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How Political Patronage and Official Apathy Led to Encroachment of Government Land in India’s Border State of Assam

TheDiplomat - Tue, 03/02/2026 - 11:40
Encroachers belong to different communities, including local groups in some instances, but many are Muslim immigrants from erstwhile East Pakistan and Bangladesh.

Union européenne : les Balkans et l'hypothèse d'une adhésion immédiate et au rabais pour l'Ukraine

Courrier des Balkans / Serbie - Tue, 03/02/2026 - 11:37

L'hypothèse d'une adhésion de l'Ukraine à l'Union européenne dès janvier 2027 s'invite dans les négociations de paix — au risque de bouleverser en profondeur les règles de l'élargissement européen, notamment pour les Balkans.

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Union européenne : les Balkans et l'hypothèse d'une adhésion immédiate et au rabais pour l'Ukraine

Courrier des Balkans / Monténégro - Tue, 03/02/2026 - 11:37

L'hypothèse d'une adhésion de l'Ukraine à l'Union européenne dès janvier 2027 s'invite dans les négociations de paix — au risque de bouleverser en profondeur les règles de l'élargissement européen, notamment pour les Balkans.

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Union européenne : les Balkans et l'hypothèse d'une adhésion immédiate et au rabais pour l'Ukraine

Courrier des Balkans / Macédoine - Tue, 03/02/2026 - 11:37

L'hypothèse d'une adhésion de l'Ukraine à l'Union européenne dès janvier 2027 s'invite dans les négociations de paix — au risque de bouleverser en profondeur les règles de l'élargissement européen, notamment pour les Balkans.

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Union européenne : les Balkans et l'hypothèse d'une adhésion immédiate et au rabais pour l'Ukraine

Courrier des Balkans / Bosnie-Herzégovine - Tue, 03/02/2026 - 11:37

L'hypothèse d'une adhésion de l'Ukraine à l'Union européenne dès janvier 2027 s'invite dans les négociations de paix — au risque de bouleverser en profondeur les règles de l'élargissement européen, notamment pour les Balkans.

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Union européenne : les Balkans et l'hypothèse d'une adhésion immédiate et au rabais pour l'Ukraine

Courrier des Balkans / Albanie - Tue, 03/02/2026 - 11:37

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Union européenne : les Balkans et l'hypothèse d'une adhésion immédiate et au rabais pour l'Ukraine

Courrier des Balkans - Tue, 03/02/2026 - 11:37

L'hypothèse d'une adhésion de l'Ukraine à l'Union européenne dès janvier 2027 s'invite dans les négociations de paix — au risque de bouleverser en profondeur les règles de l'élargissement européen, notamment pour les Balkans.

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Lockheed Martin Demonstrates Multi-Aircraft Networking with Sniper NTP

The Aviationist Blog - Tue, 03/02/2026 - 11:20
Lockheed Martin completed the first demo of the Sniper Networked Targeting Pod, validating the new real-time data sharing capability between F-16s and ground stations. Lockheed Martin has completed a multi-aircraft flight demonstration of its new Sniper Networked Targeting Pod (NTP), validating the new capability to exchange targeting data in real-time between two F-16 fighters and […]

L'affaire Epstein éclabousse la famille royale norvégienne

France24 / France - Tue, 03/02/2026 - 10:57
A la Une de la revue de presse ce mardi 3 février, l'affaire Epstein éclabousse la famille royale norvégienne. Et aussi : plus de 4 millions de mal-logés en France en 2025, selon un rapport de la Fondation pour le logement. Les métaux précieux : "l'enjeu du siècle". Et un Britannique champion de trampoline à 91 ans !

AMENDMENTS 149 - 156 - Draft opinion Interim report on the proposal for the multiannual financial framework for 2028-2034 - PE784.171v01-00

AMENDMENTS 149 - 156 - Draft opinion Interim report on the proposal for the multiannual financial framework for 2028-2034
Committee on Security and Defence
Marie-Agnes Strack-Zimmermann

Source : © European Union, 2026 - EP

AMENDMENTS 149 - 156 - Draft opinion Interim report on the proposal for the multiannual financial framework for 2028-2034 - PE784.171v01-00

AMENDMENTS 149 - 156 - Draft opinion Interim report on the proposal for the multiannual financial framework for 2028-2034
Committee on Security and Defence
Marie-Agnes Strack-Zimmermann

Source : © European Union, 2026 - EP

Algorithme de Grok : les locaux français de X perquisitionnés, Elon Musk convoqué en audition libre

France24 / France - Tue, 03/02/2026 - 10:31
Les locaux de X ont été perquisitionnés à Paris, mardi, dans le cadre d'une enquête ouverte en janvier 2025 sur les dérives présumées de la plateforme, a déclaré le parquet de Paris. Son propriétaire Elon Musk est convoqué le 20 avril en "audition libre". Le magnat dénonce une "attaque politique" et conseille aux autorités françaises de mener d'autres combats,  comme celui de la lutte contre la délinquance sexuelle.

Mali, Sahel : une « souveraineté retrouvée » ?

IRIS - Tue, 03/02/2026 - 10:30

Quelles sont les circonstances qui ont produit le changement systémique observé actuellement au Mali ?

L’histoire en cours a commencé avec un premier coup d’État, le 18 août 2020, qui a mis fin au régime du président élu Ibrahim Boubacar Kéita. L’événement a été compris comme le point de résolution d’un long conflit entre les oppositions et un pouvoir fortement contesté. Alors que la junte issue de ce coup d’État s’était engagée à une période de transition n’excédant pas une année – à la demande, notamment, de la CEDEAO -, un deuxième putsch est advenu le 24 mai 2021, destiné, selon ses auteurs, à « rectifier » les orientations de l’exécutif militaire. C’est ce « coup d’État dans le coup d’État » qui marquera un tournant décisif pour le pays, en transformant ce qui devait être un régime de transition en une rupture systémique. Le nouveau dirigeant du pays, le colonel Assimi Goïta – il sera promu général d’armée en 2024 – proclame le début d’une « révolution », au nom de la souveraineté, du panafricanisme et de la lutte contre l’impérialisme occidental. Une option inspirée alors d’une conjonction de facteurs : l’enlisement de la lutte contre les Groupes armés terroristes (GAT), la montée des ressentiments à l’égard de la présence militaire française, la convocation de rancœurs non soldées de la colonisation, la décrédibilisation des acteurs politiques civils associés à une crise avancée du processus démocratique… Porté par ces différents constituants, le projet de la junte malienne sera conforté par l’activation, dans cette région, des stratégies d’influence de la Russie.    

Comment distinguer, dans le cas malien, la souveraineté revendiquée par l’État, la souveraineté exercée dans les faits et la souveraineté vécue par les populations, dans un contexte marqué par l’insécurité persistante et le retrait volontaire de cadres régionaux et internationaux (CEDEAO, OIF) ?

Pour faire la démonstration de son projet souverainiste, la junte malienne a engagé des procédures de rupture avec ses partenaires traditionnels peu ou prou associés à ce qui est désigné comme « l’occident ». Ruptures avec la France, les États partenaires européens, les États-Unis, les ONG, la Minusma (Mission de maintien de la paix des Nations unies au Mali) et la CEDEAO, accusée d’être sous influence française. Ces mesures ont favorisé la mise en œuvre d’une coopération exclusive, à la manière d’un huis clos, avec la Russie, dans les domaines de la sécurité, de l’exploitation minière et des stratégies informationnelles. La séquence des ruptures – sur fond d’éléments de langage « révolutionnaires » et de cyber-propagande – aura surtout permis à la junte d’imposer son agenda, à l’instar des juntes du Burkina Faso et du Niger, tous trois réunis au sein de l’Alliance des États du Sahel, après leur retrait de la CEDEAO en 2024. Cinq ans après la prise du pouvoir d’État par le Comité national pour le salut du peuple (CNSP, junte malienne), l’exécutif de transition s’est transmué en un régime non élu, et sans limitation de durée. Pour la population qui a associé la « souveraineté retrouvée » à la fin de l’insécurité, il faudra encore attendre. La coopération avec la Russie, qui s’était un temps cantonnée à la protection de la junte par les mercenaires du Groupe Wagner, n’a pas permis l’éradication promise des GAT. La dégradation continue de la situation sécuritaire a accru le recul du contrôle de l’État sur des pans entiers du territoire. Pour nombre de Maliens, la rupture conflictuelle avec la CEDEAO, avec ses conséquences sur les dynamiques de l’intégration régionale, demeure une énigme, ou une hérésie. Une rupture qui demeure relative, toutefois. Car, les trois pays sahéliens sont toujours présents au sein de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), corollaire monétaire de la CEDEAO pour les États de la Zone franc.

Au Mali, la ruine du tissu entrepreneurial, l’absence d’un programme économique identifié et, plus généralement, les effets collatéraux de l’insécurité sur la vie des populations ont instauré un climat de précarité endémique. Dans ce contexte, les autorités militaires ont exclu l’expression des libertés démocratiques et fondamentales du corpus idéologique souverainiste. Si une partie de la population continue de croire que le « Mali refondé » mérite bien les sacrifices suggérés par le pouvoir, d’autres se demandent si l’on ne s’est pas trompé d’histoire de souveraineté. La question persistante est de savoir si le référentiel souverainiste pourrait indéfiniment résister à l’exigence d’une normalisation du pouvoir d’État, par le rétablissement de l’ordre constitutionnel et du verdict électoral.

La rupture avec les anciennes tutelles européennes, en particulier française, a-t-elle élargi les marges de manœuvre politiques et sécuritaires des États du Sahel central, ou a-t-elle déplacé les contraintes vers d’autres formes de dépendance, de vulnérabilité et de négociation ?

L’objectif initial de ces États était en effet d’amplifier leurs marges de manœuvre, en termes de décision et de détermination politique. En pratique, ils ont mécaniquement provoqué une contraction de leur champ de négociation. En désignant une partie de la communauté internationale – y compris la CEDEAO et l’Union africaine – comme des entités hostiles à leur « révolution », ils ont, de fait, bridé leur capacité de négociation sur la scène régionale et internationale. La rupture conflictuelle avec la CEDEAO a dramatiquement entravé l’indispensable mutualisation des moyens régionaux pour la lutte contre le terrorisme. Le huis clos relationnel avec l’allié politique de Moscou marque ses limites. À telle enseigne que ce dernier a invité, en décembre 2025, l’AES et la CEDEAO à renouer le dialogue, au nom du principe de réalité,afin de produire des solutions communes pour la lutte contre le terrorisme. Déjà, enaoût 2025, le représentant permanent adjoint de la Russie auprès de l’ONU, Dmitri Tchoumakov, avait exprimé l’urgence d’un soutien à l’échelle mondiale en faveur du Sahel central, afin de lutter plus efficacement contre le terrorisme. Des propos relayés par le représentant permanent du Mali auprès de l’ONU, Issa Konfourou, qui a signifié l’entière disposition de l’AES à coopérer avec les pays de la région et l’ensemble des partenaires qui le souhaitent. Cette évolution du discours se manifeste à un moment où les régimes de l’AES se départissent du postulat de la rupture radicale pour énoncer celui d’une diversification des partenariats… au nom de la souveraineté. Une nouvelle phase de diversification qui n’exclut plus de possibles négociations avec les États-Unis ou l’Union européenne.

Quels types de ressources, de soutiens et de contraintes l’intervention croissante d’acteurs extérieurs non occidentaux (Russie, Chine et autres partenaires) introduit-elle dans les configurations politiques, sécuritaires et diplomatiques du Sahel central ?

La Russie, qui n’est pas, traditionnellement, un partenaire au développement, poursuit son assistance sécuritaire, avec le dispositif Wagner rebaptisé Africa Corps. Discrètement, la Chine préserve ses avantages anciens, en ayant symboliquement porté en 2024 les relations sino-maliennes au niveau de « partenariat stratégique ». Dans cette configuration concurrentielle qui déborde du cadre du Sahel central, Pékin applique la continuité d’une coopération dans les domaines de la défense, de la sécurité, du commerce ou des infrastructures. La Turquie, sur la base de protocoles inédits, fournit des services d’assistance sécuritaire par l’intermédiaire de sociétés privées. En contrepartie, elle bénéficie d’avantages spécifiques pour l’accès au secteur minier dans les pays de l’AES. Les Émirats arabes unis (EAU) s’invitent aussi dans le Sahel central, dans le cadre d’une coopération portant sur la défense et les échanges économiques. Moins officiellement, les EAU espèrent consolider une diplomatie d’influence dans un contexte de vives tensions entre les autorités de l’AES et l’Algérie qui, par ailleurs, accuse Abou Dhabi de comportements hostiles à son encontre…

En réalité, la liberté de choix des partenaires ne relève pas de l’innovation. Depuis les années 80, tous les pays du continent ont engagé des politiques souveraines de diversification des partenaires extérieurs. L’enjeu persistant pour tous étant de renforcer, en tout lieu, leur pouvoir de décision, ainsi que la maîtrise pertinente des mécanismes des interdépendances mondiales. Actuellement dans le Sahel central, la question est de savoir le degré de compatibilité entre les agendas de ces partenaires sollicités dans l’urgence, et les défis multisectoriels de la région. Au regard de l’agenda international de certains partenaires – la Russie, notamment –, le risque existe pour ces États sahéliens confrontés à divers facteurs de vulnérabilité, de devenir des variables d’ajustements pour des enjeux géopolitiques échappant au périmètre de négociation de leurs intérêts spécifiques, et ceux de leurs populations.

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En Amérique latine, l’expansion des droites

IRIS - Tue, 03/02/2026 - 09:37

En 2026, cinq élections majeures se tiendront en Amérique latine. Au-delà des configurations internes propres à chaque pays concerné, ces élections s’inscrivent dans un contexte commun dans une Amérique latine divisée sur le plan idéologique. Ce dernier est marqué par une poussée des forces de droites conservatrices, religieuses (catholiques et évangéliques) et d’extrême droite au détriment des gauches locales et par le retour agressif des États-Unis dans la région après leur intervention militaire illégale au Venezuela ayant débouché le 3 janvier 2026 sur l’enlèvement du président M. Nicolas Maduro et son épouse. Washington affiche son ambition : reconquérir sa sphère d’influence latino-américaine – par la coercition ou le consentement – pour garantir sa suprématie et sa sécurité futures dans l’« Hémisphère occidental » (l’ensemble du continent américain dans le langage stratégique de Washington, du Groenland à la Terre de Feu) face à ses adversaires et rivaux (Chine et secondairement Russie).

Note d’actualité réalisée par l’IRIS pour le compte de l’Agence française de développement.

À télécharger

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Décès de Gaston Noel TIENDREBEOGO : Remerciements

Lefaso.net (Burkina Faso) - Tue, 03/02/2026 - 09:30

Le Larlé Naba Tigré, les grandes familles TIENDREBEOGO, SOURWEMA, OUEDRAOGO, SANFO, TAPSOBA à Larlé, Kossodo, Dabaré, Monemtenga, Tempèlga et Kologh-Kom.
Les familles alliées GAMENE, NITIEMA, CONGO, FORO, TAMINI, BARRY, CISSE, SAWADOGO, DAYAMBA TRAORE à Garango, Béré, Toma, Nouna, Ouahigouya, Kongoussi et Ouagadougou,

Les enfants Melvyne et Miguèl,
Très touchés par les nombreuses marques de compassion, de solidarité et de soutien multiforme qui leur ont été manifestées lors du décès de leur fils, frère, beau-frère, époux et père, TIENDREBEOGO Gaston Noël, survenu le 27 janvier 2026, et de son inhumation le 28 janvier 2026.

Ils expriment leur sincère gratitude et leurs remerciements à :
• Au personnel de la clinique CANDAF ;
• Au Directeur général du CHU Bogodogo et à son personnel ;
• Au Directeur général du Centre national de transfusion sanguine (CNTS) et à son personnel ;
• À la CCB Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus de la paroisse Saint François d'Assise ;
• Aux promotionnaires et anciens collaborateurs du défunt ;
• Aux voisins, connaissances et à tous ceux qui, de près ou de loin, ont apporté leur soutien multiforme lors de cette douloureuse épreuve.
Que le Tout-Puissant bénisse chacun et rende au centuple ses bienfaits.

Union de prières.

Categories: Afrique, European Union

Décès de Irène Adélaïde H. Bondé : Faire-part

Lefaso.net (Burkina Faso) - Tue, 03/02/2026 - 09:00

« Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, et il n'y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur » Apocalypse 21,4

Les Grandes familles : Ouattara, Coulibaly, Kam, Palm, Sou, Somda et alliées à Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, Diébougou, Dolo, Bondigui

Les Grandes familles : Bondé et Bonou à Ouagadougou, Boni, Bobo-Dioulasso et Vy

Les famille alliées et amies : Mihin, Ymien, Bambio, Ouattara, Bani, Compaoré, Lanou, Gnoumou, Houmboué, Cissé, Koné, Levry, Traoré, Coulibaly, Konaté, Kwendé, Doannio, Liehoun, Botoni, Zoundi et Bado à Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, Houndé, Boni, Côte d'Ivoire, Canada et Etats Unis d'Amérique.

Les enfants :
• Seborema Jean Emmanuel dit PV et son épouse Déborah,
• El'Dianwa Janine,
• Daourou Jérémie et son épouse Youma

Les petits enfants : Ariel, Aurelia, Hayden-Loic, James, Aurel, Annaelle, Jordan, Marie-Ange

Ont la profonde douleur de vous annoncer le décès de leur Mère, Epouse, Grand-mère, Belle-mère, Sœur, Tante, Cousine et Amie

Madame Irène Adélaïde H. Bondé,
épouse de Feu Colonel Syé Joseph Ouattara,
Secrétaire de Direction à la retraite,
décès survenu le 29 Janvier au CHU de Bogodogo.

Programme des obsèques
Jeudi 05 février
• 15h 00 : Levée du corps à la morgue du CHU de Bogodogo
• 19h 00 : Veillée de prière a son domicile sis à Zogona

Vendredi 06 février
• 8h 30 : Levée du corps à son domicile
• 9h 00 : Absoute en l'église Paroissiale St Camille suivie de l'inhumation au cimetière municipal de Gounghin.

« J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi »
2 Timothée 4:7

Categories: Afrique, European Union

Is it the Budgetary Crisis – Or Leadership Crisis – Facing the United Nations – Or Both?

Africa - INTER PRESS SERVICE - Tue, 03/02/2026 - 08:54

By Anwarul K. Chowdhury
NEW YORK, Feb 3 2026 (IPS)

In the month of February 2025, one year ago, United Nations Secretary-General Antonio Guterres commenced his briefing of the media by announcing that “I want to start by expressing my deep concern about information received in the last 48 hours by UN agencies — as well as many humanitarian and development NGOs — regarding severe cuts in funding by the United States.” He went on to warn that ““The consequences will be especially devastating for vulnerable people around the world.”

Anwarul K. Chowdhury

UN80 Initiative – Reform or Pressure?

That budgetary crisis was attempted to be put off by launching the anniversary-rationaled and liquidity-crunch-panic-driven, window-dressing reform agenda – the so-called UN80 Initiative. These long overdue structural and programmatic reforms of the UN system have been on the agenda of at least for the last four Secretaries-General but without having much significant impact, except acronym-changing, mandate-creeping and structure-tweaking, and now these days, staff-relocating.

An Alarm Bell for Financial Collapse

End of this January again the Secretary-General said in a letter to all UN Member States that cash for its regular operating budget could run out by July, which could dramatically affect its operations. He also called on the to fundamentally overhaul the UN’s financial rules to prevent an “imminent financial collapse”.

Why now ask the member states to do something concrete? Why not in February 2025 when he sounded the alarm himself?

It reminds me of the somewhat similar Aesop’s fable about boy who cried wolf.

Lamenting Limited Power – No Power, No Money

In the past, Secretary-General Guterres lamented to the media asserting that “… it is absolutely true that the Secretary-General of the United Nations has very limited power, and it’s also absolutely true that he has very little capacity to mobilize financial resources. So, no power and no money.”

That is the reality which every Secretary-General faces and has been aware of. That is also known generally to the people who follow the United Nations regularly and thoroughly understand the functional complexity of the world’s largest multilateral apparatus.

Why then does this reality surfaces and brought to public attention only when the UN leadership fails to carry out the mandated responsibilities?

I believe strongly that this “very limited power”, as worded by SG Guterres, should be highlighted as often as possible to avoid unnecessary and undue expectations of the global community about the UN and its top leadership. No Secretary-General has pointed out these limitations as he campaigned for the post and on assuming the office, as far as I know.

Current SG Guterres is no exception. He would have been realistic and factual if he had pointed out the limitations – better termed as obstacles – to his leadership as he took office in 2017, and not in 2026 after being in office for nearly nine years. This built-in operational weakness and inability of the world’s most important diplomat have always been there.

Controlling Or Quitting?

Some people speculate that the US is using its financial clout and pressure to threaten the collapse of the UN.

The US has always been using its huge power of veto and almost one-fourth of the budgetary contributions to the operations of the UN system. That is a reality which should be kept in mind by the leadership of the UN and its Member States, unless the Charter of the UN is changed to create a more democratic organization in the true sense.

For a long time, the US has used the part payment arrangements for its legally due contributions, with full understanding and acceptance of the Secretary-General, so that it can avoid losing its voting power and get its own pound of flesh each time such instalment payments are made.

I believe the US wants to use the world body in its own way by controlling, not quitting.

A Woman at the Helm for The UN

In this context, let me reiterate that after eight decades of its existence and choosing nine men successively to be the world’s topmost diplomat, it is incumbent on the United Nations to have the sanity and sagacity of electing a woman as the next Secretary-General in 2026 when the incumbent’s successor would be chosen.

There is a need for creative, non-bureaucratic and pro-active leadership initiative for a real change to ensure avoidance of “crying wolf” syndrome disrupting the work and activities of the most universal multilateral body with the mandate for working in the best interest of humanity.

Ambassador Anwarul K. Chowdhury is a former UN Under-Secretary-General, one-time Permanent Representative of Bangladesh to the United Nations, Chairman of the UN General Assembly’s Administrative and Budgetary Committee (1997-1998), former Senior Special Adviser to UN General Assembly President (2011-2012) and President of the UN Security Council (2000 and 2001) and a two-term Vice Chairman of the all-powerful UN Committee on Programme and Coordination (1984-85).

IPS UN Bureau

 


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Categories: Africa, Biztonságpolitika

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