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Afrique

De receveur de bus à la direction de Transco : l’ascension inspirante de Solange Kabedi Odra

Radio Okapi / RD Congo - Tue, 31/03/2026 - 16:44

Lorsqu’elle franchit les portes de Transco en 2014, Solange Kabedi Odra ne se doute pas que son histoire deviendra un exemple pour des milliers de femmes congolaises. Juriste de formation, elle revient sur le marché du travail après dix années consacrées à sa famille. Elle affirme alors en ce mois dedié aux droits des femmes : « Il n’y a pas de sot métier, il n’y a que de sottes gens ».

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Le Sénégal promulgue sa loi durcissant la répression de l’homosexualité

LeMonde / Afrique - Tue, 31/03/2026 - 16:37
La loi double les peines de prison punissant l’homosexualité, et sanctionne sa « promotion » et son financement. Depuis février, de nouvelles arrestations sont signalées quotidiennement dans la presse.
Categories: Afrique, France

Le Sénégal adopte une loi doublant les peines de prison pour homosexualité

France24 / Afrique - Tue, 31/03/2026 - 16:18
Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a promulgué mardi une loi adoptée par l’Assemblée mi-mars durcissant la répression des relations homosexuelles, avec des peines passant de cinq à dix ans d'emprisonnement.

Après l’Europe, ces pays asiatiques courtisent l’Algérie pour son gaz

Algérie 360 - Tue, 31/03/2026 - 16:15

Dans le sillage du conflit opposant les États-Unis et Israël à l’Iran, plusieurs nations asiatiques, dont le Vietnam, se tournent vers l’Algérie pour sécuriser leurs […]

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Categories: Afrique, European Union

Meriem, Algérienne de 15 ans, tuée par balle à Montréal : le verdict tombe pour l’auteur des tirs

Algérie 360 - Tue, 31/03/2026 - 15:46

Au terme du procès concernant le meurtre de Meriem Boundaoui, cette adolescente algérienne de 15 ans tuée à Montréal en février 2021, le verdict est […]

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Categories: Afrique, European Union

Violents combats à Lubero : l’AFC/M23 aurait suspendu son retrait partiel face aux Wazalendo

Radio Okapi / RD Congo - Tue, 31/03/2026 - 14:50


De violents affrontements opposent depuis lundi 30 mars, les rebelles de l’AFC/M23 aux groupes d’auto-défense Wazalendo dans plusieurs localités du sud du territoire de Lubero, au Nord-Kivu.  Ce mardi matin encore, les combats se poursuivaient, dans un contexte marqué par un possible revirement stratégique des rebelles, selon des sources militaires.

Categories: Afrique, France

Offre de stage : Un cabinet de communication recherche un (e) stagiaire en Marketing/Communication pour une durée de 3 mois

Lefaso.net (Burkina Faso) - Tue, 31/03/2026 - 14:50

Tâches
organisation événementielle
prospections commerciales
community management

Diplôme de licence en Marketing/ Communication

Pour postuler : CV + Lettre de motivation à envoyer à l'adresse info.arobasecommunication@gmail.com avec comme objet "stage en Marketing / Communication
(avant le 05 avril 2026)

UBA : Le digital comme levier de souveraineté et d'intégration africaine

Lefaso.net (Burkina Faso) - Tue, 31/03/2026 - 14:30

Dans un continent où la rapidité d'exécution, la transparence des flux et la confiance institutionnelle sont devenues des déterminants majeurs de compétitivité, United Bank for Africa (UBA) a fait le choix stratégique d'ancrer sa transformation dans le numérique. Plus qu'une modernisation technologique, il s'agit d'un repositionnement structurel qui redéfinit le rôle de la banque dans l'architecture économique africaine.

Une puissance digitale à l'échelle du continent

Avec 32,6 millions de clients actifs sur ses canaux digitaux, UBA affiche l'un des niveaux d'adoption technologique les plus élevés du paysage bancaire africain. Cette massification ne relève pas d'un simple effet de modernité. Elle traduit la mise en place d'une infrastructure robuste, capable d'absorber des volumes importants de transactions tout en évoluant dans des environnements réglementaires multiples et parfois complexes.

Les performances financières confirment cette orientation stratégique. En 2024, les revenus digitaux du Groupe ont progressé de 91,9 %, illustrant le basculement du numérique d'un outil d'optimisation vers un véritable moteur de création de valeur. Le digital n'est plus un canal complémentaire : il constitue désormais le cœur du modèle économique.

Un acteur clé de l'intégration financière africaine

Le leadership digital de UBA prend toute sa dimension dans le contexte de l'intégration économique du continent. Grâce à ses plateformes numériques et à son interconnexion avec des mécanismes panafricains tels que le Pan-African Payment and Settlement System, la banque participe activement à la fluidification des paiements transfrontaliers.

Cette intégration technologique contribue à réduire les délais de règlement, à abaisser les coûts de transaction et à limiter la dépendance aux circuits financiers extra-africains. Dans le sillage de la Zone de libre-échange continentale africaine, le numérique devient ainsi une infrastructure stratégique au service du commerce intra-africain. En facilitant la circulation des capitaux et en améliorant la liquidité régionale, UBA s'inscrit dans une dynamique de consolidation de l'espace économique continental.

L'intelligence artificielle comme vecteur d'inclusion

Au centre de cette stratégie technologique figure Leo, l'assistant bancaire intelligent du Groupe, qui traite plus de 12 millions de transactions chaque mois. Accessible via les principales messageries et canaux digitaux, Leo permet aux clients d'effectuer des opérations en temps réel, 24 heures sur 24, sans contrainte géographique.
Au-delà de la performance opérationnelle, l'intelligence artificielle devient ici un outil d'inclusion financière. Dans des marchés où l'accès physique aux agences demeure inégal, la capacité à offrir des services bancaires instantanés par voie digitale contribue à élargir l'accès aux services financiers et à réduire les barrières traditionnelles d'entrée.

Transparence, conformité et crédibilité internationale

L'environnement financier africain a longtemps été marqué par la fragmentation des systèmes de paiement, la lourdeur des correspondances bancaires internationales et des délais de règlement étendus. En automatisant ses processus et en intégrant des systèmes de règlement quasi instantanés, UBA apporte une réponse structurelle à ces contraintes.

La digitalisation renforce la traçabilité des opérations, améliore la gestion des risques et consolide la conformité réglementaire dans un cadre multi-juridictionnel. Cette capacité à allier innovation technologique et rigueur prudentielle renforce la crédibilité du Groupe auprès des investisseurs et partenaires internationaux, dans un contexte où la confiance constitue un actif stratégique.

Une ambition au-delà de la performance

La transformation digitale de UBA ne se limite pas à l'optimisation des coûts ou à l'amélioration de l'expérience client. Elle s'inscrit dans une vision plus large : bâtir une infrastructure financière africaine moderne, capable de mobiliser l'épargne domestique, d'attirer des flux d'investissement internationaux et de soutenir durablement le commerce intra-africain.

En se positionnant à l'intersection de la technologie, de la finance et de l'intégration régionale, UBA illustre l'évolution de la banque africaine contemporaine. Celle-ci n'est plus seulement un intermédiaire financier, mais une plateforme technologique intégrée, au service des flux continentaux et de la transformation économique.
À grande échelle, avec des performances mesurables et une vision structurée, UBA confirme ainsi son positionnement d'« Africa's Global Bank », portée par l'innovation et engagée dans la construction d'une souveraineté financière africaine durable.

''Turuban kelo'' : la chute du dernier empire animiste d'Afrique de l'Ouest

BBC Afrique - Tue, 31/03/2026 - 14:25
En 1867, Kansala, la capitale du Kaabu, tomba sous les assauts des combattants peuls, venus du Fouta Djallon, sous la bannière de l'islam. Cette célèbre bataille racontée par les griots ouest africains, est connue sous l'appellation de ''turuban kelo'' (bataille de l'extermination) en mandingue.
Categories: Afrique, European Union

Distribution d’eau à Alger : 21 communes impactées par un fort taux de turbidité (SEAAL)

Algérie 360 - Tue, 31/03/2026 - 13:55

La Société des Eaux et de l’Assainissement d’Alger (SEAAL) a annoncé, ce mardi, des modifications dans le programme de distribution d’eau touchant plusieurs communes de […]

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Categories: Afrique, European Union

Avec la guerre au Moyen-Orient, le risque d'une pénurie de médicaments pèse sur l'Afrique

France24 / Afrique - Tue, 31/03/2026 - 13:42
Alors que la guerre au Moyen-Orient perturbe les routes maritimes et les voies aériennes tout en faisant grimper les prix du carburant et des contrats d'assurance, les ONG humanitaires alertent sur le risque de pénuries de médicaments dans les pays les plus fragiles, en particulier en Afrique. 

Burkina/ Défis énergétiques : Les bons réflexes selon l'expert Carl Franck Nikiéma

Lefaso.net (Burkina Faso) - Tue, 31/03/2026 - 13:35

Au Burkina Faso, comme dans de nombreux autres pays, les périodes de canicule riment avec une forte demande en énergie, qui se manifeste chez les consommateurs, par de fortes attentes également et des initiatives de recherches de solutions. Dans cet entretien sur le sujet, l'électrotechnicien, Franck Carl Nikiéma, promoteur de « Gad General Electric » fait appel notamment à la responsabilité du consommateur lui-même dans ces défis énergétiques. Lecture… !

Lefaso.net : L'électricité est un bien commun, et aujourd'hui, de première nécessité. Par quelle manière peut-on (ou doit-on) optimiser sa consommation, surtout en cette période de forte demande ?

Carl Franck Nikiéma : La question est essentielle, parce qu'elle résume à la fois beaucoup d'aspects. D'abord, je dirai que pour économiser l'énergie, au service ou à domicile, il faut avant tout penser à son portefeuille. Cela doit nous pousser à avoir des réflexes qui siéent en matière de consommation d'énergie. De façon pratique, quand je quitte la maison ou mon lieu de travail, je dois couper tout ce qui consomme l'électricité, des ampoules aux appareils électroménagers. Il faut couper les ampoules au niveau des interrupteurs. Les gens ont des difficultés le plus souvent avec les appareils électroménagers, où la plupart se contentent de couper avec la télécommande, au lieu d'arrêter carrément au niveau de l'interrupteur, appelé couramment contact (plus souvent placé derrière le régulateur, où c'est écrit 0-1, il faut le ramener au point 0).

Pour le climatiseur, on doit couper au niveau du bouton, et non arrêter seulement par la télécommande. Quand on éteint uniquement par la télécommande, l'appareil est en standby (ça veut dire que vous consommez toujours, même si c'est relativement faible). Aussi quand on n' arrête pas carrément par le contact, votre appareil peut avoir un choc avec les coupures ; c'est ce qui arrive parfois chez certains consommateurs qui rejettent la faute à la SONABEL, en prétextant n'avoir pas de courant, alors que ce n'était pas le cas.

Y-a-t-il un matériel-type en cette période de chaleur ?

Il n'y a pas de matériel-type. En réalité, il faut simplement inviter les gens à être vigilants dans l'achat de leur matériel. Il faut être très prudent, parce qu'on est souvent piégé par ce qu'on appelle les « au-revoir France ». Si je prends par exemple les réfrigérants, les « au-revoir France » qu'on paie ici, fonctionnent avec du gaz à effet de serre. C'est du matériel mis à la poubelle de l'autre côté, que nous acquérons ici. Ça contient du gaz polluant (contrairement au gaz sans effet de serre qui est recommandé). Ces réfrigérants sont du matériel lourd, donc, leur consommation est quasiment au double. Comme à l'achat, il est moins cher, les gens se disent qu'ils gagnent. C'est en cela que vous voyez des gens faire des comparaisons avec d'autres personnes, comme quoi ils ont un tel matériel plus petit par rapport à l'autre mais ils paient plus, que cela n'est pas normal, la SONABEL les vole, etc.

Même pour le matériel neuf, il faut être vigilant en ce qui concerne les paramètres. Si vous ne tenez pas compte des paramètres, vous pourrez être déçu, vous ne comprendrez rien dans ce qui vous arrive. Au niveau des motos et des véhicules, les gens sont regardants. Par contre, en ce qui concerne l'électroménager, ils ne sont pas autant regardants. Nous avons un climat particulier, l'ensoleillement et notre réseau électrique, est propre à nous. Ce n'est pas parce que l'autre a payé un matériel similaire et n'a pas eu de problème qu'il faut en faire une référence.

Le matériel est fabriqué avec des normes internationales, alors que nous avons nos propres réalités ; est-ce que le matériel que vous voulez acheter supporte les surtensions, par exemple ? Donc, quand vous voulez payer un matériel électrique ou de l'électroménager, vous devez voir les caractéristiques. Sur un matériel, vous verrez par exemple : 110 250. Cela veut dire qu'à partir de 110 volts, le matériel fonctionne (le minimum de tension pour que ça fonctionne) et le maximum (à ne pas dépasser), c'est 250 volts. A contrario, vous verrez le même équipement où c'est écrit : 220. Ici, à 220 volts, le matériel fonctionne. Mais en-dessous, il n'aura pas de rendement et au-dessus, il va brûler. Quand les gens paient, ils ne regardent pas ces éléments, ils ne regardent que le prix. Or, il faut tenir compte de notre réseau électrique.

Est-ce la chaleur également qui explique les courts-circuits ou les incendies, qui semblent aussi récurrents en cette période ?

Ce problème se situe à deux niveaux. D'abord, au Burkina, c'est celui qui a eu le marché pour construire la maison, le bâtiment, qui installe les circuits électriques. Or, qui parle de construction d'un édifice, doit penser à faire appel à plusieurs compétences : un spécialiste du génie civil, un spécialiste en énergie, un spécialiste en menuiserie métallique et aluminium, il faut un soudeur pour la charpente, un spécialiste en finition pour le carrelage et la peinture, etc.

Mais ici, on donne tout ce travail à une seule personne : celle du BTP, chargée de la construction de la maison, de l'édifice. Et c'est cette dernière qui va dire qu'elle connaît des gens qui peuvent bien faire ces travaux, qu'il va les contacter. Mais, c'est à quelle qualité ? En plus, il n'est pas expert de ces domaines, même s'il a des notions. Lorsqu'une personne vous contacte pour la construction d'un édifice, le technicien doit avoir des entretiens avec le client, pour comprendre non seulement ce qu'il veut tout de suite, mais également ses perspectives. A partir de là, le technicien doit faire ce qu'on appelle un dimensionnement à l'issue duquel, il fait une proposition en fonction du budget du client.

Le technicien doit se mettre en tête qu'au moment où le client le sollicite pour le travail, il n'a pas tous les moyens, il fait en fonction de son budget. Mais lui, technicien, ne doit pas tomber dans le piège ; il doit se dire que lorsque le client aura des moyens, il va forcément procéder à une extension (ajouter du matériel, des installations, des commodités, etc.). Mais au moment où il est en train de discuter de son projet avec toi, technicien, il va te dire que lui, il a son petit budget, qu'il veut juste un endroit où il peut entrer et dormir : la lumière, l'éclairage pour permettre aux enfants d'étudier, un ventilateur, et c'est tout.

Il y en a, quand vous parlez même de téléviseur, ils vous disent qu'ils n'en ont même pas besoin, qu'avec les téléphones-portables, ils regardent tout là-bas. En ce moment, si tu cèdes à ses explications, c'est que tu es un mauvais électricien. Vous devez lui concevoir un plan avec des réservations, parce qu'il a sans doute des perspectives dans la tête, en attendant d'avoir les moyens. Ensuite, il faut savoir faire le choix des équipements et projeter dans le futur. Il faut être véridique envers le client, il ne faut pas voir que le marché à gagner.

Cette période de forte chaleur rime également avec le recours accru aux sources d'énergie solaire, dont l'efficacité semble être remise en cause par nombre de citoyens. Finalement, où se situe le problème du solaire : la qualité du matériel, de la ressource humaine ou les deux à la fois ?

Pour l'énergie solaire, on peut faire le même constat : on voit des gens qui paient des plaques « au-revoir France », se disant que c'est bien, c'est venu de tel ou tel autre pays. Mais, le problème ici également, c'est ce qu'on appelle la « plage température ». Vous lirez par exemple sur une plaque : -5 à 20°. Cela veut dire que la plaque, à partir de -5, commence à débiter et elle supporte seulement 20°. Or, nous sommes à plus de 45°, parfois.

Donc, le consommateur qui va payer la plaque, doit regarder le seuil de température. Il faut payer des plaques d'au moins 40°. Mais ce qu'on voit sous nos cieux, c'est que les gens partent payer seulement, et après, ils disent que le technicien ne connaît pas, que X a payé au même endroit, mais ça a été bien. Il y a aussi la capacité de la batterie à se recharger. Toutes ces caractéristiques doivent être prises en compte dans tous les aspects. Il y a aussi les onduleurs ; il y en a qui sont faits par des plaquettes électroniques et d'autres par des bobines, il faut savoir comment fonctionne chacune de ses sources.

Aussi, lorsque les gens décident de faire des installations, ils ont le réflexe d'éviter les entreprises qui ont leurs agréments, qui ont donc des compétences avérées, ils disent que c'est cher. Donc, ils vont aller voir un des ouvriers sur le terrain, qu'ils vont prendre parce qu'ils le trouvent moins cher. Et quand ce dernier va aller faire le travail, ils vont tout de suite se heurter à des difficultés et certains reviennent maintenant là où il faut.

Les consommateurs n'ont-ils pas raison parfois, quand on sait que certains techniciens sont plus soucieux du gain ?

Je reviens au savoir-être, à la sincérité et à l'esprit civique qu'il faut mettre dans son travail. Les compétences certes, mais il faut de l'amour, de la fierté à faire un travail irréprochable et penser à quelle société on veut laisser à nos enfants, à la postérité. Voilà pourquoi, chez nous ici, les enfants que nous formons, ou qui viennent en stage, n'apprennent pas seulement les compétences, ils apprennent aussi des valeurs de civisme et d'ardeur au travail. C'est cela qui va déterminer notre société de demain. Si on a des hommes, des techniciens de valeurs, on va bâtir une société de valeurs, solide, où tous les Burkinabè, toutes les populations vont se sentir dedans.

Tous les chefs d'entreprise, je le dis toujours, doivent être des enseignants de civisme au sein de leur entreprise. Voyez aujourd'hui, quand les enfants viennent en stage, la plupart, ce qui les intéresse, c'est combien ils vont gagner. Et pire, même les parents pensent à cela. Et les parents ne cherchent même pas à savoir où leur enfant fait son stage, comment ça se passe, etc. C'est dommage ! Mais je le réitère, c'est à nous, chefs d'entreprise également, de changer cette perception.

Il faut travailler à mettre fin à l'esprit de course effrénée au gain ; si on ne le fait pas, ne nous plaignons pas demain d'avoir des hommes, des techniciens qui n'ont de préoccupation que le gain, au détriment de certaines valeurs chères à l'ensemble de la société. Mais tout cela est une question de volonté, de la cellule familiale au niveau de l'Etat, en passant par ceux qui animent la vie publique, comme les organisations et autres. C'est en cela je dis que les politiques ont échoué ; malgré le nombre pléthorique de partis politiques qu'on avait, combien faisaient par exemple des conférences sur les orientations scolaires pour éclairer les jeunes sur des filières ou au plan professionnel ? Combien de partis politiques faisaient de la communication sociale ?

Si je ne me trompe, ce sont : Pr Laurent Bado, Dr Ablassé Ouédraogo et le regretté Norbert Tiendrébéogo. Ce sont ces trois qui faisaient beaucoup de communications sur ces sujets. En tout cas, pour ce que je connais et pour des gens de ma génération. J'ai assisté à de nombreuses communications de ces hommes politiques (peut-être qu'il y en a d'autres, mais moi, ce sont ces trois que je connais en la matière). Les autres, quand ils venaient, c'était pour parler de questions liées aux élections ou pour parler de pure politique. Or, c'est à ce niveau qu'il faut préparer ce que nous voulons pour demain.

Un autre aspect également, et pour revenir au volet énergie, il faut que l'Etat arrive à davantage nommer des gens qui maîtrisent ce domaine technique. Je ne dis pas que ceux qui sont nommés ne maîtrisent pas, je veux dire simplement que le système qui a toujours existé dans notre pays est celui qui est basé sur les diplômes. Or, il y a les diplômes certes, mais il y a l'expertise. Nous avons par exemples des gens qui sont à la SONABEL, qui n'ont pas de gros diplômes, mais qui peuvent vous dessiner le réseau électrique de toute une région. Dans ce cas, qu'est-ce qu'on peut faire, c'est d'organiser des renforcements de capacités de l'expert dans son domaine ; après un certain nombre d'années, le monsieur ou la dame peut présenter une étude et on fait certifier par un jury. Ce sont des choses scientifiques, mesurables, c'est du concret. Ce sont des ressources humaines comme cela qu'il faut savoir utiliser, elles sont-là.

Pensez-vous que le Burkinabè est un bon consommateur, c'est-à-dire un bon citoyen en matière de consommation d'énergie ?

Il faut relativiser. D'abord, il y a quelque chose que nous, Burkinabè, ignorons ; on ne sait pas que l'énergie est une denrée rare. Pour ceux qui n'ont pas encore quitté le pays, ils ne savent pas que chez nous, on a moins de coupures. Il y a des pays, dont je ne vais pas citer le nom, il faut y arriver pour comprendre de quoi on parle. J'ai dit qu'on doit relativiser, parce qu'en matière de gestes citoyens, certains font mieux, mais d'autres, ça laisse à désirer. Ce n'est pas seulement dans le service public, même chez nous dans le privé.

Tout de suite, nous étions sur le terrain, on vient de rentrer, mais quand nous sommes arrivés, on a constaté que nos lumières étaient allumées (l'interview a eu lieu autour de 17h). Quand tu vas parler, ils vont dire que le patron parle beaucoup. Ça veut dire que, pour certains, dans leur tête, tant que ce n'est pas eux qui paient le courant, ils ne se préoccupent pas de l'économiser. Ils se disent que c'est l'entreprise qui paie.

Or, que ce soit l'Etat ou le privé, il faut que chacun se soucie de ces aspects. Tant que nous n'acceptons pas que l'entreprise doit gagner en économisant ce qui peut l'être, nous n'allons pas pouvoir être de bons citoyens. Il faut vraiment économiser l'énergie, avoir le réflexe d'éteindre tout ce qu'il faut, quand on sort de son bureau, de son lieu de travail, de chez soi à la maison. Cela évite même les incendies, les courts-circuits. Donc, il faut se soucier de son service, de son entreprise, c'est très important. C'est la même chose en matière d'eau. Tout cela constitue des charges pour les services, pour la fonction publique, les entreprises, etc.

Certains pensent aussi que, c'est parce que ce sont eux qui paient les factures, ils peuvent utiliser l'énergie ou l'eau comme ils veulent, pourvu qu'ils puissent s'acquitter !

Effectivement, vous dites juste. J'en ai même été témoin, il n'y a pas longtemps. Je suis allé pour une réparation chez un client, où j'ai constaté que la climatisation était allumée dans la chambre, je l'ai donc éteinte. Quand la femme s'est rendue compte que j'ai arrêté, elle s'est exclamée, en me disant que si son mari arrive, il va se plaindre que ce n'est pas bien frais. Effectivement, il est arrivé pendant que j'y étais toujours. Le climatiseur était resté éteint, il est rentré puis est ressorti pour me dire que la température de sa chambre n'est pas bien fraîche. Je lui ai dit que c'est moi qui ai éteint.

Et j'ai ouvert des échanges avec lui sur le sujet. Je lui demande est-ce qu'il pense que c'est un bon exemple qu'il offre aux enfants. Il a basculé dans parenté à plaisanterie. Mais une semaine après, il m'a appelé et m'a dit merci ; parce qu'il dit qu'il est rentré dans la chambre de son enfant de 11 ans et a trouvé que la télé allumée, les ampoules allumées, le brasseur tournait, le climatiseur en marche, un ordinateur branché. La grande-soeur faisait la remarque au petit et c'est devenu la bagarre entre les deux. Et le petit dit à sa grande-soeur que « je fais comme papa ».

Que papa a dit que lui il a l'argent, de ne rien couper. Il dit qu'effectivement, ce sont des propos que lui, il a tenus, mais en plaisanterie avec sa femme, parce qu'elle se plaignait qu'on devait couper. Donc, l'enfant a entendu et a dit à sa sœur que lui il fait comme papa. C'est dire que, lorsque nous posons un acte en famille, nous devons penser à nos enfants : quelle éducation nous laissons derrière ? Au service, demandons-nous quel message nous laissons et qu'est-ce que nous inculquons aux autres ? Sommes-nous des chefs accomplis ou des chefs intelligents, mais sans sagesse ? Ce n'est pas parce qu'on a les moyens, qu'on doit gaspiller ce qui est bien public, non. Il faut éviter cela. Il y a des biens qui sont communs à tout le monde, alors, ce n'est pas parce qu'on est en mesure de s'en servir comme on veut, qu'il faut le faire.

Que vous reste-t-il ou que souhaiteriez-vous que les gens retiennent en conclusion ?

Sur le sujet à proprement dit, je recommande aux consommateurs de toujours aller à l'information. Lorsque vous voulez faire des installations, acquérir du matériel, il faut prendre les bonnes informations avec les structures qui sont spécialisées dans le domaine. Souvent, on a des idées arrêtées, on est assis et on tire nos propres conclusions et cela nous induit en erreur. Il y a des structures dans chaque secteur d'activités, approchez-les pour être mieux orientés.

Ensuite, je demanderai à chaque citoyen, qui qu'il est, de toujours penser au futur, quand il pose ses actes. Ce sont des hommes de valeur qui font la grandeur d'un pays. Par exemple, les gens parlent aujourd'hui de l'Iran. Mais, l'Iran, c'est un pays qui a misé dans le capital humain, il a produit de grands et nombreux ingénieurs, il a de la ressource humaine de qualité dans les domaines de la vie. C'est un pays qui s'est bâti sur des valeurs, des valeurs propres à lui. Vous voyez que, malgré l'élimination des leaders au sommet de l'Etat, l'Iran reste débout ! Tout simplement parce que ce pays a construit des adultes accomplis.

Pour dire que nous aussi, nous devons faire un retour à nos sources. Pourquoi ? Parce que dans nos cultures, le fils a sa place, l'enfant sa place, le père sa place, la jeune fille sa place, la mère a sa place. On ne classait pas les enfants, les gens, en fonction de leurs richesses. Les enfants seront dans la société de demain, ce qu'on leur inculque aujourd'hui comme valeurs. Il faut y penser. Si nous sommes convaincus de nos valeurs traditionnelles, nous allons avancer. Mais, tant que nous ne retrouverons pas notre ADN, celle qui a fait que nos ancêtres se sont levés comme un seul homme pour reconstituer le Burkina Faso (la Haute-Volta, à l'époque), on ne pourra pas s'en sortir. Nos grands-parents avaient à la fois le savoir-faire et le savoir-être. Nos grands-parents ont été un peuple résilient, un peuple de savoir-faire et de savoir-être, qui a bravé tous les obstacles.


Entretien réalisé par O.L.
Lefaso.net

A Complacent America Shrugs Off New War Technologies

Foreign Policy - Tue, 31/03/2026 - 13:34
From the president on down, many Americans still do not grasp the implications of drones and other threats.

Cyclisme : Adèle Guissou, un modèle persévérant dans le cyclisme féminin

Lefaso.net (Burkina Faso) - Tue, 31/03/2026 - 13:09

Inspirée par son père, qui fut lui-même cycliste, Adèle Guissou a nourri son amour pour le cyclisme depuis toute petite. Un rêve d'enfant, que l'actuelle cycliste de l'AS Bessel formée au Vélo Club de Koudougou a réussi à réaliser en arrivant à se tracer un chemin, faisant d'elle une des espoirs de la petite reine burkinabè avec des performances qui la tirent vers le haut. En parallèle des pistes, la jeune sportive pratique également la couture depuis 2018. Portrait !

Comme un héritage, Adèle Guissou a reçu l'amour pour le cyclisme de son père. Fille de cycliste, depuis son jeune âge, elle regardait son père pratiquer le cyclisme avec beaucoup de passion. Ayant compris l'amour de sa jeune fille pour le cyclisme, Gilbert Guissou a décidé en 2019 de l'accompagner afin qu'elle puisse réaliser son rêve de pratiquer le vélo. En effet, Adèle Guissou a, grâce à son père, intégré le Vélo Club Koudougou, une étape qui va marquer le début de son aventure dans la petite reine.

Passionnée, elle va saisir sa chance d'avoir un cadre adapté pour se former et prendre connaissance du vélo. C'est ainsi qu'avec l'appui de son père, qui a été l'un de ses premiers soutiens elle a fait ses débuts en cyclisme. « Mes débuts, c'est vrai que c'est grâce à mon papa que j'ai commencé, mais j'avais déjà l'amour du vélo. Depuis toute petite, j'avais cet amour pour le vélo. A chaque fois que je voyais mon papa sortir à vélo, je lui disais que je voulais faire comme lui jusqu'à mon inscription à VCK », a-t-elle relaté.

Adèle Guissou a été classé 2e au Grand Prix du Fonds National pour la Promotion des Sports et des Loisirs en avril 2024.

Ainsi, à partir de ses débuts en 2019, Adèle Guissou a commencé à s'entraîner et à participer aux différentes compétitions de sa catégorie. Entre tournois de cyclisme marqués par des courses dans sa catégorie qui sont entre autres le championnat national et des prix spéciaux de cyclisme, elle a pris part à de nombreuses compétitions sans réussir vraiment à s'imposer à cette époque.
« De 2019 à 2024, j'ai eu à participer aux compétitions de ma catégorie mais je n'arrivais pas à obtenir un classement », a-t-elle fait savoir.

Le tournoi majeur de la carrière d'Adèle Guissou sera en février 2024 quand elle s'est engagée avec l'AS Bessel. Une signature qui réussira à propulser la carrière de la jeune fille. En effet, au cours de la même période, elle réalise l'un de ses meilleurs classements lors du Grand Prix 14 qui s'est tenu durant le même mois de février. Elle obtient ainsi son premier classement en se positionnant à la troisième place de cette course. Une course qui servira de référence à la cycliste de l'AS Bessel.

En 2024, ses performances lui ont même permis d'être dans l'équipe burkinabè qui a participé à la 4ᵉ édition du Tour international du Burundi. Un tour international remporté par le Burkina Faso avec Awa Bamogo comme maillot jaune. Une expérience qui a servi à former encore plus Adèle Guissou. En effet, elle a participé au sacre de son équipe à cette compétition et a même obtenu la 7ᵉ place au classement final du tournoi.
Âgée aujourd'hui de 25 ans, la cycliste de l'AS Bessel, avec des entraînements collectifs et individuels poussés, continue à prendre ses marques pour réussir à s'imposer.

« Dans la semaine, par équipe, je m'entraîne trois fois en groupe. Et en plus de ça je fais des entraînements individuels. Par entraînement, je parcours au minimum 100 km », a expliqué la jeune cycliste.
Son parcours sera en effet marqué par des apparitions sur le podium, dont une troisième place au Grand Prix cycliste SINIÉNA à Banfora en 2024. Une course qu'elle viendra remporter une année plus tard en 2025.
Au Grand Prix Essakane, elle a remporté la première place en 2024 et 2025, confirmant ainsi ses ambitions de devenir une grande cycliste et la première du même tournoi en 2026. En 2024 et 2025, elle s'est classée troisième au Grand Prix du Fonds national pour la promotion des sports et des loisirs.

Tout en continuant sa progression, la jeune cycliste a remporté en 2025 le 1er prix du Siniéna Tour.

Adèle Guissou a fait savoir que l'un de ses objectifs est de pouvoir être championne au Tour du Faso féminin. La jeune coureuse de l'AS Bessel rêve également de participer aux Jeux olympiques afin de pouvoir fièrement représenter son pays. Pour cela, il faut travailler pour atteindre ses objectifs. « À l'approche des compétitions, je sors m'entraîner tous les jours et je fais de longues distances et des distances courtes avec bien d'autres exercices pour me perfectionner », a expliqué la jeune cycliste de 25 ans.

En parallèle de sa carrière sportive, Adèle Guissou a une autre activité qui est la couture. Depuis 2018 elle s'est formée dans la couture qu'elle pratique depuis quelques années. Une activité qu'elle allie à sa passion pour le cyclisme, car depuis ses débuts, elle arrive grâce à une organisation personnelle à se faire une place dans chacun des domaines. « À mes débuts, quand je quitte l'entraînement, je continue à l'atelier pour faire la couture. Les jours où je suis fatiguée, je rentre à la maison et je reviens le lendemain pour me concentrer sur la couture », a clarifié la cycliste qui précise mettre tout en œuvre pour jongler entre les deux activités.
Elle s'est estimée heureuse de pouvoir subvenir à certains de ses besoins et de se prendre en charge grâce à sa deuxième activité qui est la couture.

En attendant de pouvoir réaliser son rêve de participer à des jeux olympiques et de pouvoir représenter son pays à l'international, Adèle Guissou continue à se donner à la fois dans la couture et dans le cyclisme.

Jean Elysée Nikiéma (stagiaire)
Lefaso.net

Remerciements à l'occasion du décès du Colonel Major à la retraite TAPSOBA Omer Marie Bruno

Lefaso.net (Burkina Faso) - Tue, 31/03/2026 - 13:08

Les grandes familles TAPSOBA, OUEDRAOGO, KABRE, COMPAORE, ILBOUBO, YANOGO, NACOULMA à Dagnoen, Katr-yarr, Dapoya, Saint-Léon, Dallas aux Etats Unis, Gounghin, Bilbalogho, Ouidi, Tampouy ; le Dagnoén Naaba SAANEM et ses chefs coutumiers ; le BALOUM Naaba de Dagnoén ; le OUEDANG Naaba de Manga ;

Les familles alliées : TAMINI, YODA, N'KERBU, SAWADOGO, KINDA, OUEDRAOGO, ILBOUDO ;
La veuve TAPSOBA/TAMINI Marie Emilie ;

Les frères et sœurs : Roger Marie, Giséle Marie Alice, Clotaire Marie ;
Les enfants : Ange Patrick, Anthony Rodrigue Galyam, Cédric Clovis Sidwendkieta, Stéphane Davy Ghislain ;
Les petits enfants : David Evan Claver, Anaelle Maria Grace, Melvin Nathanael Elishama, Soléa Adrielle ;

Très touchés par vos marques de soutien multiples et multiformes lors du rappel à Dieu de leur époux, frère, père, beau-père, grand-père, oncle, TAPSOBA Omer Marie Bruno, précédemment Colonel – major à la retraite, survenu dans la nuit du dimanche 01 au lundi 02 mars 2026, tenons à vous exprimer notre profonde reconnaissance et notre sincère gratitude.

Par ailleurs, nous avons été profondément émus par vos actes de compassion, de prières, de visites, de messages ainsi que par la présence de chacun et chacune lors de la veillée de prière, de la messe, de l'absoute et de la première messe demandée le dimanche 08 mars 2026 en sa mémoire à la paroisse Saint Camille de Ouagadougou.

Nous remercions chaleureusement :
Monsieur le Ministre d'Etat, Ministre de la Guerre et de la Défense Patriotique et l'ensemble de son personnel ;
Madame la Ministre de la Famille et de la Solidarité ;
Monsieur le Grand Chancelier des Ordres Burkinabè ;

Monsieur le Général de Brigade, Chef d'Etat – Major Général des Armées et son personnel ;
Monsieur le Chef d'Etat – Major de la Gendarmerie Nationale et l'ensemble de son personnel ;
Monsieur le Commandant de l'Institut de l'Enseignement Militaire Supérieur TIEFO Amoro et l'ensemble de son personnel ;
Monsieur le Délégué aux Anciens Combattants et Anciens Militaires,

Le Commandant du Commandement des Ecoles et Centres de Formation de l'Armée de Terre ainsi que tous son personnel ;
Les anciens frères d'armes du défunt ;

L'Amicale des Anciens Enfants de Troupes et particulièrement la promotion 74 du PMK ;
Les amis, voisins et connaissances ;
Les représentants des communautés religieuses et coutumières ;
Ainsi que toutes celles et tous ceux, militaires et civils qui nous ont accompagnés.

Nous nous gardons de citer des noms de peur d'en oublier.
Vos marques de soutien et vos paroles empreintes de réconfort ont constitué pour nous une précieuse source de force et de consolation, reflétant admirablement l'esprit de solidarité et d'humanité qu'il portait si cher dans son cœur.
Que Dieu vous le rende au centuple !

"J'ai, en effet, éprouvé beaucoup de joie et de consolation au sujet de ta charité, car par toi, frère, le cœur des saints a été tranquillisé". Philémon 1 :7

Programme des messes demandées pour le repos de l'âme de Feu colonel – major à la retraite TAPSOBA Omer Marie Bruno
Date Heure Lieu

Dimanche 29 mars 2026 8 h 00 St Sébastien – St Gabriel de Goanghin
9 h 00 St Camille – St André – Sacré cœur de Dapoya – st François d'Assise

Dimanche 19 avril 2026 8 h 00 St Sébastien– st Gabriel de Goanghin
07 h 00 Cathédrale
9 h 00 Cathédrale - St Camille – St André – Sacré cœur de Dapoya – St François d'Assise
Dimanche 17 mai 2026 8 h 00 St François d'Assise

Dimanche 31 mai 2026 8 h 00 St Sébastien– st Gabriel de Goanghin
07 h 00 Cathédrale
9 h 00 Cathédrale - St Camille – St André – Sacré cœur de Dapoya

Dimanche 14 juin 2026 8 h 00 St Sébastien– st Gabriel de Goanghin
07 h 00 Cathédrale
9 h 00 Cathédrale - St Camille – St André – Sacré cœur de Dapoya – St François d'Assise

Dimanche 26 juillet 2026 8 h 00 St Sébastien– st Gabriel de Goanghin
07 h 00 Cathédrale
9 h 00 Cathédrale - St Camille – St André – Sacré cœur de Dapoya – St François d'Assise

Mardi 28 juillet 2026 5 h 30 St Gabriel de Goanghin – Sacré cœur de Dapoya
5 h 45 St François d'Assise
18 h 30 St Sébastien
18 h 30 Cathédrale - St Camille – St André

Dimanche 20 Septembre 2026 8 h 00 St Sébastien– st Gabriel de Goanghin
07 h 00 Cathédrale
9 h 00 Cathédrale - St Camille – St André – Sacré cœur de Dapoya – St François d'Assise

Dimanche 11 octobre 2026 8 h 00 St Sébastien– st Gabriel de Goanghin

Date Heure Lieu

Dimanche 29 mars 2026 8 h 00 St Sébastien – St Gabriel de Goanghin
9 h 00 St Camille – St André – Sacré cœur de Dapoya – st François d'Assise

Dimanche 19 avril 2026 8 h 00 St Sébastien– st Gabriel de Goanghin
07 h 00 Cathédrale
9 h 00 Cathédrale - St Camille – St André – Sacré cœur de Dapoya – St François d'Assise
Dimanche 17 mai 2026 8 h 00 St François d'Assise

Dimanche 31 mai 2026 8 h 00 St Sébastien– st Gabriel de Goanghin
07 h 00 Cathédrale
9 h 00 Cathédrale - St Camille – St André – Sacré cœur de Dapoya

Dimanche 14 juin 2026 8 h 00 St Sébastien– st Gabriel de Goanghin
07 h 00 Cathédrale
9 h 00 Cathédrale - St Camille – St André – Sacré cœur de Dapoya – St François d'Assise

Dimanche 26 juillet 2026 8 h 00 St Sébastien– st Gabriel de Goanghin
07 h 00 Cathédrale
9 h 00 Cathédrale - St Camille – St André – Sacré cœur de Dapoya – St François d'Assise

Mardi 28 juillet 2026 5 h 30 St Gabriel de Goanghin – Sacré cœur de Dapoya
5 h 45 St François d'Assise
18 h 30 St Sébastien
18 h 30 Cathédrale - St Camille – St André

Dimanche 20 Septembre 2026 8 h 00 St Sébastien– st Gabriel de Goanghin
07 h 00 Cathédrale
9 h 00 Cathédrale - St Camille – St André – Sacré cœur de Dapoya – St François d'Assise

Dimanche 11 octobre 2026 8 h 00 St Sébastien– st Gabriel de Goanghin
07 h 00 Cathédrale
9 h 00 Cathédrale - St Camille – St André – Sacré cœur de Dapoya – St François d'Assise

Burkina Faso / Violences basées sur le genre en milieu de travail : La Confédération syndicale burkinabè sensibilise la population de Koudougou

Lefaso.net (Burkina Faso) - Tue, 31/03/2026 - 13:07

​La Confédération syndicale burkinabè a organisé ce samedi 28 mars 2026, une journée de sensibilisation sur les violences basées sur le genre (VBG) en milieu de travail, au profit de la population de Koudougou. La cérémonie d'ouverture a été placée sous la présidence du Gouverneur de la région du Nando (représenté).
​L'objectif de cette journée est de sensibiliser un large public à l'importance de la lutte contre les VBG, particulièrement dans le milieu professionnel. Selon les organisateurs, il s'agit également de présenter le processus d'adoption de la Convention 190 (C190) de l'OIT, d'en expliquer la portée et de détailler la stratégie pour sa ratification.

« Nous allons fournir des informations sur les mécanismes de lutte contre la violence basée sur le genre. Notre souhait est que la femme soit respectée sur son lieu de travail », a indiqué Xavier Bambara, secrétaire général adjoint de la confédération syndicale burkinabè.

Cette journée a été animée par la Plateforme Genre. Pour Inès Kaboré/Mano, coordonnatrice adjointe de la plateforme, l'enjeu est de promouvoir un environnement de travail sain et de défendre les droits des femmes. Les thématiques abordées incluent la lutte contre le harcèlement en milieu professionnel ainsi que la Convention 190 et sa recommandation 206. « La sensibilisation est essentielle au changement ; elle nous permet de comprendre nos défis, de connaître nos forces et de saisir les opportunités. Cette séance est une occasion de nous informer, de nous inspirer et de nous renforcer mutuellement », a-t-elle souligné.

Inès KABORE/MANO Coordonnatrice adjointe de lGouverneur de la région de Nando

Représentant le Gouverneur, Silamane Zongo a rappelé que les VBG constituent une atteinte flagrante aux droits humains : « Cette journée se veut un cadre d'échanges, de réflexion et de renforcement de capacités. Elle nous offre l'opportunité de comprendre les causes et les conséquences des VBG, tout en identifiant des stratégies concrètes pour les prévenir et y répondre efficacement », a déclaré le chargé d'études.

Le presiduim de la conférence

Une cinquantaine de participants, majoritairement des femmes, ont pris part aux échanges. Parmi elles, Aïcha Coulibaly, point focal du réseau genre à Ouagadougou, a témoigné de l'importance de l'événement : La Convention 190, adoptée en 2019, vise à protéger les travailleurs contre toutes formes de violences. D'où son engagement a rester un acteur de transmission. « À l'issue de cette campagne, mon rôle sera de servir de relais au sein de ma structure pour sensibiliser celles qui n'ont pas pu effectuer le déplacement. »

Aïcha Coulibaly, point focal du réseau genre à Ouagadougou,

​Cette initiative s'inscrit dans la continuité de la célébration de la Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes, observée chaque 25 novembre.​
​Cette initiative s'inscrit dans le prolongement des actions liées à la journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes prévue le 25 novembre de chaque année.


Prince omar
Lefaso.net

Russia’s Sanctions-Busting Cryptocurrency Empire

Foreign Policy - Tue, 31/03/2026 - 12:37
A Kremlin-backed fintech company is linked to massive trade in dual-use goods.

Pari sportif : La LONAB remet un gros lot de 13,8 millions FCFA à un gagnant lors du Grand Prix 14

Lefaso.net (Burkina Faso) - Tue, 31/03/2026 - 12:30

La Loterie nationale burkinabè (LONAB) a procédé, dans la matinée de ce dimanche 29 mars 2026, à la remise officielle d'un gros lot de 13 863 998 FCFA à un heureux gagnant au Pari sportif. La cérémonie s'est tenue en marge de la 9e édition de la course cycliste dénommée Grand Prix 14.

L'heureux gagnant, Abdoul Kader Ouédraogo, technicien électricien, n'a pas caché sa joie après avoir reçu son chèque. Selon lui, tout est parti d'une simple tentative sur la plateforme en ligne LONABET.

« J'ai téléchargé la plateforme LONABET pour voir comment ça se passe. Et avec une mise de 500 FCFA, j'ai remporté 13 863 998 FCFA. C'est vraiment un sentiment de joie. Cette somme est un coup de pouce qui va me permettre de réaliser mes objectifs », a-t-il confié.

Avec une mise de 500 FCFA, Abdoul Kader Ouédraogo repart avec 13,8 millions FCFA

Profitant de l'occasion, le gagnant a également lancé un message à ceux qui hésitent encore à tenter leur chance.

« A l'endroit de tous ceux qui hésitent pour jouer, je leur dis au moins dans la vie dans toute chose, il faut essayer. Mais si on n'essaie pas, on n'a pas une possibilité d'espérer quelque chose. Il faut toujours essayer », a-t-il expliqué.

Du côté de la LONAB, le représentant du directeur général, Yamba Jean Zida, a indiqué que ce montant constitue, à ce jour, le plus gros lot enregistré sur la plateforme LONABET depuis sa mise en place il y a trois ans.

La remise officielle du chèque s'est tenue lors du Grand Prix 14

La structure a également justifié le choix du Grand Prix 14 pour procéder à cette remise. Selon elle, cette initiative vise à associer la promotion du jeu en ligne au développement du sport, en particulier le cyclisme.

Lefaso.net

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