Un commissariat de la ville de Kouandé a été la cible d'une attaque armée aux premières heures de ce mardi 24 février 2026.
Entre 6h50 et 7h25 ce mardi 24 février 2026, des individus armés non identifiés ont ouvert le feu avant d'incendier un poste de police de la ville de Kouandé. « Nous avons été réveillés par des détonations. Ensuite, nous avons vu de la fumée s'élever du commissariat », a confié un riverain, à une radio locale.
Selon les mêmes sources, les assaillants seraient arrivés par l'axe de Guilmaro avant de se replier en direction de Sékogourou après leur opération.
Aucun bilan officiel n'a pour l'heure été communiqué par les autorités. D'importants dégâts matériels ont été enregistrés suite à l'incendie du bâtiment de la Police républicaine.
Dans la foulée, un dispositif de ratissage a été déployé par les forces de défense et de sécurité afin de sécuriser la zone et de retrouver les auteurs de l'attaque.
M. M.
Au poste frontalier Bénin-Nigéria de Sèmè-Kraké, une femme se faisant passer pour enceinte a été interpellée alors qu'elle transportait des stupéfiants dissimulés sous ses vêtements.
Une femme se faisant passer pour enceinte a été interpellée au poste frontalier de Sèmè-Kraké, principal corridor de passage entre le Bénin et le Nigeria.
Selon les premières informations recueillies auprès des services de sécurité, les agents auraient été alertés par l'attitude suspecte de la voyageuse lors d'un contrôle de routine.
La suspecte simulait une grossesse en portant un faux ventre à l'intérieur duquel étaient cachés plusieurs paquets de produits prohibés. La cargaison était destinée à la ville de Cotonou.
La femme à la fausse grossesse est actuellement en garde à vue pour nécessité d'enquête.
Les autorités n'ont pas encore communiqué sur la nature exacte ni la quantité des substances saisies. Une enquête a été ouverte afin d'identifier d'éventuels complices et de déterminer l'origine du réseau.
Les services douaniers et policiers multiplient les contrôles ces derniers mois dans cette zone considérée comme stratégique pour les échanges commerciaux, mais également sensible en matière de trafics illicites.
M. M.
La Direction Exécutive Nationale (DEN) de l'Union Progressiste le Renouveau (UP-R) a désigné, lundi 23 février 2026, Iréné Agossa comme porte-parole du parti, selon une décision rendue publique à l'issue de sa séance hebdomadaire.
Iréné Josias Agossa est le nouveau porte-parole du parti Union Progressiste le Renouveau (UP-R). Il a été désigné, lundi 23 février 2026, par la Direction Exécutive Nationale (DEN) du parti.
Figure connue du paysage politique béninois, Iréné Josias Agossa a fondé en 2022 le parti Restaurer La Confiance (RLC), dont il assurait la présidence, avec pour ambition de participer aux élections. Un an plus tard, en mai 2023, le RLC a été dissous à l'issue d'un congrès extraordinaire, actant le ralliement de ses responsables à l'UP-R. Ce repositionnement consacrait l'ancrage de Iréné Agossa au sein de la mouvance présidentielle.
Avant la création du RLC, Iréné Josias Agossa avait également milité au sein du parti d'opposition Les Démocrates, qu'il avait quitté à la suite de divergences internes.
Avec cette nomination, Iréné Josias Agossa va assurer officiellement la communication politique de l'UP-R, relayer les positions du parti dans le débat public et servir d'interface à l'approche de l'élection présidentielle du 12 avril 2026.
M. M.
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Les 24 et 25 février illumineront les plus grands stades d'Europe pour le compte des matchs décisifs des seizièmes de finale de la plus prestigieuse compétition de clubs. Prépare-toi à apprécier des rencontres saisissantes en Ligue des champions grâce à l'analyse d'AfroPari.
Atlético Madrid - Club Bruges
Au lieu d'une promenade facile au stade Jan Breydel, l'équipe de Diego Simeone a disputé un match à suspense à Bruges, riche en buts, avec un dénouement fou à la 89ᵉ minute. Après un nul 3-3 à domicile, les Noir et Bleu sont déterminés à conforter leur résultat positif à Madrid. Ils ont remporté six de leurs huit derniers matchs toutes compétitions confondues.
Il y a quelques années encore, l'Atlético Madrid était la référence en matière de solidité défensive, mais la situation a radicalement changé. Sur les cinq derniers matchs, les Matelassiers encaissent en moyenne 1,80 but par rencontre, tandis que Jan Oblak peine à conserver sa cage inviolée.
Bruges pourrait profiter des difficultés en arrière de l'Atlético et filer en huitièmes de finale de la Ligue des champions pour la troisième fois d'affilée, mais les kops du Riyadh Air Metropolitano ont d'autres projets pour le match à venir.
Inter Milan - Bodø Glimt
Le finaliste de la Ligue des champions la saison dernière est au bord du gouffre. Le match au stade Aspmyra s'est soldé par un succès convaincant 3-1 des Norvégiens, qui pourraient bien prolonger leur série de sans-faute à cinq matchs toutes compétitions confondues.
L'Inter domine avec panache la Serie A et n'a certainement pas encore dit son dernier mot en compétition européenne. Les Nerazzurri ont suffisamment d'expérience et de talent pour renverser la vapeur et se hisser au tour suivant ; il leur suffit de concrétiser leurs occasions avec sang-froid et d'empêcher leurs adversaires de contre-attaquer.
Paris Saint-Germain - AS Monaco
La saison dernière, le derby français en barrages de C1 a marqué le début de la quête du titre pour les Parisiens. Menés 2-0 à l'aller, les Monégasques, réduits à dix en début de seconde période, n'ont pas pu contenir les assauts des visiteurs et se sont inclinés 3-2 à domicile.
Les statistiques des confrontations directes sont favorables aux Parisiens, qui ont battu Monaco lors de quatre de leurs cinq derniers matchs. Le Paris Saint-Germain est galvanisé et déterminé à défendre sa couronne, mais l'équipe de Sébastien Pocognoli pourrait bien créer la surprise au Parc des Princes.
Real Madrid - Benfica
Le but spectaculaire d'Anatoliy Trubin dans les cages de Thibaut Courtois en fin de match a été le moment fort du parcours de Benfica en Ligue des champions. Cependant, le Real Madrid s'est rapidement vengé de cette raclée décevante, remportant seulement le premier combat (1-0), sans pour autant gagner la guerre.
Le Real Madrid est le grand favori de cette rencontre. Mais José Mourinho n'est pas surnommé le roi des matchs à élimination directe pour rien : le Portugais est capable de donner du fil à retordre à son ancien club. Le suspense est toujours présent et ce match en milieu de semaine au Santiago Bernabéu promet une régalade.
Juventus - Galatasaray
Les Bianconeri sont en mauvaise passe : ils ont subi une lourde branlée à Istanbul (2-5) et restent sur cinq matchs sans victoire toutes compétitions confondues. Seul un miracle semble pouvoir les sauver, mais c'est justement pour cela que la Ligue des champions nous enchante, elle qui a offert aux supporters des dizaines de remontées spectaculaires.
Galatasaray reprend du poil de la bête, avec une moyenne de 3,20 buts par match sur ses cinq dernières rencontres. Noa Lang s'est rapidement imposé dans l'équipe d'Okan Buruk et a inscrit un doublé lors du match aller contre la Juventus.
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Le parquet spécial de la CRIET a fait ses réquisitions le lundi 22 février 2026 dans le dossier de Shadrac Watowédé Houngnibo, le coordonnateur national de l'ONG Urgences panafricaines de Kemi Seba. Poursuivi pour diffusion de fausses nouvelles et harcèlement, le jeune militant politique risque deux (02) ans de prison ferme dans une affaire l'opposant à la Société immobilière et d'aménagement urbain (SImAU).
Vers une peine de prison ferme pour l'activiste Schadrac Watowédé Houngnibo. Lundi 22 février 2026, Shadrac Houngnibo, poursuivi par le parquet spécial de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme pour « diffusion de fausses nouvelles et harcèlement par le biais d'une communication électronique », s'est présenté devant les juges de la CRIET. Il est notamment reproché au prévenu d'avoir jeté de l'opprobre sur la SImAU dans le cadre de l'expropriation présumée de domaines à Togbin, dans la commune d'Abomey-Calavi.
Lors de cette nouvelle audience, le ministère public a demandé à la Cour de retenir dans les liens de prévention des faits de « fausses nouvelles et de harcèlement par le biais d'un système électronique ».
LIRE AUSSI : Bénin : incarcéré dans l'affaire d'expropriation à Togbin, Shadrac Houngnibo, proche de Kemi Seba, se défend devant la CRIET
Selon le ministère public représenté par le premier substitut du procureur spécial près la CRIET, le prévenu Schadrac Watowédé Houngnibo a fait une vidéo pour manipuler l'opinion publique et pour se faire un nom. Pour ces faits, le parquet spécial de la CRIET a requis deux (02) ans de prison ferme et une amende d'un million FCFA.
Ses avocats ont plaidé la relaxe pure et simple de leur client Schadrac Watowédé Houngnibo. Le verdict du procès est attendu pour le lundi 9 mars 2026, rapporte l'envoyé spécial de Libre Express.
A Tchonvi Gbakpodji, dans la commune de Sèmè-Podji, un bébé de moins d'un an a été retrouvé égorgé dans une chambre.
La découverte macabre a été faite, jeudi 23 février 2026, à Tchonvi Gbakpodi, commune de Sèmè-Podji. Une nourrice a laissé son bébé de moins d'un an dans la chambre pour effectuer un achat au bord de la voie.
A son retour, la nourrice retrouve son bébé égorgé dans la chambre.
Un couteau a été retrouvé à proximité du corps. Selon les informations rapportées par Frissons radio, l'auteur présumé aurait pris la fuite.
Une enquête a été ouverte.
L'activiste politique, Bertin Koovi n'est plus membre du parti Bloc républicain (BR). Suspendu pour mesures disciplinaires prises à son encontre, il a notifié sa démission au Secrétariat exécutif et Bureau politique national de la formation politique à travers une correspondance ce dimanche 22 février 2026.
Bertin Koovi n'est plus militant du parti Bloc républicain. Il a rendu sa démission ce dimanche 22 février 2026, suite à sa suspension. A travers la correspondance adressée aux instances du parti, il dit avoir pris acte des restrictions qui lui sont désormais imposées, notamment « la suspension de toute activité au sein du Bloc Républicain ». Toutefois, a-t-il ajouté, son engagement politique actuel, en particulier son soutien « public et assumé » au ministre Romuald Wadagni, l'amènera « inévitablement » à participer à des activités politiques auxquelles le Bloc Républicain prendra lui-même part étant donné qu'il soutient également sa candidature.
« Dans ces conditions, et afin d'éviter toute confusion politique ou interprétation équivoque de ma position, j'ai l'honneur de notifier par la présente, ma démission du Bloc Républicain, avec effet à compter de la date de signature du présent courrier. Cette décision vise à me libérer de toute tutelle partisane devenue incompatible avec mes engagements politiques actuels », a clarifié le militant démissionnaire.
M. Koovi précise que cette démission : n'entame en rien sa proximité humaine avec les individualités du Bloc Républicain ; ne remet nullement en cause son soutien indéfectible au Président Patrice Talon ; ne ferme aucune possibilité de collaboration future lorsque l'intérêt supérieur du Bénin l'exigera.
En sa qualité de Coordinateur national de la Dynamique Wadagni 2026–2040, et de Président du Défensorat du peuple béninois, Bertin Koovi assure demeurer engagé pour une vie politique plus responsable, plus cohérente et plus respectueuse des militants.
F. A. A.
Né de la volonté du Président directeur général (PDG) du Groupe Empire, de combler un vide, le Festival international des arts du Bénin (FInAB), se positionne désormais comme un espace de dialogue, de création et de coopération où diverses cultures se rencontrent et se révèlent. C'est un creuset idéal de promotion et de valorisation des 7 disciplines artistiques qui favorise également la reconnexion des Afro-descendants à leurs origines africaines.
Le Festival international des arts du Bénin, plateforme dédiée à la promotion des expressions artistiques et des industries culturelles et créatives, est à sa 4e édition. L'édition 2026, démarrée depuis le vendredi 20 février dernier, se poursuit jusqu'au 1er mars prochain au Family Beach de Cotonou, situé derrière la direction général de MTN Bénin. Création artistique, concerts, exposition, et diverses animations rythment cette édition placée sous le thème : « Les industries culturelles et créatives : levier de diversité culturelle, de coopération et de paix ».
Pensée comme un carrefour de rencontre des cultures, l'édition 2026 du FInAB regroupe des artistes venus de tous les continents. Plusieurs pays prennent part à cette édition qui se positionne comme un carrefour mondial de célébration de l'art. Lors de la conférence de presse de lancement, le président du FInAB, Ulrich ADJOVI a cité entre autres, le Togo, la Côte d'Ivoire, le Niger, la Guinée, le Nigéria, la République démocratique du Congo (RDC), le Sénégal, le Burkina Faso, le Mozambique, le Brésil, le l'Espagne, la France, le Canada, la Belgique, les USA, etc. Au titre des spécificités de cette nouvelle édition, figure la célébration de la coopération culturelle avec plusieurs pays à travers des initiatives telles que Le Nigeria Day, le Liban Day, Le Maroc Day, Le Togo Day, etc. Pour Ulrich ADJOVI, il s'agit des espaces visant à célébrer la paix, la coopération, et la vie des artistes de ces pays-là.
Le FInAB, une source de reconnexion pour les Afro-descendants
L'édition 2026 du FInAB connait une forte présence d'Afro-descendants qui découvrent en un même endroit, les talents de la création artistique contemporaine dans les différentes disciplines que sont la mode, la danse, l'art plastique, le cinéma, les arts visuels, la littérature et la musique. Pour eux, des visites touristiques sont également organisées pour une immersion culturelle et historique à travers tout le pays. La gastronomie béninoise est également au rendez-vous de cette édition du FInAB afin de faire découvrir aux festivaliers venus d'ailleurs, les mets typiquement béninois et africains.
Les activités du FInAB se poursuivent tous les jours au Family Beach de Cotonou pour une célébration mémorable et historique autour de la créativité africaine.
F. A. A.
La Bolivie a annoncé, lundi 23 février 2026, la suspension de sa reconnaissance de la pseudo "rasd". L'une des raisons évoquées par les autorités de La Paz est que cette entité "n'est pas reconnue comme État membre de l'Organisation des Nations Unies". Cette décision ouvre désormais un nouveau chapitre dans les relations entre le Royaume du Maroc et ce pays d'Amérique Latine.
La suspension de la reconnaissance de la pseudo "rasd" a été exprimée dans un communiqué publié à l'issue d'un entretien téléphonique tenu, lundi dernier, entre M. Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger et son homologue bolivien, M. Fernando Aramayo, ministre des Affaires étrangères de l'État plurinational de Bolivie.
"L'Etat plurinational de Bolivie, agissant en pleine conformité avec la résolution 2797 (2025) du Conseil de sécurité et réaffirmant son soutien au processus politique conduit sous les auspices des Nations Unies, a procédé à un réexamen souverain de sa politique étrangère. À l'issue de cet examen, la Bolivie a décidé de suspendre ses relations diplomatiques avec l'entité dénommée république arabe sahraouie démocratique (RASD) et de mettre fin à tout contact officiel avec celle-ci, relevant qu'elle n'est pas reconnue comme État membre de l'Organisation des Nations Unies", lit-on dans le communiqué.
"Cette décision s'inscrit dans la volonté de la Bolivie de contribuer de manière constructive aux efforts internationaux visant à parvenir à une solution politique réaliste, pragmatique et durable, fondée sur le compromis, conformément aux paramètres établis par les Nations Unies", souligne le communiqué.
La décision de suspension de la reconnaissance de la "rasd" par la Bolivie ouvre un nouveau chapitre dans les relations entre le Royaume du Maroc et ce pays d'Amérique Latine.
Les deux pays ont convenu de rétablir les relations diplomatiques et d'entamer les procédures nécessaires en vue de l'établissement de missions diplomatiques résidentes à La Paz et à Rabat.
Le président de l'Assemblée nationale, Joseph Fifamin Djogbénou, a reçu, lundi 23 février 2026, à son cabinet du Palais des Gouverneurs à Porto-Novo, l'ambassadeur du Royaume des Pays-Bas près le Bénin, Joris P.W. Jurriëns, pour un échange centré sur le renforcement de la coopération bilatérale.
Les relations économiques, la stabilité régionale et l'appui à la gouvernance démocratique. Les deux personnalités ont évoqué les priorités communes entre Cotonou et La Haye, notamment dans les domaines de l'eau, de la sécurité alimentaire et de la santé étaient au centre des échanges, lundi 23 février 2026 à Porto-Novo, entre le président de de l'Assemblée nationale, Joseph Fifamin Djogbénou et l'ambassadeur du Royaume des Pays-Bas près le Bénin, Joris P.W. Jurriëns.
« Nous avons parlé des excellentes relations bilatérales entre nos deux pays, fondées sur des intérêts communs comme le développement économique, les investissements, la stabilité et la sécurité », a déclaré le diplomate néerlandais à l'issue de l'audience.
Les échanges ont également porté sur les initiatives de renforcement des capacités des jeunes et des femmes dans la vie publique. L'ambassade des Pays-Bas soutient plusieurs programmes mis en œuvre avec l'Institut pour la Gouvernance Démocratique (IGD), visant à promouvoir les valeurs démocratiques et à consolider les institutions locales.
En poste à Cotonou depuis 2023, Joris P.W. Jurriëns a souligné la volonté de son pays d'élargir davantage la coopération aux domaines économique, politique et sécuritaire, dans un contexte régional marqué par des défis croissants.
M. M.
Publié ce 20 février par le consortium All Eyes On Wagner, un rapport de 1 431 pages détaille l'architecture d'opérations d'influence attribuées à des réseaux russes actifs en Afrique et en Amérique latine. La densité des documents, leur précision budgétaire et la proximité d'échéances électorales majeures sur le continent confèrent à ces révélations une portée stratégique immédiate.
Un calendrier électoral sensible
Le rapport a été rendu public le 20 février 2026. Cette publication intervient à moins d'un mois de l'élection présidentielle en République du Congo prévue le 15 mars 2026 et à sept semaines du scrutin béninois fixé au 12 avril 2026. Dans les périodes pré-électorales, la vulnérabilité informationnelle augmente. Les campagnes d'influence trouvent un terrain plus réactif, où la polarisation est déjà forte et où l'attention médiatique est concentrée.
Une organisation structurée
Les documents analysés recensent plus de 90 consultants impliqués dans les opérations étudiées, dont 17 anciens membres liés à des structures paramilitaires associées au groupe Wagner. Contrats, feuilles de route, budgets détaillés et calendriers éditoriaux montrent une organisation hiérarchisée. L'influence apparaît comme une activité planifiée et non improvisée.
Des budgets optimisés
En août 2024, 516 articles sponsorisés auraient été publiés pour un montant estimé à 340 000 dollars, soit environ 658 dollars par contenu. Certaines structures mentionnées, dont Inter SAS et Intertechtrade SA, afficheraient un plafond annuel pouvant atteindre 3,27 millions de dollars. Les montants restent modestes au regard des budgets de diplomatie publique classiques, ce qui suggère une stratégie d'optimisation plutôt que de démonstration financière.
La donnée au cœur du dispositif
Des enquêtes d'opinion ont été menées auprès de 1 133 répondants en RDC et 1 024 au Mali. Ces études visaient à identifier les thématiques mobilisatrices : souveraineté nationale, rejet de l'ingérence occidentale, sécurité. L'approche rappelle les méthodes du marketing politique contemporain, fondées sur la segmentation et l'analyse comportementale.
Conclusion
Les 1431 pages publiées le 20 février 2026 décrivent une bureaucratie de l'influence rationalisée. Elles révèlent une stratégie méthodique, ancrée dans la donnée et adaptée aux contextes locaux. À l'approche de scrutins déterminants, ces éléments éclairent une compétition informationnelle désormais centrale dans les rapports de puissance.
A travers une décision rendue publique ce lundi 23 février 2026, la Haute autorité de l'audiovisuel et de la communication (HAAC), a interdit, et ce, jusqu'à nouvel ordre, l'émission dénommée ‘'Témoignage, qu'a-t-il fait pour toi ?'' de la radiodiffusion sonore privée non commerciale ‘'Radio Maranatha''.
La radiodiffusion sonore Maranatha sanctionnée. L'émission dénommée ‘'Témoignage, qu'a-t-il fait pour toi ?'' est interdite jusqu'à nouvel ordre. Cette décision de la HAAC est publiée ce lundi 23 février 2026. L'institution de régulation des médias au Bénin à travers cette décision, a également interdit d'antenne pour une durée illimitée, l'animateur de ladite émission.
La HAAC a décidé de saisir le procureur de la République des déclarations de l'invité sur l'émission incriminée, et adressé un avertissement à la station radio.
Voici l'intégralité de la Décision de la HAAC
Une mère et son enfant ont été tués lors d'un cambriolage survenu dans la nuit du dimanche 22 février au lundi 23 février 2026 à Djalloukou, dans la commune de Savalou, département des Collines.
Aux environs de 1h48 du matin le dimanche 22 février 2026, des coups de feu ont retenti à Djalloukou, commune de Savalou. Selon des témoins, plusieurs individus non identifiés se sont introduits dans une maison avec l'intention de commettre un vol.
Joseph Sansan, chef de l'arrondissement de Djalloukou, a précisé que les assaillants, au nombre d'une dizaine, étaient à la recherche de Salomon, le mari de la victime. « L'homme dormait dans une autre maison. Dès leur entrée dans la maison, ils ont commencé à tirer. Ils ont tiré plus de 50 balles. La femme a voulu sortir avec l'enfant, au crépitement des armes, mais ils ont ouvert le feu sur eux », a-t-il expliqué sur radio Oré-Ofè de Tchetti.
Les forces de l'ordre se sont rapidement déployées sur les lieux pour sécuriser la zone. Une enquête est ouverte sur cette attaque meurtrière.
M. M.
Un cultivateur de 50 ans est décédé, jeudi 19 février 2026 à Toffo, à la suite d'une morsure de chien.
Alors qu'il tenait son chien sur les genoux dans l'optique de le vendre, un cultivateur de 50 ans a été mordu au bras par l'animal.
L'incident s'est produit, jeudi 19 février 2026, dans l'arrondisseement de Damè, commune de Toffo.
La victime, M.H., a d'abord eu recours à des soins traditionnels. Mais son état de santé s'est dégradé par la suite, selon Radio Sèdohoun.
Transporté à l'hôpital, le quinquagénaire y a rendu l'âme.
M. M.
Au Bénin, toute entreprise souhaitant proposer un service d'accès à Internet doit obtenir une autorisation de l'ARCEP. La procédure, entièrement en ligne, impose de fournir des informations administratives, techniques et financières détaillées, ainsi que des documents attestant de la solidité et de la sécurité de l'opérateur.
L'Autorité de Régulation des Communications Electroniques et de la Poste (ARCEP) exige que toute entreprise ou organisation souhaitant devenir Fournisseur d'Accès à Internet (FAI) suive une procédure officielle et complète.
Le processus commence sur la plateforme en ligne de l'ARCEP, e-services.arcep.bj , où le candidat doit créer un compte en renseignant son adresse email et un mot de passe, puis l'activer via le lien reçu.
Les candidats doivent ensuite remplir un formulaire détaillé comprenant des informations administratives, techniques et financières.
La procédure impose également le dépôt d'un ensemble de documents essentiels : registre de commerce, pièce d'identité du représentant légal, statuts de la société, plan d'affaires, architecture réseau, liste des équipements, couverture prévue, services proposés, mesures de sécurité, expériences passées et bilans financiers avec prévisions sur cinq ans.
Une fois le dossier complet, le candidat joint le cahier des charges signé et fournit la preuve du paiement des frais requis.
Après examen et validation par l'ARCEP, l'entreprise obtient l'autorisation officielle pour offrir des services d'accès à Internet sur le territoire béninois.
Le gouvernement a promulgué la loi n°2026-02 du 9 février 2026, consacrée à la prévention, à la prise en charge et à l'élimination du VIH/SIDA. Ce texte représente une avancée majeure pour les personnes vivant avec le VIH (PVVIH), en mettant fin aux tests obligatoires et en interdisant les licenciements liés au statut sérologique.
La loi n°2026-02 du 9 février 2026 garantit aux personnes vivant avec le VIH (PVVIH), un accès sans discrimination aux services de santé, y compris aux traitements antirétroviraux (ARV) et aux soins des maladies opportunistes.
L'État béninois s'engage également à fournir un accompagnement global : soins médicaux, psychologiques, sociaux, nutritionnels et juridiques, tout en assurant la confidentialité des informations médicales (article 3).
Protection contre la discrimination et la stigmatisation
Désormais, il est illégal de conditionner un emploi à un test de dépistage du VIH ou de licencier un employé en raison de sa séropositivité (articles 29-31). Les employeurs doivent aussi mettre en place des politiques internes de prévention et d'accompagnement pour les salariés vivant avec le VIH (article 28), garantissant ainsi un environnement de travail inclusif.
Le statut sérologique est reconnu comme une donnée personnelle aux termes de la loi n°2026-02 portant prévention, prise en charge et élimination de l'infection au VIH/SIDA en République du Bénin. La divulgation du statut sérologique sans consentement est strictement interdite, sauf dans des cas exceptionnels prévus par la loi, comme certaines enquêtes judiciaires (articles 11-14). Toute violation peut entraîner de lourdes sanctions, allant jusqu'à des peines d'emprisonnement et des amendes pouvant atteindre 20 millions de francs CFA (article 46).
Soutien en milieu carcéral et professionnel
Les détenus vivant avec le VIH bénéficient d'une prise en charge gratuite et confidentielle incluant dépistage, soins et traitements nécessaires (articles 34-37). En entreprise, les postes de travail doivent être adaptés pour les PVVIH dont l'état de santé ne permet plus d'exercer leurs fonctions habituelles (article 33).
Le Bénin s'engage à rendre les moyens de prévention accessibles à tous, comme les préservatifs et gels lubrifiants de qualité (Article 19). La société civile et les populations vulnérables sont considérées comme des partenaires stratégiques et bénéficient d'un soutien pour renforcer la prévention, le dépistage et l'accompagnement des PVVIH (article 6).
La loi encadre la recherche sur le VIH, en imposant le respect des normes internationales et le consentement éclairé des participants (articles 41-43). Les PVVIH en situation de vulnérabilité sont intégrées dans les mécanismes de protection sociale, et les compagnies d'assurance ne peuvent plus conditionner leurs services ou modifier les contrats en cas de séropositivité (articles 39-40).
Une évaluation biennale est prévue pour mesurer l'efficacité de cette législation et l'adapter aux besoins des populations concernées (article 58).
M. M.
L'INTEGRALITE DE LA LOI
A quelques semaines de la présidentielle du 12 avril 2026 au Bénin, le candidat de l'opposition Paul Hounkpè a fait une proposition pour décrisper la tension entre le Niger et le Bénin.
Invité dimanche 22 février 2026 sur Tempo TV Africa, une télévision basée au Sénégal, Paul Hounkpè a estimé que la crise actuelle entre le Niger et le Bénin relevait davantage d'un différend entre dirigeants que d'un conflit entre peuples. « Il ne saurait être question d'une tension entre les peuples. Ce sont des tensions entre chefs d'État », a déclaré le secrétaire exécutif national de la Force Cauris pour un Bénin Émergent (FCBE).
Le bras de fer entre Niamey et Cotonou s'est cristallisé ces derniers mois autour de questions sécuritaires et économiques, sur fond d'accusations et de fermeture de frontières. Le Niger, dirigé par un régime militaire, a notamment accusé les autorités béninoises de complaisance dans des dossiers liés au terrorisme, ce que Cotonou a toujours rejeté.
Face à cette situation, Paul Hounkpè propose, une fois élu président à l'issue de l'élection du 12 avril prochain, de faire de Niamey l'une de ses toutes premières destinations officielles. « Si on m'installait dans le fauteuil présidentiel, ma première sortie serait envers les pays de la sous-région. Le Nigeria en premier, le Niger ensuite. (...). Le Niger et nous, c'est des relations séculaires et nous comptons les entretenir », a-t-il affirmé.
Le candidat à la présidentielle propose l'ouverture rapide d'un dialogue bilatéral afin de « décrisper la tension » et rétablir la confiance politique. « Le Bénin ne peut pas ne pas être en bonne relation avec les pays qui l'entourent », a insisté Paul Hounkpè. Selon lui, le préalable à toute coopération efficace est la normalisation politique. Il appelle à « régler nos petites querelles diplomatiquement » pour construire une stratégie commune.
Front commun contre le terrorisme
Au-delà du symbole politique, M. Hounkpè défend une approche pragmatique. Il estime que la lutte contre les groupes armés dans la région ne peut réussir sans coordination transfrontalière. « Vous les (terroristes, NDLR) chassez du Bénin, ils se retrouvent du côté de la frontière chez les autres. Si les autres les chassent, ils viennent chez nous », a-t-il expliqué. C'est pour quoi le candidat propose la mise en place d'un mécanisme de concertation sécuritaire permanent entre États voisins, afin d'éviter les zones grises frontalières et les accusations mutuelles.
Pour lui, l'absence d'harmonie régionale fragilise l'efficacité militaire. « Tant que nous ne serons pas en harmonie avec les autres, nous n'allons pas pouvoir réussir ».
Relance économique par l'apaisement
Paul Hounkpè lie également la résolution de la crise diplomatique à des enjeux économiques majeurs. Le Bénin dépend en partie de son rôle de pays de transit pour les États sahéliens. Une normalisation avec le Niger permettrait, selon lui, de restaurer la compétitivité du port béninois et de relancer les flux commerciaux.
« Si nous normalisons nos relations avec les pays de l'hinterland, notre pays, qui est un pays de services, pourra retrouver une manne financière importante », a-t-il affirmé.
Gouvernance et prévention des crises
Enfin, le candidat estime que les tensions régionales trouvent aussi leurs racines dans les frustrations internes. « Les putschs viennent souvent se greffer sur des frustrations, des attentes non comblées des populations. Il faut une bonne gouvernance pour éviter cela », a-t-il déclaré.
Se revendiquant de l'idéologie « sociale-démocratie panafricaniste », Paul Hounkpè appelle à un co-développement régional. « Nous devons nous donner la main. Le citoyen du Niger ne doit pas se sentir moins considéré que celui du Bénin », a clamé Paul Hounkpè.
Marc MENSAH
Une nouvelle loi, promulguée le 3 février 2026, vient modifier les modalités de désignation du Haut-Commissaire à la Prévention de la corruption en République du Bénin.
Le Bénin renforce l'arsenal juridique encadrant le Haut-Commissariat à la prévention de la corruption. C'est à travers la loi n°2026-05, adoptée le 29 janvier 2026 à l'Assemblée nationale et promulguée le 3 février 2026.
La nouvelle loi, portant modification de la loi n°2020-09 met fin à la nomination directe par simple enquête de moralité du Haut-Commissaire.
Désormais, le choix du Haut-Commissaire à la prévention de la corruption repose sur un appel public a candidatures, sous la supervision d'un Comité ad hoc de sélection.
Ce comité est composé de trois personnalités stratégiques : un magistrat de la Cour suprême (président), un député (rapporteur) et une personnalité désignée par le chef de l'État. Cette instance doit établir une liste de candidats « par ordre de mérite » qu'elle transmet au président de la République pour le choix final.
Des critères d'intégrité « bétonnés »
Si la loi de 2020 exigeait déjà quinze années d'expérience dans des corps de métiers spécifiques comme la magistrature ou la police, le texte de 2026 va beaucoup plus loin sur le plan éthique.
Le candidat doit non seulement être de nationalité béninoise et de bonne moralité, mais il doit également prouver : une « conscience aiguë du service public » ; « niveau élevé d'intégrité, d'éthique et de probité » ; l'absence totale condamnation pour crime ou délit, ou d'interdiction professionnelle.
Un mandat unique sous le signe de l'indépendance
Le législateur a maintenu le principe d'un mandat de cinq ans non renouvelable.
L'indépendance de la fonction est d'ailleurs réaffirmée avec force dans le nouveau texte : « Le Haut-Commissaire dispose, dans l'exercice de ses fonctions, d'une indépendance vis-à-vis des institutions de la République. Il n'est soumis à aucune autorité hiérarchique », stipule l'article 7 nouveau de la loi n°2026-05.
Là où la loi de 2020 mentionnait principalement la « faute lourde » pour justifier une révocation , le nouveau texte détaille les motifs de cessation de fonctions : décès, démission, incapacité physique ou mentale constatée médicalement, ou encore la découverte d'un vice de conformité aux conditions d'éligibilité après la nomination.
Le Haut-Commissariat à la Prévention de la Corruption est une structure étatique rattachée à la Présidence de la République. Il est chargé de « formuler des recommandations » et de « collecter des informations » aux fins de répression des faits de corruption au Bénin.
L'actuel Haut-Commissaire est Me Jacques Migan. Il a été installé le 22 janvier 2024.
Marc MENSAH
LA LOI N° 2026-05 du 03 FEVRIER 2026 EN INTEGRALITE