Un homme d'environ 50 ans a été extrait vivant avec sa moto d'une fosse de 20 mètres à Tohomè, commune de Toffo, grâce à l'intervention des éléments de l'Agence Béninoise de Protection Civile (ABPC).
Un menuisier résidant à Tohomè dans la commune de Toffo, département de l'Atlantique, a chuté avec sa moto et un cabri dans une fosse à ciel ouvert d'environ 20 mètres de profondeur.
L'accident est survenu le dimanche 13 septembre 2026.
Les secours « sont parvenus à extraire » l'homme identifié sous les initiales F. K.
La victime, qui présentait une plaie à la mâchoire supérieure droite et des égratignures au visage, a reçu les premiers soins avant d'être évacuée vers les urgences de l'Hôpital de Zone d'Allada, accompagnée de son frère.
L'opération ne s'est pas limitée au sauvetage de la la victime. Sa moto et un cabri tombés eux aussi dans la fosse ont été récupérés par les secours, avant d'être confiés à la Police républicaine présente sur les lieux.
M. M.
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Lundi 14 septembre 2026 (14H)
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La Direction générale des Douanes invite les candidats admissibles au concours de recrutement de 150 fonctionnaires (au titre de l'année 2024), déclarés inaptes lors des visites médicales, à se rendre au Centre Médico-Social de la Garnison de Cotonou. Cette convocation vise à leur permettre de consulter individuellement leur dossier médical. LIRE LE COMMUNIQUE...
Une délégation gouvernementale composée des ministres des trois ordres de l'enseignement, a effectué une descente dans plusieurs établissements ce lundi 14 septembre 2026. Objectif, procéder au lancement officiel de la rentrée scolaire et académique 2026-2027, et s'enquérir de son effectivité.
Sèdami M. Fagla, ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique, chargée de la formation technique, accompagnée de ses collègues Clément Kouchade de l'enseignement secondaire, et Théophile Natta des enseignements maternel et primaire, a effectué une descente dans plusieurs établissements ce lundi 14 septembre 2026, jour de rentrée. La délégation s'est rendue notamment au complexe scolaire Sikè Nord, au cours secondaire Notre Dame des Apôtres, au CEG Gbégamey, et au lycée technique Coulibaly.
Dans ces différents établissements, Sèdami M. Fagla et ses collègues ministres ont procédé au lancement officiellement de la rentrée scolaire et académique 2026-2027.
L'objectif de cette visite selon Clément Kouchadé, est de constater l'effectivité de la rentrée. Il a exprimé ses remerciements au gouvernement pour les « belles annonces » faites aussi bien pour les enfants, les parents, et le corps professoral.
Armand Natta, ministre des enseignements maternel et primaire a salué l'effort de préparation des parents, surtout en ce qui concerne les enfants, notamment les plus petits de la maternelle. Il a également salué la synergie d'action entre la maternelle, le primaire, le secondaire général, le secondaire technique et le supérieur, en cohérence avec les orientations du gouvernement.
La visite selon la ministre de l'enseignement supérieur, vise à « souhaiter une bonne rentrée aux enfants ». « Nous sommes ici pour souhaiter à tous nos enfants, de la maternelle jusqu'à l'université, une excellente rentrée scolaire et universitaire au nom du gouvernement, au nom du chef de l'Etat Romuald Wadagni », a déclaré Sèdami Fagla.
Par cette mission, le gouvernement entend ainsi marquer le démarrage de l'année scolaire et académique 2026-2027 et s'assurer des conditions effectives de reprise des cours dans les établissements.
F. A. A.
UBA Bénin recrute un(e) Chef Service Recouvrement
Dans le cadre du renforcement de ses équipes, UBA Bénin recherche un(e) Chef Service Recouvrement.
Missions du poste
Sous la supervision de la hiérarchie, le/la titulaire du poste sera chargé(e) de :
– Coordonner l'ensemble des activités de recouvrement des créances en souffrance, dans le respect des objectifs et du budget alloué ;
– Superviser, encadrer et animer l'équipe de recouvrement afin de garantir l'atteinte des résultats attendus ;
– Examiner et traiter les propositions de remboursement soumises par les clients ;
– Assurer la gestion et le suivi du portefeuille des créances en souffrance ;
– Collecter, consolider et transmettre les rapports de recouvrement dans les délais requis ;
– Effectuer des missions et visites de recouvrement, puis rédiger les comptes rendus correspondants ;
– Gérer les relations avec les clients débiteurs et instruire les demandes relatives aux concessions, remises d'intérêts ou restructurations de dettes, conformément aux procédures en vigueur.
Profil recherché
Le/la candidat(e) doit répondre aux critères suivants :
– Être titulaire d'un diplôme de niveau minium Bac+3 en Droit des affaires, Banque-Finance, Comptabilité, Sciences économiques ou dans toute autre discipline équivalente ;
– Justifier d'une excellente connaissance du secteur bancaire, de ses métiers et de son organisation ;
– Disposer d'au moins trois (03) années d'expérience professionnelle dans une institution bancaire ou de microfinance. Une expérience à un poste de recouvrement ou de gestion de portefeuille clientèle constituerait un atout ;
– Avoir une bonne maîtrise de l'outil informatique et des logiciels bureautiques ;
– La maîtrise de l'anglais serait fortement appréciée.
Dossier de candidature et date limite de dépôt
Les personnes intéressées sont invitées à transmettre leur CV actualisé ainsi qu'une lettre de motivation à l'adresse électronique suivante : hcmbenin@ubagroup.com, au plus tard le 24 septembre 2026 à 17h00.
Merci de préciser en objet du courriel : « Candidature au poste de Chef Service Recouvrement »
Seuls les candidats présélectionnés seront contactés .
Les 27 élèves décédés dans les bousculades et l’incendie survenus le 10 septembre à Bukavu, dans la province du Sud-Kivu, ont été inhumés ce lundi 14 septembre au cimetière Ruzizi. Plusieurs acteurs sociopolitiques ont pris part à la cérémonie et appelé au renforcement des mesures de prévention et de protection face à la multiplication des incendies dans la ville.
L’ordonnance présidentielle instituant le Comité d’organisation préliminaire du dialogue national suscite des réactions au sein de la classe politique et de la société civile en République démocratique du Congo.
Plus de 70 cas de diarrhée aiguë accompagnée de déshydratation, dont 10 décès, ont été enregistrés dans douze aires de santé de Lububula, en territoire de Kasongo, dans la province du Maniema. Les enfants de moins de cinq ans sont particulièrement touchés, selon un bilan provisoire communiqué dimanche 13 septembre 2026 par les acteurs locaux de santé.
14 Septembre 2023 - 14 Septembre 2026
Voici déjà trois ans qu'il a plu au Seigneur de rappeler auprès de lui sa servante
Marie Odile DOLOMWEOGO/TRAORE
En ce jour anniversaire de son décès, sa famille, ses frères et soeurs rendent grâce au Seigneur pour la vie qu'il lui a donnée, pour les moments partagés, pour tout l'amour qu'elle a semé autour d'elle.
Ils invitent tous ceux qui l'ont connue, aimée et appréciée à avoir une pensée pieuse pour elle et à prier toujours pour le repos de son âme.
Que le Seigneur dans sa miséricorde lui fasse toujours jouir de ses faveurs et fortifie tous ceux qui continuent de porter ses souvenirs. Amen
REPOSE TOUJOURS EN PAIX MARIODE.
Tu demeures à jamais dans nos cœurs.
Le Bénin renoue avec les classes ce lundi 14 septembre 2026, à la faveur de la rentrée scolaire et académique. A cette occasion, le président de la République, Romuald Wadagni, a adressé un message aux différents acteurs du système éducatif.
Dans une publication sur Facebook, le chef de l'Etat a rappelé la place de l'école dans la construction du pays. « L'avenir de notre Nation se construit aussi dans nos écoles », a indiqué Romuald Wadagni.
Le président de la République souhaite aux enseignants, apprenants, parents et autres acteurs de l'éducation « une année de réussite, d'engagement et d'excellence ».
En guise de conclusion, le président de la République a adressé ses encouragements à l'ensemble de la communauté éducative : « Bonne rentrée scolaire et académique à toutes et à tous ! »
Rendez-vous du 22 > 27 SEPT. 2026 au PARC D'EXPOSITION DU SIAO
THÈME "Financement des projets structurants : un levier pour le développement du tourisme"
Région invitée d'honneur :
GUIRIKO
En 2023, le Gabon, la Guinée équatoriale et le Tchad enregistrent les trois plus fortes hausses de leur taux de pression fiscale parmi les pays africains suivis par l'OCDE. En une seule année, le Gabon passe de 11,8 % à 16,7 % du PIB, la Guinée équatoriale de 7,0 % à 11,5 %, et le Tchad de 9,8 % à 13,1 %. Des progressions d'une ampleur inhabituelle, susceptibles d'accréditer l'idée d'une amélioration substantielle de leur mobilisation fiscale. Ces hausses s'expliquent pourtant largement par l'augmentation des recettes fiscales issues de l'impôt sur les sociétés, liée aux bénéfices élevés du secteur extractif. Ce décalage entre l'apparence du chiffre et sa signification réelle illustre une question plus fondamentale : que mesure véritablement le taux de pression fiscale, et que laisse-t-il dans l'ombre ?
Quand la hausse du taux de pression fiscale ne reflète pas une amélioration structurelle
Selon le rapport Revenue Statistics in Africa 2025, publié conjointement par l'OCDE, l'ATAF et la Commission de l'Union africaine, les progressions enregistrées au Gabon, en Guinée équatoriale et au Tchad ont été portées par l'augmentation des recettes fiscales issues de l'impôt sur les sociétés, sous l'effet des bénéfices élevés générés par le secteur extractif au cours de cette année. Pour le Gabon et la Guinée équatoriale, un second facteur a amplifié cette évolution : dans ces deux pays, les recettes fiscales nominales ont progressé tandis que le PIB nominal se contractait.
Le taux de pression fiscale étant, par définition, le rapport entre les recettes fiscales et le PIB, la conjonction d'une hausse des recettes fiscales et d'une baisse du PIB accroît mécaniquement cet indicateur, indépendamment de toute amélioration du système de collecte.
Ce constat met en évidence une limite souvent négligée : une même progression du taux de pression fiscale peut masquer des dynamiques sous-jacentes profondément différentes. L'interprétation d'une variation de cet indicateur exige donc d'en analyser séparément les deux éléments constitutifs, plutôt que de se contenter de lire l'évolution du chiffre agrégé.
Quand le taux de pression fiscale dissimule la fragilité des recettes fiscales
La valeur absolue du taux de pression fiscale ne renseigne pas davantage sur la solidité structurelle des recettes fiscales qui le composent. Les données relatives à la structure fiscale des pays concernés l'illustrent avec précision. En 2023, l'impôt sur les sociétés représentait 76 % des recettes fiscales de la Guinée équatoriale et 61 % de celles du Tchad. Une telle concentration expose les finances publiques à une forte sensibilité aux performances d'un nombre restreint de secteurs, dont le secteur extractif.
Lorsque les cours des matières premières se replient ou que les bénéfices des entreprises concernées diminuent, les recettes fiscales issues de l'impôt sur les sociétés peuvent connaître une contraction rapide et significative, sans que le cadre législatif ait été modifié ni que l'administration fiscale ait été restructurée. Une structure de recettes fiscales plus diversifiée, s'appuyant notamment sur la taxe sur la valeur ajoutée, l'impôt sur le revenu des personnes physiques et l'impôt sur les sociétés, offre en revanche une exposition moindre à ce type de chocs sectoriels.
Cette dimension est absente du taux de pression fiscale pris isolément. Entre 2013 et 2023, ce taux a progressé en moyenne de 1,4 point parmi les pays africains couverts par le rapport de l'OCDE, passant de 14,7 % à 16,1 % du PIB. Cette tendance générale ne doit cependant pas être interprétée de manière uniforme : en 2023, la hausse du taux moyen a été largement portée par l'augmentation des recettes fiscales issues de l'impôt sur les sociétés dans plusieurs économies exportatrices de ressources naturelles, ce qui est distinct d'un élargissement durable de l'assiette fiscale ou d'une amélioration généralisée de la conformité fiscale des contribuables.
Quand le taux de pression fiscale ne dit rien de la répartition de l'effort fiscal
Le taux de pression fiscale présente une troisième limite, peut-être la plus structurante sur le plan analytique : il ne renseigne pas sur la manière dont l'effort fiscal est réparti au sein de l'économie. Une progression de cet indicateur peut résulter de la contribution d'un nombre restreint de grandes entreprises fortement imposées, tout comme traduire un élargissement effectif de l'assiette fiscale et une amélioration de la conformité d'un ensemble beaucoup plus large de contribuables. Ces deux configurations peuvent produire des chiffres agrégés similaires tout en révélant des trajectoires fiscales profondément distinctes.
Le taux de pression fiscale ne permet pas non plus, à lui seul, de déterminer si la charge fiscale est distribuée de façon progressive ou régressive, ni quelles catégories d'agents économiques en supportent l'essentiel. Apprécier la performance fiscale d'un État requiert donc d'aller au-delà du niveau agrégé des recettes fiscales et d'examiner également leur origine et leur répartition.
Un indicateur de départ, non de conclusion
Le taux de pression fiscale ne constitue pas un diagnostic suffisant de la performance fiscale d'un pays. Son interprétation rigoureuse suppose d'examiner séparément ses deux éléments constitutifs, les recettes fiscales et le PIB, d'analyser la structure des recettes fiscales et leur degré de diversification, et de s'interroger sur la répartition de l'effort fiscal entre les différents contribuables et les secteurs de l'économie.
Un pays dont le taux de pression fiscale progresse sous l'effet d'une hausse exceptionnelle des bénéfices d'un seul secteur ne présente pas le même profil fiscal qu'un pays dont la progression repose sur un élargissement de l'assiette fiscale ou sur une amélioration durable de la conformité des contribuables. Les statistiques peuvent pourtant faire apparaître ces deux trajectoires de manière apparemment similaire.
En fiscalité, un chiffre ne prend tout son sens qu'une fois replacé dans son contexte. Une hausse peut dissimuler des fragilités, une moyenne peut masquer de fortes disparités, et deux résultats en apparence comparables peuvent être le produit de réalités profondément différentes. Un chiffre ne parle jamais seul : c'est son contexte qui permet d'en apprécier véritablement la portée.
Joëlle Traoré est docteure en droit public de l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Elle est spécialisée en fiscalité internationale et africaine, avec une expertise en matière de flux financiers illicites, de réformes fiscales mondiales et de mobilisation des ressources nationales. Elle a collaboré avec des institutions africaines et internationales sur les questions de gouvernance fiscale en Afrique.
L'association Jeunesse éveillée pour l'action (JEA) a organisé, du 9 au 13 septembre 2026 à Ouagadougou, une session de formation et de renforcement des capacités au profit d'une centaine d'enseignants du primaire et du secondaire.
Cette initiative, qui s'est déroulée à la fois en ligne et en présentiel, visait à renforcer les compétences des participants dans plusieurs domaines, notamment l'éducation civique, le leadership, l'entrepreneuriat scolaire, les nouvelles méthodes d'enseignement, l'intelligence économique du formateur psychologique de l'enfant et de l'adolescent, la communication interculturelle, la conduite d'une leçon. Durant cinq jours, les enseignants ont bénéficié de l'expertise de plusieurs intervenants afin d'approfondir leurs connaissances et d'améliorer leurs pratiques pédagogiques.
Pour Marcel Kalmogo, professeur certifié des lycées et collèges, cette formation constitue un pilier essentiel de l'enseignement.À travers cette session, la JEA, qui œuvre au développement du capital humain par le biais de l'éducation et de la formation, entend répondre à la nécessité d'adapter les compétences des enseignants aux réalités et aux exigences du monde actuel.
« L'éducation civique constitue un pilier essentiel de l'enseignement. À travers cette 4ᵉ édition, nous ambitionnons de renforcer les compétences du corps enseignant afin de l'aider à mieux remplir sa mission éducative », a déclaré Marcel Kalmogo, professeur certifié des lycées et collèges.
« En tant qu'enseignant, cette formation nous a permis d'approfondir nos connaissances et de renforcer nos compétences pédagogiques. Après avoir suivi la première étape en ligne, j'ai constaté la pertinence des enseignements dispensés, ce qui m'a encouragé à participer à la session en présentiel », a témoigné Timbyalgré Ouédraogo, professeur certifié des écoles.
Timbyalgré Ouédraogo, professeur certifié des écoles, s'est réjoui de la qualité des cours.En rappel, créée en 2018, l'association Jeunesse éveillée pour l'action (JEA) œuvre à promouvoir l'éveil des consciences et l'esprit d'entreprise. À travers ses actions, elle intervient dans plusieurs domaines, notamment la formation, le transfert de compétences, l'éducation financière et l'entrepreneuriat des jeunes.
Ismaël Ouédraogo (stagiaire)
Lefaso.net
LES RÉSULTATS LOTO FORTUNE SONT LÀ !
TIRAGE N°147/26
Lundi 14 septembre 2026 (11H)
72 • 18 • 58 • 52 • 27
Félicitations aux heureux gagnants !
Pas encore gagné ? Gardez le sourire !
Rendez-vous au prochain tirage de 14h pour une nouvelle chance.
Jouez dans les centres de jeux ou en ligne : Tapez 590# ou lnbloto.bj
Jouez avec modération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.