Le secrétaire général de l'ONU, António Guterres, appelle à renforcer la lutte contre le racisme systémique et les discriminations à l'occasion de la Journée internationale des personnes d'ascendance africaine, célébrée ce 31 août 2026. Il plaide pour davantage d'égalité, de justice et de changements concrets afin de garantir la pleine jouissance des droits humains aux personnes d'ascendance africaine.
António Guterres salue d'abord les contributions considérables des personnes d'ascendance africaine dans de nombreux domaines, notamment la politique, les sciences, les arts, la culture, l'innovation, le sport et les affaires. Mais il souligne que ces avancées ne doivent pas masquer les obstacles qui persistent à l'exercice plein et effectif de leurs droits.
Le secrétaire général des Nations unies dénonce notamment la résurgence de récits qu'il qualifie de mensongers, qui tendent à minimiser les réalités vécues par les personnes d'ascendance africaine et à effacer leur histoire. Il pointe également la persistance du racisme systémique, des inégalités sociales, des discours de haine et de la fracture numérique, qu'il relie aux survivances de l'idéologie suprématiste blanche.
Pour António Guterres, la lutte contre ces injustices doit notamment passer par la reconnaissance des faits historiques et des conséquences persistantes de l'esclavage et du colonialisme, en particulier celles liées à la traite transatlantique. Il appelle également à lever les barrières qui empêchent encore de nombreuses personnes d'ascendance africaine d'exercer pleinement leurs droits et de réaliser leur potentiel.
Le secrétaire général relève par ailleurs la montée des appels en faveur de la justice réparatrice et de la réparation des injustices historiques. Il considère la deuxième décennie internationale des personnes d'ascendance africaine (2025-2034) comme une nouvelle occasion d'obtenir des avancées significatives. L'ONU inscrit cette décennie autour des enjeux de reconnaissance, de justice et de développement.
Pour rappel, instituée par l'Assemblée générale des Nations unies, la Journée internationale des personnes d'ascendance africaine est célébrée chaque 31 août. Elle vise notamment à promouvoir une meilleure reconnaissance du patrimoine, de la culture et des contributions des personnes d'ascendance africaine, ainsi que le respect de leurs droits humains et libertés fondamentales.
Lefaso.net
Source : Nations unies
La fourniture d'électricité sera perturbée ce mardi 1er septembre 2026 dans plusieurs localités du Bénin en raison de travaux de maintenance.
La Société Béninoise d'Energie Electrique (SBEE) et ses partenaires procéderont à des interventions destinées à améliorer la qualité du service. Des interruptions sont annoncées dans ce cadre dans plusieurs départements ce mardi 1er septembre 2026.
Les localités concernées dans la zone du Grand-Nokoué sont : Gbodjè, Lobozounkpa, Cocotomey, Zounga, Hèdomey, Dèkoungbé, Togbin, Ayimèvo, Salamey, Akogbato et environs. La maintenance est prévue de 10h à 15h dans ces localités.
Dans les Collines, les travaux concerneront Dassa-ville et ses environs, de 10h à 15h.
Dans le Borgou, les localités de Boko, Sirarou, N'Dali, Nikki, Kalalé, Boukoa et Dounkassa sont concernées sur la même plage horaire.
Dans la Donga, plusieurs zones de Djougou, notamment Dèwa, Sérou, Vanhoui, Patargo, Onclou, Daringa, Bakou, Wêwê et Soubroukou, connaîtront également des interruptions de 11h à 15h.
Les travaux toucheront aussi Kouandé, Péhunco et Kérou dans l'Atacora, ainsi que Kassakou, Borodarou, Gounarou, Gogounou, Sori Wara, Bagou et Tankongou dans l'Alibori.
Dans l'Atlantique, Kpomassè, Tokpadomè et Avakpa sont concernés.
A Abomey, dans le Zou, les interventions s'étendront de 9h à 17h dans plusieurs secteurs, dont Adandokpodji, Mougnon, Agounnan, la Préfecture, le Tribunal et la mairie.
Dans le Mono, Hillacondji, Agoué, Ayiginnou, Ewécondji et Grand-Popo connaîtront des perturbations de 10h à 15h.
La SBEE invite les usagers concernés à prendre leurs dispositions et à considérer les installations électriques comme sous tension pendant toute la durée des travaux.
M. M.
Le nouveau responsable de la Direction générale des impôts (DGI) à Bunia, en Ituri s'engage à renforcer la mobilisation des recettes publiques et à améliorer l'encadrement des contribuables, malgré l’insécurité et l’épidémie d’Ebola. Cette réorganisation s'accompagne également d'une nouvelle répartition des responsabilités au sein des Centres des impôts synthétiques (CIS).
Cet engagement a été pris mercredi 26 aout 2026, à l'occasion de la cérémonie de remise et reprise organisée au siège de la DGI à Bunia.
Ça commence avec une histoire de frigo. Ça se poursuit avec un fumet de plan B. Question : comment passe-t-on de l'un à l'autre ?
- La pompe à phynanceAu cours des dernières semaines, de significatives évolutions ont modifié les paramètres politiques de la question kurde en Turquie et en Syrie. Ces processus différenciés renvoient, in fine, aux spécificités nationales des pays dans lesquels ces défis se cristallisent et démontrent une nouvelle fois que la séparation du peuple kurde au sein de quatre États du Moyen-Orient – Turquie, Syrie, Irak, Iran – au lendemain de la Première Guerre mondiale a induit des modes de socialisation et de mobilisation politiques différents de ses différentes composantes.
Significatives avancées en TurquieEn Turquie, un processus est engagé au cours de l’automne 2024 lorsque, à la surprise de la plupart des observateurs, le dirigeant d’un parti d’extrême droite nationaliste, pourtant connu pour son intransigeance à l’égard de la question kurde, ouvre la voie en proposant que le chef du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), emprisonné depuis 1999, puisse venir s’expliquer devant le parlement turc. Les décisions s’enchaînent alors rapidement, et le 25 février 2025, Abdullah Öcalan rédige un appel, rendu public deux jours plus tard, qui fera date dans la longue histoire de la question kurde en Turquie. Intitulée Appel pour la paix et une société démocratique, la déclaration est brève. Évoquant la très ancienne cohabitation entre Turcs et Kurdes, revenant sur les raisons et le moment où le PKK a été créé, insistant ensuite sur l’importance fondamentale des valeurs et des pratiques démocratiques, Öcalan marque une claire rupture avec quelques-unes des revendications qui ont été celles du PKK au cours de son histoire. Ainsi, l’idée d’un État séparé, l’hypothèse d’une solution fédérale ou la perspective d’une autonomie administrative des régions du sud-est de la Turquie sont abandonnées. Il est frappant qu’aucune revendication proprement kurde n’apparaisse dans cette déclaration au profit de références, imprécises, à une vie démocratique et harmonieuse. A contrario, c’est la pierre angulaire de la déclaration, est clairement formulé l’appel au dépôt des armes et à l’autodissolution du PKK, ce qui traduit un bouleversement radical de perspectives.
Le 12 mai suivant, lors de son congrès, le PKK vote en effet son autodissolution, décision d’une importance considérable à propos d’un dossier qui envenime la vie politique en Turquie depuis des décennies, même si depuis une dizaine d’années une significative baisse des activités militaires du PKK sur le sol turc pouvait être constatée. Le 11 juillet 2025, une cérémonie de destruction symbolique d’armes de combattants dans les montagnes du Kurdistan d’Irak est ensuite mise en scène. Parallèlement, une « Commission parlementaire pour la solidarité nationale, la fraternité et la démocratie » est créée dont les propositions sont enfin rendues publiques le 5 août 2026, puis adoptées par le parlement, le 10 août.
Bien que le terme d’amnistie ne soit pas mentionné, il s’agit avant tout de la perspective de libération de milliers de prisonniers politiques – on estime leur nombre de 5000 à 7000 – et du retour en Turquie des cadres et combattants qui se trouvent à l’étranger. Les prisonniers condamnés pour appartenance au PKK bénéficieront d’une suspension de leur peine pour une période de cinq à dix ans, puis de son annulation en cas de non-récidive. Les dirigeants kurdes du PKK considèrent qu’en dépit du flou de certaines mesures, un premier pas, qualifié d’historique, est accompli puisqu’une loi votée donne un cadre juridique au désarmement, au retour et à la réintégration dans la vie civile de ses combattants. Abdullah Öcalan lui-même déclare « Une route de mille kilomètres commence par un premier pas ».
Est-ce la fin d’un conflit commencé le 15 août 1984 et qui a fait a minima 45 000 victimes ? Il est trop tôt pour l’affirmer, tant les reculs et les désillusions ont été nombreux ces dernières années. Sont néanmoins réunis les éléments d’avancées politiques qui restent à compléter et surtout à concrétiser. Il s’agira dans les semaines à venir de poursuivre un processus politique en abordant des questions non résolues à ce jour : statut des langues kurdes, de leur enseignement, de l’organisation territoriale de la Turquie, des enjeux de démocratisation de la vie politique, et enfin de l’avenir de prisonniers politiques emblématiques tels Selahettin Demirtas et Figen Yüksekdag – anciens dirigeants du Parti démocratique des peuples (HDP) en prison depuis 2016 – et bien sûr celui d’Abdullah Öcalan.
Nouvelle séquence en SyrieEn Syrie, c’est une tout autre dynamique qui est à l’œuvre. Dans le cours de la guerre civile (2011-2014), une région, communément appelée le Rojava, s’est autonomisée, dirigée par les Forces démocratiques syriennes (FDS) au sein desquelles le PKK joue un rôle politique prépondérant. La chute de Bachar Al-Assad en décembre 2024 rebat les cartes et les nouveaux dirigeants de Damas déclarent rapidement vouloir rétablir l’unité et la souveraineté du pays. Pour eux, il s’agit donc d’en finir avec le statut d’autonomie de facto dont jouit le Rojava.
Constatant l’échec des négociations entreprises, une offensive militaire éclair est lancée au début de l’année par les troupes d’Ahmed Al-Charaa, le président de transition en Syrie, au cours de laquelle les FDS, de façon surprenante, se débandent rapidement. Un protocole d’accord est alors signé le 30 janvier 2026, très favorable au gouvernement de Damas puisqu’il enterre la perspective de la pérennisation d’une autonomie kurde au Rojava et consacre la recomposition territoriale de la Syrie. Les autorités intérimaires de Damas prennent ainsi le contrôle des institutions locales, des postes-frontières, des champs gaziers et pétroliers ainsi que des camps d’internement dans lesquels se trouvent des prisonniers de l’organisation État islamique. Il est alors prévu que les institutions de l’’Administration autonome du Nord et de l’Est de la Syrie (AANES) seront intégrées à l’appareil d’État syrien et les combattants des FDS incorporés selon un protocole strict dans la nouvelle armée syrienne. Aucune mention n’est faite quant à l’avenir des unités de femmes combattantes des FDS et des combattants étrangers du PKK. Principales concessions, elles sont importantes, le kurde est reconnu comme langue nationale et pourra être enseigné librement, le Nouvel An kurde, le Newroz, sera quant à lui férié, et la nationalité syrienne enfin accordée à la totalité des citoyens d’origine kurde. Nulle reconnaissance à l’autogouvernement ou à l’autodétermination donc, mais bien plutôt celle de quelques droits dus à une minorité. On le voit, l’accord sanctionne un rapport de force peu favorable aux forces kurdes.
C’est au mois d’août 2026 que le processus de négociations semble finalisé et les institutions politiques, administratives, militaires et sécuritaires kurdes intégrées à l’appareil d’État syrien. Le 25 août, la dissolution des FDS est annoncée par son chef, Mazloum Abdi, ancien cadre du PKK. Ce dernier est en outre nommé conseiller auprès d’Ahmed Al-Charaa, le 28 août. C’est la première fois dans l’histoire de la Syrie contemporaine que les Kurdes sont ainsi représentés au sommet de l’appareil d’État.
Quelques enseignements de ces évolutionsAu-delà des différences structurelles et conjoncturelles, il est possible de formuler plusieurs remarques sur la question kurde telle qu’elle se pose aujourd’hui en Turquie et en Syrie. Pour leur part, les cas irakien et iranien sont très différents.
Nous constatons tout d’abord l’échec et l’impasse du choix de la lutte armée initié par le PKK il y a de nombreuses années et la possibilité d’une intégration potentielle de la dimension kurde dans les combats plus strictement politiques au sein des deux pays concernés. Nous en sommes néanmoins aux prémices d’une nouvelle séquence qui restent à confirmer pour que les décisions prises s’inscrivent réellement dans les faits et dans la durée. L’histoire du peuple kurde est parsemée par les multiples trahisons à son encontre et il convient de rester prudent sur la pérennité des dispositions prises récemment, elles n’en sont pas moins porteuses d’espoirs.
Le corollaire de cette situation est l’abandon de la perspective de création d’un État kurde dont il faut souligner que le PKK l’avait déjà théorisé il y a de nombreuses années. Pour certaines des composantes du mouvement national kurde la question territoriale, et donc de l’État, est centrale – c’est le cas des organisations kurdes en Irak – alors que d’autres affirment refuser désormais de se situer dans une perspective étatique et s’inscrivent dans une démarche de revendications présentées avant tout comme sociales et autogestionnaires. Ce paramètre est central, car il exprime de profondes divergences sur le type de société à construire. Doit-il l’être sur des bases ethniques ou a contrario sur les bases d’une citoyenneté politique transcendant les appartenances communautaires et identitaires ? La question n’est pas tranchée, et les rivalités souvent aiguës persistent entre les différentes branches du mouvement national kurde.
Se pose aussi la question centrale des droits démocratiques. Si la question kurde, potentiellement porteuse de nouvelles dynamiques étatiques régionales, ne suppose pas, à ce stade, celle d’un État indépendant unifié, elle soulève a contrario celle de l’ouverture du champ politique et de l’instauration de systèmes pluralistes. Les échecs des mouvements de contestation récents qui se sont cristallisés dans les mondes arabes, en Iran, en Turquie, démontrent à l’envi que les obstacles sont nombreux et que les régimes en place sont prêts à utiliser tous les moyens, y compris les plus violents, pour préserver leurs privilèges. En outre, l’altération parfois la nécrose, de nombreux appareils étatiques parviennent, dans certains cas, à transformer des liens d’appartenance nationaux en liens d’allégeances communautaires exclusives, contradictoires avec un processus d’ouverture démocratique. C’est pourquoi les processus de transitions sont infiniment complexes. La seule garantie effective réside dans la capacité offerte à tous les peuples et à tous les citoyens, sans exception, de s’exprimer librement, de s’organiser au sein d’associations, de partis ou de syndicats, d’accéder sans entraves à la presse, à Internet et aux réseaux sociaux, ainsi que dans le droit, pour les femmes, de porter ou non le voile selon leur libre choix. Ces droits ne sont pas optionnels : ils constituent le socle irréductible de tout exercice démocratique. Loin d’être abstrait ou utopique, ce principe représente une condition sinon suffisante, du moins indispensable, pour mieux réguler l’évolution des sociétés comme les relations internationales.
Le peuple kurde ne fait pas exception à ces défis. Son droit à l’autodétermination doit donc être un principe lui permettant de s’approprier son propre avenir. D’autant que les dirigeants kurdes intègrent désormais la nécessité de s’emparer du champ politique, la lutte armée n’étant plus l’unique moyen promu pour faire valoir leurs revendications. Si la perspective de la création d’un État kurde unifié n’est guère envisageable, c’est alors la question des droits démocratiques culturels et politiques qui est principalement posée pour les Kurdes et s’avère stratégique dans tout projet politique émancipateur. C’est certainement l’un des enjeux essentiels auxquels seront confrontées les différentes composantes du mouvement national kurde au cours des années futures. Il ne pourra faire l’économie des alliances avec les autres composantes politiques, syndicales, associatives qui se situent dans une perspective d’émancipation citoyenne progressiste dans la région et à l’international.
Didier Billion est auteur de l’ouvrage Comprendre la question kurde, à paraître le 9 septembre 2026 aux éditions Armand Colin.
L’article Récentes évolutions de la question kurde en Turquie et en Syrie est apparu en premier sur IRIS.
La ministre de l’Éducation nationale, Raïssa Malu, a annoncé lundi 31 août, plusieurs mesures destinées à améliorer les conditions d’apprentissage et à renforcer l’encadrement des élèves, à l’occasion de la rentrée scolaire 2026-2027, prévue ce mardi 1er septembre.
Son Excellence Monseigneur Prosper KONTIEBO, Archevêque Métropolitain de Ouagadougou, en communion avec Son Éminence le Cardinal Philippe OUEDRAOGO, Archevêque Émérite, unis au Presbyterium et à la famille diocésaine,
Sa Majesté Naaba Sanem de Ouargaye
les grandes familles ZOMBRE et KIEMA à Ouargaye, Tibga, Diabo et Ouagadougou, dans la foi et l'espérance, vous font part du retour à Dieu de Monsieur l'Abbé Apollinaire ZOMBRE,
prêtre de l'Archidiocèse de Ouagadougou,
décès survenu le jeudi 27 août 2026 à l'Hôpital Saint Camille de Ouagadougou, dans sa 55e année de vie et 22e de son presbytérat.
Programme des obsèques :
Mardi 1er Septembre 2026 :
– 20h00 : Veillée de prière à la Paroisse Notre Dame de Fatima de Dassasgho
Mercredi 2 Septembre 2026 :
– 6h30 : Levée du corps à la Morgue de l'Hôpital de Bogodogo et suivie du transfert à la Paroisse Notre Dame de Fatima de Dassasgho
– 8h20 : Office des défunts
– 9h00 : Messe de funérailles suivie de l'inhumation au Petit Séminaire de Pabré.
Que le Christ Ressuscité et Vainqueur de la mort accueille auprès de lui son serviteur Monsieur l'Abbé Apollinaire ZOMBRE dans la Paix et la Joie éternelle de son Royaume.
Requiescat in pace !
Ouagadougou, le 28 Août 2026
Pour son Excellence Monseigneur Prosper KONTIEBO
Abbé Alfred OUEDRAOGO
Vicaire Général
Nota bene :
Lundi, 31 août à 18h30 : Prière au Sanctuaire Notre Dame de Yagma à l'intention de l'Abbé Apollinaire ZOMBRÉ
The signing on 7 August of the so-called Mecca Pact by Saudi Arabia, Türkiye and Pakistan again raises the question of whether the Gulf monarchies might seek to reduce their security dependence on the United States. The Gulf monarchies’ experience of the Iran war makes such a realignment appear plausible. Despite their decades-long partnership with Washington, they became targets of Iranian drone and missile attacks that caused considerable damage to the region’s energy infrastructure and severely disrupted energy exports, as the Strait of Hormuz was effectively closed. The Trump administration appears to have taken little account of their security interests. Nevertheless, three factors make an end to their close ties with Washington unlikely.
Limits of realignmentFirst, the Gulf monarchies have no viable alternative to the United States as a security guarantor. For all their differences in foreign and security policy, they share a common predicament: None of their other partners is willing or able to take Washington’s place. China has remained neutral during the war, Russia has maintained its close ties with Tehran, and Türkiye and Pakistan have provided no meaningful military assistance. Regional alliances such as the Mecca Pact are unlikely to alter this situation, as promises of assistance alone do not amount to reliable protection. Even the expansion of Emirati–Israeli military cooperation cannot replace the US security presence.
Second, the Gulf monarchies’ military dependence on the United States goes far beyond the presence of US troops. US air-defence systems such as Patriot and THAAD have proved indispensable in countering Iranian attacks, while many of the Gulf states’ core military capabilities rely on US technology, spare parts, maintenance and training. These deep-rooted technical and institutional dependencies could only be reduced over decades and at considerable cost.
Third, close economic ties also create path dependencies. China has become the Gulf states’ largest trading partner. Yet there is no evidence of a systematic move away from the US dollar in energy exports. Their sovereign wealth funds are estimated to have invested US$2 trillion in the United States alone. These economic interests provide the Gulf monarchies with an additional incentive to preserve stable relations with Washington, making any broader strategic realignment both costly and risky.
Expanding channels of influenceAgainst this backdrop, the war is unlikely to lead the Gulf monarchies to break with the US-led security order. Instead, they are more likely to seek greater influence within it. Saudi Arabia, the United Arab Emirates and Qatar, in particular, have cultivated close ties with policy-makers in Washington for decades and possess ample resources to expand them further.
Alongside cultivating ties with President Donald Trump – whose businesses received around US$300 million from Gulf entities in 2025 alone – the Gulf monarchies could step up their lobbying efforts and draw more extensively on their contacts in Congress and across the US political and media landscape, including contacts on both sides of the political aisle. Above all, however, they are likely to deepen their economic ties with the United States.
So far, the investment patterns of Gulf sovereign wealth funds show no sign of a fundamental shift away from the US market. In the first half of 2026, nearly half of their committed capital was allocated to deals in the United States. Partnerships with technology and financial companies such as Microsoft, Nvidia, Oracle and BlackRock offer more than commercial benefits: They also give influential US corporations an economic stake in stable relations with the Gulf states and may lend greater weight to Gulf interests in Washington.
Whether the Gulf monarchies will become more effective at advancing their interests in Washington remains to be seen. Economic ties and privileged access do not guarantee that US policy will reflect their priorities. Moreover, differences among the Gulf states and regional rivalries have so far prevented them from presenting a united front in Washington. Processes such as Congress’s review of the proposed US–Saudi nuclear agreement, reached in late July, and its subsequent implementation could provide an early indication of how effective such influence can be. Yet even if their efforts yield only limited results, the lack of viable alternatives makes a fundamental break with the United States unlikely. Germany and its European partners should therefore not mistake the Gulf monarchies’ loss of confidence in Washington for a broader strategic realignment. For the Gulf monarchies, closer cooperation with Europe will remain a complement to their partnership with the United States rather than a substitute for it.
LES RÉSULTATS DOUBLE CHANCE SONT LÀ !
LOTO FORTUNE Tirage N°139
Lundi 31 Août 2026 (14H)
– Zone A (5 premiers numéros) :
68 • 83 • 47 • 05 • 73
– Zone B (5 derniers numéros) :
50 • 24 • 12 • 26 • 01
Félicitations aux heureux gagnants.
Pas encore cette fois ? Gardez le sourire !
Rendez-vous à 18H pour le prochain tirage.
Jouez avecmodération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.