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Rethinking Arctic governance: a case for the EU’s revised Arctic policy

This policy brief analyses how the EU may strengthen its role and advance its legitimacy in the Arctic when redesigning its priorities and partnerships, and how, in the process, it may contribute to the redesigning of established institutions and policies to fill the vacuum left by the Arctic Council. We will first provide a brief overview of the tensions inherent in different
types of cooperation approaches, the role that the EU wishes to play in the Arctic and external expectations that concern the EU’s priorities in the Arctic. Second, we discuss how these tensions affect the EU’s legitimacy as a cooperation partner and assess factors that strengthen and weaken the EU’s perception as an actor that needs to engage in the Arctic to avoid being excluded from policy negotiations of great relevance for the EU’s short-term, mid-term and long-term priorities. Third, we conclude with how EU ambitions have
changed and how it can strengthen its legitimacy as a cooperation partner by emphasizing the human dimension of security in the Arctic.

Rethinking Arctic governance: a case for the EU’s revised Arctic policy

This policy brief analyses how the EU may strengthen its role and advance its legitimacy in the Arctic when redesigning its priorities and partnerships, and how, in the process, it may contribute to the redesigning of established institutions and policies to fill the vacuum left by the Arctic Council. We will first provide a brief overview of the tensions inherent in different
types of cooperation approaches, the role that the EU wishes to play in the Arctic and external expectations that concern the EU’s priorities in the Arctic. Second, we discuss how these tensions affect the EU’s legitimacy as a cooperation partner and assess factors that strengthen and weaken the EU’s perception as an actor that needs to engage in the Arctic to avoid being excluded from policy negotiations of great relevance for the EU’s short-term, mid-term and long-term priorities. Third, we conclude with how EU ambitions have
changed and how it can strengthen its legitimacy as a cooperation partner by emphasizing the human dimension of security in the Arctic.

Rethinking Arctic governance: a case for the EU’s revised Arctic policy

This policy brief analyses how the EU may strengthen its role and advance its legitimacy in the Arctic when redesigning its priorities and partnerships, and how, in the process, it may contribute to the redesigning of established institutions and policies to fill the vacuum left by the Arctic Council. We will first provide a brief overview of the tensions inherent in different
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changed and how it can strengthen its legitimacy as a cooperation partner by emphasizing the human dimension of security in the Arctic.

Qu'est-ce que l'uranium et comment est-il utilisé pour fabriquer des armes nucléaires et produire de l'énergie ?

BBC Afrique - mer, 27/05/2026 - 12:12
Les relations entre les États-Unis, Israël et l'Iran ont une nouvelle fois remis sur le tapis la question des armes nucléaires et le risque d'un recours à ces armes.
Catégories: Afrique

Togo : Les grandes décisions prises au Conseil des ministres du 26 Mai 2026

Togo Actualités - mer, 27/05/2026 - 12:07

Le Conseil des ministres s’est réuni ce mardi 26 mai 2026, sous la présidence de Son Excellence, Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE, Président du Conseil. Au cours des travaux, le Conseil des ministres a examiné quatre (4) décrets.

Le Conseil des ministres a adopté le décret portant création, attributions, organisation et fonctionnement de l’École polytechnique de Lomé.

Dans le cadre de sa politique de modernisation de l’enseignement supérieur, le gouvernement poursuit ses efforts en vue de renforcer la formation des compétences techniques et technologiques de haut niveau et de mieux adapter les offres de formation aux besoins du marché du travail et du tissu socioéconomique national.

C’est dans cette perspective que s’inscrit la création de l’Ecole polytechnique de Lomé (EPL), issue de la fusion de l’Ecole nationale supérieure d’ingénieurs (ENSI) et du Centre informatique et de calcul (CIC) de l’Université de Lomé.

Le texte vise à renforcer le cadre institutionnel de l’établissement afin d’en faire un véritable pôle d’excellence et de référence en matière de formation technique et technologique de haut niveau, aligné sur les standards des grandes écoles internationales.

L’Ecole a pour mission de former des ingénieurs et des techniciens supérieurs dans des domaines stratégiques tels que le génie civil, le génie électrique, le génie mécanique, l’informatique, les procédés industriels, ainsi que les mines et la géologie. Elle s’appuiera notamment sur des parcours de formation spécialisés, un enseignement fortement orienté vers la pratique en laboratoire ainsi que des immersions en milieu professionnel afin de répondre efficacement aux besoins croissants du pays en ingénieurs et techniciens supérieurs qualifiés.

Le gouvernement, à travers cette initiative, réaffirme son engagement en faveur du développement du capital humain, de l’innovation et de la transformation structurelle de l’économie nationale par la promotion d’un enseignement supérieur de qualité, tourné vers les besoins de l’industrialisation et du développement du pays.

• Le Conseil des ministres a ensuite adopté le décret portant exemption de visa d’entrée sur le territoire togolais au profit des ressortissants des Etats africains

Dans le cadre de sa politique d’ouverture et de promotion de l’intégration africaine, le gouvernement poursuit les réformes destinées à faciliter la libre circulation des personnes, à renforcer les échanges économiques, culturels et touristiques ainsi qu’à consolider la coopération entre les Etats africains.

Le texte adopté institue un régime d’exemption de visa d’entrée pour une durée de trente (30) jours au profit des ressortissants des Etats africains détenteurs d’un passeport ou d’un titre de voyage reconnu et en cours de validité.

Toutefois, les contrôles et formalités d’immigration demeurent maintenus, de même que le pouvoir des autorités compétentes de refuser l’entrée ou de limiter le séjour de toute personne susceptible de porter atteinte à l’ordre public, à la sécurité nationale ou à la santé publique. La possibilité de suspendre cette exemption à l’égard de tout Etat est également réservée en cas de menace pour les intérêts fondamentaux du Togo.

Cette mesure s’inscrit dans la vision du gouvernement de renforcer le positionnement du Togo comme hub régional d’affaires, de tourisme et de dialogue sur le continent. Elle traduit également l’engagement du gouvernement en faveur du panafricanisme et de l’intégration régionale, conformément aux objectifs poursuivis dans le cadre de l’Agenda 2063 de l’Union africaine, du protocole de la CEDEAO sur la libre circulation des personnes et de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

Le Conseil des ministres a également adopté quinze (15) décrets portant reconnaissance de la désignation des chefs de canton par voie coutumière et par voie de consultation populaire

Conformément aux dispositions de l’article 10 de la loi n° 2007-002 du 08 janvier 2007 relative à la chefferie traditionnelle et au statut des chefs traditionnels au Togo, la désignation des chefs de canton s’effectue soit par voie coutumière, soit par voie de consultation populaire. L’article 14 de la même loi dispose que le chef de canton est reconnu par décret en conseil des ministres, sur rapport du ministre chargé de l’administration territoriale.

En application de ces dispositions, et à l’issue des procédures légalement requises, quinze (15) chefs de canton ont été régulièrement désignés conformément aux pratiques et usages en vigueur dans leurs localités respectives.

L’adoption de ces décrets vise à consacrer leur reconnaissance officielle en qualité d’autorités traditionnelles dépositaires des us et coutumes, et à leur conférer la légalité nécessaire à l’exercice des prérogatives qui leur sont reconnues par les lois et règlements.

Le Conseil des ministres a enfin examiné en première lecture le projet de décret portant attributions, composition, organisation et fonctionnement du corps des agents des eaux et forêts.

Face aux défis croissants liés au changement climatique, à la dégradation des terres, à la déforestation, au braconnage et à l’exploitation abusive des ressources naturelles, le gouvernement poursuit le renforcement des mécanismes de protection et de gestion durable du patrimoine forestier, faunique et halieutique national.

Le texte examiné vise à moderniser et à restructurer le corps des agents des eaux et forêts afin d’améliorer son efficacité opérationnelle, son maillage territorial ainsi que ses capacités de surveillance et d’intervention dans la protection des ressources naturelles et la lutte contre les infractions environnementales. Il précise également les missions du corps, notamment en matière de gestion durable des ressources forestières, de protection des aires protégées, de reboisement, de contrôle et de sensibilisation des populations.

L’examen de ce projet de décret se poursuivra lors d’une prochaine séance du Conseil des ministres.

Fait à Lomé, le 26 mai 2026+

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Catégories: Afrique

Románok és magyarok viszonyrendszere a két világháború közötti Nagy-Romániában

Kolozsvári Rádió (Románia/Erdély) - mer, 27/05/2026 - 11:41

1920 után új korszak kezdődött a románok és magyarok közös erdélyi, bánsági és máramarosi történetében. A magyarok egy része úgy gondolta, átmeneti politikai helyzetről van szó, és a revizionizmust támogatta, míg mások a transzilvanizmust választották kulturális alternatívaként a központosító román nacionalizmussal szemben. Azok közül, akik korábban a magyarországi románok jogaiért harcoltak, többen Nagy-Románia meghatározó alakjaivá […]

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Turquie : à Izmir, l'opposition rassemble la foule autour d'Özgür Özel

Courrier des Balkans - mer, 27/05/2026 - 11:37

Au premier jour du Kurban Bayram (Aïd el-kébir), la fête du sacrifice, l'opposition a rassemblé la foule à Izmir, ville de la côte ouest, malgré les blocages de la police, et en présence d'Özgür Özel, le chef, démis par la justice, du CHP.

- Le fil de l'Info / , , ,

En Tunisie, un communiqué énigmatique du ministère de la défense met le pays en émoi

LeMonde / Afrique - mer, 27/05/2026 - 11:15
Dans une rare déclaration aux contours flous, publiée le 21 mai, le ministère a fait savoir son refus de s’impliquer dans des « polémiques et des surenchères visant à remettre en cause sa neutralité et son indépendance ».
Catégories: Afrique, Defence`s Feeds

"Interner Machtkampf ist zu kurz gegriffen"

SWP - mer, 27/05/2026 - 11:03
Die angespannte Situation rund um die türkische Oppositionspartei CHP sei mehr als ein interner Machtkampf, so Yasar Aydin von der Stiftung Wissenschaft und Politik.

Stabilan nívótlanul

Kolozsvári Rádió (Románia/Erdély) - mer, 27/05/2026 - 11:00

A vidék tarolt, az újoncok az erdélyi klubok túlsúlyát fokozzák ősztől, nincs minőségi előrelépés, kiskapuk, ügyeskedők és fotelból nézzük majd a vébét. A Tetőteraszon idényt zártunk, a hazai foci körképét pedig Boros Miklós, Moldován Árpád Zsolt és Pálfi Csaba Sándor segítségével vázoltuk. Házigazda: Rostás-Péter István

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Togo : nouvelle flambée des prix du carburant, l’essence grimpe à 725 FCFA le litre

Togo Actualités - mer, 27/05/2026 - 10:57

Le gouvernement togolais a procédé à une nouvelle augmentation des prix des produits pétroliers sur l’ensemble du territoire national, dans un contexte déjà marqué par une forte pression sur le pouvoir d’achat des ménages.

La décision a été officialisée à travers un arrêté publié le 27 mai 2026. Désormais, le litre de super sans plomb passe de 680 FCFA à 725 FCFA, soit une hausse de 45 FCFA. Le gasoil est fixé à 750 FCFA le litre, tandis que le pétrole lampant atteint 1 040 FCFA. Le mélange deux temps est quant à lui vendu à 811 FCFA le litre.

Cette nouvelle grille tarifaire représente une augmentation notable pour les consommateurs, en particulier les conducteurs de motos et les automobilistes qui dépendent fortement de l’essence dans leurs activités quotidiennes.

Selon les autorités, une majoration maximale de 20 FCFA par litre pourra être appliquée dans certaines zones éloignées des stations-service afin de prendre en compte les coûts liés au transport et à la distribution des produits pétroliers.

L’arrêté précise également que la marge bénéficiaire des détaillants est fixée à 20 FCFA par litre pour certains produits. Le gouvernement met en garde contre toute violation des prix réglementaires, annonçant des sanctions à l’encontre des contrevenants.

Cette hausse des prix du carburant intervient alors que les populations font déjà face à une augmentation généralisée du coût de la vie. Elle risque d’avoir des répercussions sur plusieurs secteurs, notamment le transport, les produits de première nécessité et les activités économiques dépendantes des hydrocarbures.

Depuis plusieurs mois, les organisations de la société civile et certains acteurs sociopolitiques alertent sur les difficultés économiques croissantes des ménages togolais, confrontés à une inflation persistante et à la hausse continue des dépenses quotidiennes.

Togoactualité

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Catégories: Afrique

Ebola : l’Archevêque métropolitain de Kisangani appelle à la vigilance

Radio Okapi / RD Congo - mer, 27/05/2026 - 10:54


Pour parer à toute éventualité, l’archevêque métropolitain de Kisangani (Tshopo) appelle les fidèles catholiques ainsi que l’ensemble de la population à la vigilance face à l’épidémie d’Ebola qui sévit dans l’Ituri voisin.

Catégories: Afrique, European Union

Sénégal : chronique d’un divorce entre le président Faye et son Premier ministre Sonko

IRIS - mer, 27/05/2026 - 10:51
Une amitié a priori indéfectible

L’idylle entre les deux hommes politiques, « frères », compagnons de lutte et amis dans leur vie quotidienne, avait pourtant bien commencé. Longtemps, ils ont incarné un binôme dont les trajectoires semblaient pouvoir se confondre. Ils se sont rencontrés étudiants, puis se sont retrouvés sur les bancs de l’ENA. Par la suite, ils ont embrassé la même carrière : inspecteur des impôts et domaines. En 2014, témoin de leur proximité idéologique et politique, ils co-créent le PASTEF, le parti des Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité. En 2022, Bassirou Diomaye Faye en devient le secrétaire général. Sonko, lui, vise la présidentielle.

On se souvient des sourires complices et radieux du 24 mars 2024. Ils l’ont fait ! La victoire est éclatante. Elle a un goût de revanche : ils ont réussi leur pari d’accéder aux plus hautes fonctions de l’État. L’ascension au pouvoir a pourtant été rude, improbable, empêchée même, tant Macky Sall s’accrochait au pouvoir. Tous deux avaient été embastillés dans les geôles de Cap Manuel, leur sort semblait scellé. Mais en quelques jours, la bascule. La rue gronde, les journalistes du monde entier braquent leur caméra sur Dakar, Sall est lâché et contraint à des inflexions.

Les deux hommes sortent de prison et mènent une campagne éclair au slogan : « Diomaye mooy Sonko, Sonko mooy Diomaye » [Diomaye c’est Sonko, Sonko c’est Diomaye]. La candidature d’Ousmane Sonko ayant été invalidée, celui-ci choisit pour la plus haute fonction de l’État son plus fidèle collaborateur.

La victoire est belle, sans appel. Rien ne semble pouvoir séparer les deux hommes. Sauf que, pour beaucoup, celui qui a véritablement remporté la présidentielle, c’est Sonko, pas Faye, encore largement inconnu du grand public à l’époque.

Il faut reconnaître qu’Ousmane Sonko s’est imposé dans l’arène politique dès 2019 en créant la surprise et en devenant le troisième homme de la présidentielle. Malgré ses procès et l’affaire Sweet Beauty, il reste populaire auprès de la jeunesse. Un modèle, une idole. Au fil des années, il a construit avec une partie des Sénégalaises et des Sénégalais un lien politique et affectif singulier, nourri par un récit de rupture, de résistance et d’alternance.

Dans ce contexte, Diomaye Faye semblait mal parti. Sans le plébiscite populaire porté par Sonko, il n’aurait sans doute jamais accédé à la présidence de la République. Mais il a endossé la charge.

Le divorce des tandems politiques : une tradition sénégalaise ?

Comme le rappelle Elgas dans son émission Afrique. Mémoires d’un continent sur RFI, les tandems politiques sénégalais, pourtant initialement marqués par des loyautés fortes, parfois perçues comme indéfectibles, ont rarement résisté à l’épreuve du pouvoir.

Le premier exemple est celui du tandem formé par Léopold Sédar Senghor et Mamadou Dia. Compagnons de route depuis la fin des années 1940, ils participent ensemble à la construction du Sénégal indépendant. Après l’éclatement de la Fédération du Mali en août 1960, Senghor devient président de la République et Dia président du Conseil. Longtemps présentés comme complémentaires, les deux hommes s’opposent progressivement sur l’organisation du pouvoir, les orientations économiques et le rapport à la France. La crise institutionnelle de décembre 1962 conduit à l’arrestation de Dia, accusé de tentative de coup d’État, puis emprisonné pendant plus d’une décennie.

Le ticket entre Abdou Diouf et Moustapha Niasse, voulu par Senghor, s’émousse en quelques mois à peine.

Mais c’est, sans doute, sous Abdoulaye Wade que resurgissent avec violence les conflits de loyauté et les emprisonnements. Avec Idrissa Seck, ils portent ensemble le mot d’ordre du changement (sopi). Longtemps présenté comme le dauphin de Wade, Seck voit pourtant leur relation se dégrader jusqu’à sa mise à l’écart politique puis son incarcération en 2005 dans l’affaire des chantiers de Thiès. Il sera relaxé quelques mois plus tard ; les rues de Dakar sont alors envahies par des milliers de personnes qui scandent « Idi », comme si le père l’avait trahi.

La séparation entre Faye et Sonko, à première vue, ne déroge pas aux schémas de leurs prédécesseurs. Mais leur configuration de départ est singulière : le détenteur de la légitimité électorale n’était pas nécessairement celui qui concentrait le capital politique.

Les lignes de fracture

Sans doute une partie des dissensions entre les deux hommes nous échappe. Comme le raconte Abdou Diouf dans ses mémoires, les entourages jouent un rôle souvent sous-estimé par les observateurs, mais pourtant considérable.

Au-delà du biais initial, Faye et Sonko, souvent sommés par les médias de rappeler leur amitié, ont cédé à l’inimitié.

Les rancœurs et les rancunes, depuis deux ans, n’ont cessé de s’accumuler.

La méthode d’abord. Plusieurs observateurs ont relevé des tensions sur la gestion des promesses de campagne : rythme des réformes, traitement des figures de l’ancien régime, réforme de la justice. En somme, l’ampleur du changement attendu par la base militante n’a cessé d’interroger. Sonko a publiquement exprimé son impatience sur plusieurs dossiers.

Les débats sur la dette, le rapport au FMI, dont Sonko aurait souhaité prendre ses distances, la question des fonds politiques et, plus largement, celle de la stratégie économique ont progressivement cristallisé des visions différentes de l’exercice du pouvoir. Derrière ces désaccords se dessine une divergence plus profonde : faut-il gouverner par la rupture immédiate ou composer avec les contraintes institutionnelles et internationales ?

La première fois où la rivalité s’expose au grand jour, c’est sans doute lors de l’organisation du « Tera Meeting » par Ousmane Sonko le 8 novembre 2025 au stade Léopold Sédar Senghor. Le terme « tera », emprunté au vocabulaire des unités de mesure, visait à souligner le caractère exceptionnel et inédit de la mobilisation. Des bus venus de tous les coins du pays et des marches populaires ont convergé vers la capitale sous les yeux attentifs de la presse et des observateurs.

La ferveur et la capacité de mobilisation démontrées ce jour-là rappellent que le capital politique du mouvement demeure largement concentré autour d’Ousmane Sonko.

Présenté officiellement comme un moment de bilan des dix-huit premiers mois de pouvoir, de clarification politique et de relance du projet du PASTEF, le rassemblement n’était rien moins qu’une démonstration de force politique.

Le message a bien été reçu en haut lieu et la réponse n’a pas tardé. Faye choisit alors de renforcer la coalition « Diomaye Président » en confiant un rôle central à Aminata (Mimi) Touré. Ce choix est alors interprété, et sans doute pas à tort, comme un signal politique d’autonomisation du président.

Ancienne Première ministre de Macky Sall puis opposante, Mimi Touré est une figure controversée au sein d’une partie du PASTEF – certains militants lui reprochent son passé au sein du régime précédent et une adhésion tardive au projet de rupture.

Peu importe, Faye veut montrer qu’il n’est pas aux ordres de son Premier ministre.

Depuis plusieurs mois, Faye a semblé empêché de devenir pleinement président, cohabitant avec un Premier ministre aspirant lui-même à la présidence. Une équation impossible.

Depuis plusieurs mois, Sonko et ses partisans se targuaient de leur supériorité, rappelant à qui de droit ce qu’il leur devait : dans l’ouvrage Les maîtres du monde de Pascal Boniface, c’est Sonko qui a été retenu. Pas Faye.

Et maintenant ?

Sonko a été limogé de ses fonctions de Premier ministre. Sur Facebook, le 22 mai, il s’est dit presque soulagé de dormir chez lui, à Keur Gorgui.

Un soulagement de courte durée.

Le président de l’Assemblée nationale, El Malick Ndiaye, a démissionné de ses fonctions et Sonko, à la tête du parti majoritaire disposant de 130 députés sur 165, lui a déjà succédé, ce 26 mai.

Il redevient une figure d’opposition, un rôle dans lequel il a autrefois excellé et qui a construit sa popularité.

Une telle configuration ouvre cependant un scénario inédit : un président privé de son principal soutien politique face à un Parlement contrôlé par son ancien allié. Ce scénario laisse craindre des tensions sans précédent entre l’exécutif et le législatif.

Diomaye Faye réussira-t-il à convaincre de sa légitimité sans Sonko ? Rien n’est moins sûr. Sonko cherchera-t-il à le destituer ? La question est ouverte.

Mais ce duel fratricide occulte les difficultés du pays : la santé, l’économie et surtout une jeunesse en quête d’emploi.

Deux ans après l’alternance, plusieurs réformes annoncées demeurent inabouties ou retardées, nourrissant une attente croissante au sein de la population. Mais au-delà du duel entre les deux hommes, ce sont surtout les attentes sociales, les jeunes, les électeurs, une population confrontée aux défis de l’emploi, du pouvoir d’achat et de la crise des services publics, qui risquent de payer le prix fort de la crise politique.

Le pays avait-il besoin de ça ? La question mérite d’être posée.

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On AI, It’s the Pope vs. Trump

Foreign Policy - mer, 27/05/2026 - 10:48
The Vatican has made a frontal challenge to the Trump administration’s approach to technology.

DIW-Konjunkturbarometer Mai: Fast zurück auf Los

Das Konjunkturbarometer des Deutschen Instituts für Wirtschaftsforschung (DIW Berlin) fällt im Mai deutlich: Mit 94,8 Punkten liegt es nach zwischenzeitlich deutlich höheren Werten nun wieder auf dem Stand von Januar. Die neutrale 100-Punkte-Marke, die ein durchschnittliches Wachstum der deutschen ...

Des érosions touchent déjà 7 quartiers de Kasongolunda au Kwango

Radio Okapi / RD Congo - mer, 27/05/2026 - 10:31

Sept quartiers de la cité de Kasongo Lunda (Kwango) sont déjà touchés par les têtes d’érosion.

Selon la société civile, ces ravins envahissent depuis l’année dernière les trois voies d’accès de cette entité.


Des voies d'accès et des routes agricoles détruites

Catégories: Afrique, European Union

NATO plans industry ‘matchmaking’ drive to scale up drone production

Euractiv.com - mer, 27/05/2026 - 10:18
Drone technology is 'crucial' for deterrence and defence, a NATO official said
Catégories: European Union

LINAFOOT/Play-offs : la phase retour démarre le 29 mai avec le classico V.Club-Mazembe à Kinshasa

Radio Okapi / RD Congo - mer, 27/05/2026 - 10:16


La phase retour des Play-offs du championnat national de football de la RDC (LINAFOOT) débute le 29 mai avec quatre matchs de la 8ᵉ journée.


Céleste FC affrontera le FC Les Aigles du Congo en ouverture au stade Tata Raphaël, avant que l’AS V.Club n’offre son hospitalité au TP Mazembe dans le très attendu classico.

Catégories: Afrique, European Union

La RD Congo demande le remboursement de ses billets achetés pour la Coupe du monde

BBC Afrique - mer, 27/05/2026 - 10:11
Les supporters de la RD Congo qui souhaitent assister au retour de leur équipe à la Coupe du monde sont confrontés à un obstacle majeur alors que les États-Unis imposent des restrictions de voyage suite à la dernière épidémie d'Ebola.
Catégories: Afrique

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