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24 Heures au Bénin

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Updated: 1 hour 24 min ago

Plusieurs étals scellés dans les marchés modernes à Cotonou

2 hours 21 min ago

Dans plusieurs marchés modernes de Cotonou, des étals ont été scellés pour non-paiement des redevances. Entre la mévente persistante et l'obligation de s'acquitter des frais dans les délais, de nombreux commerçants disent être à bout de souffle et appellent les autorités à revoir à la baisse les droits d'occupation.

Le constat effectué, lundi 23 février 2026, dans les marchés de Wologuèdè et de Cadjèhoun laisse transparaître une ambiance peu reluisante. Dans ce marché, les alliées sont presque vides de clients. Les vendeuses, assises derrière leurs étals, attendent désespérément des acheteurs. « La vente est très difficile. Les clients viennent au compte-gouttes. On ne vend pas comme il faut », confie l'une d'elles.

Même son de cloche à Cadjèhoun, où une dizaine d'étals de produits divers sont scellés. Des rubans rouges de balisage sont apposés sur certains étals pour non-paiement de redevances. Pour plusieurs commerçants, cette situation aggrave davantage leurs difficultés financières.

Un étal scellé dans le marché moderne de Wologuédé (Cotonou)

Depuis juin 2024, le gouvernement béninois procède à l'ouverture des infrastructures marchandes construites aux normes et standards internationaux. Les occupants y exercent leurs activités économiques dans un cadre plus moderne, sain et sécurisé.

Dans les marchés urbains de Cadjèhoun, Aïdjèdo, Gbégamey, Mènontin, Midombo, Tokplégbé, Wologuèdè, Ganhi et Hlazounto, les occupants d'étals doivent s'acquitter d'une redevance de 600 FCFA par jour, soit 18 000 FCFA par mois. Ce montant couvre également l'eau, l'électricité, la sécurité, le nettoyage et l'assurance.

Après quelques mois de gratuité, le paiement des redevances a démarré en 2025. Face à la baisse des taux de recouvrement, l'Agence nationale de gestion des marchés (ANaGeM) a renforcé les mesures disciplinaires. Par une décision en date du 28 janvier 2026, portant renforcement des mesures disciplinaires, de contrôle et de sécurisation de la collecte des redevances dans les marchés urbains et régionaux, l'ANaGeM a durci les sanctions.

L'article 2 de ladite décision stipule : « Tout étal ou espace marchand scellé pour non-paiement de redevances est strictement interdit d'exploitation, d'occupation ou d'utilisation commerciale directe ou indirecte jusqu'à la régularisation complète de la situation administrative et financière de son titulaire. Toute activité commerciale exercée sur un étal scellé est réputée d'occupation frauduleuse et constitue une infraction grave aux procédures de l'ANaGeM ».

« Si on ne vend pas, comment payer ? »

Sur le terrain, les commerçants disent comprendre la nécessité de payer les redevances, mais dénoncent un manque de flexibilité face à la réalité économique actuelle. « Si on ne vend pas, ce sera difficile pour nous de payer les redevances. C'est 18 000 FCFA et même si tu restes devoir 1 000 FCFA, ta marchandise est scellée », explique une vendeuse sous anonymat.

Un étal scéllé dans le marché moderne de Cadjèhoun (Cotonou)

« Ils avaient déjà scellé mon étal. Après avoir payé, ils ont enlevé le ruban rouge de scellés. Nous sommes même endettés. On ne vend pas. Eux-mêmes peuvent descendre pour voir si nous vendons ou pas », suggère-t-elle. Certains marchands disent espérer une amélioration dans la vente avec l'installation progressive des occupants du grand marché Dantokpa dans les nouveaux marchés.

D'autres évoquent les charges supplémentaires liées au transport. « Je quitte Abomey-Calavi pour Wologuèdè. Tu prends le transport pour venir ici, mais tu ne vas rien vendre. J'ai des produits périssables et si on scelle ma marchandise comment vais-je faire ? », s'interroge B. A, vendeuse de produits divers.

Les doléances des marchands

Face à cette situation, les occupants d'étals formulent plusieurs doléances. Ils demandent principalement une diminution des redevances ou, à défaut, une révision progressive des montants. « Nous proposons qu'ils fixent un prix plus abordable et qu'ils augmentent à la longue », suggère dame Vignon.

Pour eux, le scellement systématique n'est pas la solution. « Si on scelle ton étal, comment peux-tu vendre et trouver de l'argent pour payer ? », déplore-t-elle. En attendant une réaction des autorités, les occupants des étals continuent de lutter, chaque jour, pour concilier survie économique et obligations administratives.

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La CCI Bénin outille les entreprises pour l'export

2 hours 22 min ago

La Chambre de Commerce et d'Industrie du Bénin (CCI Bénin) a organisé, le mardi 24 février 2026 à son siège à Cotonou, une rencontre thématique sur le thème « Se préparer à l'export », dans le cadre de sa série de sensibilisation intitulée « Comment exporter ».

Animée par Irène ANANI AMEGBEDJI, point focal de l'activité à la CCI Bénin, la session a mis l'accent sur l'importance d'une préparation rigoureuse avant toute démarche d'exportation. Huit points clés ont été développés, notamment : l'engagement du dirigeant, le diagnostic de l'entreprise, l'étude de marché, l'adaptation du produit au marché cible, la maîtrise des règles du marché visé, le développement des compétences à l'export, l'identification des besoins de financement ainsi que les accords de distribution. Philippe TOKPANPOU, coordonnateur du PROPEX/ITC Bénin, a rappelé la nécessité d'anticiper les défis liés à l'exportation afin d'éviter les imprévus.

Les entreprises NATURA et WAPACK ont également partagé leurs expériences avec les participants. La session a connu la présence d'acteurs de l'écosystème entrepreneurial, notamment l'APIEx et l'ADPME.
Pour Rachidi LAWANI, gérant d'une société familiale, cette première rencontre a permis aux chefs d'entreprise de mieux comprendre les préalables à l'exportation. Convaincu par les connaissances acquises, il a exprimé ses remerciements à la CCI Bénin pour ses efforts en faveur de l'essor des PME au Bénin et s'est dit prêt à participer aux trois sessions restantes prévues en mai, août et novembre 2026.

F. A. A.

UBA, La Banque Africaine qui conquiert le monde

Wed, 25/02/2026 - 19:08

Il fut un temps où la banque africaine rima avec fragilité et dépendance.
United Bank for Africa (UBA) a choisi de réécrire cette histoire. Présente dans 20 pays africains et 4 centres financiers mondiaux, gérant 45 millions de clients et plus de 30 000 milliards de nairas d'actifs, UBA n'est plus simplement une
banque nigériane : c'est le portail financier de l'Afrique vers le monde...

Au commencement était…

L'histoire de UBA commence en 1948, bien avant les indépendances africaines. C'est en cette année-là que la British and French Bank Limited (BFB), filiale de la Banque Nationale de Crédit de Paris, avec des participations de
S.G. Warburg & Co. et Robert Benson & Co. ouvre ses portes au Nigéria. Une naissance franco-britannique sur le sol africain, emblématique de l'internationalisme qui va marquer l'ADN de la banque.
Le 23 février 1961, dans le sillage de l'indépendance, la BFB se transforme en United Bank for Africa. L'institution prend son envol : en 1970, elle est la première banque nigériane à s'introduire en bourse, sur le Nigerian Stock Exchange. En
1984, elle ouvre une succursale à New York, ancrant précocement sa vocation internationale.
Le tournant décisif survient en 2005. Tony Elumelu, à la tête de la Standard Trust Bank, orchestre la plus grande fusion bancaire de l'histoire de l'Afrique subsaharienne en absorbant UBA. Ce rapprochement crée un mastodonte financier qui va, en l'espace de cinq ans seulement, se transformer d'une
banque mono-pays en institution panafricaine présente dans 19 pays du continent.
Depuis lors, les acquisitions s'enchainent : Continental Trust Bank, Trade Bank, City Express Bank, Metropolitan Bank, African Express Bank, Gulf Bank, Liberty Bank… avant que la banque ne déploie ses drapeaux au Cameroun, en Côte
d'Ivoire, en Ouganda, au Gabon, au Tchad, et bien au-delà. En 2022, UBA s'installe à Dubaï. Aujourd'hui, le groupe opère dans 20 pays africains et 4 places financières mondiales (États-Unis, Royaume-Uni, France, Émirats arabes unis).

Ce que UBA vend et qui rend la promesse crédible

La proposition de valeur de UBA tient en une formule : « La banque africaine de renommée mondiale ». Une formule qui transcende le slogan pour décrire une réalité opérationnelle. UBA ne se contente pas de revendiquer une présence panafricaine. Elle la rend utile et concrète pour ses clients.

La couverture géographique comme infrastructure

Pour un exportateur sénégalais souhaitant ouvrir un compte à Nairobi, un industriel camerounais cherchant un financement en dollar à New York, ou une PME congolaise voulant recevoir un virement d'Europe, …UBA est l'institutioncapable de centraliser ces opérations sous un même toit. La banque est la
seule institution d'Afrique subsaharienne à détenir une licence bancaire aveccollecte de dépôts aux États-Unis, ce qui lui confère un avantage considérable dans le clearing en dollars et le financement du commerce international.
Une offre complète du « particulier » à « l'entreprise »UBA s'adresse à tous les segments de marché. Ses lignes de métiers couvrentla banque de détail et la banque de masse (comptes courants, épargne,crédit à la consommation), la banque d'entreprise et la banque commerciale pour les PME et ETI, la banque corporative et d'investissement pour les grandes entreprises et États, ainsi que les services de trésorerie et de marchés financiers.
Les secteurs stratégiques prioritaires incluent le pétrole et le gaz, le financement d'infrastructures, l'agriculture, les matières premières et les exportations.

La transformation digitale comme levier de masse

En 2024, plus de 70 % des transactions du groupe ont été traitées via l'application mobile UBA. Le groupe bancaire a déployé depuis 2010 des solutions comme Africash (transfert d'argent instantané entre agences) et (facilitation des paiements interbancaires). Sa stratégie digitale lui
permet d'atteindre les populations non bancarisées ; un marché colossal dans un continent où des centaines de millions de personnes n'ont toujours pas accès aux services financiers formels. Le portefeuille de prêts aux PME a crû de
27,4 % en 2024 dans cette logique d'inclusion financière.
Une philosophie de valeurs : le « Customer First »
Les 3 valeurs cardinales de UBA qui servent de terreau à la philosophie Costumer First (priorité au client) sont réunies sous le vocable de 3E : Esprit d'entreprise, Excellence et l'Exécution. Elles ne sont pas des abstractions d'entreprise. Elles structurent les processus internes, la formation des
collaborateurs et les critères d'évaluation des managers. L'objectif Être l'institution financière leader incontestée et dominante en Afrique. Sa mission :« servir de modèle aux entreprises africaines en créant une valeur supérieure
pour toutes les parties prenantes. »
“Nous ne construisons pas seulement une banque. Nous construisonsl'infrastructure financière du siècle africain ”
, déclarait avec force convictionM. Tony Elumelu, Président du Conseil d'Administration du Groupe UBA.

Suite de l'article à suivre…

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L'axe Cotonou-Luanda se solidifie à l'Assemblée

Wed, 25/02/2026 - 16:01

Le président de l'Assemblée nationale du Bénin, Joseph Fifamin Djogbénou, a reçu ce mercredi 25 février 2026 à Porto-Novo l'ambassadeur de l'Angola près le Bénin, José Bamoquina Zau. Les échanges étaient axés sur le renforcement des relations bilatérales, notamment au niveau parlementaire.

Joseph Djogbénou et José Bamoquina Zau ont passé en revue la coopération entre le Bénin et l'Angola. Un accent particulier a été mis sur la coopération entre les deux chambres législatives lors des échanges tenus, mercredi 25 février 2026 à Porto-Novo.

À l'issue de l'audience, le diplomate angolais s'est dit « très heureux » des discussions, saluant une atmosphère « très cordiale ». Il a transmis au président béninois les félicitations de son homologue angolais pour son élection à la tête de la 10ᵉ législature.

Selon José Bamoquina Zau, les deux pays, engagés dans des réformes institutionnelles, ont convenu de renforcer leur collaboration afin de consolider leurs acquis démocratiques. « Il est de bon ton que nous renforcions notre collaboration (…) pour tirer profit de ces échanges réguliers », a-t-il déclaré, se disant satisfait de la qualité des échanges.

Les deux parties entendent ainsi dynamiser la coopération interparlementaire, considérée comme un levier pour approfondir les relations entre Cotonou et Luanda.
M. M.

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Le nouveau président de la Cour d'appel installé

Wed, 25/02/2026 - 15:55

Thomas M. DASSI, nouveau président de la Cour d'appel de Parakou a été installé ce mardi 24 février 2026, au cours d'une audience solennelle présidée par le président de la Cour suprême, Victor D. ADOSSOU.

Un nouveau président à la Cour d'appel de Parakou. Thomas M. DASSI après sa nomination, est entré en fonction ce mardi 24 février 2026. Procureur général près cette même Cour de novembre 2022 à février 2026, il en maitrise les réalités, les rouages et les défis à relever.
Au cours de l'audience solennelle de son installation, le président de la Cour suprême a salué ses mérites et rappelé combien ses interventions lors des sessions du Conseil supérieur de la magistrature, l'ont toujours impressionné. Victor D. ADOSSOU a précisé que la Cour suprême portera désormais un regard plus attentif sur le fonctionnement de chacune des Cours d'appel. « Vous serez appréciés, Monsieur le Président, vous et tous les juges de votre juridiction, sur le rendement et sur le nombre de décisions que la juridiction rend chaque année », a-t-il indiqué.
Le président de la Haute juridiction a par ailleurs invité le nouveau président à promouvoir l'excellence et à sanctionner les manquements dans le strict respect des règles et de la dignité des personnes. « Vous devez être à l'écoute, sans faiblesse ; ferme, sans autoritarisme ; exigeant, sans perdre de vue la dimension humaine de votre mission », a recommandé le président de la Cour suprême.
Thomas M. DASSI succède ainsi à Florentin GBODOU, désormais ex président de la Cour d'appel de Parakou, promu au poste de directeur de cabinet du ministre de la justice et de la législation. Leur nomination s'inscrit dans une logique de continuité institutionnelle et d'efficacité administrative.

F. A. A.

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Un couple arrêté pour trafic de faux médicaments

Wed, 25/02/2026 - 15:51

Une opération policière a conduit, dimanche 22 février 2026, à l'arrestation d'un couple soupçonné pour leur implication dans la vente de médicaments contrefaits au quartier Gbodjo, commune d'Abomey-Calavi.

Informés de l'existence de points de vente de produits pharmaceutiques contrefaits, les agents de police ont effectué une descente au quartier Gbodjo dans la commune d'Abomey-Calavi le dimanche 22 février 2026.

D'importantes quantités de produits pharmaceutiques contrefaits ont été découverts dans une boutique située à quelques encablures de l'église catholique.

Les produits ont été saisis et la tenancière de la boutique a été interpellée.

Alors que les policiers s'apprêtaient à quitter les lieux, la tension est montée d'un cran. L'époux de la suspecte est arrivé, accompagné de plusieurs individus. Le groupe aurait tenté de faire obstacle à l'interpellation, provoquant des échanges vifs avec les agents.

La situation a été rapidement maîtrisée. Aucun blessé n'a été signalé

Le couple a été conduit au commissariat central pour être entendu.

Un homme identifié comme l'un des plus virulents lors de l'incident est actuellement recherché par la Police.
M. M.

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La professionnalisation des arbitres africains – progrès et défis

Wed, 25/02/2026 - 13:27

Les entraînements en nombre et la gestion des ligues locales contribuent au développement des arbitres en Afrique. Par ailleurs, l'intérêt croissant du public pour les statistiques et l'analyse des matchs, notamment via des plateformes comme https://1xbet.ci/fr, renforce l'importance de décisions arbitrales précises et transparentes.
Les arbitres assurent l'authenticité et la transparence des matches. La qualité des rencontres ainsi que la confiance des clubs et des supporters sont directement influencées par leur niveau de professionnalisation. Toutefois, des défis structurels subsistent en matière de financement, d'équipement et de soutien institutionnel.

Quel est le mouvement nouveau ?

Compétences et diplômes : Les arbitres sont aussi en mesure de communiquer et de gérer le stress. Les nouvelles technologies permettent aux arbitres de corriger leurs erreurs et de prendre des décisions plus précises. Le dialogue entre juges professionnels et apprentis permet de transmettre les bonnes pratiques et de standardiser les procédures à travers le continent. Cette transmission structurelle renforce la cohérence des décisions et réduit les écarts de compétence entre différentes régions sportives. Si les arbitres consolident leurs connaissances et leurs réflexes, ils améliorent la stabilité et la crédibilité des compétitions officielles.

Qu'est la formation de performance ?

Les cours pratiques combinent théorie et pratique pour mieux comprendre les situations complexes et prendre des décisions en situation pratique. Après avoir analysé les périodes de jeu et travaillé avec les arbitres assistants, ils limitent les infractions possibles et permettent un bon déroulement des matchs. La stimulation permet d'évaluer l'endurance et la concentration en combinant des tests de performance avec des exercices physiques quotidiens.

La formation psychologique et technique des arbitres renforce l'indépendance et la crédibilité des compétitions, tout en consolidant la confiance des clubs et du public. Dans un contexte où les supporters suivent attentivement les statistiques et les décisions via des plateformes comme https://1xbet.ci/fr/registration, la précision arbitrale devient encore plus importante. Une meilleure préparation aide les arbitres à être plus rapides, cohérents et rationnels dans des situations réelles.

La persistance des contraintes structurelles ?

La faiblesse des ressources à long terme freine encore la professionnalisation des arbitres. L'ensemble des programmes de formation et d'équipement ne peut pas être appliqué par les fédérations locales. Le manque d'infrastructures modernes et de technologies de pointe pour la surveillance des performances freine également la formation. Les écarts entre les pays ne permettent pas d'uniformiser les règles et de transférer les arbitres à travers le continent. L'importance du soutien institutionnel
Les organisations fédérales doivent être solidifiées et évaluer régulièrement les performances pour favoriser l'excellence. Si les fédérations mettent en place des programmes de mentorat et d'assurance qualité, l'ascension des arbitres augmente, la coopération avec les clubs et les ligues permet de créer un environnement professionnel où les normes sont appliquées de manière uniforme. Les outils digitaux et les analyses de données permettent d'évaluer les progrès et d'identifier les secteurs nécessitant une amélioration.

Quels sont les bons moyens aujourd'hui ?

Les arbitres sont toujours testés et notés par des examens physiques et vidéo pour corriger les erreurs. Ces ateliers collaboratifs ne se contentent pas de travailler en équipe, mais aussi d'apprendre ensemble. La coopération entre fédérations permet d'établir des standards internationaux et de créer des formes d'arbitrage nouvelles. La tension sur le terrain est réduite et la compétition est améliorée.

Nouveautés : formation intégrale et diplôme professionnel

  1. Des supports vidéo et audiovisuels pour améliorer la précision.
  2. Mentorat et commerce international.
  3. Training des arbitres physique et diplomatique.

Défis institutionnels : diminution continue du financement éducatif

  1. Le matériel moderne et les nouvelles technologies sont rares.
  2. Disparités entre pays et difficultés de standardisation.
  3. Une aide institutionnelle supplémentaire est nécessaire pour faciliter l'évolution et le mouvement des arbitres.

Formations, outils technologiques et évaluation continue contribuent au professionnalisme des arbitres en Afrique. Les défis structurels nécessitent encore une surveillance continue et une implication institutionnelle active. Les outils numériques peuvent améliorer l'efficacité et la justesse des arbitres et faciliter la coopération entre fédérations et clubs. Les arbitres formés et assistés sont indispensables à l'équité des matchs et à la croissance du football africain. L'avenir dépend de la stabilité financière, de la disponibilité des infrastructures existantes et de la diffusion des meilleures pratiques.

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L'armée béninoise renforce ses soldats aux gestes de survie en urgence

Wed, 25/02/2026 - 12:56

Dans le cadre du renforcement des capacités opérationnelles des Forces Armées Béninoises (FAB), une session de formation spécialisée s'est achevée mardi 24 février 2026. L'exercice a porté sur les techniques avancées de réanimation en milieu hostile.

115 militaires béninois de différentes unités dont 25 en présentiel ont été formés, du 23 au 24 février 2026, aux gestes de premiers secours critiques et à la prise en charge d'urgences vitales sur le théâtre des opérations.
Les modules ont couvert l'arrêt des hémorragies massives, la gestion des voies respiratoires et l'administration de soins de réanimation d'urgence sous pression.

Les militaires ont travaillé sur des mannequins de simulation afin de reproduire des situations proches de la réalité. L'objectif est de permettre aux soldats d'intervenir rapidement en cas d'accident ou de malaise, avant même l'arrivée d'une équipe médicale spécialisée.

La formation, organisée par la Direction Centrale du Service de Santé des Armées (DCSSA) a été conduite avec l'appui de la Fondation Alain Maffon et de l'organisation américaine Global FICCS.

Ces partenaires ont également remis du matériel pédagogique et médical pour assurer la continuité des apprentissages.
M. M.

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Un commerce de psychotropes sous couvert de ‘'bar à café" démantelé

Wed, 25/02/2026 - 12:56

Un point de vente de produits psychotropes opérant sous couverture dans le quartier Arconville, à Abomey-Calavi, a été démantelé le mardi 24 février 2026. L'opération s'est soldée par l'interpellation de 5 individus, dont le gérant des lieux.

Le Tramadol et d'autres substances illicites étaient servis aux clients dissous directement dans des tasses de café ou dissimulés sous forme de poudre dans des boîtes de conserve vides dans un ‘'bar à café'' opérant sous couverture au quartier Arconville dans la commune d'Abomey-Calavi.

Le pot-aux-roses a été découvert, mardi 24 février 2026, lors d'une descente des agents de police du commissariat de l'arrondissement central d'Abomey-Calavi.

12 comprimés de Tramadol dissimulés dans un paquet vide de cigarettes et dans le plafond de fortune du kiosque, ainsi que six boîtes contenant des substances en poudre et des feuilles séchées moulues ont été saisis lors de la perquisition.

5 personnes dont le gérant du ‘'bar café'' ont été interpellées.

Les suspects et les produits saisis ont été conduits au commissariat pour les besoins de l'enquête.

La police appelle la population à la vigilance et encourage le signalement de tout comportement suspect afin de renforcer la lutte contre la circulation de substances illicites.
M. M.

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Le pape Léon XIV visitera plusieurs pays africains, l'Espagne et Monaco

Wed, 25/02/2026 - 12:41

Le pape Léon XIV se rendra dans les prochains mois en Algérie, au Cameroun, en Angola, en Guinée équatoriale ainsi qu'en Espagne et à Monaco, a annoncé dans un bulletin le directeur du bureau de presse du Saint-Siège, Matteo Bruni.

"Répondant à l'invitation des chefs d'État et des autorités ecclésiastiques concernés, sa sainteté le pape Léon XIV effectuera un voyage apostolique en Algérie, au Cameroun, en Angola et en Guinée équatoriale du 13 au 23 avril."

Il séjournera en Algérie du 13 au 15 avril, au Cameroun du 15 au 18 avril, en Angola du 18 au 21 avril et en Guinée équatoriale du 21 au 23 avril, précise le bulletin du bureau de presse du Saint-Siège.

En outre, il se rendra en visite apostolique en Espagne du 6 au 12 juin, précise le bulletin. Les médias ont précédemment rapporté que le voyage inclurait la participation à la cérémonie d'inauguration de la tour de Jésus-Christ de la basilique catholique de la Sagrada Familia à Barcelone. L'évènement est prévu pour le 10 juin et sera consacré au 100e anniversaire de la mort de l'architecte espagnol Antonio Gaudi, dont le projet est en cours de réalisation depuis plusieurs décennies.

Le pape entamera son périple par une visite dans la principauté de Monaco le 28 mars. Des informations ont précédemment annoncé que Léon XIV effectuerait en outre plusieurs déplacements dans différentes villes d'Italie.

Après son accession au trône pontifical en mai dernier à la suite du décès de son prédécesseur François, Léon XIV a effectué sa première visite à l'étranger en novembre 2025 en Turquie et au Liban.

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500 cartouches de calibre 12 saisies à la frontière de Kassouala

Wed, 25/02/2026 - 12:33

Une opération conjointe entre la Police républicaine et les Douanes béninoises a permis, mardi 24 février 2026, l'interception d'une cargaison de munitions à la frontière de Kassouala.

La fouille d'une moto de marque Bajaj a conduit à la découverte de deux cartons contenant chacun 250 cartouches, soit un total de 500 munitions de calibre 12 à Kassouala.

L'intervention effectuée mardi 24 février 2026 s'inscrit dans le cadre des instructions de la hiérarchie policière relatives à la fouille systématique des véhicules et autres moyens de transport aux postes frontaliers.

Le conducteur de la moto, qui se présentait comme l'interprète de son coéquipier, a pris la fuite peu après la découverte.

Des recherches sont en cours pour retrouver le suspect.
M. M.

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7656 nouveau-nés déclarés dès l'hôpital au Bénin

Wed, 25/02/2026 - 12:26

Le Bénin accélère sur l'identité juridique des nouveau-nés. La phase pilote du guichet unique de déclaration et d'enregistrement des naissances affiche un taux d'enregistrement de 76,56% dans les formations sanitaires concernées, selon des données rendues publiques le mardi 24 février 2026.

Lancé en août 2025 pour rapprocher l'administration des citoyens, le guichet unique de déclaration et d'enregistrement des naissances permet la déclaration systématique des naissances directement sur le lieu d'accouchement. Sur l'ensemble des sites concernés par cette phase expérimentale, 7656 naissances ont été formellement enregistrées sur un total de 10000 attendues.

L'initiative est portée par l'Agence Nationale d'Identification des Personnes (ANIP), en collaboration avec le ministère de la Santé.

Un atelier de bilan s'est tenu mardi 24 février 2026 à Cotonou, en présence du directeur général de l'ANIP, Aristide Adjinacou, du directeur de l'État civil, Abdon Marius Mikpon'aï, et de la représentante de l'UNICEF au Bénin, Julie Dubois.

La phase pilote s'est déroulée du 20 août 2025 au 20 février 2026. Elle a concerné dix formations sanitaires. Le déploiement du projet montre une adoption particulièrement forte dans les zones urbaines et périurbaines.

Le rapport de performance souligne des disparités positives selon les localités. Certaines formations sanitaires affichent des taux de réussite frôlant les 90 %, portés par une sensibilisation accrue des agents de santé.

Selon Aristide Adjinacou, ces dernières années, plus de 2,3 millions de naissances ont été déclarées au Bénin. Mais moins de 40% ont été effectivement enregistrées dans le système d'état civil. En 2025, le taux était même inférieur à 25%.

« Nous ne sommes pas réunis pour commenter un projet pilote, mais pour évaluer une réforme structurelle », a déclaré le directeur général de l'ANIP. Le principal obstacle, selon lui, était organisationnel. Une rupture persistait entre la déclaration de naissance et son enregistrement effectif.

96% de reconnaissances de paternité

Autre indicateur marquant : plus de 96% des enfants enregistrés dans le cadre du pilote disposent d'une reconnaissance de paternité formalisée.

Le dispositif a aussi permis un enregistrement en temps réel, une réduction notable des délais de délivrance des actes et une amélioration de la qualité des données collectées.

Pour le directeur de l'État civil, Abdon Marius Mikpon'aï, garantir un acte de naissance « dès les premiers jours » constitue « un impératif moral, juridique et social ». L'enjeu est d'avancer vers l'universalisation de l'identité juridique.

Vers une généralisation

Les responsables saluent un « basculement structurel » mais appellent à poursuivre les efforts.

La prochaine étape consistera à stabiliser les infrastructures numériques dans les centres de santé ruraux pour combler l'écart de 23,44 % restant afin d'atteindre l'exhaustivité des déclarations.
M. M.

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Un rebasage du PIB propulserait la RDC dans le top 5 des économies d'Afrique subsaharienne

Wed, 25/02/2026 - 11:10

La richesse produite par la RDC est très largement sous-estimée, le pays étant le seul parmi les dix premières économies d'Afrique subsaharienne à utiliser une base de calcul vieille de deux décennies. Un rebasage du PIB ferait alors presque doubler son niveau officiel actuel, le propulsant à un niveau comparable à celui du Kenya. Cette mise à jour est notamment nécessaire à l'élaboration d'une politique de développement efficace, qui ne peut se faire sans une connaissance plus précise de l'état réel de l'économie et des flux financiers en circulation.

Selon les dernières estimations du FMI, publiées en octobre dernier, le PIB nominal de la RDC s'élèverait à 82,3 milliards de dollars pour l'année 2025, plaçant le pays à la neuvième place en Afrique subsaharienne (et la douzième au niveau continental). La RDC se classe ainsi juste derrière la Tanzanie (87,4 milliards), et loin derrière le Kenya qui arrive en troisième position, après l'Afrique du Sud et le Nigeria (136 milliards).

Pour rappel, le PIB nominal est un indicateur permettant de mesurer la taille totale d'une économie. Par conséquent, il dépend en bonne partie de la taille de la population du pays concerné, dont il ne reflète alors souvent pas le niveau réel de dynamisme et de développement. Ainsi, la prise en compte du PIB nominal place systématiquement les pays les plus peuplés en bonne position dans les classements internationaux en la matière, même s'ils sont moins développés que leurs voisins. Ce qui bénéficie notamment à des pays comme le Nigeria et l'Éthiopie, qui font pourtant partie des pays les plus pauvres du continent (respectivement classés 34e et 41e en matière de PIB par habitant en 2025, très loin derrière la Côte d'Ivoire, le Sénégal ou le Kenya). L'utilisation de cet indicateur est donc de nature à bénéficier également à la RDC, troisième pays le plus peuplé d'Afrique subsaharienne (114 millions d'habitants, derrière l'Éthiopie, seconde avec 137 millions d'habitants).

Un PIB largement sous-estimé

Aujourd'hui encore, la RDC continue à utiliser l'année 2005 comme année de référence pour le calcul de la richesse produite annuellement sur son territoire. Elle est ainsi l'un des rares pays africains, et le seul parmi les dix premières économies subsahariennes, à s'appuyer sur une base de calcul aussi ancienne, contrairement à la plupart des pays africains qui effectuent des mises à jour à une dizaine d'années d'intervalle. Ainsi, l'année de référence est fixée à 2015 pour la Côte d'Ivoire, 2016 pour le Kenya, 2019 pour le Nigeria, ou encore 2021 pour le Sénégal.

La méthode utilisée par la RDC est donc particulièrement obsolète, ne prenant pas suffisamment compte de nombreuses activités économiques (voire pas du tout, dans certains cas), et notamment celles liées à des secteurs ayant émergé sur la scène internationale au cours des vingt dernières années, comme le numérique. Or, les différentes opérations de rebasage ayant été menées par des pays africains utilisant une base assez ancienne, et connus pour la faiblesse de leur administration publique, ont à chaque fois permis d'augmenter considérablement le niveau officiel de leur PIB. À titre d'exemple, celui-ci avait bondi de 89 % au Nigeria lorsque le pays avait effectué un rebasage en 2014, en remplaçant l'année 1990 par 2010 en tant qu'année de référence. Plus récemment, la Guinée a vu son PIB brusquement augmenter de 51 %, en octobre dernier, en se basant désormais sur l'année 2018, au lieu de 2006 précédemment. Ces hausses spectaculaires ont notamment été permises par la prise en compte partielle de l'économie informelle, qui continue toutefois à échapper en bonne partie aux statistiques officielles, comme partout ailleurs sur le continent.

Par conséquent, un rebasage du PIB de la RDC qui s'appuierait sur une année de référence bien plus récente, comme par exemple l'année 2023, permettrait probablement de presque doubler le PIB nominal du pays, le propulsant à un niveau se situant à environ 150 milliards de dollars. Soit un niveau comparable à celui du Kenya, actuellement estimé à 136 milliards de dollars pour l'année 2025, mais qui s'élèverait à environ 160 milliards de dollars en cas de rebasage identique.

La RDC se classerait alors au cinquième rang des économies d'Afrique subsaharienne, en dépassant la Tanzanie, le Ghana, la Côte d'Ivoire et l'Angola. Elle réintégrerait ainsi le top 5 dont elle faisait déjà partie dans les années 1960, au lendemain de son indépendance. Le pays devrait ensuite assez rapidement dépasser le Kenya, compte tenu de son rythme de croissance supérieur et de sa population bien plus importante (progression annuelle du PIB de 5,8 % sur la période de douze années 2014-2025, contre 4,7 % pour le Kenya).

La RDC fait d'ailleurs partie de l'Afrique subsaharienne francophone, qui constitue globalement la zone économiquement la plus dynamique du continent. Ce vaste ensemble de 22 pays a réalisé en 2025 le niveau de croissance le plus élevé d'Afrique subsaharienne pour la douzième année consécutive, affichant ainsi une progression annuelle de 4,1 % sur la période 2014-2025, contre seulement 2,1 % pour le reste de l'Afrique subsaharienne. Et ce, tout en maîtrisant davantage l'inflation, comme depuis plusieurs décennies (taux annuel de 4,2 % sur la même période, contre 19,8 % pour le reste de l'Afrique subsaharienne), et en affichant le niveau d'endettement le plus faible pour la neuvième année consécutive (dette publique estimée à 51,6 % du PIB en 2025, selon le FMI, contre 64,6 %).

L'importance du rebasage du PIB pour la RDC

Une mise à jour de la méthode de calcul du PIB entraînerait donc une hausse très importante du niveau de la richesse officiellement créée par le pays, qui devrait ainsi presque doubler tout en replaçant le pays parmi les cinq principales économies d'Afrique subsaharienne. De même, le PIB par habitant se situerait alors à environ 1 400 dollars (contre officiellement 772 dollars actuellement), faisant ainsi sortir la RDC de la liste peu enviable des dix pays les plus pauvres du continent, où sa présence actuelle est purement artificielle et injuste.

Un rebasage du PIB permettrait d'ailleurs à la RDC de dépasser alors le Nigeria, qui se classe à la 34e place continentale en 2025 avec un niveau de seulement 1 200 dollars. La seconde place qu'occupe le Nigeria dans le classement des économies d'Afrique subsaharienne, après l'Afrique du Sud, n'est donc due qu'au poids démographique du pays, et non à ses performances économiques. En effet, le Nigeria n'a connu qu'un taux de croissance annuel de 1,9 % sur la période 2014-2025, ce qui place le pays, en réalité, parmi les moins dynamiques du continent. Son rythme de croissance économique a ainsi été largement inférieur à celui de la RDC, qui le dépasse désormais nettement en matière de PIB par habitant (en se basant sur une année de référence récente et identique), et qui pourrait donc le dépasser également en matière de PIB nominal, à moyen terme.

Mais au-delà de cette évolution spectaculaire au niveau des classements continentaux, la mise à jour des données relatives au PIB est d'autant plus importante pour le pays qu'elle est nécessaire à l'élaboration de toute politique de développement cohérente et efficace. En effet, la mise en œuvre d'une politique de développement nécessite la connaissance préalable de la situation réelle de l'économie nationale, à travers l'identification et la prise en compte des différentes activités économiques et des flux financiers circulant dans le pays. Une connaissance qui est notamment nécessaire pour pouvoir établir une politique fiscale adaptée et déterminer les recettes potentielles de l'État. Par ailleurs, l'augmentation significative du PIB qui résulterait de l'opération de rebasage, ferait automatiquement baisser le niveau d'endettement du pays (qui est déjà l'un des plus faibles du continent), ce qui est de nature à attirer davantage les investisseurs et bailleurs de fonds étrangers, et à augmenter ainsi les capacités de financement de l'État, tout en faisant parfois baisser les taux d'intérêt.

Selon les dernières informations publiées par le FMI, des travaux de rebasage du PIB sont actuellement en cours en RDC, fixant l'année 2022 comme nouvelle base de calcul. Cette mise à jour, qui devrait être finalisée en fin d'année, permettra ainsi au pays d'occuper un rang reflétant bien mieux son poids réel au niveau régional et africain, tout en l'aidant à mieux définir ses politiques de développement.

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ALABUGA START : le néo-colonialisme organisé

Wed, 25/02/2026 - 11:06

Le programme « Alabuga Start » attire chaque année des centaines de jeunes Africaines avec la promesse d'un billet d'avion gratuit, d'un logement subventionné et d'un salaire mensuel de 1 500$ pour une formation en Russie. Pourtant, depuis son lancement en 2022, plus de 350 femmes provenant de plus de 40 pays africains se sont retrouvées piégées dans des usines d'assemblage de drones militaires, payées bien moins que prévu, soumises à des horaires épuisants et exposées à des risques sanitaires et aux frappes ukrainiennes.

Du mécanisme d'attraction à la réalité de l'exploitation

Alabuga Start est géré par la zone économique spéciale d'Alabuga, située dans le Tatarstan. Dans les faits, c'est un complexe industriel reconverti depuis l'invasion de l'Ukraine en 2022, en centre névralgique de la production de drones Geran‑2 (dérivés du Shahed‑136). Le programme s'adresse aux femmes de 18 à 22 ans originaires de pays tels que la Sierra Leone, le Nigeria, le Cameroun, le Bénin, etc... et les recrute via des publicités sur Telegram, TikTok, X et Facebook. Sur ces réseaux, la promotion passe par des influenceurs qui sont payés pour diffuser des vidéos mensongères montrant des candidatures réussies, des visites culturelles et des promesses de postes en logistique, restauration ou même conduite de travaux.

À l'arrivée, la plupart des participantes découvrent une tout autre réalité. La majorité sont affectées à la chaîne de montage de drones ou à des tâches de ménage. Pire encore, elles manipulent des produits chimiques nocifs sans équipement de protection adéquat, ce qui entraîne des problèmes de peau et des maladies respiratoires. Les conditions de travail sont décrites comme « abusives », avec de longues heures de labeur sous surveillance permanente, également la confiscation du passeport et du téléphone, et des salaires largement inférieurs à ceux annoncés. Une ouvrière a même expliqué que le coût du logement, du billet d'avion et des cours de russe étaient déduits de son salaire, la laissant avec presque rien. Certains se retrouvent même avec des dettes tant les salaires sont misérables et la moindre commodité facturée.

Cette exploitation répond à une pénurie de main‑d'œuvre en Russie, aggravée par la guerre en Ukraine : en 2024, plus de 111 000 travailleurs africains sont entrés en Russie, soit une hausse de 50 % depuis 2022. Les usines d'Alabuga sont régulièrement ciblées par des frappes de drones ukrainiens, exposant les travailleuses à un danger mortel. Le modèle de recrutement s'étend au‑delà d'Alabuga Start. Des programmes similaires, parfois présentés comme des offres d'études universitaires, conduisent des jeunes Africains à être envoyés directement sur le front ukrainien, où ils sont formés brièvement avant d'être incorporés à des unités de combat. Nombre de vidéos ont exposé la ruse, montrant des étudiants africains envoyés sur le front, certains d'entre eux morts sur le champ de bataille.

Des vies contre des prix

Le recrutement s'appuie sur un réseau d'influenceurs payés, de groupes WhatsApp et de plateformes de messagerie. Le programme Alabuga Start a mené une campagne de recrutement agressive via de nombreuses publicités sur les réseaux sociaux comme X, Telegram et Facebook. Le rapport de la Global Initiative Against Transnational Organized Crime montre que les influenceurs sont rémunérés pour chaque candidate recrutée. Un document édité par le programme russe, régit ce système de récompense « REGULATIONS on the Grant Competition "Alabuga Start" ». Plus ces rabatteurs arrivent à recruter de jeunes femmes, plus les récompenses sont juteuses. Des vidéos virales, comme celles d'Aya Langa ou de Cyan Boujee, ont été retirées après les avertissements des autorités sud‑africaines, qui ont ouvert une enquête sur le rôle de ces créateurs dans le « trafic d'êtres humains ». Au Bénin, des influenceurs comme Gilbert Dagan et son organisation web Soha TV, ont été identifié comme étant des relais payés du programme Alabuga Start. Des récompenses bien onéreuses au regard des vies sacrifiées sur l'autel de la cupidité.

Des vies qui se retrouvent méprisées une fois arrivée en Russie. Les témoignages recueillis confirment des formes de racisme systémique. Des superviseurs russes qualifient les travailleuses de « mulâtre », de « nègre » et les soumettent à des humiliations, du harcèlement sexuel voire à la prostitution pour subvenir à leurs besoins. Ce racisme se retrouve dans le programme d'Alabuga mais également dans la vie quotidienne. En Russie, les étudiants sont marginalisés et moqués dans les écoles, les hommes sur le front sont plus mal équipés que les soldats russes et souvent envoyés comme de la chair à canon. Une vidéo diffusée par l'ONG Alabuga Truth montre un soldat africain à qui l'on a attaché une mine anti‑char autour du cou, puis insulté par son « compagnon d'arme russe ».

Les discours officiels russes, présentés comme amicaux envers l'Afrique, masquent une stratégie néo‑coloniale. La fourniture de visas, de billets d'avion et de « formations » n'est qu'un prétexte pour capter une main‑d'œuvre bon marché, l'exploiter dans une économie de guerre et la sacrifier sur le front. Les autorités africaines réagissent timidement face à l'ampleur du phénomène. Le Zimbabwe, le Kenya, le Bénin et d'autres pays ont lancé des enquêtes ou appelé à la vigilance, mais la coopération reste limitée, laissant notamment les victimes sans soutien consulaire ni possibilité de rentrer.

Alabuga Start illustre comment la Russie détourne la jeunesse africaine sous le couvert d'opportunités éducatives et professionnelles, transformant des promesses de dignité en une forme moderne d'esclavage. Une exploitation économique et militaire au détriment des jeunes femmes et hommes du continent qui rêvaient d'opportunités. L'urgence d'une mobilisation africaine pour bloquer ces réseaux, protéger les citoyens vulnérables et mettre fin à ce néo‑colonialisme salarial se fait attendre. A l'heure actuelle, le programme Alabuga Start recrute toujours et selon son document régissant les rétributions pour l'enrôlement de jeunes femmes dans le programme, 195 places doivent être trouvées au Bénin.

Omar SYLLA !
X : @Le_Ndar_Ndar

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5 mesures d'urgence pour la souveraineté numérique africaine

Tue, 24/02/2026 - 19:04

L'entrepreneur technologique et analyste des dynamiques géopolitiques numériques Bembong Ngala Francis Gildes adresse une lettre ouverte à la Commission de l'Union Africaine. Le professionnel du numérique alerte sur l'extraction massive des données africaines via l'IA et les risques liés au CLOUD Act américain.

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Le retour de Mourinho à Madrid, le choc des titans de la Ligue 1 et plus encore : pariez sur les affiches clés de la C1 européenne !

Tue, 24/02/2026 - 16:15

Les 24 et 25 février donneront lieu aux matchs retour de la plus prestigieuse compétition de clubs d'Europe. Le meilleur site de paris sportifs international, 1xBet, propose une pléthore de marchés et les meilleures cotes pour ces rencontres. Pariez de manière responsable via le lien et gagnez gros !

Inter - Bodø/Glimt, 24 février

Le finaliste de la dernière édition de la Ligue des champions quittera la compétition dès les barrages. L'équipe de Cristian Chivu s'est inclinée 1-3 sur une pelouse synthétique inhabituelle à Bodø. Selon le manager des Nerazzurri, le mauvais état du terrain peut être blâmé.

L'Inter se trouve dans une situation délicate. Cependant, la formation a inscrit 11 buts lors de ses trois derniers matchs à domicile et est tout à fait capable de renverser la situation. Déplorable nouvelle : Lautaro Martínez sera absent pour ce match suite à une blessure contractée en Norvège.

L'euphorie est palpable à Bodø/Glimt. Après la rencontre, l'entraîneur Kjetil Knutsen a déclaré que ses pépites avaient livré une prestation moyenne. Si les Norvégiens parviennent à conserver leur avantage au score lors du match retour, une série télévisée pourrait bien être réalisée sur cette histoire.

V1 - 1,302, X - 6,96, V2 - 9,65.

Paris Saint-Germain - AS Monaco, 25 février

Menés 2-0, avec des penalties non transformés et la blessure de leur leader en milieu de première mi-temps, peu de signes suggéraient le retournement de situation après un tel début. Pourtant, pour le Paris Saint-Germain, partenaire officiel de 1xBet, le ciel est la limite. Lors du match aller contre Monaco, les Parisiens avaient égalisé avant même la pause, avant de s'imposer en seconde période.

Monaco a prouvé qu'il pouvait surprendre n'importe quel adversaire, mais pour le match retour, les locaux aborderont la rencontre avec une concentration maximale dès les premières minutes. Les statistiques ne sont pas en faveur des Monégasques : ils n'ont pris le dessus sur les Rouge et Bleu qu'une seule fois sur la pelouse du PSG ces neuf dernières années.

Le groupe de Luis Enrique est la grande favorite de ce match retour et tentera de se rapprocher de la défense de sa couronne.

V1 - 1,29, X - 6,55, V2 - 11,4.

Real Madrid - Benfica, 25 février

José Mourinho fait son retour à Madrid, mais nous ne le verrons pas sur le banc. Le Portugais a écopé d'un carton rouge lors d'un match tendu à Lisbonne, et même cela ne l'a pas aidé à voler la vedette ce soir-là. La gloire est revenue à Vinícius Júnior. Le Brésilien a inscrit un superbe but en seconde période, a célébré sa victoire en performant une danse triomphale près du poteau de corner orné du logo de Benfica, a essuyé des insultes, et finalement, ces incidents ont davantage fait parler d'eux que le jeu lui-même.

Malgré ce succès étriqué, le Real n'a pas semblé supérieur à son adversaire. Les « Aigles » ont régulièrement pris le contrôle du ballon et contraint Thibaut Courtois à des arrêts exceptionnels.

Avant le match aller, José Mourinho avait déclaré souhaiter ce score pour permettre à son équipe de se battre pour la progression ultérieure en compétition à Madrid. Il a obtenu gain de cause, mais on a le sentiment que la plus grande partie de sa magie footballistique s'est concentrée sur le but d'Anatoliy Trubin en phase de groupes.

V1 - 1,494, X - 5,08, V2 - 6,7.

Juventus - Galatasaray, 25 février

Luciano Spalletti a affirmé que ses hommes se rendaient à Istanbul pour gagner, mais le score final de 2-5 compromet sérieusement leurs chances d'atteindre les huitièmes de finale. Barış Yılmaz a tout simplement anéanti le flanc gauche de la défense adverse, d'où provenaient la plupart des occasions dangereuses pour la Juventus.

À Turin, Galatasaray ne bénéficiera pas d'un soutien offensif aussi précieux. Cependant, l'équipe se montre au meilleur de sa forme : lors des cinq premiers matchs de février, les Lions ont fait trembler les filets 20 fois.

Beaucoup pensent que la qualification de la Juventus pour le tour suivant relèvera du miracle. Pourtant, lors de cette édition de la Ligue des champions, Galatasaray a déjà subi une branlée face à l'Eintracht, une équipe pourtant considérée comme faible, sur le score de 1-5. Les Turinois doivent donc avoir confiance en leurs capacités.

V1 - 1,564, X - 4,925, V2 - 5,78.

Nous espérons que notre analyse vous aidera à faire des pronostics gagnants. Jouez de manière responsable, pariez sur le meilleur site de paris sportifs international, 1xBet, en suivant le lien, et partagez la victoire avec vos favoris !

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L'entrée au FInAB est gratuite ce mardi 24 février

Tue, 24/02/2026 - 14:35

Le Festival international des arts du Bénin (FInAB), grand évènement culturel et artistique se poursuit au Family Beach de Cotonou. La participation ce mardi 24 février 2026, est totalement gratuite.

Ce mardi 24 février 2026, le FInAB s'offre gratuitement au public. Les tickets d'entrée selon les organisateurs, sont offerts par NSIA Banque, l'un des partenaires de l'évènement. Conférences débats, divers jeux et animations, vernissage, Chill & Showtimes DJ, et plusieurs autres activités vont rythmer cette journée spéciale. Seul ou entre amis, c'est le moment parfait pour découvrir la richesse des talents, soutenir les artistes, capturer du contenu incroyable et vibrer au rythme de l'art béninois.
Démarré vendredi 20 février 2026, le FInAB se poursuit jusqu'au 1er mars prochain.

F. A. A.

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Talon dans le Comité de campagne du duo Wadagni-Talata

Tue, 24/02/2026 - 14:18

À moins de deux mois de l'élection présidentielle du 12 avril 2026, la mouvance présidentielle béninoise a rendu publique la liste des membres de l'équipe de campagne du duo de candidats formé par Romuald Wadagni et Mariam Chabi Talata.

Le pilotage de la campagne du duo de candidats Romuald Wadagni et Mariam Chabi Talata à la présidentielle du 12 avril prochain est confié à un Comité Stratégique composé des figures de proue de la majorité.

On y retrouve notamment le Président Patrice Talon ; Joseph Djogbénou, président de l'Union Progressiste le Renouveau (UP-R) et président de l'Assemblée nationale ; Abdoulaye Bio Tchané, secrétaire national du Bloc Républicain (BR).

Au poste de Directeur de Campagne, le député Assan Seibou sera assisté d'une équipe de coordination nationale incluant des ministres en exercice et des députés influents. Il s'agit des députés Orden Alladatin ; Aké Natondé ; Sofiath Schanou ; Barthélemy Kassa ; Joseph Anani ; Chantal Ahyi et le ministre des sports Bénoît Dato.

Un maillage territorial des 24 Circonscriptions Electorales

La stratégie repose sur un quadrillage des 24 Circonscriptions Electorales. Pour chacune d'elles, des binômes de responsables ont été désignés afin d'assurer l'animation et la mobilisation locales.

Dans le nord, des responsables comme Bio Guera Saka Kina et Bani Chabi Tijani sont chargés de coordonner les activités de campagne.

Dans le sud, le député et maire honoraire de Cotonou, Luc Atrokpo, le député et ex ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, Jean-Michel Abimbola, figurent parmi les personnalités mobilisées.

Pour encadrer la campagne, plusieurs comités spécialisés ont été mis en place, notamment un comité des finances, placé sous la responsabilité de William Tchékpé ; un comité technique chargé des médias, ainsi qu'un comité logistique en charge de l'organisation des déplacements et des rassemblements. Le comité chargé des médias est composé de Zinath Glèlè ; Anique Djimadja et Euloge Nanga.

Le tandem Wadagni-Talata se présente comme le garant de la poursuite des réformes engagées ces dernières années sous le leadership du président sortant Patrice Talon.

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Prédictions de performance pour les équipes de la CAF Champions League

Tue, 24/02/2026 - 13:45

Les résultats passés et les données actuelles permettent de prévoir avec exactitude. Des sites comme https://1xbet.sn/fr fournissent des données précises qui permettent d'évaluer les tendances et la performance des équipes. Une étude approfondie des performances et des formations permet de prévoir l'évolution du championnat et de cibler les clubs les plus forts.

Quelles sont les raisons des performances cette saison ?

Les performances sont influencées par plusieurs facteurs. Les plans de jeu changent et impactent directement le rendement de l'équipe. Si une formation reste performante, elle a un avantage important. La stabilité des performances est également influencée par les blessures de joueurs majeurs, les suspensions et les changements dans le club. La possession du ballon, les occasions créées et le rapport entre les buts marqués et les buts encaissés illustrent clairement la solidité structurelle d'une équipe compétitive.
Les analystes examinent aussi la cohérence tactique afin de discerner les formations capables de maintenir un niveau constant sur plusieurs matchs successifs. Si les données statistiques convergent avec les résultats observés, elles confirment la fiabilité des projections établies par les spécialistes. L'accès à des informations actualisées, notamment via https://1xbet.sn/fr/registration, permet d'observer les variations de performance et de contextualiser les tendances récentes. Cette observation continue aide à déceler des signaux faibles qui annoncent parfois une progression ou un déclin imminent.

Comment analyser les joueurs avant chaque rencontre ?

Le travail commence par l'analyse du passé récent des clubs. Si un groupe gagne contre des équipes de la même catégorie, son énergie influence directement la prochaine rencontre. Pour une meilleure compréhension, les données anciennes sont combinées avec les indicateurs actuels. Les informations personnelles des joueurs permettent d'identifier des points forts ou des faiblesses particuliers qui influencent la performance globale. Les conditions de succès sont différentes selon l'équipe.

Quels sont les principaux types de formation ?

Il s'impose avec stabilité tactique et diversité de son équipe. Si les meilleurs joueurs sont en forme, le groupe va continuer à performer dans toutes les phases du tournoi. Le Zamalek est également un rival fiable. D'autres équipes en forte croissance, telles que les clubs nigérians et marocains, évoluent rapidement, mais leur instabilité rend difficile la mise en place de pronostic.

Les statistiques influencent-elles l'estimation des performances ?

Statistiquement, les chances de succès sont bonnes. En possession, en tirs précis ou en efficacité offensive, une équipe sera plus susceptible de gagner des matchs. Les défenses fortes réduisent la quantité de buts qu'elles inscrivent et renforcent leur stabilité, tandis que les défenses faibles sont variables. Les experts mettent également en avant une corrélation entre l'approche tactique et le succès lors des phases d'élimination directe.

Une liste de facteurs clés

Plus de performance :

  • Stabilité tactique et unité de l'équipe
  • Meilleure forme des grands joueurs
  • Récits de victoire en tournoi africain
  • Adaptabilité aux conditions de jeu
  • Efficacité défensive et offensive

La performance est limitée :

  1. Inconstance dans les dernières analyses.
  2. Absences prolongées de cadres importants.
  3. Récurrence stratégique ou compositionnelle
  4. Déplacements et rencontres sur les terrains des concurrents.
  5. Défense insuffisante ou manque de coordination collective.

C'est quoi les performances ?

L'analyse des données de plusieurs matchs révèle les principales tendances. Si les résultats sont identiques sur de nombreuses plateformes, cela confirme l'analyse des experts sur le potentiel d'une entreprise. Des différences plus importantes suggèrent des questions sur des événements particuliers, comme un arrêt ou une modification stratégique.
Ces constats permettent d'établir une hiérarchie et d'identifier des détails souvent occultés dans des analyses simples. De plus, suivre les résultats lors du tournoi permet de voir l'évolution réelle des équipes. Enfin, la relation entre les performances nouvelles et les changements tactiques permet d'établir une étude détaillée de la dynamique de la concurrence.

Que pouvons-nous apprendre de la CAF Cup ?

Les projections chiffrées anticipent la concurrence. Les équipes qui sont les plus susceptibles de se qualifier sont : Quelques équipes en développement présentent un fort potentiel de croissance et surprennent, bien qu'elles soient plus jeunes. L'analyse systématique des performances permet de réduire les doutes et d'afficher les forces et faiblesses de chaque équipe.

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La CRIET maintient en détention l'ex député Soumaïla Sounon

Tue, 24/02/2026 - 13:29

La Cour de Répression des Infractions Economiques et du Terrorisme (CRIET) a rejeté, lundi 23 février 2026, la demande de mise en liberté provisoire de l'ancien député Soumaïla Sounon Boké.

Incarcéré dans le cadre de l'enquête sur la tentative de coup d'État du 7 décembre 2025, l'ex député Soumaïla Sounon Boké est maintenu derrière les barreaux.

La Cour de Répression des Infractions Economiques et du Terrorisme (CRIET) a opposé une fin de non-recevoir à la demande de l'ex député du parti Les Démocrates.

Malgré les arguments de la défense plaidant pour une comparution libre, le juge d'instruction a ordonné le maintien sous mandat de dépôt.

Arrêté le 23 décembre 2025, Soumaïla Sounon Boké est poursuivi pour « apologie de crime contre la sûreté de l'État » et « incitation à la rébellion ».

L'instruction se poursuit pour déterminer le degré de participation de chaque acteur dans cette tentative de renversement du pouvoir.

Pour l'heure, aucune date de procès n'a été avancée par le parquet spécial.
M. M.

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