Le Bénin a rendu hommage à plusieurs de ses filles et fils qui se distinguent par leur parcours, leur créativité et leur engagement. C'est à travers la première édition de la cérémonie nationale du Mérite et de la Mémoire tenue vendredi 31 juillet 2026 au Dôme du Sofitel de Cotonou, dans une atmosphère marquée par la reconnaissance et la solennité.
Initiée par le président de la République, Romuald Wadagni, Grand Maître des Ordres nationaux du Bénin, la cérémonie a été organisée sous l'égide de la Vice-Présidente de la République, Grande Chancelière des Ordres nationaux du Bénin. Elle a permis de distinguer des personnalités issues de plusieurs secteurs, notamment l'éducation, la culture, les arts, le sport, l'agriculture, l'action sociale et l'inclusion.
Pour le chef de l'État, cette célébration vise à mettre en lumière celles et ceux qui contribuent à écrire l'histoire du pays. « Nous allons faire en sorte que les grandes figures qui ont marqué notre histoire contemporaine, que les jeunes qui, par l'excellence de leur travail, dessinent le visage du Bénin de demain, que tout ce monde soit célébré », a déclaré Romuald Wadagni.
Selon lui, cette reconnaissance dépasse le simple hommage. « Une telle célébration, ce n'est pas seulement rendre hommage à ce qui nous rend fiers, mais c'est également faire en sorte que dans la cité, de nouvelles vocations naissent. C'est faire en sorte que la communauté ait envie de se sublimer », a-t-il ajouté.
Parmi les récipiendaires figurent les meilleurs élèves aux examens nationaux du CEP, du BEPC et du Baccalauréat, distingués pour leur excellence scolaire. Plusieurs ambassadeurs de la culture béninoise ont également été honorés, à l'image de Romuald Hazoumè, Julien Sinzogan, Georges Adéagbo et Edwige Akplogan, pour leur contribution au rayonnement artistique du Bénin.
La musique béninoise a aussi été célébrée à travers la distinction de grandes voix ayant marqué l'histoire culturelle du pays, dont Angélique Kidjo, Danialou Sagbohan, Nel Oliver, Séna Joy ou encore Alèkpéhanhou.
La cérémonie a également mis en avant l'engagement social, avec la reconnaissance accordée à la Fondation Claudine Talon, ainsi que les parcours d'anciens sportifs, de journalistes sportifs, d'acteurs du monde agricole et de personnes vivant avec un handicap.
À travers cette initiative, les autorités entendent inscrire durablement la valorisation du mérite dans la mémoire collective nationale et encourager l'excellence dans tous les domaines.
Voici la liste des distinctions par catégories
Voici la liste des distingués
Racines et Couleurs
Romuald Hazoumè
Julien Sinzogan
Georges Adéagbo
Edwige Akplogan
Les Voix éternelles du Bénin
Danialou Sagbohan
Nel Oliver
Séna Joy
Angélique Kidjo
Bluky D'Almeida
Isbath Madou
Kiri Kanta
Michel Aloucou alias Alèkpéhanhou
Vincent Ahehehinnou
Wally Badarou
Yves Gontran Valette
Engagement social
Fondation Claudine Talon
Les Champions de la Nation
Bonaventure Codjia
Georges Boco
Julien Affaton
François-Xavier Adjovi
Saadou Do Rego
Issiaka Soulé
Pierre Ogoudjobi
Achille Takpa
François Moufalilou Liady
Les Mains qui nourrissent
Simon Takpa
Olivier Zaga
Houenoumadji Ado
Boubacar Mama
Roland Vignonfodo
Dignité et Honneurs
Prisca Tchansi
Chantal Gbenakpo
Prudencia Atindokpo
Franck Adomalinkpo
Bastou Odjo
Ahmed Taofik
Dans la Russie de Vladimir Poutine, un média qui utilise le mot « mariage » peut désormais avoir besoin d’un astérisque. Le 16 juillet 2026, la tenniswoman Daria Kasatkina et la patineuse Natalia Zabiiako publient les images de leur union célébrée en Grèce, loin des ors de Moscou ou de Saint-Pétersbourg. Toutes deux Russes, elles disent avoir fêté « l’amour, la liberté et l’acceptation ». Pourtant, sur le ru.net (l’internet russe), le récit prend une autre tournure. Les mots « mariage », « couple », « relations » et « coming out » sont accompagnés d’un renvoi rappelant que le prétendu « mouvement LGBT international » est considéré comme terroriste en Russie, au même titre que Daesh ou Al-Qaïda. L’astérisque devient une frontière. D’un côté, deux femmes se marient. De l’autre, le droit russe rend leur union impossible et… dangereuse.
Dès lors, ce mariage prend une dimension géopolitique car il met en relation plusieurs territoires, plusieurs drapeaux et plusieurs représentations contradictoires. Kasatkina, longtemps première joueuse russe de tennis, représente l’Australie depuis mars 2025 et en a obtenu la citoyenneté en janvier 2026. Zabiiako, née à Tallinn, a d’abord patiné pour l’Estonie avant de remporter l’argent olympique par équipes avec la Russie en 2018 à la suite de sa naturalisation.
Dans ce contexte, leur union est révélatrice de ce qui se produit lorsqu’un État anti-LGBT cherche à contrôler le corps de ses championnes. Comment le mariage de Daria Kasatkina et Natalia Zabiiako révèle-t-il la transformation, par la Russie de Vladimir Poutine, de l’intime, du genre et de la sexualité en frontière géopolitique ?
Des corps glorifiés aux corps interditsDepuis son arrivée au pouvoir, Vladimir Poutine utilise les corps et le sport pour raconter le redressement de la Russie. Le concept de « sportokratura » permet de qualifier ce système dans lequel dirigeants, oligarques et athlètes sont mobilisés au service de l’État. La médaille devient une preuve de puissance. Le corps de l’athlète porte un drapeau, consolide un récit et participe au prestige du pouvoir. Bien sûr, ce dispositif possède une dimension profondément genrée. Son corps idéal est performant, sain, patriote et disponible pour la nation. Il prolonge l’image que Vladimir Poutine construit de lui-même par le judo, le hockey ou ses mises en scène torse nu. Cette virilité présidentielle sépare les corps conformes, dignes d’être montrés, des corps jugés déviants. Il crée également une place spécifique et genrée pour la femme dans la société russe. Naturellement, le discours contre ce qu’il appelle « la propagande LGBT » complète ainsi la sportokratura.
Le tournant se produit en 2013-2014. En juin 2013, la Douma adopte presque à l’unanimité une loi interdisant auprès des mineurs la « promotion de relations sexuelles non traditionnelles ». Quelques mois plus tard, la Russie accueille les Jeux olympiques et paralympiques d’hiver de Sotchi. Le Kremlin montre une nation moderne et victorieuse tandis que les personnes LGBT+ sont sommées de se taire. Puis, en mars 2014, Vladimir Poutine réactive le programme soviétique GTO, « Prêt au travail et à la défense », destiné à produire une population robuste et disponible pour la patrie. Le pouvoir façonne les corps qu’il souhaite voir et efface ceux qui troublent son récit.
Daria Kasatkina et Natalia Zabiiako appartiennent d’abord à la première catégorie. Demi-finaliste à Roland-Garros en 2022 et ancienne huitième mondiale, Kazatkina offre au tennis russe une figure de réussite. Zabiiako obtient une médaille d’argent olympique par équipes en 2018 pour l’équipe russe alors sous bannière neutre en raison du scandale de dopage d’État. Dans le contexte de la défiance russe vis-à-vis de l’Occident, elles participent au narratif poutinien selon lequel la Russie serait une forteresse assiégée par l’UE et l’OTAN, gardienne des « valeurs traditionnelles ». Puis leur corps échappe au scénario. En juillet 2022, les deux femmes révèlent leur homosexualité, officialise leur relation, et condamne la guerre en Ukraine. Une triple annonce inédite à l’heure de l’invasion russe. Les deux championnes chargées d’incarner la Russie deviennent, par leur seule existence publique, une contestation de la norme imposée par le Kremlin : il leur est depuis impossible de revenir dans leur pays natal.
La guerre culturelle russe contre l’OccidentLa répression ne commence pas avec l’invasion de l’Ukraine mais elle change d’échelle avec elle. En 2020, la Constitution russe avait déjà défini le mariage comme l’union d’un homme et d’une femme. À partir de décembre 2022, la loi de 2013 est étendue à l’ensemble de la population. Toute représentation positive ou simplement neutre des identités LGBT+ peut désormais être sanctionnée, qu’elle s’adresse à des enfants ou à des adultes dans l’espace public, les médias ou des ouvrages de littérature. Enfin, en novembre 2023, la Cour suprême franchit une nouvelle étape en qualifiant d’extrémiste un soi-disant « mouvement LGBT international » qui ne possède pourtant ni direction, ni structure, ni existence juridique identifiable.
Ce durcissement s’inscrit dans la guerre culturelle menée parallèlement à la guerre militaire. Le Kremlin présente l’invasion de l’Ukraine comme la défense d’une civilisation russe assiégée par un Occident décadent. Dans cette représentation, l’Ukraine constitue à la fois un front territorial et un front moral. Son rapprochement avec l’Union européenne menacerait la sécurité de la Russie, mais également son identité, sa famille et sa démographie. Les personnes LGBT+ ainsi que les féministes deviennent les figures commodes de cette altérité. Elles permettraient de rendre visible un ennemi occidental décrit comme faible, dévirilisé et corrupteur. La politique anti-LGBT et antiféministes de l’État russe possède dès lors une fonction géopolitique. Elle distingue un « nous » russe, viril, orthodoxe et souverain, d’un « eux » occidental accusé d’avoir sacrifié ses traditions. Ce langage circule auprès de gouvernements illibéraux, de mouvements religieux conservateurs et de réseaux masculinistes. La Russie ambitionne ainsi de produire ses propres normes et de fédérer une internationale réactionnaire.
Kasatkina et Zabiiako rendent cette construction visible parce qu’elles en paient directement le prix. Les deux femmes ne sont plus retournées en Russie après leur coming out et leurs déclarations contre la guerre. Lorsque Kasatkina choisit l’Australie en 2025, elle explique ainsi que vivre ouvertement son homosexualité ne lui laissait guère d’autre possibilité. Sortir du placard conduit finalement à sortir du drapeau. Le changement de nationalité sportive se transforme en exil, en migration politique et en recherche de protection.
Se marier sous d’autres loisBien sûr, le choix de se marier en Grèce ajoute une dimension supplémentaire. Depuis février 2024, la Grèce est le premier pays de tradition chrétienne orthodoxe à avoir légalisé le mariage homosexuel, malgré l’opposition de son Église. Une décision qui brise le monopole moral revendiqué par Moscou. L’orthodoxie ne conduit pas mécaniquement au modèle politique russe. Un autre chemin existe, fondé sur la reconnaissance juridique des couples homosexuels et sur l’appartenance à l’espace normatif européen. De son côté, l’Australie joue un rôle différent. En accordant sa citoyenneté à Kasatkina et en l’accueillant sous son drapeau, elle transforme la protection des libertés en ressource d’attractivité. La Russie perd une ancienne numéro un nationale tandis que l’Australie gagne une joueuse et une figure incarnant les valeurs qu’elle entend projeter. Ici, le soft power se mesure à la capacité d’un État à offrir un avenir aux corps repoussés par d’autres États.
Et la cérémonie du mariage n’échappe pas à la guerre. Les joueuses de tennis russes Mirra Andreeva et Anastasia Pavlyuchenkova y côtoient leurs homologues ukrainiennes Nadiia Kichenok et Yuliia Starodubtseva. Leur présence suscite des critiques en Russie mais aussi… en Ukraine, notamment de la part de la joueuse Oleksandra Oliynykova. « Pendant qu’à une fête avec des Russes résonne “Lioubi menia, lioubi” (“Aime-moi, aime-moi”), moi, je vis la guerre. Et je ne me tairai pas. », a-t-elle déclaré sur Instagram. Dès lors, l’évènement devient une petite scène de la fracture sportive provoquée par la guerre, avec ses solidarités personnelles et ses lignes rouges. Deux anciennes représentantes du sport russe ont dû se placer sous la protection d’autres lois pour rendre leur couple pleinement visible. L’une a remporté une médaille olympique sous bannière neutre en raison du système de dopage russe. L’autre a joué sans drapeau après l’invasion de l’Ukraine avant d’en choisir un nouveau. Leurs parcours dessinent en creux les crises successives de la puissance russe et les prises de position de certains pays occidentaux à cet égard.
Ce mariage s’inscrit enfin dans une fracture idéologique plus large. Sans confondre leurs régimes politiques, Vladimir Poutine et Donald Trump participent à une même séquence conservatrice transnationale, dans laquelle la virilité, la famille traditionnelle et la dénonciation de « l’idéologie du genre » deviennent des marqueurs de souveraineté. Le masculinisme fonctionne alors comme un langage géopolitique : il définit l’ordre intérieur, désigne des adversaires et rapproche des gouvernements aux intérêts pourtant différents. D’autres États font au contraire de l’égalité des droits et de la reconnaissance des minorités sexuelles des éléments de leur attractivité. La ligne de fracture ne sépare donc plus simplement l’Est de l’Ouest, ni même les démocraties des régimes autoritaires. Elle oppose deux conceptions de la nation, du corps et de la liberté.
Finalement, ce mariage participe d’une nouvelle géographie transnationale. La Grèce fournit le cadre juridique de leur union, l’Australie une nouvelle citoyenneté à Kasatkina, tandis que le circuit international assure leur visibilité publique. Leur trajectoire montre comment un choix de politique intérieure peut produire des effets géopolitiques : circulation des talents, changement d’allégeance nationale, redistribution du capital symbolique sportif et, enfin, conflits de représentations. En plaçant les « valeurs traditionnelles » au centre de son projet politique, le Kremlin redéfinit aussi les conditions d’appartenance à la nation en forçant à l’exil un certain nombre de ses concitoyens et concitoyennes. L’histoire sportive des deux championnes demeure liée à la Russie mais leur avenir s’inscrit désormais sous d’autres drapeaux.
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Les grandes familles ZOUNGRANA, KABORÉ, DAMIBA, SAKANDÉ, TIENDREBEOGO, DOUAMBA, OUEDRAOGO, les familles alliées et amies ;
Son époux ZOUNGRANA Yamba Ahmad ;
Ses enfants :
TIENDRÉBÉOGO/ZOUNGRANA Aïcha Inès ;
DOUAMBA/ZOUNGRANA Madina Mazel ;
OUÉDRAOGO/ZOUNGRANA Yasmina Sergine ;
Ses frères et sœurs et leurs familles ;
Ses neveux et nièces ;
Ses petits-enfants ;
Profondément touchés par les nombreuses marques de compassion, de solidarité, de soutien et d'affection qui leur ont été témoignées lors du décès survenu le 30 juin 2026 et du Doua le 07 juillet 2026. Ils expriment leur profonde et sincère gratitude à toutes les personnes qui les ont accompagnés et soutenus durant cette douloureuse épreuve.
Ils adressent leurs remerciements les plus sincères aux autorités administratives, religieuses et coutumières, aux parents, amis, voisins, collègues, commerçants du marché de Dassasgho, connaissances, ainsi qu'à toutes celles et à tous ceux qui, par leurs prières, leur présence, leurs messages ou leur soutien moral, matériel, financier et spirituel, leur ont apporté un précieux réconfort.
Puisse Allah le Tout-Puissant récompenser chacun pour ses bienfaits et accorder à notre chère regrettée sa miséricorde.
La famille prie toutes les personnes dont les noms n'ont pu être cités individuellement de trouver ici l'expression de sa profonde reconnaissance et de ses sincères remerciements.
« Nous appartenons à Allah, et c'est à Lui que nous retournerons. »
Washington étudie la possibilité de frappes ciblées contre le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (JNIM). Une telle opération signerait le retour militaire des États-Unis au Mali, dans un Sahel où le dispositif russe n'a pas tenu ses promesses sécuritaires. Mais les expériences française, russe et, plus récemment, nigériane rappellent les limites d'une réponse fondée principalement sur la puissance de feu.
Une option militaire encore incertaine
Selon le Washington Post, l'administration Trump examine plusieurs scénarios visant le JNIM, coalition djihadiste affiliée à Al-Qaida. Aucune décision n'a toutefois été annoncée. Le Pentagone s'est refusé à tout commentaire, tandis que des désaccords subsisteraient au sein de l'exécutif américain sur l'opportunité d'une intervention.Une opération nécessiterait, en principe, l'accord de Bamako, des renseignements suffisamment précis et une coordination avec les forces maliennes et leurs alliés russes d'Africa Corps. L'équation est d'autant plus complexe que les États-Unis ont quitté, en 2024, leur base de drones d'Agadez, au Niger, qui constituait l'un des principaux points d'appui de leur dispositif de surveillance dans la région.
Le bilan accablant du partenariat russe
Le JNIM ne se cantonne plus à ses bastions du nord et du centre du Mali. Il étend désormais son emprise vers l'ouest et le sud, où se concentrent une grande partie de la population, des activités économiques et des voies d'approvisionnement du pays. Selon l'Africa Center for Strategic Studies, près de 20 % des activités violentes attribuées au groupe au Mali ont été enregistrées dans ces régions entre juillet 2024 et juin 2025, contre 8 % au cours des douze mois précédents. En ciblant les routes commerciales, les convois de carburant et les sites industriels, le JNIM cherche moins à conquérir immédiatement Bamako qu'à l'isoler et à l'asphyxier économiquement. Depuis septembre 2025, ses attaques contre les corridors reliant le Mali au Sénégal et à la Côte d'Ivoire ont provoqué des pénuries et des flambées de prix. Dans ce contexte, Washington estime que Moscou s'est révélé être « un partenaire de sécurité inefficace ». Les données de l'ACLED, reprises par Reuters, assombrissent encore le bilan : en 2025, les forces maliennes et leurs alliés de Wagner et d'Africa Corps auraient tué 918 civils, contre 232 attribués au JNIM et à la branche sahélienne de l'organisation État islamique. Ces violences contre les populations, notamment peules, risquent en outre d'alimenter les recrutements djihadistes.
Une frappe ne fait pas une stratégie
Des frappes américaines pourraient détruire des camps, neutraliser des cadres du JNIM et perturber temporairement ses chaînes de commandement. Le précédent nigérian illustre cependant à la fois l'utilité tactique et les limites stratégiques de ce type d'intervention. Le 25 décembre 2025, à la demande d'Abuja, les États-Unis ont frappé deux camps liés à l'organisation État islamique dans l'État de Sokoto. Selon les autorités nigérianes, seize munitions guidées ont été employées ; l'Africom a fait état de la mort de plusieurs combattants. En mai 2026, une série d'opérations aériennes et terrestres conjointes aurait ensuite tué 175 membres du groupe dans le nord-est du Nigeria, dont plusieurs responsables, selon un bilan de l'armée nigériane rapporté par Reuters. Ces opérations ont désorganisé des réseaux et approfondi la coopération en matière de renseignement entre Washington et Abuja. Elles n'ont pourtant pas mis fin à l'insurrection. Boko Haram et l'État islamique en Afrique de l'Ouest conservent d'importantes capacités opérationnelles, tandis que persistent les facteurs qui nourrissent la violence : pauvreté, faiblesse des services publics, conflits locaux et abandon de territoires périphériques. Les États-Unis pourraient obtenir au Mali des résultats tactiques comparables contre le JNIM. Mais après Serval, Barkhane, Wagner et Africa Corps, une leçon s'impose : éliminer des combattants ne suffit pas à rétablir durablement la sécurité. Une frappe peut infléchir momentanément le rapport de force ; elle ne remplace ni l'État, ni la justice, ni une solution politique.
La 2ᵉ édition du Tournoi national de pétanque a été lancée, ce samedi 1er août 2026, sur l'Esplanade de l'Amazone à Cotonou, à l'occasion de la 66e anniversaire d'indépendance du Bénin. La manifestation s'est déroulée en présence du Président de la République, Romuald Wadagni.
L'Esplanade de l'Amazone à Cotonou a accueilli la 2e édition national de pétanque. Elle a été organisée par le Ministère des Sports et de l'Engagement civique (MSEC), avec l'appui technique de la Fédération Béninoise de Pétanque. La compétition a réuni des sélections provenant des 12 départements du Bénin.
« La pétanque incarne des valeurs qui font écho à l'identité de notre nation. Sport accessible et populaire, elle rassemble les générations, les familles, les amis et les communautés autour de ce qui compte le plus : le respect, la solidarité, le partage et le plaisir d'être ensemble », a déclaré le Ministre des Sports et de l'Engagement civique Benoît Dato.
Pour lui, cette initiative traduit la volonté du Gouvernement de promouvoir le sport pour tous. « Ce qui nous rassemble sera toujours plus fort que ce qui nous différencie. Le sport, par son pouvoir de réunir, demeure l'un des plus beaux symboles de cette ambition », a-t-il déclaré.
À travers cette deuxième édition, les autorités entendent faire de la pétanque un vecteur de cohésion nationale et renforcer la pratique du sport sur l'ensemble du territoire.
A Gawézi, une localité de la commune de Kalalé, dans le département du Borgou, les corps sans vie de deux enfants ont été repêchés, samedi 1er août 2026. Les victimes se sont noyées dans un marigot situé non loin du village.
Une baignade vire au drame à Gawézi dans la commune de Kalalé. Deux enfants ont perdu la vie dans un marigot dans la soirée du vendredi 31 juillet 2026. Les corps sans vie des victimes ont été repêchés le lendemain, samedi 1er août.
Selon un élu local rapporté par Fraternité, les victimes appartenaient à un groupe de 8 enfants. Ils étaient sortis la veille, vendredi 31 juillet, pour se promener. Au cours de cette promenade, ils se sont dirigés vers un marigot situé à côté d'un champ de riz. Ce marigot selon l'élu, est réalisé sous forme de puits. Tous les enfants se jettent alors dans l'eau pour ce bain qui sera fatal pour deux d'entre eux.
De retour à la maison, explique l'élu local, les parents interrogent les 6 autres sur la position de leurs camarades. Ils informent qu'ils étaient toujours au marigot. Les recherches effectuées ont permis de retrouver leurs corps sans vie le lendemain.
L'un des deux, selon la même source, serait tombé dans le puits et l'autre, cherchant à le secourir, se serait également noyé. Une situation qui a plongé toute la localité dans le deuil et la consternation.
La Police et les autorités locales se sont dépêchées sur les lieux pour les constats d'usage.
Profitant de cette tragédie, les autorités locales ont invité les populations à veiller sur les enfants et d'éviter la fréquentation des zones inondables en cette période de crue.
F. A. A.
La grâce présidentielle accordée par le président de la République, Romuald Wadagni, à l'occasion du 66ᵉ anniversaire de l'indépendance du Bénin, permet la libération de Donouvossi Olivier, condamné à une peine exceptionnelle de 200 ans d'emprisonnement ferme.
Incarcéré depuis le 19 juin 1998 à la prison civile d'Akpro-Missérété, Donouvossi Olivier avait été reconnu coupable de complicité de vol à main armée. Il a été condamné à 2 400 mois de prison (200 ans d'emprisonnement). En l'absence de cette mesure de grâce, sa date théorique de fin de peine était fixée au 19 juin 2198.
Au moment de l'obtention de la grâce présidentielle, le détenu avait déjà passé 337 mois en prison, soit 28 ans et un mois de détention. Donouvossi Olivier figure parmi les 369 personnes ayant bénéficié de la grâce présidentielle signée par le chef de l'État dans le cadre de la célébration du 66ᵉ anniversaire de l'indépendance du Bénin. Cette mesure de clémence a permis à plusieurs condamnés de recouvrer la liberté.
Le dépôt de gerbe au Monument aux Dévoués par le Président de la République Romuald Wadagni et le défilé militaire ont marqué ce samedi 1er août 2026, les festivités du 66e anniversaire de l'accession du Bénin à la souveraineté nationale et internationale. Des membres du gouvernement, présidents des institutions, personnalités, ex-présidents ont pris part à l'évènement. Cette édition de la fête nationale est placée sous le thème « Les Forces de Défense et de Sécurité, ensemble avec le peuple, en marche vers la propriété ».
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Les obsèques de Denis Hodonou, promoteur du journal Tam-Tam Express et figure de la presse privée béninoise, se dérouleront du 5 au 8 août 2026 à Cotonou et à Porto-Novo. Le journaliste sera inhumé le jeudi 6 août au cimetière Danto de Porto-Novo, après une messe d'enterrement célébrée à l'église Sainte-Geneviève.
Les hommages débuteront le mercredi 5 août avec des veillées de prière prévues à 20 heures à l'église Saint-Michel de Cotonou et à la maison Hodonou à Porto-Novo. L'inhumation interviendra le jeudi 6 août, à l'issue de la célébration eucharistique à l'église Sainte-Geneviève de Porto-Novo.
Les cérémonies prendront fin le samedi 8 août avec une messe d'action de grâce prévue à 9 heures à l'aumônerie de l'église Sainte-Geneviève de Porto-Novo.
Denis Hodonou s'est éteint le 21 juin 2026. Promoteur de Tam-Tam Express, il est considéré comme l'un des pionniers de la presse privée au Bénin.
Le conseiller communal à Allada, Edmond Zinsou a été interpellé le samedi 1er août 2026 et placé en garde à vue.
Il n'est plus libre de ses mouvements. Edmond Zinsou est désormais aux mains de la police républicaine. Le conseiller communal à Allada serait impliqué dans une affaire portant sur un véhicule immatriculé au Nigéria. La police aurait déjà interpellé plusieurs personnes dans cette affaire. Edmond Zinsou avait été déjà condamné à deux ans de prison dans une affaire de fraude douanière.
Le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique en charge de la formation technique, a lancé le concours d'entrée dans les écoles et instituts des universités publiques (INMeS, IFSIO, ENSPD, ENSTIC, ENEAM, INSPEI, INJEPS, IUEP-MA, de Djougou, ENS de Porto-Novo, ENS de Natitingou, et ENSET). L'information est rendue publique à travers un communiqué en date du vendredi 31 juillet 2026. Les personnes concernées doivent être titulaires du Baccalauréat ou d'un diplôme équivalent obtenu en 2026, et avoir la mention « Assez bien » au moins. Elles devront selon le communiqué, être âgées de 21 ans au plus au 31 décembre de l'année d'obtention du diplôme.
Ci-dessous le communiqué