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RD Congo : attaque meurtrière des rebelles de l'ADF à Beni, dans l'est du pays.

France24 / Afrique - Tue, 02/06/2026 - 10:50
Dans l’est de la République démocratique du Congo, les rebelles ADF, affilié à l’État islamique, ont mené une attaque dans la ville de Beni. Ces rebelles commettent des massacres à répétition mais, c’est la première fois depuis plus de trois ans que les ADF frappent à l’intérieur de la ville, un signe préoccupant. Les précisions avec notre correspondante à Kinshasa, Aurélie Bazzara-Kibangula.
Categories: Afrique, Swiss News

Kenya : colère contre l’accueil de patients américains atteints d’Ebola

France24 / Afrique - Tue, 02/06/2026 - 10:43
Au Kenya, des centaines de personnes ont manifesté à Nanyuki, une ville du centre du pays, contre la mise en place d’un centre de quarantaine dédié aux citoyens américains exposés au virus Ebola. Deux personnes ont été tuées dans ces manifestations.
Categories: Afrique, Swiss News

Pourquoi Kim Jong Un ne parle jamais de sa mère

BBC Afrique - Tue, 02/06/2026 - 10:39
Très peu de Nord-Coréens la connaissent car son origine pourrait menacer la légitimité du régime.
Categories: Afrique, France

There Are Only Four Great Powers

Foreign Policy - Tue, 02/06/2026 - 10:28
An era of great-power competition has started—but not all would-be competitors qualify.

« Face aux empires : la voie méditerranéenne » 4 questions à Thierry Fabre

IRIS - Tue, 02/06/2026 - 10:21

1/ L’occidentalisme cherche une puissance sans limite…

La démesure, l’extension sans limites de la puissance, couplée à la suffisance de la suprématie et au vertige de l’accélération, rendue possible notamment par les technologies numériques et l’IA, témoignent de notre temps du monde. Celui de la revanche des empires, dont l’empire américano-israélien en Méditerranée est une des expressions les plus manifeste. Une telle puissance sans limite devient dévastatrice si elle ne rencontre pas de contrepoids, et en particulier la force du droit, face au droit à la force. La quasi destruction de Gaza et du Sud Liban aujourd’hui, comme celle de l’Irak hier, et peut-être de l’Iran demain, requièrent des limites. C’est ce que Camus appelait justement la pensée de midi, une pensée de la mesure face à la démesure. Mais la revanche des empires ne s’inspire pas seulement de l’occidentalisme, l’empire russe comme l’empire chinois ne sont pas en reste dans la quête d’une puissance sans limite…

2/ L’islamo-centrisme s’effrite ?

Depuis la fondation du mouvement des Frères musulmans, il y a un peu plus d’un siècle, l’islamo-centrisme est devenu ascendant et a déployé son emprise dans les sociétés arabes comme dans les imaginaires politiques. La révolution islamique iranienne, en 1979, a accéléré plus encore cette tendance jusqu’à considérer, telle une évidence que « l’islam est la solution ». Ce n’est plus vraiment le cas aujourd’hui, depuis les « printemps arabes », dont la référence n’était pas islamique. « Le peuple veut », « pouvoir civil, madania » et non islamiya, furent les slogans de ces mouvements populaires. Malgré leurs échecs, ces tendances de fond perdurent et comme le souligne justement le juriste tunisien Yadh ben Achour : « Une interprétation démocratique de l’islam est possible ». C’est tout l’enjeu et le défi pour les années à venir. C’est ce qu’une « Europe sans rivages » devrait conforter, plutôt que des pouvoirs militaires et dictatoriaux. Ces ponts, entre les deux rives de la Méditerranée, ces traits d’union peuvent favoriser des convergences dont nous avons tous le plus grand besoin. C’est ce que j’appelle la voie méditerranéenne…C’est l’exact inverse de ce qui se passe actuellement au Sahel.

3/ Qu’est-ce que pour vous la Méditerranée créatrice ?

Ce fut une hypothèse, il y a un peu plus de trente ans, lors de la publication de ce premier livre collectif. (Editions de l’Aube, 1994) Il s’agissait, pour commencer, de ne plus conjuguer la Méditerranée au passé. La Méditerranée des temples et des ruines, la Méditerranée du patrimoine et de l’héritage antique, la Méditerranée de papa ! Une telle vision passéiste et euro-centrique du monde méditerranéen passait justement à côté de l’effervescence créatrice des jeunes générations, qui sont très largement majoritaires sur les rives Sud et Est de la Méditerranée. Les européens ont bien trop tendance à l’oublier et à se faire une idée de la Méditerranée qui est fossile. Cette hypothèse d’il y a trente ans, d’une Méditerranée créatrice, là où « les inventions d’inconnu réclament des formes nouvelles », pour le dire à travers une formule lumineuse d’Arthur Rimbaud, est désormais une réalité visible. Les scènes artistiques contemporaines sont très vives désormais et s’affirment à l’échelle internationale, dans les arts plastiques, le cinéma comme la photographie, la danse ou la musique, et ce ne sont pas des épiphénomènes, mais des expressions profondes de ces sociétés. J’en donne de nombreux exemples dans le livre… Il a par là une sève, une vivacité créatrice à travers laquelle s’invente un avenir. C’est à partir de là que nous devrions dessiner un avenir commun, plutôt que de se replier derrière une illusoire Europe citadelle, prisonnière de ses haines et de ses peurs.

Après l’Occident et la fin de la « vassalisation heureuse » vis-à-vis des Etats-Unis, l’Europe pourrait imaginer une nouvelle politique de l’esprit, comme disait Paul Valéry. « Une politique de l’esprit qui ne vise pas à ordonner le reste du monde à des fins européennes », et qui ne soit donc pas un nouveau projet d’empire. Il y a un possible sursaut et un nouvel horizon qui pourrait être dessiné, à travers cette voie méditerranéenne, qui relie autrement les deux rives de la Méditerranée.

A l’horizon de vingt ou trente ans c’est possible et c’est pensable, et cela n’est pas plus illusoire que la construction européenne. Pensons à ce qui est advenu entre les années 1930 et les années 1960, au XXème siècle… Heureusement qu’il y a eu alors quelques personnes pour imaginer l’avenir, au-delà de la guerre perpétuelle en Europe, et singulièrement entre l’Allemagne et la France. Pourquoi serions-nous condamnés au désastre et au pire ? Consentir aux ténèbres est une forme de renoncement. La Méditerranée créatrice est une « salve d’avenir » et une source d’inspiration pour notre XXIème siècle.

4/ Vous écrivez que si Israël persiste à être le bastion avancé de l’Occident dans la région, il risque de connaître le même destin que l’État croisé jadis. Dans quelle mesure la puissance militaire et l’arme nucléaire marquent cependant une différence ?

La puissance militaire et l’arme nucléaire ne peuvent rien face à la désagrégation intérieure. Comme le souligne le chef d’état-major de l’armée de terre, le général Pierre Schill, dans un entretien récent avec Gilles Gressani : « si les armées gagnent les batailles, ce sont les nations qui remportent les guerres ».

L’expérience de l’Etat-Nation pour Israël est récente, elle ne date que de 1948, alors que le monde juif est lui plus que millénaire dans le monde méditerranéen. C’est une composante structurelle et même fondatrice. Je parle dans le livre de cet « héritage oublié », judéo-arabe, qui a été marginalisé, alors qu’il fut central sur le plan historique et intellectuel. Pensons à l’héritage de Maïmonide, qui écrivait en arabe. N’oublions pas que les juifs expulsés d’Espagne par les Rois catholiques, au nom de l’Occident chrétien, ont trouvé refuge dans le monde musulman, et que ces liens sont durables et profonds. Il y a une intimité judéo-arabe, que l’on connait bien, par exemple au Maroc, qui a existé également en Egypte, comme l’a si bien montré le grand historien Shlomo Dov Goiten, à travers la Geniza du Caire, ou en Irak, comme l’a raconté Ella Shohat. Toute cette histoire n’est pas celle de l’« Occident », étranger à cette région du monde et aux réalités profondes des sociétés méditerranéennes. C’est pourquoi je fais référence dans le livre aux « intercesseurs », à tous ceux qui peuvent relier et relier encore, alors que nous sommes dans le pire du pire actuellement, avec le régime politique suprémaciste israélien, qui inspire un État meurtrier.

Comment sortir d’une telle impasse israélo-arabe ? Par la force, l’humiliation, la torture, la prison, les bombardements incessants sur les civils et les attaques répétées contre la plupart de ses voisins… Où va Israël ?

Comme le disait si justement Camus, à propos de l’Algérie : « Il ne s’agit pas de crever séparèment, mais de vivre ensemble ». Cela suppose de la justice et de l’égalité. Sinon ce sera une forme de désagrégation intérieure, irréparable.

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Ebola : deux morts dans des manifestations au Kenya contre des centres d'isolement américains

France24 / Afrique - Tue, 02/06/2026 - 10:13
Des centaines de manifestants se sont rassemblés lundi ​à Nanyuki, ville du centre du Kenya, pour protester contre le projet des Etats-Unis d'instaurer un centre de ​quarantaine pour les personnes potentiellement infectées par le virus Ebola, ont déclaré à Reuters des habitants. Deux personnes ont été tuées dans ces manifestations.
Categories: Afrique, Swiss News

World Environment Day, 2026

Africa - INTER PRESS SERVICE - Tue, 02/06/2026 - 10:04

By External Source
Jun 2 2026 (IPS)

 
2025 was one of the three hottest years ever recorded.

The years from 2015 to 2025 were the hottest eleven years on record.

The planet is now about 1.43 degrees Celsius warmer than the pre-industrial average.

The oceans are absorbing heat at a staggering rate — about eighteen times humanity’s annual energy use each year over the last two decades.

Sea levels remain near record highs.

And for people, the risks are immediate.

The IPCC estimates that 3.3 to 3.6 billion people live in contexts highly vulnerable to climate change.

The World Health Organization projects that, between 2030 and 2050, climate change could cause about 250,000 additional deaths each year from undernutrition, malaria, diarrhoea and heat stress alone.

Yet the gap between promise and action remains wide.

UNEP says current policies put the world on track for 2.8 degrees Celsius of warming this century.

Even full delivery of new national climate pledges would still leave warming at around 2.3 to 2.5 degrees.

This is why June 5th matters.

World Environment Day was established by the UN General Assembly in 1972 and is led by UNEP.

In 2026, World Environment Day is focused on climate action.

Azerbaijan will host the global commemoration in Baku, under the national campaign message:

“Inspired by Nature. For Climate. For Our Future.”

UNEP’s global call is simple:

Act #NowForClimate.

The message is not that the future is lost.

It is that choices still count.

Cleaner energy.

Stronger early warning systems.

Smarter cities.

Protected ecosystems.

Restored land.

Every action reduces risk.

Climate action is not only an environmental issue.

It is a health issue.

A development issue.

A justice issue.

And a survival issue.

This World Environment Day, June 5th, join the movement.

Act now.

Speak up.

Choose change.

For nature.

For climate.

For our future.

IPS UN Bureau

 


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Trade MEPs back Turnberry tariff deal with US

Euractiv.com - Tue, 02/06/2026 - 09:58
European Parliament moves towards lowering tariffs on US products
Categories: European Union, France

Boualem Sansal raconte une année noire dans les geôles algériennes, un récit engagé et parfois confus

LeMonde / Afrique - Tue, 02/06/2026 - 09:56
Avec « La Légende », l’écrivain franco-algérien signe son premier ouvrage chez Grasset, filiale du groupe Hachette Livre, contrôlée par Vincent Bolloré. Une publication attendue, déjà au cœur de vives polémiques.
Categories: Afrique, Swiss News

Social protection for better health in Arab countries

After World War II, countries in the Middle East and North Africa (MENA) started from low levels of socioeconomic development. Especially health indicators were worse than in most other world regions. This changed drastically when MENA countries became independent and started to invest into the social protection of citizens against health risks. They built up powerful social health insurance schemes, and today, many of their health indicators are almost on the same level as in Europe or North America. During the 1980s and 1990, however, most MENA governments reduced healthcare spending again as an element of structural adjustment programs, and focused increasingly on health services that are particularly important for the urban upper and middle classes, their main allies in society, but not so much for the poor. Therefore, MENA health systems suffer again from significant deficits regarding fairness, efficiency, and effectiveness. Financial, legal, and geographical obstacles restrict access for large parts of the population. The coexistence of multiple social protection schemes for different population groups reflects and intensifies already existing social inequalities. Deficits in quality and tidiness and the prevalence of informal fees charged for “good” treatment reduce further the value of public health services. Efficiency suffers from irrational prioritizations in fund allocation and from a lack of customer orientation. And the effects of MENA health systems, although not really bad, could still be better, which has become more than obvious during the recent COVID-19 pandemic.

Social protection for better health in Arab countries

After World War II, countries in the Middle East and North Africa (MENA) started from low levels of socioeconomic development. Especially health indicators were worse than in most other world regions. This changed drastically when MENA countries became independent and started to invest into the social protection of citizens against health risks. They built up powerful social health insurance schemes, and today, many of their health indicators are almost on the same level as in Europe or North America. During the 1980s and 1990, however, most MENA governments reduced healthcare spending again as an element of structural adjustment programs, and focused increasingly on health services that are particularly important for the urban upper and middle classes, their main allies in society, but not so much for the poor. Therefore, MENA health systems suffer again from significant deficits regarding fairness, efficiency, and effectiveness. Financial, legal, and geographical obstacles restrict access for large parts of the population. The coexistence of multiple social protection schemes for different population groups reflects and intensifies already existing social inequalities. Deficits in quality and tidiness and the prevalence of informal fees charged for “good” treatment reduce further the value of public health services. Efficiency suffers from irrational prioritizations in fund allocation and from a lack of customer orientation. And the effects of MENA health systems, although not really bad, could still be better, which has become more than obvious during the recent COVID-19 pandemic.

Social protection for better health in Arab countries

After World War II, countries in the Middle East and North Africa (MENA) started from low levels of socioeconomic development. Especially health indicators were worse than in most other world regions. This changed drastically when MENA countries became independent and started to invest into the social protection of citizens against health risks. They built up powerful social health insurance schemes, and today, many of their health indicators are almost on the same level as in Europe or North America. During the 1980s and 1990, however, most MENA governments reduced healthcare spending again as an element of structural adjustment programs, and focused increasingly on health services that are particularly important for the urban upper and middle classes, their main allies in society, but not so much for the poor. Therefore, MENA health systems suffer again from significant deficits regarding fairness, efficiency, and effectiveness. Financial, legal, and geographical obstacles restrict access for large parts of the population. The coexistence of multiple social protection schemes for different population groups reflects and intensifies already existing social inequalities. Deficits in quality and tidiness and the prevalence of informal fees charged for “good” treatment reduce further the value of public health services. Efficiency suffers from irrational prioritizations in fund allocation and from a lack of customer orientation. And the effects of MENA health systems, although not really bad, could still be better, which has become more than obvious during the recent COVID-19 pandemic.

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After World War II, countries in the Middle East and North Africa (MENA) started from low levels of socioeconomic development. Especially health indicators were worse than in most other world regions. This changed drastically when MENA countries became independent and started to invest into the social protection of citizens against health risks. They built up powerful social health insurance schemes, and today, many of their health indicators are almost on the same level as in Europe or North America. During the 1980s and 1990, however, most MENA governments reduced healthcare spending again as an element of structural adjustment programs, and focused increasingly on health services that are particularly important for the urban upper and middle classes, their main allies in society, but not so much for the poor. Therefore, MENA health systems suffer again from significant deficits regarding fairness, efficiency, and effectiveness. Financial, legal, and geographical obstacles restrict access for large parts of the population. The coexistence of multiple social protection schemes for different population groups reflects and intensifies already existing social inequalities. Deficits in quality and tidiness and the prevalence of informal fees charged for “good” treatment reduce further the value of public health services. Efficiency suffers from irrational prioritizations in fund allocation and from a lack of customer orientation. And the effects of MENA health systems, although not really bad, could still be better, which has become more than obvious during the recent COVID-19 pandemic.

Social protection for better health in Arab countries

After World War II, countries in the Middle East and North Africa (MENA) started from low levels of socioeconomic development. Especially health indicators were worse than in most other world regions. This changed drastically when MENA countries became independent and started to invest into the social protection of citizens against health risks. They built up powerful social health insurance schemes, and today, many of their health indicators are almost on the same level as in Europe or North America. During the 1980s and 1990, however, most MENA governments reduced healthcare spending again as an element of structural adjustment programs, and focused increasingly on health services that are particularly important for the urban upper and middle classes, their main allies in society, but not so much for the poor. Therefore, MENA health systems suffer again from significant deficits regarding fairness, efficiency, and effectiveness. Financial, legal, and geographical obstacles restrict access for large parts of the population. The coexistence of multiple social protection schemes for different population groups reflects and intensifies already existing social inequalities. Deficits in quality and tidiness and the prevalence of informal fees charged for “good” treatment reduce further the value of public health services. Efficiency suffers from irrational prioritizations in fund allocation and from a lack of customer orientation. And the effects of MENA health systems, although not really bad, could still be better, which has become more than obvious during the recent COVID-19 pandemic.

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After World War II, countries in the Middle East and North Africa (MENA) started from low levels of socioeconomic development. Especially health indicators were worse than in most other world regions. This changed drastically when MENA countries became independent and started to invest into the social protection of citizens against health risks. They built up powerful social health insurance schemes, and today, many of their health indicators are almost on the same level as in Europe or North America. During the 1980s and 1990, however, most MENA governments reduced healthcare spending again as an element of structural adjustment programs, and focused increasingly on health services that are particularly important for the urban upper and middle classes, their main allies in society, but not so much for the poor. Therefore, MENA health systems suffer again from significant deficits regarding fairness, efficiency, and effectiveness. Financial, legal, and geographical obstacles restrict access for large parts of the population. The coexistence of multiple social protection schemes for different population groups reflects and intensifies already existing social inequalities. Deficits in quality and tidiness and the prevalence of informal fees charged for “good” treatment reduce further the value of public health services. Efficiency suffers from irrational prioritizations in fund allocation and from a lack of customer orientation. And the effects of MENA health systems, although not really bad, could still be better, which has become more than obvious during the recent COVID-19 pandemic.

Konfrontation im All: Russland bedroht Aufklärungssatelliten

SWP - Tue, 02/06/2026 - 09:40
Russland bedroht westliche Satelliten im All. Durch Störmanöver soll die Weitergabe von Aufklärungsdaten an die Ukraine verhindert werden.

Génocide des Tutsi : « La seule chose que l’on puisse offrir aux Rwandais, c’est la vérité sur cette terrible tragédie dont la France a été partie prenante »

LeMonde / Afrique - Tue, 02/06/2026 - 09:30
A l’occasion de la commémoration du génocide survenu en 1994, le député Aurélien Rousseau, président du groupe d’amitié France-Rwanda, appelle, dans une tribune au « Monde », à prendre pleinement la mesure des responsabilités de la France et à accompagner un nécessaire travail de mémoire.
Categories: Afrique, Swiss News

Au Sénégal, le président Faye nomme un gouvernement boycotté par Ousmane Sonko, actant leur rupture

LeMonde / Afrique - Tue, 02/06/2026 - 09:24
La formation du nouveau gouvernement survient une dizaine de jours après le limogeage par le président, Bassirou Diomaye Faye, de M. Sonko, devenu depuis le président de l’Assemblée nationale.
Categories: Afrique, Swiss News

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