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Afrique

Nicéphore Dieudonné SOGLO aux CELEBRATION DES VODOUN DAYS AOUIDAH

24 Heures au Bénin - Tue, 13/01/2026 - 19:42

Initiateur de « Ouidah 92 » qui a ouvert la voie aux actuels Vodun Days, une célébration annuelle qui a pris une dimension nationale et internationale, le premier président du renouveau démocratique, Nicéphore Dieudonné SOGLO, a fait le déplacement de Ouidah pour assister aux manifestations nationales entrant dans le cadre de l'édition 2026 des Vodun Days. Ainsi, dans la soirée du vendredi 9 janvier 2026, l'ancien Président de la République du Bénin a pris part à la grande messe œcuménique du vendredi soir à la plage de Ouidah. Aux côtés des plus hautes autorités de la république, l'ancien président Nicéphore Dieudonné SOGLO a suivi en personne les grands axes de cette cérémonie internationale qui a connu la participation effective des festivaliers venus du Brésil, de la Finlande, etc. C'est au cours de cette cérémonie que les prédictions du Tofa 2026 ont été révélées par les grands prêtres. Emerveillé par le tableau artistique, l'ancien Chef d'Etat s'est félicité des grandes innovations des Vodun Days et surtout de l'investissement du Président Talon à promouvoir la valorisation de notre richesse culturelle. Le Président Nicéphore SOGLO s'est par ailleurs félicité d'avoir la chance de vivre la continuité sous d'autres formes de l'événement culturel majeur, initié et lancé en 1992, et qui a abouti au Festival Mondial des Arts et Cultures Vodoun en 1993, visant à valoriser le patrimoine vodou béninois, institutionnaliser la fête du Vodoun (10 janvier) et promouvoir le tourisme culturel, marquant un tournant pour l'identité culturelle du Bénin. Au terme de cette cérémonie, l'ancien Président Nicéphore Dieudonné SOGLO a présenté ses félicitations au Président Patrice Talon pour avoir réussi à faire de Ouidah le carrefour de la valorisation de notre richesse culturelle, mais surtout d'avoir transformé Ouidah et le Bénin. En 1992, alors président du Bénin, Nicéphore Soglo a lancé le projet « Ouidah 92 » qui avait pour objectif de reconnaître l'universalité du vodou, valoriser la culture béninoise, restaurer la paix interreligieuse et attirer le tourisme culturel. L'initiative a conduit au vote d'une loi faisant du 10 janvier une fête légale pour le vodou au Bénin. Initialement prévu en décembre 1992, le premier festival a eu lieu du 8 au 18 février 1993 à Ouidah, sous le nom de Festival Mondial des Arts et Cultures Vodoun. Cet événement a permis la construction d'infrastructures mémorielles à Ouidah, comme le mémorial de Zumbodi et la porte du Non-Retour.

Quelques images

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La Police républicaine se dote de 4 aéronefs de type ULM

24 Heures au Bénin - Tue, 13/01/2026 - 18:53

La Police républicaine accroît ses capacités d'anticipation et de réaction dans la sécurisation du territoire béninois.

4 aéronefs de type ULM (ultra-léger motorisé) ont été intégrés aux moyens opérationnels de la Police républicaine. Ces appareils légers et maniables sont destinés à renforcer la surveillance du territoire.

Selon les autorités policières, ces aéronefs permettront des interventions plus rapides. Ils pourront survoler aussi bien les zones urbaines que rurales. L'objectif est d'améliorer la collecte d'informations et la coordination au sol.

Les appareils ont déjà fait l'objet de tests opérationnels. Déployés lors des Vodun Days 2026, ces aéronefs ont contribué à la surveillance des rassemblements et des flux de populations.

Cette dotation s'inscrit dans une dynamique de modernisation des forces de sécurité. Elle vise notamment la lutte contre la criminalité et l'insécurité routière. La Police républicaine entend ainsi accroître sa capacité d'anticipation et de réaction.
M. M.

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Au Burkina Faso, avec les ministères de la guerre, des serviteurs du peuple et de la construction de la patrie, Ibrahim Traoré poursuit sa « révolution »

LeMonde / Afrique - Tue, 13/01/2026 - 18:00
Le remaniement du gouvernement, le 12 janvier, a entériné essentiellement des changements d’ordre sémantique. Des signaux de la politique souverainiste que le capitaine putschiste, au pouvoir depuis 2022, veut imposer à son pays.
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Espace Schengen : ce qui change avec les nouvelles procédures aux frontières

Algérie 360 - Tue, 13/01/2026 - 17:52

À partir du 10 avril 2026, les voyageurs non européens franchissant les frontières de l’espace Schengen ne verront plus leur passeport estampillé. Une page historique […]

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Une opportunité d’études à l’étranger s’ouvre aux étudiants algériens : voici comment postuler

Algérie 360 - Tue, 13/01/2026 - 17:32

Dans le cadre du renforcement des liens académiques sino-algériens, l’Université d’Alger 3 a officiellement lancé l’appel à candidatures pour le prestigieux programme de bourses « […]

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Drones hit Greek-owned oil tankers in Black Sea

Euractiv.com - Tue, 13/01/2026 - 17:25
The two tankers did not sustain any major damage, an official from Greece's maritime ministry said
Categories: Afrique, European Union

Le Niger révoque les permis des chauffeurs de camions-citernes qui refusent de se rendre au Mali en raison du blocus imposé par les djihadistes

BBC Afrique - Tue, 13/01/2026 - 17:08
Les djihadistes ont pris pour cible les camions-citernes entrant au Mali, aggravant ainsi la pénurie de carburant dans le pays.
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Hadj Moussa dans le viseur de Chelsea

Algérie 360 - Tue, 13/01/2026 - 17:02

Visiblement, Anis Hadj Moussa a de la côte. Deux clubs se le disputent lors du mercato hivernal. Il s’agit de Chelsea et l’Olympique de Marseille. […]

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En Ouganda, l’accès à Internet coupé pour une durée indéterminée avant les élections du 15 janvier

LeMonde / Afrique - Tue, 13/01/2026 - 16:43
L’exécutif avait pourtant affirmé à plusieurs reprises que le réseau ne serait pas bloqué pendant les élections présidentielle et législatives prévues pour jeudi.
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Au Soudan, plus de 570 antiquités du Musée national, volées pendant la guerre, ont été retrouvées

LeMonde / Afrique - Tue, 13/01/2026 - 15:51
Le musée, qui réunissait toutes les collections trouvées par les archéologues sur les différents sites antiques du pays, a été pillé et détruit au printemps 2023, quand les paramilitaires des Forces de soutien rapide ont pris la capitale.
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Incidents après Algérie – Nigéria, arbitrage scandaleux : le rapport accablant de la CAF envoyé à la FAF

Algérie 360 - Tue, 13/01/2026 - 15:48

Hier, la Confédération africaine de football a annoncé l’ouverture d’une enquête suite aux incidents ayant émaillé la fin du match Algérie-Nigéria (0-2), en quart de […]

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Axel Merryl, meilleur artiste africain contemporain aux AFRIMA 2026

24 Heures au Bénin - Tue, 13/01/2026 - 15:43

Axel Merryl, jeune artiste béninois multi‑facettes, a été couronné meilleur artiste masculin africain contemporain lors de la neuvième édition des All Africa Music Awards (AFRIMA), dimanche 11 janvier 2026 à Lagos, au Nigeria.

Sacré meilleur artiste africain contemporain aux AFRIMA 2026 le 11 janvier à Lagos, l'artiste béninois Axel Merryl s'est dit ému par cette distinction.

« Famille, sur mon trophée c'est écrit ‘meilleur artiste africain contemporain'. Merci encore pour vos votes », a-t-il écrit sur les réseaux sociaux, saluant le soutien de ses fans et de ses collaborateurs, notamment Mia Guisse et Bass Thioung du Sénégal, à l'origine du titre à succès « Titulaire », qui a dépassé 20 millions de vues.

Axel Merryl a encouragé sa communauté à pousser ce chiffre jusqu'à 30 millions de vues.
Axel Merryl devient le premier artiste béninois masculin à remporter ce prix et le deuxième artiste béninois, après Angélique Kidjo en 2014.

https://www.facebook.com/watch/?v=917263380748711

Né au Bénin en 1996, Axel Merryl s'est d'abord fait connaître comme humoriste et créateur de contenu numérique, cumulant des millions de vues sur YouTube grâce à ses vidéos comiques. Progressivement, il a élargi son registre artistique à la musique, mêlant influences contemporaines et rythmes africains, et collaborant avec des artistes de la région ouest-africaine.

Le succès de « Titulaire » témoigne de l'ampleur de la popularité de Axel Merryl et de sa capacité à créer des œuvres qui résonnent au-delà des frontières du Bénin, confirmant sa montée en puissance sur la scène musicale africaine.
M. M.

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Amel Bent choisie par Macron pour représenter les diasporas dans son nouveau projet

Algérie 360 - Tue, 13/01/2026 - 15:38

Le président français Emmanuel Macron a annoncé son intention de créer un Haut-commissariat aux diasporas et à la diversité, un nouvel organisme destiné à valoriser […]

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Acteurs armés non étatiques : quand la violence se privatise au Sahel central

24 Heures au Bénin - Tue, 13/01/2026 - 15:34

Milices d'autodéfense, réseaux criminels, groupes jihadistes : au Sahel central, la violence armée s'exerce de moins en moins sous l'autorité exclusive de l'État. Elle ne se contente plus d'affronter le pouvoir central ; elle s'insère dans les économies locales, administre la contrainte, prélève l'impôt informel et finit par façonner une gouvernance parallèle. Cette privatisation progressive de la violence redéfinit en profondeur les équilibres sécuritaires, politiques et sociaux de la région.

Une intensification documentée de la violence armée

Au Burkina Faso, au Mali et au Niger, les données disponibles confirment une dynamique alarmante. Selon une communication publique du Africa Center for Strategic Studies, plus de 400 attaques ont été enregistrées dans le Sahel central entre avril et juillet 2025, causant 2 870 morts. Ces chiffres illustrent une violence continue, marquée par la multiplication des acteurs impliqués et par la diffusion géographique des affrontements. La conflictualité ne se limite plus à des zones rurales isolées. Elle s'étend désormais le long des axes routiers, autour des marchés, des sites aurifères artisanaux et des zones de transhumance, là où circulent à la fois les biens, les hommes et les ressources financières.

Quand la violence devient une activité économique

L'un des traits les plus marquants de cette phase du conflit tient à l'hybridation des pratiques. Le groupe armé n'est plus seulement un acteur idéologique ou insurgé ; il devient un opérateur économique. Dans de nombreuses zones, la présence armée se traduit par une taxation informelle des commerçants, des éleveurs ou des exploitants de mines artisanales.La protection devient un service imposé, l'accès aux routes une marchandise, et la survie une négociation permanente. Cette économie de la contrainte brouille les catégories classiques de l'analyse sécuritaire : traiter systématiquement ces groupes comme des organisations terroristes peut conduire à une réponse exclusivement militaire, souvent inefficace ; les réduire à de simples réseaux criminels revient à sous-estimer leur emprise territoriale et sociale.

Une gouvernance armée dans les interstices de l'État

La fragmentation sécuritaire s'accompagne d'une recomposition des formes d'autorité. Là où l'État est absent ou perçu comme lointain, certains groupes armés arbitrent les conflits locaux, imposent des règles et rendent une justice expéditive mais visible. Cette gouvernance armée ne remplace pas l'État : elle le concurrence. Elle s'installe dans les interstices laissés vacants par les institutions publiques, parfois en s'appuyant sur des normes coutumières détournées, parfois en les supplantant par la force. La population, prise entre plusieurs pouvoirs, s'adapte souvent par pragmatisme plus que par adhésion.

Le droit face à l'épreuve du terrain

Sur le plan juridique, le contraste est frappant. Les États du Sahel disposent de cadres pénaux réprimant l'association de malfaiteurs, le terrorisme et la détention illégale d'armes. Pourtant, l'application du droit demeure fragile. L'obstacle n'est pas tant l'absence de textes que la faiblesse des chaînes judiciaires : difficulté de collecter des preuves en zones insécurisées, protection insuffisante des témoins, rupture de la chaîne de garde, absence durable de l'État sur certaines portions du territoire.À cela s'ajoute une lenteur structurelle de la coopération régionale. Là où un groupe armé franchit une frontière en quelques heures, une procédure judiciaire transnationale peut prendre des semaines, voire des mois. Cette asymétrie de temps et de moyens bénéficie presque systématiquement aux acteurs violents.

Financer, recruter, durer

La question du financement constitue l'un des nœuds de la violence privatisée. Les enquêtes de terrain menées par des chercheurs et des ONG montrent des circuits imbriqués : taxation locale, contrôle de mines artisanales, prélèvements sur les axes de circulation, alliances opportunistes avec des réseaux criminels transnationaux. Ces flux ne sont pas accessoires ; ils conditionnent la capacité des groupes armés à durer, à recruter et à s'ancrer localement. Le recrutement, justement, révèle une autre dimension de la crise. Les jeunes ruraux, souvent privés d'éducation, d'emploi et de services de base, constituent un vivier vulnérable. L'adhésion n'est pas toujours idéologique : elle peut être contrainte, opportuniste ou dictée par la survie. Dans ce contexte, la frontière entre victime et acteur armé devient poreuse.

Les civils, premières victimes de la violence privatisée

Ce sont les populations civiles qui paient le prix le plus élevé. Commerçants soumis à des prélèvements multiples, femmes exposées à l'insécurité quotidienne, déplacés contraints de fuir à répétition, communautés rurales prises en étau entre forces étatiques et groupes armés. La violence privatisée ne se contente pas de tuer ; elle désorganise durablement les sociétés locales et alimente les cycles de pauvreté et de déplacement.

Une crise de l'autorité publique avant tout

Ce que révèle cette dynamique, au fond, c'est moins une crise sécuritaire qu'une crise de l'autorité publique. Tant que l'État ne sera pas en mesure d'assurer une présence effective — justice, services, protection — la violence continuera de s'organiser comme une activité rentable et structurante. La réponse ne saurait être uniquement militaire. Elle suppose une reconstruction patiente des institutions, une coopération régionale réellement opérationnelle et une prise en compte des dimensions économiques et sociales du conflit. Au Sahel central, la violence ne s'est pas seulement militarisée ; elle s'est privatisée. Et tant que cette réalité ne sera pas pleinement intégrée aux stratégies publiques, elle continuera de façonner, dans l'ombre, une gouvernance concurrente fondée sur la force plutôt que sur le droit.

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Quand l'affaiblissement de l'État nourrit l'insécurité

24 Heures au Bénin - Tue, 13/01/2026 - 15:32

En Afrique, l'insécurité ne relève pas uniquement de la violence armée. Elle s'enracine aussi dans l'érosion progressive des institutions civiles, la concentration du pouvoir exécutif et l'affaiblissement des contre-pouvoirs. En 2025, la dégradation de la gouvernance apparaît comme l'un des facteurs les plus structurants de l'instabilité durable, à rebours de certains États où la solidité institutionnelle a permis de contenir les tentatives de rupture de l'ordre constitutionnel.

Une tendance continentale clairement établie
Les données publiées par le Africa Center for Strategic Studies montrent une évolution nette : le nombre d'États africains classés comme démocratiques recule, tandis que les régimes hybrides ou autoritaires progressent. Cette transformation institutionnelle s'accompagne d'une détérioration des indicateurs de sécurité, notamment dans les pays où les mécanismes de contrôle parlementaire, judiciaire et médiatique ont été affaiblis. Contrairement à une idée persistante, la centralisation du pouvoir ne produit pas automatiquement une meilleure efficacité sécuritaire. Les comparaisons régionales indiquent même que les États où l'espace civique s'est le plus refermé figurent parmi ceux où la violence armée progresse le plus rapidement, qu'elle prenne la forme d'attaques jihadistes, de violences communautaires ou de criminalité organisée.

L'urgence sécuritaire comme mode de gouvernement
Dans plusieurs pays, l'insécurité a servi de justification à l'installation durable de régimes d'exception : états d'urgence prolongés, restrictions des libertés publiques, marginalisation des acteurs civils. Présentée comme transitoire, cette gouvernance par l'urgence tend à s'inscrire dans le temps long. Elle affaiblit la confiance entre l'État et les citoyens et réduit la capacité des institutions locales à prévenir les conflits avant qu'ils ne s'aggravent. Les recherches en sciences sociales et en santé publique, notamment celles mobilisées par l'INSERM, rappellent que l'exposition prolongée à un climat d'insécurité politique et de défiance institutionnelle a des effets mesurables : stress chronique, repli communautaire, fragilisation du lien civique. Autant de facteurs qui nourrissent, à moyen terme, les cycles de violence.

Le Bénin, une résilience institutionnelle sous vigilance
Dans ce contexte régional dégradé, le Bénin se distingue par une stabilité institutionnelle relative. Celle-ci ne relève ni d'une exception structurelle ni d'une absence de menaces. Elle repose sur la continuité de l'ordre constitutionnel, la solidité de la chaîne institutionnelle et le maintien de canaux de dialogue politique, y compris dans un environnement régional sous tension. L'échec d'une tentative de coup d'État a constitué un test majeur pour cette architecture institutionnelle. La réponse apportée — prioritairement judiciaire et institutionnelle — a permis de contenir la crise sans basculer dans une militarisation excessive du champ politique. Ce choix a renforcé la lisibilité de l'action publique, tout en contribuant à préserver la confiance des partenaires régionaux et internationaux.

Les analyses du Africa Center soulignent que les États dont la gouvernance demeure lisible, prévisible et ancrée dans des cadres régionaux coopératifs disposent d'une capacité accrue à absorber les chocs sécuritaires. À cet égard, l'ancrage du Bénin dans les mécanismes de coopération ouest-africains constitue un facteur de résilience, tant sur le plan sécuritaire qu'économique.

Sécurité et gouvernance, une équation indissociable
La tendance observée en 2025 rappelle une réalité essentielle : la sécurité ne se décrète pas uniquement par la contrainte. Elle se construit dans la durée, à travers des institutions crédibles, une justice fonctionnelle et des politiques publiques capables d'anticiper plutôt que de réagir dans l'urgence. Là où la gouvernance se délite, l'insécurité trouve un terrain favorable. À l'inverse, là où l'État demeure présent, responsable et coopératif — y compris face aux tentatives de déstabilisation — la violence peine à s'installer durablement. Le cas béninois illustre ainsi, à contre-courant de certaines dynamiques régionales, que la résilience institutionnelle demeure l'un des remparts les plus efficaces contre l'insécurité chronique.

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Bénin : nouvelle ère sécuritaire, 20 terroristes neutralisés en une nuit

24 Heures au Bénin - Tue, 13/01/2026 - 15:27

Le 8 janvier rappelait le triste anniversaire de l'attaque ayant coûté la vie à 28 soldats béninois à la frontière avec le Niger et le Burkina Faso. Marquant un tournant dans la perception du risque sécuritaire, cette tragédie a suscité un sentiment de revanche et de reconquête au sein des forces armées. Depuis le Bénin a intensifié sa politique de défense. Érigeant l'opération Mirador en rempart contre l'expansion djihadiste venant du nord, de nouveaux succès opérationnels on marqué ce début d'année.

L'anniversaire du 8 janvier rappelle la fragilité du Nord bénin. Frappé en permanence par des groupes djihadistes notamment le JNIM, affiliés à Al‑Qaïda, qui exploitent la faiblesse du Sahel pour infiltrer le nord du Bénin. En réponse, le Bénin a lancé en 2022 l'opération Mirador, déployant initialement 3 000 soldats pour sécuriser les zones frontalières, ce dispositif a été renforcé par le recrutement de 5 000 militaires supplémentaires. Le président Patrice Talon, dans son allocution du 31 décembre 2025, a souligné la nécessité de « ne céder aucun centimètre carré » du territoire, rappelant l'engagement du commandement à protéger la nation. Que ce soit contre les ennemis extérieurs ou intérieurs, les forces armées ont su protéger la nation face à des tentatives de coups d'États et de déstabilisation, démontrant sa résilience face à l'adversité.

L'opération Mirador : une dynamique de force

Les Forces Armées Béninoises (FAB) ont démontré une capacité croissante de neutralisation des menaces. Entre octobre et décembre 2025, elles ont éliminé 45 terroristes et arrêté 7 suspects, saisissant armes, motos et carburant. Au mois de septembre 2025, une double offensive dans les parcs nationaux du Pendjari et du W a permis de neutraliser 6 combattants, avec la saisie d'un important arsenal. Des combats terrestres appuyés par des hélicoptères ont, quant à eux, permis de « neutraliser une vingtaine d'éléments armés » dans le parc W, en ce début d'année, témoignant d'une coordination aéro‑terrestre efficace. Ces opérations, coordonnées entre hélicoptères, unités au sol et renseignement, illustrent la capacité croissante des FAB à mener des missions multidimensionnelles dans des zones reculées, ne laissant aucun sanctuaire aux groupes terroristes.

La promotion de nouveaux officiers, dont 73 jeunes diplômés de l'École nationale des officiers, illustre la volonté de professionnaliser la chaîne de commandement, tandis que les nominations des généraux Fructueux A. GBAGUIDI et Dieudonné D. TÉVOÈDJRÈ renforcent le leadership stratégique. Le Bénin, grâce à une stratégie combinant recrutement intensif, modernisation du matériel et opérations coordonnées, montre une capacité accrue à projeter sa puissance jusqu'aux confins du pays, contrastant avec la détérioration sécuritaire de ses voisins. Si la sécurité reste un enjeu majeur de cette nouvelle année, le Bénin démontre la poursuite logique du succès de ses opérations militaires.

Omar SYLLA !
X : @Le_Ndar_Ndar

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Quand sauver une vie ne suffit pas : un Algérien menacé d’expulsion

Algérie 360 - Tue, 13/01/2026 - 14:32

Arrivé en France en 2012 après avoir quitté l’Algérie, Yassine Bencheniti, 43 ans, pensait avoir trouvé la stabilité. Installé à Saint-Étienne, il a reconstruit sa […]

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Nouvel aéroport international près d’Alger : voici le site proposé par le cabinet SAETI

Algérie 360 - Tue, 13/01/2026 - 14:29

Le projet de l’aéroport international de Boughezoul, longtemps resté à l’état d’intention, connaît une nouvelle évolution. Après l’examen de plusieurs sites jugés incompatibles, les autorités […]

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La présidente de la Tanzanie désignée « tyran de l’année » par une ONG britannique

LeMonde / Afrique - Tue, 13/01/2026 - 14:00
Samia Suluhu Hassan s’est vu décerner le prix satirique par l’organisation Index on Censorship, le 10 janvier, qui vise à dénoncer la répression sanglante lors de la présidentielle d’octobre 2025 et les attaques à la liberté d’expression dans le pays.
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Six personnes arrêtées pour vol de 163 g d'or

24 Heures au Bénin - Tue, 13/01/2026 - 13:51

6 personnes dont un cuisinier ont été interpellées par la police dans l'arrondissement de Pahou pour une affaire de vol d'or.

La police béninoise a ouvert une enquête à la suite d'une plainte déposée par un employeur nigérian au lendemain des fêtes du nouvel an. Le plaignant a signalé la disparition de 163 grammes d'or à son domicile au Nigéria.

Selon les enquêteurs, le suspect est un cuisinier béninois. Il aurait profité de son accès régulier au domicile pour dérober aux premières heures du 1er janvier 2026, l'or dans l'armoire de son employeur.

Le cuisinier aurait revendu l'or à six millions six cent cinquante-deux mille (6 652 000) FCFA au Nigéria avant de regagner le Bénin.

La traque menée par la police a permis de localiser un premier suspect le 7 janvier 2026, au quartier Bazoumpka, à Pahou.

Au cours de son audition, celui-ci a reconnu son rôle. Il a également fait état de l'intervention d'autres personnes dans l'opération.

Les enquêteurs ont alors procédé à de nouvelles interpellations. Des fonds issus de la revente ont été saisis dans une auberge.

Le montant récupéré est estimé à près de deux millions (2 000 000) FCFA.

Au total, six personnes sont mises en cause pour vol et complicité. Elles seront présentées au Procureur de la République ce mardi 13 janvier 2026.

M. M.

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