Depuis près d’une semaine, les habitants de Mbuji‑Mayi (Kasaï‑Oriental) subissent une hausse brutale du prix du carburant. Le litre d’essence et de gasoil se vend désormais à 6.000 francs congolais, contre 4.000 à 4.500 francs congolais il y a quelques jours.
Selon Kalengayi Wazembele, président de l’Association des importateurs des produits pétroliers du Kasaï, deux facteurs expliquent cette flambée :
Les lauréats de la première édition des Olympiades Nationales d'Intelligence Artificielle (NOAI) ont reçu leurs kits lors d'une cérémonie le samedi 4 juillet 2026 à Sèmè One (Sèmè City).
Lancée le 27 juin dernier, la première édition des Olympiades Nationales d'Intelligence Artificielle s'est achevée samedi 4 juillet. Au total, 20 lauréats ont été distingués. Parmi eux, les 16 meilleurs candidats au classement général, ainsi que les 4 meilleures lauréates.
Lors d'une cérémonie à Sèmè One, samedi 4 juillet dernier, ils ont reçu leurs kits de préparation et intègrent ainsi le Bootcamp intensif qui les accompagnera vers la sélection finale de l'équipe nationale. Au terme de ce parcours, 8 jeunes représenteront le Bénin aux Olympiades Internationales d'Intelligence Artificielle 2026, du 2 au 8 août à Astana, au Kazakhstan.
Cette première édition des Olympiades Nationales d'Intelligence Artificielle, est initiée par le gouvernement à travers le ministère de la transformation digitale et de l'innovation, le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique et le ministère de l'enseignement secondaire. Elle est mise en œuvre par l'Agence de Développement de Sèmè City dans le cadre de la Stratégie Nationale d'Intelligence Artificielle et des Mégadonnées (SNIAM 2023-2027). L'ambition nourrie selon le gouvernement, est d'identifier, de former et d'accompagner une génération de jeunes capables de développer les technologies de demain et de renforcer la place du Bénin dans l'écosystème africain de l'intelligence artificielle.
F. A. A.
Insolite à Gbozounmè, une localité de la commune d'Avrankou, dans le département de l'Ouémé. Un homme d'une soixantaine d'années, déclaré mort dans la soirée du vendredi 3 juillet 2026, a repris connaissance au petit matin du samedi 4 juillet, alors que sa famille s'apprêtait à procéder à son inhumation selon les rites musulmans.
Fait divers à Gbozounmè. Un sexagénaire déclaré mort vendredi, a repris connaissance samedi 4 juillet, alors que la famille s'apprêtait pour les cérémonies d'inhumation.
Selon des sources proches de la famille, le sexagénaire avait été déclaré mort vendredi vers 22h30. Conformément aux prescriptions de la tradition islamique, son corps avait été lavé, puis enveloppé dans un linceul en attendant son enterrement prévu pour le lendemain matin.
Mais au moment où les proches se préparaient pour les derniers rites funéraires, un événement inattendu s'est produit. Le défunt présumé a soudainement repris connaissance. Il réussit à se débarrasser du linceul et sort de la pièce, provoquant un mélange de stupeur, de panique et d'émotion parmi les personnes présentes sur les lieux. « Tout le monde était en pleurs et se préparait pour la prière des morts. Lorsqu'il s'est réveillé, certains ont parlé de miracle, tandis que d'autres ont été saisis de frayeur », raconte un témoin de la scène.
Après les premiers instants de confusion, le soulagement et la joie ont rapidement regagné les membres de la famille et des voisins. Le sexagénaire a été aussitôt pris en charge pour des soins après cette épisode de profonde léthargie.
F. A. A.
Après la démission de Louis Vlavonou de son poste de député à l'Assemblée nationale, il sera remplacé par son suppléant Silibi Olawalé François.
Le Parlement béninois va accueillir un nouveau député en la personne de Silibi Olawalé François, suppléant de l'ex président de l'Assemblée nationale, Louis Vlavonou, qui vient de démissionner de son poste de député.
Elu sur la liste du parti Union progressiste le renouveau (UP-R), dans la 21e Circonscription électorale (Adja-Ouèrè-Ifangy-Sakété), au terme des élections générales de janvier 2026, Louis Vlavonou a fait l'option de siéger au Sénat, offrant ainsi l'opportunité d'une expérience parlementaire à son suppléant.
Silibi Olawalé François, né en 1982, est enseignant d'Anglais (AME) dans les lycées et collèges.
Le départ de Louis Vlavonou, président des 8e et 9e législature, lui offre ainsi la possibilité de siéger pour cette 10e législature.
Par une note de démission en date du jeudi 2 juillet 2026, l'ex patron du Parlement béninois a renoncé à son mandat de député pour celui de sénateur.
F. A. A.
La situation sécuritaire reste volatile dans le sud du territoire de Lubero (Nord-Kivu). Depuis environ une semaine, des renforts massifs en hommes et en matériel militaire de la coalition rebelle AFC/M23 sont signalés dans plusieurs localités. Ce mouvement de troupes ravive les craintes d'une reprise imminente des affrontements, poussant des centaines de familles à abandonner leurs foyers pour se mettre à l’abri.
La crise humanitaire prend des proportions alarmantes dans le territoire de Mambasa, situé à 165 kilomètres au sud-ouest de Bunia, en Ituri. Plus de 80 000 personnes déplacées, ayant fui les exactions des rebelles des Forces démocratiques alliées (ADF) depuis janvier dernier, sont abandonnées à leur triste sort et privées de toute assistance alimentaire.
Le Président de la République du Bénin, Son Excellence Monsieur Romuald Wadani, est arrivé ce lundi matin à Nouakchott, dans le cadre d'une visite de travail d'une journée en Mauritanie.
Le Président de la République islamique de Mauritanie, Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, était à la tête des personnalités venues accueillir le Président béninois au pied de l'avion à l'aéroport international de Nouakchott Oum Tounsi, entouré du Premier ministre Monsieur Mokhtar Ould Diay, du Ministre chargé du cabinet du Président de la République Monsieur Nani Ould Chrougha, du Commandant de la garde spéciale du Président de la République, du Wali de Nouakchott Ouest et de la Présidente de la Région de Nouakchott.
Après l'exécution des hymnes nationaux et la revue d'une formation des honneurs militaires, le Président de la République du Bénin a salué le Secrétaire général de la Présidence de la République, les ministres conseillers à la Présidence de la République, les membres du gouvernement, les chefs d'état-major des forces armées et des forces de sécurité, les hautes personnalités de l'État, le Président de l'Union nationale du patronat mauritanien, ainsi que les membres du corps diplomatique africain accrédité en Mauritanie.
De son côté, le Président de la Mauritanie a également salué les membres de la délégation accompagnant le Président de la République du Bénin.
À l'issue de la cérémonie d'accueil, les deux Présidents ont tenu des entretiens bilatéraux en tête-à-tête dans le salon VIP de la salle d'honneur de l'aéroport.
Cette visite s'inscrit dans le cadre de la volonté des deux pays de renforcer leurs relations d'amitié et de coopération, et de consolider la coordination commune pour faire face aux défis liés au développement et à la sécurité, ainsi que de soutenir les efforts d'intégration régionale au service des intérêts communs des deux peuples frères.
Le Président de la République du Bénin est accompagné, au cours de cette visite, d'une délégation de haut niveau comprenant la Ministre des Affaires étrangères, Madame Corinne Amori Brunet.
Le procès de l'ex-chef du 12e arrondissement de Cotonou, Samuel Akindes Adékambi, s'est une fois encore ouvert ce lundi 6 juillet 2026, à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET). Le ministère public, au cours de cette nouvelle audience, a requis une peine de 5 ans de prison dont 2 fermes contre le prévenu.
Samuel Akindes Adékambi, ex chef du 12e arrondissement bientôt fixé sur son sort. Le ministère public a fait ses réquisitions lors de l'audience de ce lundi 6 juillet 2026. Il a requis à son encontre, une peine de 5 ans de prison dont 2 ans fermes. Le prévenu selon le premier substitut du Procureur, devra également payer une amende de 5 millions de francs CFA.
Les avocats de la défense ont plaidé la relaxe pure et simple de leur client. Le délibéré est renvoyé au 27 juillet prochain.
L'ex chef du 12e arrondissement est poursuivi pour abus de fonction. Il aurait détourné des fonds dans le cadre de la réalisation d'un projet avec Lionel Talon, fils de l'ex président Patrice Talon.
Au procès ce jour, l'assistante du plaignant a déclaré avoir remis une somme de 3 millions de francs CFA au prévenu, mais ignore si la somme d'argent était destinée aux frais de campagne ou au projet du centre communautaire Eya.
F. A. A.
Dans la nuit du dimanche au lundi, des individus armés non identifiés ont attaqué le commissariat de police de Bariénou, dans la commune de Djougou, et y ont mis feu.
Le commissariat de Bariénou attaqué. Des assaillants ont pris d'assaut le poste de police avant d'y mettre le feu, causant d'importants dégâts matériels. En observant les dégâts causés, les assaillants auraient fait usage d'armes lourdes. Plusieurs biens, notamment des motocyclettes stationnées sur les lieux ont été brûlés.
Joint par Fraternité, Ganiou Kpékpassi, chef de l'arrondissement de Bariénou a confirmé l'attaque. A en croire l'élu local, outre les dégâts matériels, aucune perte en vie humaine n'a été enregistrée.
Rassurant les populations, le CA a indiqué que le calme est revenu dans la localité. Les forces de sécurité ont repris le contrôle de la situation et les habitants peuvent d'après lui, vaquer librement à leurs occupations.
F. A. A.
Au terme des Championnats ouest-africains d'athlétisme U18 et U20, organisés à Dakar au Sénégal, la délégation béninoise a réalisé une prestation exceptionnelle remportant 10 médailles : 3 en or, 2 en argent et 5 en bronze.
Avec seulement 8 athlètes engagés dans les Championnats ouest-africains d'athlétisme U18 et U20, le Bénin affiche l'un des meilleurs rendements de la compétition. Et ce, grâce à Houmou Boukary et Rufine Sono, figures de proue de la compétition.
Houmou Boukary (U20), s'est imposée comme la grande révélation de la compétition. L'athlète béninoise a remporté deux titres ouest-africains, en s'adjugeant la médaille d'or au triple saut avec un bond de 12,14 mètres, puis au lancer du javelot. Elle complète son remarquable parcours avec une médaille d'argent au saut en longueur grâce à une performance de 5,35 mètres.
Comme elle, Rufine Sonon (U18), s'est également illustrée comme l'une des meilleures athlètes de la compétition. Victorieuse du 800 mètres au terme d'une course parfaitement maîtrisée, elle a confirmé par sa performance, le potentiel de la jeunesse béninoise et renforcé la présence du pays parmi les meilleures jeunes athlètes de la sous-région.
Au-delà des médailles d'or, plusieurs jeunes talents béninois se sont distingués en montant sur le podium.
C'est le cas de Fidélia Houéhou (U18) qui a obtenu une médaille d'argent au saut en hauteur (1,50 m), ainsi que deux médailles de bronze au saut en longueur (5,58 m) et au 100 mètres haies, bouclé en 15''87.
Loudie Ogoubi (U18), membre de la délégation béninoise décroche pour sa part, le bronze sur le 100 mètres grâce à un chrono de 11''85, tandis que Kissagui Ibrahim (U18) s'offre la troisième place au lancer du poids avec un jet de 11,02 mètres. Chabi Alassane (U20) complète la récolte béninoise en remportant le bronze sur le 800 mètres.
Ces résultats illustrent la montée en puissance de la nouvelle génération et témoignent des efforts consentis pour développer l'athlétisme à la base.
F. A. A.
La décision de mettre le Traité des eaux de l'Indus (IWT) en suspens marque la fin de la retenue de l'Inde face à de multiples provocations graves de la part du Pakistan. Signé en 1960 et célébré au niveau international comme un rare exemple de coopération durable entre deux voisins aux relations conflictuelles, le Traité a survécu aux guerres, aux bouleversements politiques, aux crises militaires et à une hostilité diplomatique prolongée uniquement grâce à l'approche bienveillante et de bon voisinage adoptée par l'Inde.
Les accords d'une telle importance reposent sur la réciprocité, la confiance, la bonne foi et un véritable engagement en faveur de la coopération. Au cours des six dernières décennies, ces principes fondamentaux ont été progressivement érodés par l'obstructionnisme persistant du Pakistan, la politisation des questions techniques et le recours répété aux mécanismes du Traité comme instruments visant à entraver le développement légitime dans le territoire de l'Union du Jammu-et-Cachemire. Pour couronner le tout, le Pakistan a poursuivi sans relâche une politique diabolique d'exportation du terrorisme, détruisant complètement les fondements mêmes de la bonne volonté, de l'amitié et de la bonne foi sur lesquels reposait le Traité.
Alors que l'Inde assumait constamment la responsabilité de faire fonctionner le Traité, le Pakistan a entretenu un faux récit de victimisation, présentant chaque proposition légitime de l'Inde comme une menace pour sa survie. L'Inde s'est à maintes reprises conformée aux exigences du Traité dans leur lettre et leur esprit, allant souvent au-delà de ses obligations formelles en accordant des accommodements supplémentaires. Le Pakistan, en revanche, a fréquemment considéré le Traité non pas comme un instrument de coopération et de bénéfice mutuel, mais comme un levier politique destiné à entraver les droits légitimes de l'Inde sur les rivières occidentales.
Le schéma d'obstruction du Pakistan est apparu presque immédiatement après l'entrée en vigueur du Traité. Les premières informations fournies par l'Inde au titre du Traité concernant une nouvelle centrale hydroélectrique ont été transmises en mars 1962, à peine un an après la ratification. Le projet était minuscule : une petite centrale au fil de l'eau de 200 kW, utilisant seulement 25 cusecs d'eau, sans consommation d'eau ni retenue, même d'une seule seconde. Elle était destinée à fournir de l'électricité à une population tribale isolée située à plusieurs centaines de kilomètres en amont de la frontière internationale.
Pourtant, le Pakistan s'y est opposé. Un second projet de taille similaire, pour lequel des informations ont été fournies en décembre 1963, a de nouveau été contesté pour des motifs peu convaincants. Ces objections se sont prolongées jusqu'en septembre 1971, lorsque le Commissaire indien aux eaux de l'Indus a demandé la clôture de l'affaire sans préjudice pour la position de l'une ou l'autre partie. Il avait fallu huit ans pour négocier le Traité lui-même, et presque autant pour traiter les objections concernant un modeste projet de 200 kW. De tels épisodes ont révélé un schéma profondément enraciné : une résistance procédurale déconnectée de tout fondement substantiel.
L'invocation intéressée et malhonnête du Traité par le Pakistan est devenue encore plus évidente pendant les périodes de conflit. En novembre 1965, après l'éclatement d'un conflit à grande échelle, le Pakistan a affirmé ne pas avoir reçu les approvisionnements en eau dans les canaux du Central Bari Doab. L'Inde a répondu que le Pakistan n'avait pas présenté les demandes nécessaires comme l'exigeait le Traité. En outre, la régulation à partir des ouvrages de tête de Ferozepur était devenue physiquement impossible en raison des bombardements et tirs provenant du côté pakistanais, au cours desquels du personnel chargé de l'irrigation a été tué ou grièvement blessé. Aucune régulation n'était possible, même pour les canaux indiens, dans de telles conditions. Malgré la poursuite de tirs non provoqués après le cessez-le-feu, l'Inde a déclaré que les parts estimées du Pakistan avaient été déversées dans la Sutlej et acheminées en aval.
Un épisode révélateur s'est produit en juin 1973, lorsque le Pakistan, en raison de son occupation illégale de certaines parties du Jammu-et-Cachemire et agissant comme État riverain en amont sur un cours d'eau local, a interrompu pendant plusieurs jours l'approvisionnement en eau du canal hydroélectrique de Poonch. Cette interruption a affecté à la fois la production d'électricité et l'irrigation dans la région. Il s'agissait d'une violation directe et grave du Traité. L'Inde a déposé une protestation et demandé le rétablissement immédiat des débits. La réponse finale du Pakistan, en mars 1975, a minimisé l'affaire en affirmant que la perturbation résultait d'un « changement naturel du cours » du ruisseau. L'Inde a fait preuve de retenue et a choisi de ne pas aggraver la situation, préférant préserver le cadre plus large de coopération. Cette retenue, toutefois, a rarement été réciproquée.
Les différends entourant les grands projets hydroélectriques de l'Inde racontent la même histoire. Le projet hydroélectrique de Salal est devenu controversé parce que le Pakistan a soulevé des objections fallacieuses en juillet 1970, alors que la conception du projet était pleinement conforme au Traité. Dans un geste extraordinaire de conciliation, l'Inde a accepté d'importantes modifications de conception qui n'étaient pas exigées par le Traité, notamment la réduction à zéro de la capacité de retenue (pondage) et l'obturation des évacuateurs de fond. Ces concessions ont finalement eu de lourdes conséquences.
Le barrage a perdu sa capacité d'évacuation des sédiments et, en quelques années, une grande partie de sa capacité de stockage prévue (environ 284 MCM) s'est fortement envasée, réduisant considérablement son efficacité à long terme. Même lors du remplissage initial du réservoir de Salal, le Pakistan avait exigé que l'Inde fournisse un volume équivalent d'eau provenant des rivières orientales afin de compenser l'eau retenue dans le volume mort du réservoir de Salal, une demande extraordinaire totalement étrangère aux dispositions du Traité. L'Inde a néanmoins accédé à cette demande également.
Un autre exemple frappant de la magnanimité de l'Inde a été la suspension du projet de navigation de Tulbul dans la vallée du Cachemire. L'Inde a interrompu les travaux en 1987, face aux objections du Pakistan, dans l'espoir d'une résolution à l'amiable. Le projet demeure encore aujourd'hui dans l'impasse. Dans les commentaires pakistanais, ce projet a été transformé en symbole de prétendus desseins indiens visant à stocker l'eau du fleuve Jhelum et à en réguler les déversements vers le Pakistan. En privé, des responsables pakistanais reconnaissaient que le projet pourrait également bénéficier au Pakistan grâce à une amélioration des débits pendant la saison d'étiage. Publiquement, toutefois, la question a été prolongée pendant des décennies, le Pakistan continuant à retarder tout règlement significatif. Ce qui aurait pu être une entreprise de coopération mutuellement bénéfique a été transformé en un nouveau théâtre de méfiance artificiellement entretenue.
Le même schéma s'est répété dans le projet hydroélectrique de Baglihar. Les informations sur le projet ont été fournies pour la première fois par l'Inde en 1992. Des discussions prolongées ont suivi, au niveau de la Commission permanente de l'Indus, des canaux gouvernementaux et des discussions au niveau des secrétaires. L'Inde s'est engagée à plusieurs reprises dans un dialogue bilatéral et a même proposé des ajustements de conception afin de répondre aux préoccupations pakistanaises. Pourtant, certaines sections des médias pakistanais ont simultanément propagé des affirmations alarmistes selon lesquelles Baglihar transformerait le Pakistan en désert. Finalement, le Pakistan a porté l'affaire devant un Expert neutre désigné dans le cadre du Traité. La décision a largement confirmé la position de l'Inde, affirmant que le projet était conforme aux dispositions du Traité, sous réserve de modifications techniques limitées. Le faux récit d'un préjudice existentiel pour le Pakistan s'est effondré sous un examen impartial.
Le projet Kishanganga a également suivi une trajectoire similaire. Les informations ont été fournies en 1994. Lors des phases de planification en 1989, l'Inde a demandé des données au Pakistan afin de prendre en compte les usages agricoles et hydroélectriques en aval. Le Pakistan a affirmé que toutes les eaux étaient déjà entièrement affectées au projet hydroélectrique de liaison Neelum-Jhelum. Il a également cité une superficie exagérée de 133 209 hectares irrigués, un chiffre qu'il n'a pas été en mesure de justifier ni devant la Commission ni devant la Cour d'arbitrage.
Même lorsque l'Inde a été autorisée à effectuer une visite spéciale d'inspection du site du projet Neelum-Jhelum, après un long retard en 2008, l'affirmation pakistanaise selon laquelle le projet était en construction depuis 1988 a été révélée comme un mensonge. En outre, l'Inde a mené un engagement bilatéral approfondi avant d'accepter l'arbitrage par un tiers. La Cour d'arbitrage Kishanganga a finalement confirmé le droit de l'Inde de détourner les eaux du Kishanganga/Neelum vers le fleuve Jhelum pour la production d'électricité. Pourtant, même après cette décision, le Pakistan a continué à soulever des objections sur la conception du projet et à entretenir l'incertitude. Une fois de plus, la réalité a divergé fortement de la rhétorique politique.
Ainsi, depuis la mise en œuvre du Traité, pratiquement chaque projet hydroélectrique indien sur les rivières occidentales, quelle que soit sa taille ou sa conception, a fait l'objet d'objections de la part du Pakistan. Les objections du Pakistan ont cherché à limiter la conception des projets hydroélectriques indiens aux normes technologiques des années 1960, malgré le fait que le Traité lui-même permet la prise en compte de pratiques d'ingénierie solides.
Même aujourd'hui, le Pakistan continue de persister dans sa contestation obstructionniste des projets Kishanganga et Ratle. Il a aggravé la situation en engageant des procédures parallèles devant deux mécanismes de règlement des différends différents (Expert neutre et Cour d'arbitrage), ce qui constitue une violation manifeste du Traité.
Les actions du Pakistan ont détruit l'esprit de coopération envisagé dans le préambule du Traité. Il en résulte une prise de conscience croissante en Inde, en particulier dans le territoire de l'Union du Jammu-et-Cachemire, selon laquelle la transformation du Traité en arme par le Pakistan constitue un obstacle majeur au développement des ressources en eau dans la région. Depuis des années, des questions sont soulevées quant à la viabilité du Traité, compte tenu de l'intransigeance du Pakistan ainsi que de l'évolution des besoins et des réalités du terrain dans la région.
Au-delà des désaccords procéduraux se situe un contexte plus large d'hostilité qui ne peut être ignoré. Le terrorisme transfrontalier persistant, y compris les attaques visant des civils, des infrastructures et des projets de développement au Jammu-et-Cachemire, a profondément empoisonné l'atmosphère nécessaire à la mise en œuvre coopérative du traité. Même des projets concernant l'utilisation des eaux du système fluvial de l'Indus, tels que le projet de navigation de Tulbul, etc., n'ont pas été épargnés par des attaques terroristes. L'Inde subit depuis des décennies la politique du Pakistan consistant à exporter et à parrainer le terrorisme, et le Pakistan ne montre aucun signe de volonté de changer ses pratiques. Des accords d'une telle importance stratégique exigent un seuil minimal de confiance. Il est impossible d'attendre une coopération durable dans un domaine tout en soutenant la déstabilisation dans un autre.
Un autre aspect essentiel de cette question est la mauvaise gestion de l'eau par le Pakistan. Alors que le Pakistan se plaint de la prétendue menace que les actions de l'Inde feraient peser sur sa sécurité hydrique, la réalité est tout autre. En effet, les propres reconnaissances internes du Pakistan ont mis en évidence le caractère infondé de ses accusations contre l'Inde. Par exemple, en 2010, le ministre des Affaires étrangères pakistanais de l'époque, M. Shah Mahmood Qureshi, a publiquement contesté l'affirmation selon laquelle l'Inde serait responsable des pénuries d'eau au Pakistan. Il a déclaré que le Pakistan recevait environ 104 millions d'acre-pieds (MAF) d'eau par an mais n'en utilisait qu'environ 70 MAF, laissant environ 34 MAF perdus en raison d'une mauvaise gestion. Dans un aveu particulièrement franc, il a demandé :
« Où vont les 34 millions d'acre-pieds d'eau ? L'Inde vous vole-t-elle cette eau ? Non, ce n'est pas le cas. Veuillez ne pas vous tromper vous-mêmes… Nous gérons mal cette eau. »
Il a en outre critiqué la tendance au sein du Pakistan à « exagérer » les différends et à « rejeter la responsabilité », appelant à prêter attention aux inefficacités internes telles que les systèmes d'irrigation défaillants, les fuites et le gaspillage.
Cet aveu va au cœur du problème. Les inquiétudes du Pakistan concernant l'eau ne résultent pas de projets indiens, mais de ses propres défaillances structurelles et institutionnelles : capacité de stockage insuffisante, fuites chroniques dans les canaux, inefficacité des systèmes de culture, faibles rendements d'irrigation, manque d'entretien et conflits interprovinciaux. Ces défis internes ne peuvent être résolus par un recours mal fondé à une rhétorique anti-indienne.
Voici quelques faits tirés du document de politique nationale de l'eau du Pakistan de 2018. Le système de gestion de l'eau du Pakistan présente des inefficacités critiques entraînant un gaspillage important des ressources disponibles. Sur environ 140 MAF d'eau reçus par le Pakistan du système fluvial de l'Indus, seulement 104,0 millions d'acre-pieds (MAF) peuvent être détournés chaque année par le système de canaux, et sur ce total, seulement 58,3 MAF atteignent effectivement les exploitations agricoles. Cela signifie qu'environ 46,7 MAF sont perdus lors du transport.
En substance, près de la moitié de l'eau des canaux prélevée du système de l'Indus n'atteint pas les champs agricoles qu'elle est censée irriguer. La réalité brutale et alarmante est également qu'en moyenne 35 MAF d'eau se déversent simplement dans la mer d'Arabie sans être utilisées. Le volume total d'eau perdu est bien supérieur au double de la part de l'Inde en vertu du Traité, et il est perdu uniquement en raison des inefficacités et des défaillances du Pakistan.
Pendant plus de six décennies, certaines composantes de l'establishment politique et médiatique pakistanais ont régulièrement véhiculé le récit selon lequel les projets hydroélectriques indiens en amont étaient conçus pour « voler l'eau », réguler le Jhelum et la Chenab, provoquer des sécheresses ou des inondations, détruire l'agriculture du Pendjab et, en fin de compte, « transformer le Pakistan en désert ».
Cette rhétorique a resurgi à presque chaque projet indien — de Salal et Tulbul à Baglihar, Kishanganga et Ratle — transformant des désaccords techniques ordinaires en prétendues menaces existentielles. Pourtant, après la mise en service de projets tels que Salal, Baglihar et Kishanganga, aucune des conséquences catastrophiques annoncées avec assurance ne s'est jamais matérialisée. Le Pakistan ne s'est pas asséché, ses rivières n'ont pas disparu et son agriculture ne s'est pas effondrée à cause de ces projets.
Au lieu de cela, les alertes récurrentes concernant les barrages indiens se sont de plus en plus révélées pour ce qu'elles étaient réellement : non pas une réalité hydrologique, mais une stratégie politique. Elles servaient à internationaliser des différends bilatéraux, à générer une pression diplomatique sur l'Inde et à retarder des projets de développement légitimes pleinement autorisés dans le cadre du Traité. Les mécanismes du Traité, destinés à la coopération, ont été à plusieurs reprises et cyniquement exploités comme instruments d'obstruction. En outre, en choisissant la dissimulation plutôt que la sincérité et en utilisant le terrorisme comme instrument de politique d'État, le Pakistan a détruit et jeté par-dessus bord la bonne volonté et l'amitié mêmes sur lesquelles reposait le Traité.
La décision de l'Inde de mettre le Traité des eaux de l'Indus en suspens ne peut être comprise que dans ce contexte, comme reflétant l'aboutissement de la non-coopération persistante du Pakistan, de sa mauvaise foi répétée, de l'usage systématique abusif du Traité et du lancement d'attaques terroristes transfrontalières.
Une leçon ressort clairement de cette saga : les accords et traités internationaux ne perdurent pas simplement parce qu'ils sont signés, mais parce qu'ils sont respectés par toutes les parties. La longévité de tels arrangements ne dépend pas uniquement des principes juridiques et des textes, mais du respect mutuel, de la responsabilité réciproque et d'un engagement sincère envers les principes fondamentaux de la coexistence pacifique. Le rejet par le Pakistan de ces normes essentielles a conduit à la situation actuelle. Il ne peut s'en prendre qu'à lui-même.
– Localisation : Cotonou, Bénin (déplacements sur sites clients)
– Secteur : Grande distribution (Alimentation et produits de grande consommation)
Prise de poste souhaitée : Immédiate
Conditions de rémunération : locales
Mission principale
Le Technico-Commercial est l'ambassadeur de l'enseigne sur le terrain. Il développe et fidélise le portefeuille clients professionnels (B2B), détecte les opportunités de marché et contribue directement à la croissance du chiffre d'affaires de l'enseigne.
Responsabilités principales
Développement commercial
✓ Prospecter activement de nouveau clients professionnels : entreprises, administrations, hôtels, restaurants, collectivités, …
✓ Développer et animer un portefeuille clients existant : visites régulières, suivi des commandes, relances, …
✓ Négocier les conditions commerciales dans le respect des politiques tarifaires de l'enseigne
✓ Atteindre et dépasser les objectifs de chiffres d'affaires définis mensuellement.
Suivi et reporting
✓ Assurer le suivi des commandes, des livraisons et de la satisfaction client
✓ Remonter les informations terrain à la direction commerciale (besoins, concurrence, opportunités)
✓ Rédiger des rapports d'activités hebdomadaires et des comptes rendus de visites
✓ Participer aux réunions commerciales et à la mise en place des actions promotionnelles
Veille et représentation
✓ Assurer une veille concurrentielle active sur les prix et les offres du marché
✓ Représenter l'enseigne lors d'évènements professionnels et commerciaux
✓ Préparer et participer aux appels d'offres institutionnels et privés
Profil recherché
Formation : Diplôme BAC+2 en Commerce, Marketing ou discipline équivalente (BAC+3 apprécié en Commerce et vente, Marketing).
Expériences professionnelles
✓ 2 ans d'expérience minimum à un poste de commercial terrain (B2B de préférence)
✓ Expérience en grande distribution, FMCG ou services aux entreprise souhaitées.
???? Compétences clés
✓ Maitrise des techniques de vente et de la négociation commerciale
✓ Bonne connaissance du tissu économique béninois et des marchés publics
✓ Capacité à lire et à analyser des indicateurs commerciaux (CA, marge, taux de conversion)
✓ Maitrise des outils bureautiques et de communication (Pack Office, WhatApp Business)
✓ Excellente présentation et aisance relationnelle
✓ Autonomie, sens de l'organisation et rigueur dans le suivi des dossiers
✓ Résistant à la pression et orienté résultat
✓ Honnêteté et sens de l'éthique commerciale
✓ Permis de conduire et moyen de déplacement (obligatoire)
– Localisation : Cotonou, Bénin (déplacements sur sites clients)
– Secteur : Grande distribution (Alimentation et produits de grande consommation)
Prise de poste souhaitée : Immédiate
Conditions de rémunération : locales
Mission principale
L'Acheteur est le garant de la disponibilité des produits en rayon, de la compétitivité des prix et de la qualité des relations fournisseurs. Il joue un rôle central dans la rentabilité et la compétitivité de l'enseigne.
Responsabilités principales
Achats & Approvisionnement
✓ Définir et mettre en œuvre la politique d'achat pour les gammes de produits dont il a la charge (alimentaire et/ou non-alimentaire)
✓ Identifier, sélectionner et qualifier les fournisseurs locaux et internationaux
✓ Négocier les conditions d'achat : prix, délais, volumes, conditions de paiement, remises
✓ Passer et suivre les commandes dans le respect des niveaux de stock cibles
✓ Assurer la disponibilité permanente des produits en rayon en anticipant les ruptures
Gestion de la relation fournisseurs
✓ Animer et développer le portefeuille fournisseurs : évaluation régulière des performances
✓ Conduire les négociations annuelles et les revues de contrats
✓ Traiter les litiges fournisseurs (qualité, délais, facturation) en lien avec les services concernés
✓ Développer les partenariats avec les producteurs locaux en cohérence avec la politique de promotion des produits béninois
Gestion des gammes & Performance
✓ Analyser les ventes, les marges et les rotations pour optimiser les assortiments
✓ Suivre les indicateurs de performance achats : taux de service, taux de rupture, marge brute
✓ Participer aux comités de référencement et aux décisions de déréférencement
✓ Veiller au respect des réglementations en matière d'hygiène, de sécurité alimentaire et d'étiquetage
Profil recherché
– Formation : Bac+3 minimum en Achats, Commerce International, Logistique, Gestion ou équivalent ; Bac+4/5 apprécié (Master en Achats & Supply Chain, Commerce International)
Expériences professionnelles
Minimum 3 ans d'expérience en achats ou approvisionnement, idéalement en grande distribution, FMCG ou import-export ; Expérience en négociation fournisseurs et gestion de gammes souhaitée
-Compétences clés
✓ Maîtrise des techniques de négociation achats et des Incoterms
✓ Bonne connaissance des marchés locaux et des procédures d'importation au Bénin
✓ Capacité d'analyse : lecture des tableaux de bord, des indicateurs de gestion de stocks et de marge
✓ Maîtrise du Pack Office (Excel avancé indispensable) et des logiciels de gestion (ERP, WMS)
✓ La maîtrise de l'anglais commercial est un atout
✓ Sens aigu de la négociation et esprit analytique
✓ Rigueur, organisation et capacité à gérer plusieurs dossiers simultanément
✓ Intégrité et sens de l'éthique dans les relations commerciales
✓ Bon relationnel, aptitude au travail en équipe transversale
✓ Réactivité et capacité à travailler sous pression dans un environnement dynamique
À Kinshasa, le spectacle est devenu aussi quotidien que désolant. Plusieurs rivières de la capitale congolaise subissent une dégradation écologique sans précédent, se transformant progressivement en véritables poubelles publiques. Ce phénomène, qui asphyxie les cours d'eau, représente désormais une menace directe pour l’environnement et la santé des millions de Kinois.
L'ancien président de l'Assemblée nationale, Louis Vlavonou va siéger au Sénat. Il a renoncé à son mandat de député, 10e législature à travers une démission adressée au président, Joseph Djogbénou.
Entre le Parlement et le Sénat, Louis Vlavonou, ex président de l'Assemblée nationale, a fait son choix, mettant ainsi fin aux spéculations. En raison du caractère incompatible des deux fonctions (député et sénateur), il a adressé sa démission au président de l'Assemblée nationale, Joseph Djogbénou, le jeudi 2 juillet 2026. Il siègera au Sénat en qualité de membre de droit aux côtés des anciens responsables des institutions de la République. Les autres membres (personnalités de haut rang) de cette nouvelle institution de la République ont été nommés en Conseil des ministres mercredi 1er juillet 2026.
Louis Vlavonou quitte ainsi l'Assemblée nationale, après y avoir passé 20 ans dont 6 ans, 8 mois et 22 jours au perchoir (8e et 9e législatures).
F. A. A.