Plusieurs communes de Kinshasa sont exposées à des risques liés aux mauvaises installations des câbles électriques. Selon le constat et les témoignages recueillis, lundi 25 mai par la reportrice de Radio Okapi, dans certains quartiers, ces câbles pendent le long des poteaux et des habitations, allant parfois jusqu’à toucher le sol, exposant les riverains et les passants à des risques d’électrocution.
Suite à une vague d’annulations surprises d’Air Algérie, des voyageurs se retrouvent bloqués en Turquie sans solution de repli. D’Alger à Oran, c’est tout le […]
L’article Air Algérie : Alger, Oran, Annaba… les vols depuis Istanbul fortement perturbés est apparu en premier sur .
Le ministère du Commerce intérieur déploie une feuille de route d’envergure pour moderniser les structures commerciales, intégrer l’informel et stabiliser l’approvisionnement public. En coordination étroite […]
L’article Fruits et légumes : L’État prend de nouvelles mesures pour réguler le marché est apparu en premier sur .
Utiliser la crise financière pour faire de la politique a pour sens d'abattre la finance néolibérale. Le degré auquel cette dernière a solidifié ses arguments justificateurs est impressionnant. Il faudra ne se laisser impressionner par aucun. Il va falloir lui rouler dessus, et sans le moindre égard.
- La pompe à phynance / Économie, FinanceL’homme d’affaires incarcéré à la prison d’El Meniaâ, Mahieddine Tahkout, a comparu devant le tribunal du pôle pénal spécialisé dans les affaires de corruption financière […]
L’article Nouveau procès de Tahkout : les détails chocs d’une fortune dissimulée entre la Suisse et la France est apparu en premier sur .
La projection, lundi 25 mai à Kinshasa, du documentaire « Bosolo, la vérité des urnes à visage découvert » a remis au centre du débat un dispositif clé du processus électoral de 2023 en République démocratique du Congo : le Centre électoral Bosolo.
Au Togo le gouvernement s’en fout du peuple et le peuple s’en fout du gouvernement
Par N’djo
Ce que beaucoup de Togolais reprochent à Faure Gnassingbé, ce n’est pas seulement sa politique, c’est surtout le mépris qu’il semble nourrir à l’égard de ses propres concitoyens.
Le Président gouverne comme un administrateur lointain, rarement comme un dirigeant en dialogue avec son peuple. Il voyage sans expliquer ce qu’il va chercher à l’étranger ni ce qu’il rapporte au pays. Il modifie la Constitution sans débat national. Des arrestations surviennent sans explications convaincantes. La communication avec les citoyens est réduite au strict minimum, comme si le peuple n’avait ni droit aux explications ni droit au respect.
Cette distance se reflète aussi dans la composition de son appareil de gouvernance. Pour former ses gouvernements et structurer son pouvoir, Faure Gnassingbé semble accorder une confiance massive aux « venus de France », aux Togolais débouchés aux Nations unies, ou encore à certaines figures de la diaspora togolaise telles que Gilbert Bawara, Victoire Tomégah-Dogbé ou Pacôme Adjourouvi. Comme si les compétences vivant quotidiennement les réalités du pays étaient médiocres.
Le phénomène va encore plus loin quand le pouvoir affiche fièrement des conseillers européens, photographiés aux côtés du président comme des garanties de crédibilité. Des hiboux comme Dominique Strauss-Kahn ou Tony Blair ont ainsi été présentés comme proches du pouvoir, associés à ses réflexions stratégiques.
Mais malgré ces réseaux et experts qui se veulent prestigieux, malgré cette technocratie importée, le constat demeure sévère : le Togo ne va pas bien. Les difficultés sociales persistent, le malaise politique demeure profond, l’économie peine à transformer les conditions de vie des populations. Les divergences entre gouvernants et gouvernés continuent de se creuser.
Cet échec n’a rien de surprenant, puisqu’un pays ne se développe jamais durablement contre son peuple ou loin de lui. Aucun conseiller étranger, aussi brillant soit-il, ne peut remplacer l’écoute des réalités locales. Aucun modèle technocratique ne peut fonctionner lorsqu’un pouvoir gouverne sans confiance réciproque avec les citoyens.
Car lorsqu’un président semble mépriser son peuple, le peuple finit lui aussi par douter de son président. Il cesse de croire à sa vision, n’adhère plus à ses politiques et regarde l’action publique avec méfiance ou résignation. Or, sans adhésion populaire, il ne peut y avoir de dynamique nationale efficace.
Si Faure Gnassingbé parvenait malgré tout à sortir le Togo de la pauvreté, à réconcilier durablement le pays avec lui-même et à construire une stabilité politique solide tout en restant aussi distant de son peuple, ce serait une première dans l’histoire de l’humanité. Car partout ailleurs, les grandes avancées des nations ont toujours reposé sur un minimum de confiance entre le dirigeant et les dirigés.
Le développement n’est pas seulement une affaire d’experts, de diplomatie ou de communication internationale. Il commence d’abord par le respect du peuple.
Source : Sikaajournal
The post Edito – Ce que beaucoup de Togolais reprochent à Faure Gnassingbé… appeared first on Togo Actualite - Premier site d'information du Togo.
Face à une augmentation continue des cas et des décès liés à l’épidémie de virus Ebola, le gouverneur de l’Ituri, le général Johnny Luboya Nkashama, a plaidé lundi 25 mai, pour le déploiement immédiat d'un renfort de personnel qualifié et de matériel médical. Cette assistance doit cibler en urgence près d’un million de déplacés de guerre menacés par une catastrophe humanitaire.
À la veille de l’Aïd El-Adha, la wilaya d’Alger dévoile un outil numérique pour que chaque Algérois connaisse le programme de distribution d’eau potable de […]
L’article Eau potable: Alger lance une plateforme pour éviter les mauvaises surprises le jour de l’Aïd, voici le lien est apparu en premier sur .