L’administration Trump-Vance poursuit un objectif très clair à l’international depuis son arrivée au pouvoir, le 20 janvier 2025. Un objectif qui pourrait se résumer ainsi : mettre à bas ce qui demeure de l’ordre international mis en place à partir de 1945.
Bien évidemment, l’ordre multilatéral était déjà moribond depuis un bon moment. Sa déliquescence — et celle d’organisations comme l’ONU — avait commencé dès les années quatre-vingt-dix. Donald Trump n’en est pas responsable. Il n’aura fait que précipiter le mouvement. Et il en a signé, avec l’enlèvement de Nicolas Maduro samedi 3 janvier 2026, l’arrêt de mort officiel.
Certes, personne ne se plaindra de voir Maduro perdre le pouvoir au Venezuela. Mais là n’est pas la question. En passant à l’action comme ils l’ont fait, les Américains nous ont fait entrer dans une autre époque. Il y aura un avant et un après. Les États-Unis se sont désormais ouvertement comportés comme un État mafieux, si ce n’est terroriste. On pourrait même parler de la première puissance de cette importance pratiquant le racket à l’échelle internationale. Et surtout — c’est là le plus inquiétant — ils ne cherchent plus à dissimuler leurs motifs.
Jusqu’au début de l’année 2025, chaque fois que les États-Unis intervenaient à l’étranger, ils se drapaient dans le prétexte d’exporter la démocratie, de combattre le terrorisme ou de protéger les droits humains. Mais lorsque Trump a menacé d’annexer par la force le Groenland, il n’y avait aucun prétexte de cette sorte derrière cette menace. Sans parler du coup fatal porté à l’esprit même de l’OTAN : un pays membre de cette organisation, son pays fondateur et le plus puissant, menaçait un autre pays membre de lui arracher par la force une partie de son territoire.
Lorsque Trump a décidé de taxer le Brésil à 50 % parce que Lula refusait de laisser Jair Bolsonaro sortir de prison, même logique. Contrairement à ses politiques de taxation tous azimuts, habituellement dissimulées derrière le prétexte des « méchants Européens » ou des « méchants Canadiens » qui profiteraient des États-Unis, là, non : c’était cash. « Tu veux mettre mon copain en taule ? Moi, je te taxe. »
Avec le Venezuela, nous assistons à une fuite en avant dans cette même dynamique. Les États-Unis ne se donnent même plus la peine de maintenir une couche de vernis civilisationnel, en laissant croire, par exemple, et comme ils l’auraient fait auparavant, qu’ils répondraient à l’appel de l’opposition pour l’aider à prendre le pouvoir. Aucun effort pour construire un prétexte crédible, si ce n’est cette guerre contre le narcotrafic qui n’abuse plus personne. Des forces spéciales américaines ont mené samedi à l’aube une opération militaire à Caracas, bombardé le plus grand complexe militaire du pays (Fuerte Tiuna), capturé Nicolas Maduro et son épouse, Cilia Flores, dans ce que Trump a décrit comme « une forteresse aux portes d’acier », puis les ont exfiltrés vers New York. Le tout en violation manifeste du droit international, mais aussi du droit américain.
Et Donald Trump continue d’assumer pleinement ses méthodes de gangster néocolonialiste et sa politique de racket : « Nous allons diriger le pays jusqu’à ce que nous puissions procéder à une transition sûre, appropriée et judicieuse », a-t-il déclaré samedi depuis Mar-a-Lago. Le secrétaire à la Guerre Pete Hegseth a été encore plus explicite : « Nous allons nous assurer d’avoir accès à davantage de richesses et de ressources sans avoir à verser de sang américain. »
Traduction : on prend le pétrole — les 303 milliards de barils de réserves, soit un cinquième des réserves mondiales — et le Venezuela paiera ce qu’on lui demandera. Faute de quoi, on recommencera. Par de nouveaux bombardements, ou par tout autre moyen permettant aux États-Unis de régir formellement le pays.
Et ceux qui se réfugient naïvement derrière l’argument selon lequel Trump aurait voulu « donner un exemple » à tous les dictateurs du monde me font sourire. Si l’objectif était réellement de montrer aux « tyrans » qu’ils sont à la merci des États-Unis, pourquoi Kim Jong-un n’a-t-il pas été arrêté lui aussi ? Pensons-nous vraiment que Washington aurait les moyens d’enlever le président chinois ou le président russe ? Et même en admettant que ce soit le cas, risqueraient-ils une bombe atomique sur New York ou Los Angeles ? Arrêtons.
Derrière ce coup d’éclat, plusieurs motivations se superposent. La première est évidemment l’appropriation des ressources naturelles du Venezuela. La deuxième consiste à marquer son territoire dans l’hémisphère occidental — la doctrine Monroe 2.0, le « corollaire Trump ». La troisième est de rappeler à la face du monde qu’il y a, comme on dit chez nous en Amérique, « a sheriff in town ». La quatrième vise à satisfaire l’électorat MAGA à un moment où Trump est en difficulté, notamment sur la scène internationale, la paix en Ukraine semblant lui échapper. Enfin, toute la mise en scène autour de l’arrestation de Maduro, de son inculpation et de son incarcération au Metropolitan Detention Center de Brooklyn permet aussi de détourner l’attention de l’affaire Epstein.
Quoi qu’il en soit, comme l’a déclaré le Premier ministre canadien Mark Carney, les choses ne seront plus jamais les mêmes. L’ordre international de 1945 est bel et bien mort. Nous sommes entrés dans un monde où le bilatéralisme et la loi du plus fort font loi, où les alliances seront de circonstance, et où le multilatéralisme ne sera plus qu’un souvenir lointain.
Le plus triste, dans tout cela, est de voir certains des chantres de l’ancien ordre international — Emmanuel Macron en tête — ne même pas mentionner l’illégalité de l’action américaine au Venezuela. Sans doute le président français ne souhaite-t-il pas contrarier Trump afin d’obtenir des concessions sur l’Ukraine. Mais ce silence de la France ne servira ni l’Ukraine ni le droit international. Bien au contraire, il ne fera qu’entériner un peu plus un ordre mondial où la force prime définitivement sur le droit.
Nous y sommes. L’Amérique de Donald Trump est désormais officiellement un État voyou.
Et le reste du monde n’a plus qu’à choisir : se soumettre, ou affronter les conséquences.
Romuald Sciora dirige l’Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l’IRIS, où il est chercheur associé. Essayiste et politologue franco-américain, il est l’auteur de nombreux ouvrages, articles et documentaires et intervient régulièrement dans les médias internationaux afin de commenter l’actualité. Il vit à New York.
L’article Maduro était un dictateur. Les États-Unis sont devenus un État voyou. est apparu en premier sur IRIS.
Next AFET committee meeting will be held on:
Next AFET committee meeting will be held on:
Der Beginn des Jahres 2026 steht für sichtbare Fortschritte in der Eurozone, die auf den ersten Blick Zuversicht vermitteln. Mit dem Beitritt Bulgariens als 21. Mitglied und der Übernahme des Vorsitzes der Eurogruppe durch den griechischen Finanzminister Kyriakos Pierrakakis werden symbolträchtige Erfolge gefeiert. Griechenland, das vor rund zehn Jahren kurz davorstand, den Euro zu verlassen, zahlt heute seine Verbindlichkeiten vorzeitig zurück. Bis zum Ende des Jahrzehnts könnte die Staatsverschuldung von fast 210 Prozent des Bruttoinlandsprodukts im Jahr 2020 auf etwa 120 Prozent sinken. Auch die Fortschritte bei der Gesetzgebung zum digitalen Euro sowie die Weiterentwicklung europäischer Zahlungsverkehrsinfrastrukturen wie Wero deuten auf eine schrittweise Stärkung der europäischen Zahlungsarchitektur hin. Bei genauerer Betrachtung zeigen sich jedoch weiterhin strukturelle Schwächen, die die Eurozone sowohl in ihrer inneren Funktionsweise als auch in ihrem äußeren Handlungsrahmen betreffen.
Schwächelnde Grundlagen der WährungsunionDie Länder der Eurozone sehen sich mit Problemen wie schwachem Wachstum, Konkurrenz aus China, demografischem Druck und Staatsverschuldung konfrontiert. Das Jahr 2026 verspricht, in Bezug auf den Kreditbedarf, ein Rekordjahr zu werden. In Frankreich wird eine hohe Emission von Staatsanleihen von mehr als 300 Milliarden Euro erwartet, während auch für Italien und Deutschland hohe Volumina prognostiziert werden. Die neuen Fiskalregeln von 2024 behalten den Kontrollrahmen bei, eröffnen jedoch größere Ermessensspielräume und verschieben schwierige Haushaltsentscheidungen. Die Wirksamkeit hängt damit weitgehend von der Fähigkeit der Mitgliedstaaten ab, eine verantwortungsvolle, langfristige Wirtschafts- und Fiskalpolitik zu betreiben, was – wie das Beispiel Frankreichs zeigt – mitunter schwierig ist. Führende Politiker der französischen Union Nationale fordern, dass die Europäische Zentralbank (EZB) direkt Anleihen der zweitgrößten Volkswirtschaft der Eurozone aufkauft. Obwohl eine solche Option schwer vorstellbar ist, untergräbt allein schon die Diskussion darüber die Unabhängigkeit der EZB und führt zu erhöhten politischen Spannungen innerhalb der Union. Ähnliche Herausforderungen ergeben sich in Italien, wo eine gesetzliche Festschreibung geplant ist, dass die Goldreserven der Zentralbank »den Bürgern gehören«, was den politischen Zugriff auf diese Reserven erleichtern könnte.
Der Euro – zweitwichtigste Weltwährung mit begrenztem HandlungsspielraumAuf internationaler Ebene ist der Euro nach dem US-Dollar die zweitwichtigste Währung der Welt. Gleichzeitig verfügen seine wichtigsten Stabilisierungsinstitutionen, die EZB und der Europäische Stabilitätsmechanismus (ESM), nur über begrenzte Möglichkeiten, auf geopolitische Krisen zu reagieren. So konnte die EZB weder ein Reparationsdarlehen für Kyiv auf Basis russischer Vermögenswerte absichern noch der Nationalbank der Ukraine Liquiditätshilfe in Form von Swaps gewähren. Der ESM verfügt zwar über rund 430 Milliarden Euro ungenutzter Kreditkapazitäten, aber eine Erweiterung seines Mandats erfordert die Einstimmigkeit aller 21 Mitgliedstaaten.
Seit dem Ende der Staatsschuldenkrise im Jahr 2015 wurde eine breitere Debatte über das Funktionieren der Eurozone im neuen geopolitischen Umfeld nicht geführt. Während interne Risiken fortbestehen, nehmen externe Herausforderungen zu. Dazu zählen die Politisierung der Geldpolitik in den USA, die Digitalisierung von Währungen sowie die Entwicklung von Stablecoins. Strategische Überlegungen sollten auch die Möglichkeiten umfassen, wie die Architektur der Eurozone die geopolitischen Ziele der EU unterstützen könnte. Die bevorstehende Wahl des Nachfolgers oder der Nachfolgerin von EZB-Präsidentin Christine Lagarde bietet die Gelegenheit, den Fokus über Personalthemen hinaus zu erweitern und eine breite Debatte über Reformen und die Zukunft der Währungsintegration zu führen. Andernfalls bleibt die Eurozone in einem Zustand der Unsicherheit mit begrenzten Instrumenten, um ihr internationales Gewicht wirksam einzusetzen.
Le YIRSOBA de Bonam,
La grande famille SEDOGO à Bonam , Boulsa et Ouagadougou.
La grande famille KOUDOUGOU et KARGOUGOU à Bonam, Roantinga, Boulsa, Pouytenga et Ouagadougou.
Les familles alliées, KORMODO, ZABRE, BIKIENGA, SAWADOGO, BAKAYOKO, DIOP, AKOLO, DIABRI, KABORE, GUENGANE, SANOU, BILABEGA, BADINI, KOUDOUGOU, KPIELÈ-SOMDA, KAGAMBEGA, YERBANGA, RAPADMNABA, OUANGRAWA, NARE, BILGO, TIENDREBEOGO et KOMBAMTANGA à Ouagadougou, Bonam, Boala, Fada N'Gourma, Kaya, Sabou, Tenkodogo, Pouytenga et Bobo-Dioulasso.
Très touchés par les nombreuses marques de sympathie, d'affection et de soutiens multiformes qui leur ont été témoignés, vous remercient pour vos soutiens et de votre amitié suite au rappel à Dieu le lundi 30 juin 2025, suivi de l'inhumation à Bonam/Boulsa le samedi 05 juillet 2025 de leur épouse, mère, sœur, tante, belle-mère, grand-mère, et arrière-grand-mère, Mme SEDOGO née KOUDOUGOU Bangba Denise.
Ils vous expriment leur reconnaissance et leur profonde gratitude et vous informent par la même occasion qu'une veillée suivie d'une messe seront organisées pour le repos de son âme, respectivement le samedi 17 janvier à 20 h et le dimanche 18 janvier 2026 à l'église Maria Ghorretti de Boulsa à partir de 08h.
Que par la miséricorde de Dieu, Maman SEDOGO/KOUDOUGOU Bangba Denise repose en paix !
JEAN 12, 24-26 « Si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul ; mais s'il meurt, il porte beaucoup de fruits ».
Les grandes familles PAHIMA, ZONGNABA, GOUMBRI, ZOMBRE, SEBGO, MOULMA, BAGAGNAN, KOUMTOUBRE et les familles alliées à Ouargaye, Lalgaye, Pihitenga, Ouagadougou, Pouytenga, Koupéla, Tenkodogo, Bobo-Dioulasso, France, Etats-Unis, Gabon renouvellent leurs très sincères remerciements à tous ceux et celles qui ont exprimé leur compassion et leur soutien lors du rappel à Dieu, le 24 février 2025, de leur regrettée fille, sœur, épouse, tante, cousine, mère, grand-mère et arrière-grand-mère :
PAHIMA née GOUMBRI Lebendé Micheline
Elles vous convient aux funérailles chrétiennes pour le repos de son âme selon le programme suivant :
• Jeudi 15 janvier 2026 : bénédiction de la tombe à 10 heures au domicile familial à Tampouy
• Vendredi 16 janvier 2026 : veillée de prière à 20 heures à la Paroisse Saint Jean Marie Vianney de Tampouy
• Samedi 17 janvier 2026 : messe à 08 heures à la Paroisse Saint Jean Marie Vianney de Tampouy
« J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi » 2 Timothée 4 :7-8
« Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand bien même il serait mort. » (Jean 11, 25)
05 janvier 2015 – 05 janvier 2026
Voilà onze (11) ans qu'il a plu au Seigneur de rappeler à Lui son fidèle serviteur,
NASSOURI Sougoudia Claude, Administrateur civil à la retraite.
En ce triste anniversaire de décès, la grande famille NASSOURI et alliés prient toutes celles et tous ceux qui l'ont connu, côtoyé et aimé d'avoir une pensée pieuse pour lui et de prier pour le repos de son âme.
Une messe sera dite à son intention ce lundi 5 janvier 2026 à 18h30, à l'église Saint Jean XXIII de la Salle.
Que par la miséricorde de Dieu , l'âme de notre cher père repose en paix.
Union de prières
L'agriculture reste un pilier de l'économie du Kosovo, mais le secteur est peu attractif, avec de très petites propriétés et des aides publiques qui arrivent au compte-goutte. Premier volet d'une série de reportages dans la région de Suharekë.
- Articles / Kosovo, Economie, Courrier des Balkans, AgricultureL'agriculture reste un pilier de l'économie du Kosovo, mais le secteur est peu attractif, avec de très petites propriétés et des aides publiques qui arrivent au compte-goutte. Premier volet d'une série de reportages dans la région de Suharekë.
- Articles / Kosovo, Economie, Courrier des Balkans, Agriculture