Une personne a été tuée et plusieurs passagers ont été enlevés lors d’attaques menées dans la nuit du dimanche au lundi 24 août 2026 dans plusieurs localités des groupements Kisigari et Binza, dans le territoire de Rutshuru (Nord-Kivu), affirment les sources locales.
Les attaques, attribuées à des hommes armés non identifiés, ont provoqué une vive inquiétude au sein de la population.
Sept corps ont été repêchés dans les eaux de l’ancienne mine de Kabamba Nkola, abandonnée par l’entreprise Boss Mining, dans l’agglomération de Kakanda, au Lualaba. Six dépouilles ont été sorties de l’eau lundi 24 août, après celle du chef coutumier Kuvumbi, repêchée la veille, dimanche 23 août, indiquent des sources locales.
Un incendie de brousse a ravagé plus de 100 hectares de plantations et détruit de nombreuses habitations dans le secteur de Basonge 1, territoire de Kasongo, au Maniema. Le sinistre, survenu il y a une semaine, a particulièrement touché le village de Mweho, situé à 35 kilomètres de Benya Samba.
L’alerte a été lancée lundi 24 août 2026 par l’administrateur du territoire de Kasongo, Nasibu Omari Mwanakasongo, qui indique que Mweho a été entièrement détruit par les flammes.
Des familles sans abri
Une cinquantaine d’agents pénitentiaires et de défenseurs des droits humains ont participé, samedi 22 août à Boma, au Kongo-Central, à un atelier consacré à la protection des droits des personnes détenues.
DIGITAL 00H : Avez-vous tenté votre chance ?
Le tirage DIGITAL 00H N°237 a livré son verdict !
Mardi 25 août 2026
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Est de la RDC : exactions dans les zones occupées et appels à la justice dominent la presse
Des jeunes de Beni (Nord-Kivu) s’engagent pour réduire les actes de violence et la résistance auxquels sont confrontées les équipes de la riposte contre Ebola.
Une diminution progressive du nombre de décès dû à la maladie à virus Ebola est observée dans les localités minières de PK 51 et ses environs, en Ituri.Ddésormais, quatre décès sont enregistrés chaque jour ; contre une dizaine il y a environ un mois dans la zone de santé de Niania, ont rapporté lundi 24 août 2026 des sources médicales.
Sur scène, il choisit et manie les mots avec précision. Mais loin de l'effet des projecteurs, sa voix devient un outil de mobilisation en faveur des autres. À travers le slam et diverses actions humanitaires, Wendmassem Esdras Ouédraogo alias Plume nègre choisit de faire de son art un moyen d'expression et d'action.
Il aurait pu se contenter de faire entendre sa voix uniquement sur les scènes musicales. Mais au lieu de cela, il a décidé de la faire aussi résonner auprès de ceux qui traversent des moments difficiles. À seulement 23 ans, Plume nègre s'est imposé comme un slameur engagé mais aussi acteur de la solidarité auprès des personnes en difficulté. Passionné des mots, il découvre sa passion pour le slam dès la classe de terminale. Pour lui, le slam intervient comme un espace de liberté et de partage. Un domaine où chaque texte est une occasion de sensibiliser et de porter des messages qui dépassent le simple cadre artistique.
« Le slam pour moi, c'est l'avenir. C'est ma vie. C'est un outil de compréhension de la société. C'est ce que j'utilise pour m'exprimer, pour me faire une place dans cette société. Ce n'est pas que des scènes, mais c'est aussi donner un message d'une autre manière à tout le monde », a-t-il fait comprendre.
Il se fait progressivement de la place dans le paysage musical avec la sortie officielle de son premier projet artistique. Un opus dans lequel il laisse parler son cœur et livre ses émotions à travers ses textes. Intitulé « Mon Faso », plume nègre à travers ses vers rappelle que l'importance d'un peuple réside dans son unité. « Mon Faso est le premier projet officiel. Je l'ai écrit avec le cœur, parlant de mon pays, de mon rêve, de ce que je ressens », relate-t-il
Quand le slam rencontre les actions humanitaires
Derrière sa taille moyenne et son teint noir semblable à celui d'un sénégalais, se cache un jeune homme dont les mots sur scène portent un engagement qui dépassent le cadre artistique. En effet, au fil du temps, un autre engagement naît. En plus des performances scéniques, il s'investit dans les actions humanitaires. Là, il apporte un soutien indéfectible aux personnes en difficulté. Toute chose contribuant à leur redonner le sourire et à ne pas se sentir seul surtout dans un contexte burkinabè marqué par des défis sécuritaires. Il met son énergie au service des causes qui lui tiennent à cœur.
Ainsi en mars 2026, il lance une cagnotte au profit d'un policier qu'il surnomme affectueusement « notre policier sans crédit », en hommage à son travail et à son dévouement au quotidien. L'initiative suscite un élan de solidarité et permet de mobiliser 1,4 million de francs CFA ce qui lui permettra de changer sa moto devenue vétuste par un nouvel engin.
« Le slam c'est mon avenir. Quant à l'humanitaire on suit le plan de Dieu », confie Wendmassem Esdras Ouédraogo, alias Plume nègreEn avril 2026, le jeune slameur poursuit ses actions humanitaires en organisant une tournée de dix jours. Là, il a foulé plusieurs localités du Burkina Faso. Notamment Fada N'Gourma, Diabo, Kaya, Barsalogho, avec un objectif principal : apporter son soutien aux forces de défense et de sécurité pour les efforts qu'ils mènent au front. Pendant dix jours, le jeune slameur et son équipe étaient engagés aux côtés des forces de défense et de sécurité en leur apportant un soutien moral à travers le slam.
Cette première tournée a permis de sillonner plusieurs zones difficiles d'accès et parfois particulièrement risquées. Une initiative qui a suscité un réel engouement auprès du public. Sur les réseaux sociaux, les contenus de cette première tournée ont cumulé près de 35 millions de vues.
« Sur Facebook, on a fait pratiquement 35 millions de vues, 35 millions de personnes qui ont suivi, ce qui montre que les gens aiment voir l'effort de nos combattants », a-t-il affirmé, tout en soulignant que cet intérêt a encouragé l'équipe à aller plus loin lors de la deuxième tournée.
La deuxième tournée quant à elle a concerné les localités comme Manga, Koudougou, Arbolé, Boussé, Ouahigouya. Cette fois, l'objectif n'était plus seulement de porter des mots, mais également de poser des actions concrètes. C'est ainsi qu'il lance une collecte de vêtements au profit des personnes autrefois déplacées internes. Des fournitures scolaires ont également été offertes. Du café et des powerbanks ont aussi été réunis pour les combattants, afin de leur permettre de maintenir leurs téléphones chargés dans les zones où l'accès à l'électricité reste difficile.
Prévue pour dix jours, cette deuxième tournée s'est finalement étendue sur douze jours. Dans chaque localité visitée, l'équipe s'est appuyée sur des structures locales pour assurer la distribution des vêtements aux personnes qui en avaient le plus besoin. Pour les powerbanks, ils ont été remis aux responsables des différentes unités, chargés ensuite de les distribuer aux combattants. « Quand on slamme, on peut ajouter des actes. Cela touche un peu plus », confie le slameur.
Au-delà des dons, ces différentes tournées ont surtout été l'occasion pour lui de créer un véritable lien avec ceux qui se trouvent sur les premières lignes du front. Malgré les risques liés à certaines zones parcourues, l'équipe dit garder le souvenir de moments particulièrement forts, marqués par l'émotion et la joie des personnes rencontrées durant ce parcours. « Nous sommes contents de ce que nous avons fait. Parce que l'émotion sur les visages que nous avons vu lorsqu'on arrivait dans les différentes localités nous a procuré de la joie », a-t-il ajouté.
Le patriotisme et l'amour du prochain sont les valeurs qui me guident dans mes actions.Originaire de Zambelego, un village de la région du Nord, le jeune humanitaire a également fait comprendre que ces tournées n'ont pas été un long fleuve tranquille, dans la mesure où les déplacements se sont faits à moto. Outre cela, ils ont traversé des zones risquées et aussi fait face aux conditions climatiques marquées actuellement par de fortes pluies. Cependant, il soutient que c'est son sacrifice à lui car il dit avoir un rêve pour son pays.
« Nous sommes allés dans des zones à risques. À Ouahigouya lors de la deuxième tournée, nous sommes arrivés dans une zone où la veille il y avait eu une attaque. J'ai fait crasher mon drone et on ne pouvait plus avoir d'images aériennes. Mais c'est un sacrifice que nous menons et nous ne le faisons pas pour l'argent non plus. On le fait car nous avons des rêves pour notre pays et nous souhaitons aussi accompagner à notre manière », a-t-il expliqué. Par ailleurs, Wendmassem Esdras Ouédraogo indique que de toutes les actions déjà menées, le fait le plus marquant demeure celui de la mobilisation de la cagnotte en faveur du policier. Une initiative qui illustre sa volonté de transformer les mots en actes.
Du reste, Plume nègre souligne que l'artiste ne doit pas seulement divertir. Il doit aussi jouer un rôle dans la société, éveiller les consciences et contribuer, à son échelle, à apporter des réponses aux préoccupations des populations. Aujourd'hui, le slameur poursuit son chemin entre création artistique et engagement citoyen. À travers ses textes et ses actions, il prouve que bien plus qu'un art de la parole, le slam peut devenir une force de solidarité.
Muriel Dominique Ouédraogo
Lefaso.net
Ah, les Burkinabè ! Comment peut-on sacrifier le sommeil d'une cinquantaine de personnes sur l'autel d'un appétit nocturne à 2 heures du matin ? Il est 3h du matin lorsqu'un car de transport en commun, parti de Bobo-Dioulasso à 23 h 30, marque son arrêt à Boromo. Pendant cette escale, certains voyageurs en profitent pour « tendre la main au ministre des affaires liquides », tandis que d'autres mettent ces quelques minutes à profit pour s'étirer les jambes et respirer un peu d'air frais avant de reprendre la route.
Quant à nous, les disciples du sommeil, nous restons fidèlement installés dans nos sièges, espérant profiter de cette parenthèse pour récupérer quelques précieuses minutes de repos. Après tout, un voyage de nuit est fait pour dormir, ou du moins pour essayer de se reposer.
À peine une dizaine de minutes plus tard, les voyageurs remontent dans le car. Dans leurs mains, certains portent des kits contenant le célèbre poulet rôti de Boromo, accompagné de frites croustillantes, de mayonnaise, de piment et, parfois même, d'une boisson gazeuse.
Le conducteur redémarre. À peine le car a-t-il repris sa route que les premiers sachets commencent à s'ouvrir. Et là, c'est le début de l'apocalypse olfactive.
En quelques secondes, l'odeur du poulet rôti se répand dans l'habitacle et s'installe partout, avec la puissance d'une véritable opération Otapuanu. Elle se faufile entre les sièges, traverse les rangées et vient chatouiller les narines de chaque passager. Impossible d'y échapper. Même les fenêtres fermées semblent capituler devant l'offensive.
Nous, les disciples du sommeil, qui avions déjà tant bien que mal réussi à retrouver le chemin des bras de Morphée, sommes une nouvelle fois brutalement ramenés à la réalité. Depuis le départ, certains voyageurs nous avaient déjà fatigués avec des vidéos TikTok regardées à 3 heures du matin avec le volume à fond, comme s'ils étaient confortablement installés dans leur salon. Il fallait désormais composer avec l'odeur du poulet rôti, plus difficile à ignorer.
À chaque bouchée, l'odeur semble gagner en intensité. Le parfum du poulet, mêlé à celui des frites, de la mayonnaise et du piment, transforme progressivement le car en une gigantesque salle à manger. On essaie de résister. On ferme les yeux. On respire profondément. On tente de penser à autre chose. Rien n'y fait.
L'on assiste au déballage des frites, au craquement des os, au bruissement des sachets, aux doigts gras essuyés à la hâte et aux bouteilles de soda qui s'ouvrent dans un discret « pschitt ».
Comment un être humain peut-il éprouver le besoin de manger un repas complet à une heure où même les coqs dorment ?
S'agit-il d'une tradition secrète transmise de génération en génération ? D'un rite initiatique du voyageur burkinabè ? Le plus fascinant, c'est que ces mêmes personnes vous expliqueront, au petit matin, qu'elles n'ont pas fermé l'œil de la nuit. Évidemment ! Comment dormir après avoir mangé à 3h du matin ? Était-il vraiment nécessaire de manger à cette heure-là ? Les mangeurs ne pouvaient-ils pas manger à 18h ou 19h quatre à cinq heures avant l'embarquement ? Chacun fait ce qu'il veut avec argent, dira-t-on. Soit !
Peut-être faut-il simplement accepter que nous ne voyageons pas tous avec les mêmes priorités. Certains recherchent le sommeil, et d'autres recherchent avant tout le fameux poulet rôti. Le poulet rôti peut être un plaisir… jusqu'au moment où votre ventre décide de vous rappeler que le voyage n'est pas encore terminé. À ce moment-là, ce n'est plus Morphée que vous cherchez, mais le premier buisson à la prochaine escale.
HFB
Lefaso.net
Dans un mois, les élèves du Burkina renoueront avec les classes, pour ceux qui sont en vacances, tandis que d'autres enfants découvriront, eux, l'univers de l'école. Que ce soit l'un ou l'autre cas, ou même les deux à la fois, pour certains parents, l'angoisse majeure reste la même ; comment trouver d'abord une école qui remplit un minimum de conditions. Eh oui, dans un pays où les établissements publics ne courent pas les quartiers, la direction est vite imposée à de nombreux parents.
Quant à cela s'ajoutent, pour les grands centres urbains comme Ouaga et Bobo, les considérations liées aux risques que doivent encourir les enfants en circulation par les longues distances, et même la position professionnelle parfois des parents, l'équation devient encore corsée. De nombreux facteurs qu'une offre conséquente en matière d'établissements publics aurait pu minimiser.
Dans ce paysage, la contribution du privé ne se présente plus comme secondaire, elle l'est plus. Si la routine est donc connue, la rentrée scolaire 2026-2027 se pointe, elle, à l'horizon avec une donne de réforme, notamment par la réglementation des frais de scolarité au niveau des établissements d'enseignement privés. Mais, au moment où celle-ci est accueillie avec applaudissements, en tout cas par les voix audibles, la lancinante question des dettes de l'État envers les établissements privés qui reçoivent les élèves orientés taraude certains acteurs.
Et avec juste raison, le sujet a d'énormes implications qui ne laissent pas indifférent un acteur de la chaîne de l'éducation/enseignement. Lorsque des établissements peinent à entrer en possession de leur dû, ce sont les enseignants et personnel qui encaissent directement les coups par notamment les arriérés de salaires et les humeurs qui vont avec cette situation.
Dès lors, on peut, au final, s'interroger sur la qualité de l'enseignement qui peut en résulter. En contexte d'importante réforme, comme celle qui vient d'être impulsée, à savoir la réglementation des frais de scolarité, le sujet mérite un véritable regard, pour rassurer que la démarche est holistique et que chaque acteur est prêt à consentir le même effort qu'il demande à l'autre, en respectant simplement ses propres engagements.
Quand un parent ne paie pas les frais de scolarité de son enfant, ce dernier est mis à la porte. De ce fait, le parent qui se saigne à honorer tous ses engagements envers l'établissement de son enfant, a en retour droit à la quiétude que tout s'y déroule bien en matière d'enseignement et dans des conditions acceptables. L'État, comme ses partenaires que sont ici les établissements d'enseignement privés, se doivent donc de tout mettre en œuvre pour honorer, chacun, leur engagement, afin de permettre aux élèves de bénéficier de ce à quoi ils ont droit.
Ce n'est pas aujourd'hui que cette question de dettes de l'État envers les établissements d'enseignement privés se pose avec récurrence. Les choses doivent changer également sur ce point. La dernière sortie publique d'interpellation du gouvernement, en bonne et due forme, de l'Union nationale des établissements d'enseignement privés laïcs (UNEEP-L) remonte au jeudi 14 janvier 2021. Il en est ressorti par exemple qu'au titre de l'année scolaire 2019-2020, l'UNEEP-L (plus de 1 200 membres) a reçu 38 536 élèves, dont 31 978 au post-primaire et 6 558 au secondaire. « Aussi, selon la convention d'affectation signée entre les deux parties, le paiement des frais de scolarité qui s'élève à 1 977 555 000 FCFA devrait se faire au plus tard le 30 mars 2020. Malgré les rendez-vous du 30 juin, du 30 septembre et du 31 décembre 2020, l'Etat n'a pas respecté ses engagements. Sur les 279 établissements privés, l'Etat n'a versé que la somme de 101 440 000 FCFA au profit de 18 établissements, soit 5,1% du montant dû », avait, la faîtière, pris à témoin l'opinion publique.
Aussi longtemps que cela puisse remonter, le silence observé autour du sujet ne semble pas signifier absence d'inquiétude, pour ne pas en dire plus. Des murmures se font toujours entendre... A tort ou à raison ! Quelle est alors, à ce jour, la réalité de la situation ?
A la faveur de la conférence de presse co-animée le 14 juillet 2026 à Ouagadougou par les secrétaires généraux des trois ministères (Enseignement de base, alphabétisation et promotion des langues nationales ; Enseignement secondaire et formation professionnelle et technique ; Enseignement supérieur, recherche et innovation), la préoccupation n'a pas été occultée par les hommes de média. En réaction, ces autorités ont d'abord reconnu qu'il y a par moments des retards des frais alloués à la convention aux établissements privés conventionnés. Seulement, ont-elles ensuite précisé, « le tort est partagé » ; il ne revient pas à l'administration seule d'endosser le retard souvent de paiement.
« Les établissements sont organisés par faîtière, il y en a qui sont seuls. Ceux qui sont organisés par faîtière regroupent l'ensemble des demandes et par moment, le traitement à l'intérieur d'abord au niveau de la faîtière, et au niveau de l'administration, peut connaître des difficultés. Quand une faîtière réunit, à elle seule, 100 à 200 établissements, vous conviendrez que l'ensemble des établissements ne peuvent plus être prêts au même moment. Et vous connaissez la procédure de décaissement des fonds au niveau de l'administration publique. Alors, s'il y a retard de justifications, il y a également retard de déblocages. Ce n'est pas seulement cet aspect qui explique les retards de paiement, il faut aussi dire que par moments, nos structures déconcentrées effectuent des sorties sur le terrain pour vérifier l'effectivité, la présence effective de ces élèves dans les établissements. Le tout associé, nous donne des raisons pour expliquer le retard », défend le secrétaire général du ministère de l'Enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique, Didier Paré.
Selon le co-conférencier, « l'Etat fait de son mieux, et à ce jour, il y a des faîtières qui ont déjà reçu leur vacation de l'année scolaire 2025-2026. Et ces montants sont versés aux faîtières qui, à leur tour, donnent aux établissements. Il y a par moments aussi, des retards au niveau de la faîtière aux promoteurs d'établissements. Nous nous dégageons, en tout cas, de cette responsabilité ».
A en croire M. Paré, à la date de la conférence (14 juillet 2026), les faîtières affiliées à l'Enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique ont déjà reçu leur chèque pour l'année scolaire 2025-2026.
Cependant, a-t-il relevé, et sans plus de détails : « Il y a des dettes des années antérieures qui nécessitent toujours un travail, parce que ça n'incombe pas seulement à l'établissement ; il y a des difficultés liées aux dossiers, etc., mais l'administration et le gouvernement font leur mieux pour répondre à la sollicitation de ces établissements qui accompagnent dans l'éducation de nos enfants ».
Dans ce nouvel élan, l'on ne peut que souhaiter, et au-delà de celle-là, que toutes les questions susceptibles de saper la bonne intention qui guide les réformes engagées dans le monde de l'éducation/enseignement trouvent réponses ou points de convergence. Car, en plus de contribuer dans ce secteur-clé, ces acteurs privés participent à la lutte contre le chômage et, partant, à l'amélioration générale des conditions de vie.
C'est dire également qu'outre ce volet, l'Etat se doit d'honorer ses engagements financiers vis-à-vis du secteur privé, notamment les entreprises, dont la contribution à l'économie nationale, à l'emploi, donc au processus de développement, n'est pas à démontrer. C'est d'ailleurs en cela que les discours tendant à encourager l'initiative privée, l'entrepreneuriat, revêtiront davantage tout leur sens.
O.L
Lefaso.net
La finale de la première édition du Tournoi de l'unité du Bas-Quartier s'est disputée ce samedi 22 août 2026 dans le quartier Bindougousso de Bobo-Dioulasso. Au terme d'un match disputé sous une pluie battante, l'équipe de Wamblé a supplanté les Petits Dragons Feu par le score de 2 buts à 0. Cette fête sportive et citoyenne a réuni tout un quartier, sous le parrainage de maître Gontran Somé Walé.
Malgré la pluie, la finale de la première édition du Tournoi de l'unité du Bas-Quartier a tenu ses promesses. Le match, qui a opposé la formation de Wamblé aux Petits Dragons Feu, s'est soldé par le triomphe de Wamblé sur le score de 2 buts à zéro. Placé sous le parrainage de Me Gontran Walé Somé, avocat au barreau du Burkina Faso, cet événement aura été bien plus qu'une simple compétition sportive ; ce fut une véritable célébration de la fraternité, de l'épanouissement de la jeunesse et de la santé communautaire.
Un duel sous la pluie
Rien. Absolument rien ne pouvait freiner l'enthousiasme débordant des populations du Bas-Quartier. Alors qu'une pluie s'abattait sur le terrain désigné pour accueillir l'apothéose de cette première édition, une foule des grands jours s'était massée autour de l'aire de jeu pour pousser les joueurs. Sur une pelouse détrempée, exigeant un engagement physique de tous les instants, les deux formations finalistes ont offert un spectacle d'une intensité remarquable.
Dès le coup d'envoi, les jeunes acteurs de cette finale ont fait preuve d'une détermination exemplaire. S'adaptant avec bravoure au terrain glissant, la formation de Wamblé a su poser son jeu avec pragmatisme et efficacité. Plus incisifs dans les duels et particulièrement réalistes devant les cages adverses, ils sont parvenus à tromper à deux reprises la vigilance du portier des Petits Dragons Feu. Malgré une réaction d'orgueil et des offensives répétées en seconde période, les Petits Dragons Feu n'ont pas réussi à refaire leur retard face à une défense de Wamblé solide comme un roc. Au coup de sifflet final, c'est sous des acclamations nourries et une ambiance festive que Wamblé a pu exulter et soulever le précieux trophée.
Pour le parrain, la satisfaction est totale. « Tout ce qui concerne les enfants m'intéresse à plus d'un titre. Pour occuper nos enfants pendant les vacances de façon saine, au lieu de les laisser traîner dans le quartier... Malgré l'intensité de la pluie, tout le quartier est sorti. Il y a eu un match de football de haut niveau. Pourquoi ne pas avoir demain des pépites des Étalons émerger de ce quartier ? », a confié Me Gontran Walé Somé.
Des récompenses à la hauteur de l'engagement
La cérémonie de remise des prix, empreinte de chaleur et de convivialité, a encouragé les efforts de l'ensemble des acteurs de cette aventure vacancière. En sa qualité de grand vainqueur de cette première édition, l'équipe de Wamblé est repartie les bras chargés : en plus du prestigieux trophée du champion, elle s'est vu attribuer un jeu de maillots complet, un ballon de compétition, une enveloppe financière de 25 000 F CFA, ainsi que plusieurs prix spéciaux venus couronner son parcours sans faute.
De leur côté, les valeureux finalistes des Petits Dragons Feu n'ont pas été oubliés. Pour leur brillante deuxième place et leur esprit de fair-play exemplaire tout au long de la compétition, ils ont reçu un jeu de maillots, un ballon, ainsi qu'une somme de 15 000 F CFA.
Une initiative globale : sport, fraternité et santé
Au-delà de l'enjeu purement sportif, ce tournoi, initié par la promotrice Nadine Somé et porté par la dynamique des « éléments du grin » et des figures locales, s'est distingué par sa vision sociale et sanitaire globale. Organisé sur un mois et ayant réussi à mobiliser seize équipes issues de quatre quartiers, l'événement a également servi de cadre à une importante campagne de santé publique.
En effet, une vaste séance de dépistage s'est tenue dans la matinée, permettant à près de 90 femmes du quartier de bénéficier d'examens préventifs contre les cancers du sein et du col de l'utérus. De leur côté, les hommes ont pu faire contrôler leur tension artérielle et leur taux de glycémie, tout en recevant de précieux conseils nutritionnels. Avec le soutien indéfectible du chef de village, qui a mobilisé toute la communauté, et l'accompagnement précieux des partenaires institutionnels et de la presse locale, cette première édition du Tournoi de l'unité pose les jalons d'une tradition prometteuse, appelée à se pérenniser pour le plus grand bonheur de la jeunesse du Bas-Quartier.
Djaryigo Diarra
Lefaso.net
La grande famille BOUDA à Villy Nongtaaba, Koudougou ;
Le Patriarche Sanaaba Sousbi, BOUDA Daniel Noabila, BOUDA Boureima Boussé, BOUDA Alphonse Bombiyamba ; BOUDA Ambroise Winoaga, BOUDA BAGA Clément, BOUDA Soutongo François, BOUDA Alexandre, catéchiste à la retraite, BOUDA M'Bi Victor, BOUDA Yamba François, BOUDA François Koudraogo ;
Le catéchiste KOLOGO Bewêntaore Constant ;
La veuve Madame BOUDA Rozalie née ZOUNDI, à Koudougou.
LES FILS ET FILLES
– BOUDA Jean Baptiste, à Bobo-Dioulasso, et son épouse- BOUDA Benjamin, à Bruxelles, Belgique, et son épouse
– BOUDA Jean, à Boston, États-Unis d'Amérique, et son épouse
– BOUDA Emilie, épouse NEBIE, à Atlanta, États-Unis d'Amérique
– BOUDA Kiswendsida Pauline, épouse KIEMDÉ, à Sapouy, province du Ziro
LES PETITS-ENFANTS
BOUDA Marie Oceanne, BOUDA Alicia Odile, BOUDA Christelle, BOUDA Aura, BOUDA Noaga Noé, BOUDA
Barackwendé Elijah St John, NEBIE Odilia Mary-Regine, NEBIE Olivia Mary-Hope, KIEMDÉ Stanislas, KIEMDÉ Luciano et KIEMDÉ Stella Amelia.
Ont la profonde douleur de vous annoncer le décès de leur père, grand-père et arrière-grand-père, BOUDA NOAGA MARCEL, né le 1er janvier 1950, décès survenu le mardi 18 août 2026 au CHU de Bogodogo à Ouagadougou, des suites d'une longue maladie, à l'âge de 76 ans.
Ils vous informent que le programme de ses obsèques se déroulera comme suit :
MERCREDI 26 AOÛT 2026
– 14h00 : Levée du corps à la morgue du CHU de Bogodogo à Ouagadougou, suivie du transfert de la dépouille mortelle à son domicile familial à Villy Nongtaaba, Koudougou.
– 21h00 : Veillée de prière au domicile familial à Villy Nongtaaba.
JEUDI 27 AOÛT 2026
– 09h30 : Levée du corps au domicile familial.
– 10h00 : Messe d'absoute et de requiem tenant lieu de funérailles chrétiennes, à l'église catholique Saint-Mathieu de Nongtaaba, suivie de l'inhumation au caveau familial à Villy Nongtaaba.
– 13h00 : Repas de communion et célébration de sa vie au domicile familial.
La famille remercie sincèrement toutes les personnes qui, par leurs prières, leur présence, leurs messages et leurs marques de compassion, les accompagnent dans cette douloureuse épreuve.
« Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra. » Jean 11, 25
Que, par la miséricorde de Dieu, l'âme de BOUDA NOAGA MARCEL repose en paix.
Union de prières.
Précédemment Professeur de Français à la retraite
25 août 2022 – 25 août 2026
Quatre années déjà se sont écoulées depuis ton départ, mais ton souvenir demeure vivant dans nos cœurs.
Ton amour, ta bonté et ta douceur continuent de nous accompagner chaque jour.
En ce jour anniversaire de ta montée céleste, ta famille, tes proches et tous ceux qui t'ont connue et aimée, nous restons en union de prières, pour ton doux repos.
Des messes seront dites selon le programme suivant :
Lundi 24 août 2026 : 18h30mn chapelle des soeurs Théatines Ursula Benincasa ouaga 2000
Mardi 25 août 2026 : 5h45 chapelle des soeurs Théatines Ursula Benincasa ouaga 2000
Dimanche 30 août 2026 : 7h chapelle des soeurs Théatines Ursula Benincasa ouaga 2000
Dimanche 30 août 2026 : 7h30 Juvénat garçon St Camille
Que brille sur toi la lumière de la face du Christ Sauveur.
À jamais dans nos cœurs, Maman Sophie !
Le lieutenant-colonel Hamado Kafando, commandant de la 5e Légion de Gendarmerie, a effectué les 11 et 14 août 2026 des visites opérationnelles dans les détachements de Toéni et de Barani. L'information est rapportée par la Gendarmerie nationale ce lundi 24 août 2026. Ces déplacements lui ont permis de s'enquérir des conditions de vie et de combat des gendarmes, mais aussi de leur rappeler les exigences de vigilance, de discipline et de professionnalisme.
Le commandant de la 5e Légion, au détachement de Toéni, était accompagné du capitaine Olivier Kaboré, représentant le commandant du Groupement des Forces pour la sécurisation de la Boucle du Mouhoun (GFSBM).
La visite a donné lieu à des échanges directs avec les personnels du détachement. Le lieutenant-colonel Kafando a ainsi pu recueillir leurs préoccupations et mieux apprécier leurs conditions d'engagement sur le terrain.
À cette occasion, un message de félicitations et d'encouragement de la hiérarchie a été transmis aux gendarmes. Cette tournée s'inscrit dans une démarche de proximité du commandement avec les unités engagées sur le terrain.
Elle vise notamment à renforcer le lien entre la hiérarchie et les personnels opérationnels, tout en maintenant un niveau élevé d'engagement dans l'exécution des missions de sécurisation.
Lefaso.net
Source : Gendarmerie nationale du Burkina Faso
Les familles DABOUÉ, BAYILI à Kwardje, Réo, Ouagadougou, Bobo Dioulasso, Koudougou, en France et au Canada
La famille BATIONO à Ténado, Réo, Ouagadougou,
Sa Majesté Naba Yemdé, Kourit Yiir Soaba de Koupèla
Naaba Kolombudu, chef de Niongrétenga
La famille NIONGRÉ à Niongrétenga, Tenkodogo, Koupèla, Ouagadougou, Abidjan et au Togo
La famille ZOUNGRANA à Koupèla, Tenkodogo, Ouagadougou et aux USA
Julien DABOUÉ et son épouse Reine Marie Désirée NIONGRÉ et leurs enfants, Landry, Régis et Stéphane et leurs épouses respectives Rosalie, Stéphanie et Massita ;
remercient de tout cœur tous ceux et toutes celles qui ont compati, moralement, spirituellement, matériellement et financièrement à leur douleur lors du rappel à Dieu le 13 juin 2026 à Ouagadougou et de l'inhumation le 20 juin à Réo de leur petit-fils, petit-neveu, neveu, fils, frère et beau-frère,
DABOUÉ PATRICK DÉSIRÉ KOUALABOURPEN
précédemment cadre commercial à la Société des Alcools du Québec
Ils voudraient adresser leurs remerciements particuliers :
À Mgr Éric SOVIGUIDI, Nonce apostolique au Burkina Faso et au Niger et ses collaborateurs ;
À Mgr Alexandre Yikyi BAZIÉ, Administrateur Apostolique du diocèse de Koudougou ;
À l'équipe presbytérale de la paroisse St Alphonse de Réo ;
L'équipe presbytérale de la paroisse Notre Dame des Apôtres de la patte d'oie ;
Aux prêtres concélébrants à la messe d'absoute et à la messe de requiem du 21 juin 2026 à Réo ;
Aux religieux et religieuses des diverses congrégations et aux catéchistes de la paroisse Notre Dame des Apôtres ;
À la chorale de la Coordination St Jean Paul II de Ouaga 2000 et à l'Ensemble Musical des Amis
Aux fidèles de la CCB Ste Joséphine BAKHITA et de la Coordination St Jean Paul II de Ouaga 2000 ;
Aux équipes médicales du CHU de Bogodogo et au Père Abel KABORÉ, aumônier ;
Aux familles alliées KAMBOU, OUÉDRAOGO, DIALLO à Ouagadougou, KONATÉ en Côte d'Ivoire
Aux nombreux amis, collègues et connaissances des parents et des enfants ;
Aux promotionnaires de Patrick des établissements secondaires et supérieurs au Burkina et au Canada ;
Aux voisins de Ouaga 2000, Saint Julien et Kalgondin ;
Aux jeunes de Réo et de Ouaga 2000.
Que le Seigneur les récompense en multiples grâces et les comble au-delà de leurs attentes.
Ils vous prient de vous joindre à eux, d'une manière ou d'une autre, lors des messes demandées pour le repos de son âme selon le programme suivant :
Deux arbitres béninoises participent à la Ligue des Champions féminine de la zone UFOA-B, prévue du 23 août au 5 septembre 2026 au Burkina Faso. Bio Bangana Djaria et Laurende Offin ont été retenues pour officier lors de cette compétition.
Reconnue pour son professionnalisme, Laurende Offin figure parmi les arbitres de la Ligue des Champions féminine de la zone UFOA-B. Bio Bangana Djaria est retenue comme arbitre assistante.
Les deux arbitres béninoises auront la responsabilité d'officier lors des différents matchs de la Ligue des Champions féminine UFOA-B. La compétition se déroule du 23 août au 5 septembre 2026 au Burkina Faso notamment au Stade du 4 Août..
DIGITAL 20H : Avez-vous tenté votre chance ?
Le tirage DIGITAL 20H N°236 a livré son verdict !
Lundi 24 août 2026
Avez-vous joué ?
Avez-vous misé sur vos numéros porte-bonheur ?
RÉSULTAT : 20 • 29 • 45 • 26 • 56
Félicitations aux heureux gagnants !
Pas encore cette fois ? Gardez le sourire.
Rendez-vous à 00H pour le prochain tirage.
Jouez dans nos points de vente ou : Tapez *590# ou rendez-vous sur lnbloto.bj
Jouez avec modération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.
La mairie de Cotonou intensifie ses actions contre l'occupation anarchique des espaces publics. Une équipe conduite par Ulrich Soglo, directeur adjoint de la Police municipale, s'est rendue dans plusieurs quartiers de la ville, notamment à Vodjè, pour sensibiliser les propriétaires de garages et les tenanciers de boutiques installés sur le domaine public.
La mairie de Cotonou sensibilise les occupants du domaine public avant de passer à la phase répressive. Sur le terrain, le directeur adjoint de la police républicaine, Ulrich Soglo a échangé avec les propriétaires de garages et les tenanciers de boutiques installés sur les espaces publics.
Cette démarche intervient face à la multiplication des véhicules abandonnés dans les rues et sur les espaces publics, ainsi qu'à l'installation de mécaniciens sur les voies publiques. Des pratiques qui affectent le cadre de vie et perturbent la circulation sur plusieurs artères de Cotonou.
Dans un communiqué en date du 13 avril, le maire de Cotonou avait invité les propriétaires de véhicules abandonnés à procéder à leur retrait immédiat. Les mécaniciens occupant illégalement les espaces publics sont également appelés à libérer les lieux.
À l'issue de cette phase de sensibilisation, une vaste opération de répression est annoncée sur l'ensemble du territoire communal. Elle prévoit notamment l'enlèvement et la mise en fourrière des véhicules abandonnés, la fermeture des garages installés illégalement sur le domaine public, ainsi que la mise en vente aux enchères des véhicules qui ne seront pas retirés dans les délais impartis.