« Je ne meurs pas, j'entre dans la vie » (Sainte Thérèse de Lisieux)
Sa majesté Naaba YEMDE, Kurit yir Soaba,
Les grandes familles SALEGRE (SALGA), SANDWIDI, DONDASSE à Bick-Baskouré, Koupéla, Ouagadougou, Bobo-Dioulasso et ailleurs,
La veuve PARKOUDA Odile épouse SALEGRE
Le frère Pierre et la sœur Nathalie Pogyendé,
Les enfants Rémy, Caroline, Lucien, Sabine, Abbé Donatien, Joanny et Denise,
Les petits enfants et les arrières petits-enfants,
Les cousins et cousines, les neveux et nièces,
Les familles alliées, PARKOUDA, BELEMKOABGA, PANDARE, TOUGMA et DAMIBA,
Profondément touchés par vos nombreuses marques de sympathie et de compassion, de fraternité, de solidarité et d'amitié qui leur ont été témoignées lors du rappel à Dieu le lundi 02 mars 2026 et de l'inhumation le mardi 03 mars 2026 de leur frère, époux, père, oncle, beau-père, grand-père, arrière-grand-père,
SALEGRE (SALGA) Albert Sâaba,
Expriment leur profonde
reconnaissance
À son Excellence Monseigneur Gabriel SAYAOGO, archevêque métropolitain de Koupéla
À son Excellence Monseigneur Séraphin François ROUAMBA, archevêque émérite de Koupéla,
À son Excellence Monseigneur Théophile NARE, évêque de Kaya
À son Excellence Monseigneur David KOUDOUGOU, évêque de Tenkodogo
Au presbyterium de Koupéla
Aux prêtres d'autres diocèses ou instituts
Aux religieux et religieuses de différentes congrégations
Aux délégations paroissiales de NEDEGO et de DIALGAYE
Aux populations de Bick-Baskouré et des villages environnants,
Et à toutes les personnes venues de près ou de loin s'associer à leur peine.
Votre proximité réconfortante, vos messages de consolation et vos précieux soutiens multiformes ont fortement contribué à dissiper la douleur qui pesait sur les cœurs.
Que Dieu, dans son immense amour, vous bénisse abondamment et vous rende au centuple vos bienfaits, et que par sa miséricorde, papa Albert Sâaba repose dans la paix de son Seigneur et intercède pour vous !
« Je suis la résurrection et la vie, celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra » Jean 11, 25
Samajesté Naba Boulga, Chef de canton de Batono Les grandes familles KAFANDO, KOMBOIGO, KIENTEGA, SANKARA, KONKOBO, SEOGO, ILLY, à Mesga, Batono, Toessin, Kingria, Yako, Ouagadougou, Bobo – Dioulasso, Houndé, Koni, USA, Côte d'Ivoire,
Les familles alliées ADOUA, ABGA, SANA, KABOUI, KOPIHO,
TRAORE, KIENDREBEOGO, KABORE, YAO, NABALOUM
Lesenfants : Louise, Edwige, Hervé et Simplice,
Les petits-enfants : Eudes, Elfried, Juste, Ariane, Hamed, Latif, Gael, Saadia, Alya, Axel, Astride, Charmelle, Louise
Leila,
L'arrièrepetit– fils : Vicenzo- Mathis-Tegawendé
Profondément reconnaissants pour les marques de compassion, de prière et de soutiens multiformes que vous leur avez manifestées lors des décès et des funérailles :
KAFANDO B. Vincent & de son épouse
KAFANDO/ADOUA Clarisse
Vous remercie du fond de cœur
Que Dieu rende à chacun ses bienfaits au centuple
N°2026-022/MUAFI/CA
Secteur d'activité : Mutualité sociale
Secteurs d'activités additionnels : Santé et prestations sociales
Spécialité concernée : Agent de soutien.
Niveau du poste : cadre moyen.
Nombre de poste : 01.
Recruteur : Mutuelle des Agents des Finances (MUAFI).
Structure bénéficiaire : Mutuelle des Agents des Finances (MUAFI).
Type de contrat : Contrat à durée déterminée (CDD).
Lieu d'affectation : Ouagadougou.
Période de dépôt des candidatures : mardi 16 décembre 2025 au mercredi 24 décembre 2025 à 23 heures 59 minutes.
Nombre de candidatures réceptionnées : soixante-huit (68) dossiers.
Nombre de candidatures recevables : six (06) dossiers.
Sous réserve d'un contrôle approfondi, la candidate dont le nom suit est déclarée admise au test de recrutement d'un(e) Agent (e) de Bureau au profit de la Mutuelle des Agents des Finances (MUAFI).
La candidate admise est invitée, dans un délai de quinze jours (15) jours à compter de la première diffusion du présent communiqué, à prendre attache avec la Mutuelle des Agents des Finances (MUAFI), à son siège, sis à Koulba, côté Sud de la DGCOOP, 03 BP 7085 Ouagadougou 03 Burkina Faso, Numéro de téléphone : 00226 70 39 08 11, Email : muafi2021@gmail.com, pour les formalités d'embauche.
Le Président du Conseil d'Administration
Mahamadou DRABO./-
À l'occasion de la Journée internationale des femmes, célébrée chaque 8 mars, la Fondation pour l'étude et la promotion des droits de l'homme en Afrique (FEPDHA) adresse un message de solidarité et d'encouragement aux femmes du monde entier, avec une attention particulière pour celles du Burkina Faso. Organisation de défense des droits humains, disposant du statut d'observateur auprès de la Commission africaine des droits de l'homme et des peuples et du statut consultatif spécial auprès du Conseil économique et social des Nations unies, la FEPDHA appelle à davantage de justice, de solidarité et d'engagement en faveur des droits et de la dignité des femmes, notamment dans les contextes de crise.
Aux femmes du monde entier et en particulier du Burkina Faso
La Fondation pour l'étude et la promotion des droits de l'homme en Afrique (FEPDHA) saisit l'occasion de la journée internationale des femmes pour souhaiter aux femmes du monde entier une bonne fête, une résilience soutenue et un courage exceptionnel dans un monde multipolaire particulièrement difficile pour elles.
Que ce soit au Moyen-Orient, nos pensées vont aux vaillantes femmes palestiniennes qui subissent les affres du sionisme.
En Iran, la situation est marquée par des frappes insoutenables des forces dominantes aux pouvoirs. Au Congo démocratique, au Soudan, au Sahel, des attaques barbares provoquent génocide et mouvements sans précédent de déplacés internes. Ces quelques exemples non exhaustifs qui touchent la moitié du ciel méritent de retenir notre attention et de magnifier la femme et de l'encourager à habiter avec elle son vécu et à l'aider à accéder à la justice, aux sphères de décision et à s'affranchir du masochisme insoutenable qu'elles subissent et à l'encourager à toujours œuvrer comme elle le fait toujours.
Par ailleurs, pour qu'elles puissent, aux côtés des hommes de bonne volonté que nous sommes, s'affranchir des conditions objectives et subjectives dans lesquelles elles vivent et contribuer au développement et à la libération, tout court.
Bonne fête du 8 mars à toutes nos mères et aux enfants du monde entier.
Le président
Maître Halidou OUEDRAOGO
Avocat à la cour
La Gendarmerie nationale du Burkina Faso a perdu, dans la nuit du 1er au 2 mars 2026 des suites de maladie, l'une de ses personnes-ressources, le Colonel-major à la retraite Omer Marie Bruno Tapsoba, Chef d'Etat-major de mai 2017 à octobre 2021. Par cet hommage ci-dessous parvenu à notre rédaction, l'institution magnifie un parcours exemplaire qui demeure un repère et une source d'inspiration pour les générations présentes et futures de gendarmes.
Lefaso.net
C'est avec une profonde tristesse que la Gendarmerie Nationale salue la mémoire du Colonel-Major TAPSOBA Omer Marie Bruno, ancien Chef d'État-Major de la Gendarmerie Nationale.
Homme de principe, officier rigoureux et leader charismatique, il aura marqué durablement cette Arme d'élite par sa vision éclairée, son sens élevé du devoir et son humanité. Durant les quatre (04) années passées à la tête de l'institution, il a œuvré avec détermination au renforcement des capacités opérationnelles et à la consolidation des valeurs fondamentales de la Gendarmerie Nationale.
Au cours de sa brillante carrière, le Colonel-Major TAPSOBA a occupé successivement les fonctions suivantes :
1996 - 1997 : Commandant Adjoint de l'Escadron de Sécurité et d'Intervention ;
1997 - 1998 : Commandant de la Compagnie de Gendarmerie de Dori ;
1999 - 2000 : Commandant de la Compagnie de Gendarmerie de Fada N'Gourma ;
2000 - 2003 : Commandant de la Compagnie de Gendarmerie de Ouagadougou ;
2004 - 2006 : Commandant du Groupement de Gendarmerie Départementale de Ouahigouya ;
2006 - 2007 : Mission de police civile en Haïti sous mandat des Nations Unies ;
2007 - 2008 : Directeur de la Logistique de la Gendarmerie Nationale ;
2009 - Décembre 2011 : Commandant des Écoles et Centres de Perfectionnement de la Gendarmerie Nationale ;
2011 - 2017 : Commandant de la 2ème Région de Gendarmerie ;
23 mai 2017 - 22 octobre 2021 : Chef d'État-Major de la Gendarmerie Nationale.
Admis à la retraite le 28 juillet 2024, il aura consacré l'essentiel de sa vie au service de la Nation et à la défense des valeurs républicaines.
Le Colonel-Major TAPSOBA Omer Marie Bruno a définitivement rangé l'arme le 1er mars 2026. Il repose désormais au cimetière municipal de Gounghin.
Son parcours exemplaire demeure un repère et une source d'inspiration pour les générations présentes et futures de gendarmes. Son engagement, son intégrité et son amour pour la patrie resteront gravés dans la mémoire collective de l'institution.
À sa famille, à ses proches ainsi qu'à l'ensemble de ses frères d'armes, la Gendarmerie Nationale exprime son soutien indéfectible et sa reconnaissance éternelle.
Que la terre libre du Pays des Hommes intègres lui soit légère.
Le Cabinet FIDUCIAL EXPERTISE AK recherche des candidatures (seuls les 20 premiers dossiers seront réceptionnés et traités) pour le recrutement d'un (e) secrétaire-comptable pour le compte d'une entreprise de la place.
I. Conditions requises
avoir au plus 30 ans ;
avoir une maîtrise du Système Comptable OHADA ;
avoir une bonne maîtrise des logiciels bureautiques et au moins un logiciel comptable ;
avoir une expérience d'au moins deux (02) ans (joindre les attestations justificatives) ;
être titulaire d'un DUT/BTS ou licence option comptabilité ou Bureautique et d'un Baccalauréat série G1 ou G2 ;
Justifié d'une expérience dans la tenue de comptabilité et l'établissement des états financiers d'entreprises privées
être disponible immédiatement ;
II. Composition du dossier de candidature
une demande manuscrite (indiquer un numéro de contact téléphonique et une adresse e-mail) adressée à l'Associé-Gérant de FIDUCIAL AK SARL) ;
un curriculum vitae détaillé ;
une copie légalisée de la Carte Nationale d'identité Burkinabè (CNIB) ;
une copie légalisée des deux (02) diplômes : BAC et DUT/BTS ou Licence) ;
une copie légalisée des attestations et certificats de travail ;
NB :
Aucun dossier incomplet ou non conforme ne sera accepté ;
Candidature électronique non autorisée ;
Les candidats non retenus pourront retirer leurs dossiers un (01) après la proclamation des résultats définitifs.
III. Déroulement du test : Présélection sur dossier - Test écrit - Entretien.
IV. Dépôt des dossiers de candidature
Les dossiers de candidature doivent être déposés au plus tard le vendredi 20 mars 2026 à 17 h 00 au Cabinet FIDUCIAL EXPERTISE AK 01 BP : 4134 Ouagadougou 01, téléphone 25 30 85 07. - Porte N°621, Avenue HOUARI BOUMEDIENNE Quartier Koulouba à 50 m de la pharmacie Koulouba coté Nord-Est Ouagadougou.
L'Associé-Gérant
08 Mars 1984 - 08 Mars 2026
Voilà déjà quarante-deux (42) ans qu'il a plu au Seigneur de rappeler à lui notre cher frère, époux, père, beau-père, grand-père et ami,
En ce douloureux anniversaire,
Les Grandes Familles :
GANOU à Kouéna (Mbang), Siby, Boromo, Ouagadougou, Bobo Dioulasso, Mali, RDC, Afrique du Sud, France, aux Etats Unis d'Amérique.
Les Familles Dao et Sougué à Nanou et Boromo,
Les Enfants :
Mme Sougué née GANOU Salamata Madelaine, Ganou Seydou, Mme Yenfoni née Ganou Bintou Wowènè Monique, Mme Yao née GANOU Hazara Lamwonè, GANOU Moussa, Mme Barry née Ganou Fatimata, GANOU Issa Oulè, GANOU Ousséni, GANOU Dramane, Ganou Siaka Bessely, GANOU Zakaria Sidè, GANOU Boureima Nabé.
Les familles alliées : Sougué, Tiéma, Zan, Yenfoni, Yao, Bitié, Banhoro, Barry, Ouoba, Soulama, Traoré, Siénou et To.
Les petits enfants : Sidè Jean, Roger Hyacinthe, Joséphine, Ramzi Zénéka, Nahima Doumguè, Mounira Hanan Bidjinguè, Mariam, Chantal, Nicodème, Prudence, Alice, André, Nadège, Karim, Moumouni, Sali, Mohamed, Fawzi Okana, Lina Woko,
Lakhdar Cheik Djimimbso, Redouane Shérif, Akhmar Farez Bessely, Amjad Damane, Sékou Salla, Mohamed, Aguibou, Worokia, Balakissa, Fadila, Abdoul Ganir Grace, Ismet, Dhebia, Imad Nourdine, Hafid Achraf Wobisa, Shérine Kabou, Rédouane Palamanga Hêzoumon, Ange, Alisson, Mellina Dahlia Doumwonè, Chahid Damane Marbrouk, Fadel, Maya Loumle Kenza, Amira Camila Wemnin, Amel Sania Toumsié, Arif Yazid Wobisssa.
L'ensemble des arrières petits–enfants.
Le temps passe mais son souvenir reste gravé dans nos cœurs. En ce jour marquant le quarante-deuxième anniversaire de son rappel à Dieu, nous vous prions de vous unir à nous dans la prière pour le repos de son âme.
UDP
Communiqué de presse
Projet d'appui au développement de l'économie verte génératrice d'emplois pour les jeunes dans l'ouest du Burkina Faso (BENKADIBAARA)
Au Burkina Faso, chaque année, de nombreux jeunes entrent sur le marché du travail avec l'ambition de construire leur avenir. Dans les secteurs de la transformation agroalimentaire durable et du BTP/de l'éco-construction, les entreprises développent leurs activités et recherchent des compétences adaptées pour accompagner cette dynamique, notamment dans les métiers liés à l'économie verte.
Ces filières offrent ainsi de réelles perspectives d'emploi pour les jeunes, à condition d'organiser des parcours qui articulent formation qualifiante, mise en situation professionnelle et insertion effective.
C'est dans cette logique que le projet BenkadiBaara, financé par l'Union européenne et mis en œuvre par l'agence luxembourgeoise pour la Coopération au développement (LuxDev), lance en collaboration avec les conseils régionaux des régions d'intervention, un nouvel appel à projets pour soutenir des initiatives capables de former et d'insérer durablement des jeunes femmes et hommes de 16 à 35 ans.
L'ambition est de renforcer l'accès des jeunes à des compétences directement valorisables sur le marché du travail et de contribuer, dans les régions du Kadiogo, du Nando, du Bankui (Dédougou et province des Balés) et du Guiriko, au développement d'activités économiques créatrices d'emplois verts et résilients.
Cet appel cible spécifiquement les métiers de la transformation agroalimentaire durable et du BTP/ éco-construction, considérés comme stratégiques pour soutenir la création d'emplois verts et renforcer la résilience économique et environnementale du Burkina Faso dans les régions d'intervention.
Acteurs éligibles
Peuvent soumettre un projet :
• les entreprises privées opérant dans les secteurs concernés, seules ou en consortium, dès lors qu'elles démontrent une capacité réelle à assurer la formation et l'insertion professionnelle de jeunes, en priorité pour répondre à leurs propres besoins en main-d'œuvre qualifiée ;
• les centres et établissements de formation privés agréés actifs dans les secteurs concernés, qui démontrent l'existence de partenariats opérationnels et formalisés avec des entreprises du secteur productif, garantissant l'accueil en stage et des perspectives réelles et vérifiables d'insertion professionnelle ;
• les unions et groupements d'entreprises des secteurs concernés, ainsi que les organisations professionnelles de base qui leur sont affiliées, seuls ou en consortium, sous réserve qu'ils démontrent leur capacité à organiser, en réponse aux besoins effectifs de leurs membres, des parcours structurés de formation et d'insertion professionnelle de jeunes à une échelle significative ;
• les organisations non gouvernementales (ONG), associations et structures de la société civile légalement constituées et actives dans les domaines ciblés, sous réserve de démontrer un ancrage effectif dans le secteur productif, soit à travers un consortium avec une ou plusieurs entreprises, soit au moyen d'engagements formalisés d'entreprises partenaires assurant la mise en stage et l'insertion des bénéficiaires.
• Secteurs visés
Les projets doivent porter sur des métiers à fort potentiel de l'économie verte, notamment :
• pour la transformation agroalimentaire durable :
– transformation de produits agricoles (fruits et légumes) ;
– transformation maraîchère (tomate, oignon, etc.) ;
– valorisation des Produits Forestiers Non Ligneux (karité, baobab, néré, etc.) ;
– transformation des produits laitiers et dérivés ;
– transformation des produits carnés ;
– normes, qualité et hygiène alimentaire ;
– maintenance des machines et équipements de transformation ;
– commercialisation agroalimentaire.
• pour le BTP/l'écoconstruction :
– métiers de la construction et de l'installation ;
– plomberie sanitaire ;
– carrelage ;
– production et pose de béton précontraint ;
– pavage ;
– peinture ;
– menuiserie aluminium, alucobond, bois ou métallique ;
– conduite de bétonnière.
Modalités de soumission
Les candidatures sont ouvertes en ligne via la plateforme Good Grants du 20 février au 19 mars 2026
Lien de la plateforme de soumission : https://benkadibaara.grantplatform.com/
Les dossiers doivent impérativement être enregistrés sur la plateforme au plus tard le 19 mars 2026.
Critères de sélection
Les projets seront évalués au regard de leur pertinence par rapport aux objectifs de l'appel, de l'expérience et de la capacité technique du porteur, de la cohérence et du réalisme du budget proposé, ainsi que de la qualité de la stratégie d'accompagnement et d'insertion envisagée pour les jeunes bénéficiaires.
Contacts pour informations et clarifications
Pour toute demande de clarification, les candidats sont invités à adresser leurs questions par courrier électronique, en fonction de l'appel concerné et de la région d'intervention :
Appel à projets – Transformation agroalimentaire durable
• Régions Kadiogo et Nando
adama.nacanabo@luxdev.lu (+226 03 48 41 91)
(copie : drissa.fayama@luxdev.lu)
• Régions Guiriko et Bankui (Dédougou et province des Balés)
mariam.sidibe@luxdev.lu (+ 226 03 42 82 04)
(copie : samba.biba@luxdev.lu)
Appel à projets – BTP-écoconstruction
• Régions Kadiogo et Nando
malick.guiguemde@luxdev.lu (+ 226 03 17 14 05 )
(copie : drissa.fayama@luxdev.lu)
• Régions Guiriko et Bankui (Dédougou et province des Balés)
zoumana.traore@luxdev.lu (+ 226 02 40 88 27 )
(copie : samba.biba@luxdev.lu)
« Le féminisme n'est pas un combat contre les individus, mais contre un système. » C'est avec cette clarté de vision que Annick Laurence Koussoubé, experte en communication stratégique définit l'activisme des femmes au Burkina Faso. Loin des clichés, elle plaide pour un militantisme pluriel où la pédagogie et l'occupation des institutions deviennent des leviers pour briser le plafond de verre qui freine encore trop de jeunes filles. Cette leader qui mise sur une intelligence collective et une transmission pour semer les graines d'un changement structurel et durable.
Pour certaines militantes, l'engagement naît de silences ou de tabous que l'on ne peut plus supporter. Pour Annick Laurence Koussoubé, ce fut celui des ambitions brisées. Très jeune, elle a observé autour d'elle des filles brillantes voir leurs rêves s'étioler, non par manque de talent, mais parce que les opportunités ne sont pas équitablement partagées. Ce constat, gravé dans sa mémoire d'enfant, a semé la graine d'une révolte constructive qui définit aujourd'hui sa trajectoire professionnelle et militante. " J'ai compris que le talent seul ne suffit pas lorsque les opportunités ne sont pas équitablement partagées ", confie-t-elle avec une lucidité.
Aujourd'hui, Annick Laurence Koussoubé se présente comme une femme aux multiples casquettes, refusant de se laisser enfermer dans une définition unique. Elle est à la fois féministe par conviction profonde en la dignité humaine, activiste par refus de la passivité, et citoyenne par sens de la responsabilité envers la construction de son pays. Elle ne se prive pas de dire avec force que les femmes doivent être pleinement associées aux décisions qui façonnent la société burkinabè.
Son parcours académique et professionnel est donc une réponse stratégique aux maux qu'elle a observés. La communicante de formation a su allier l'expertise technique au plaidoyer de terrain en intervenant sur la participation citoyenne des filles et l'amélioration de l'accès aux services de santé reproductive. En tant que présidente du conseil d'administration du mouvement citoyen FEMIN-IN, elle porte une voix qui se veut à la fois ferme sur les principes et souple dans l'approche, toujours sensible aux dynamiques socioculturelles locales.
Annick Laurence Koussoubé a un parcours professionnel très orienté sur les organisations féminines“Croyez en votre valeur, investissez dans votre éducation ”
Face aux résistances culturelles et aux incompréhensions que soulève souvent le terme “féminisme”, Annick Laurence Koussoubé prône une approche multidimensionnelle. Pour elle, le militantisme ne peut être vu uniquement de façon radicale ou institutionnelle. Il doit être “pluriel”. Cette pluralité est la clé de l'efficacité selon elle. Et il faut de la pédagogie pour convaincre et rassurer, la riposte radicale quand les droits fondamentaux sont piétinés, et l'investissement des institutions pour transformer les règles de l'intérieur.
Lorsqu'elle fait face à ceux qui contestent son combat, elle ramène le débat à l'essentiel selon lequel la dignité et l'égalité des droits. “Le féminisme n'est pas un combat contre qui que ce soit. C'est un combat contre un système patriarcal néfaste qui limite, discrimine et perpétue les inégalités”, pense-t-elle. Pour elle, l'égalité est un projet de société inclusif où femmes et hommes avancent ensemble, dans le respect. Cette vision cherche à apaiser les craintes de ceux qui voient dans l'émancipation des femmes une volonté de domination, alors qu'il s'agit simplement de permettre à chaque personne de vivre librement.
Cette posture n'est pas sans risques. Dans un contexte parfois hostile aux voix féministes, Annick privilégie le travail en réseau. Elle voit dans la solidarité entre organisations une véritable force de protection. Sa méthode repose sur l'argumentation posée et le respect, cherchant toujours à ouvrir des espaces de discussion constructifs plutôt qu'à braquer ses interlocuteurs. Elle maintient également une confiance envers les institutions et la justice de son pays pour garantir la protection des citoyens engagés.
“Quand certaines personnes contestent le féminisme, je parle simplement de dignité, d'égalité de droits, de possibilités et d'avenir”Sur le terrain des urgences actuelles au Burkina Faso, son diagnostic est spécifique. " La priorité absolue reste de garantir l'accès des filles à l'éducation, de lutter contre les violences, de renforcer l'autonomisation économique des femmes et d'assurer un accès respectueux aux services de santé", énumère-t-elle. L'évolution des mentalités chez les jeunes générations lui donne espoir malgré les idées reçues sur les droits des femmes.
Dans ce cadre elle estime que les réseaux sociaux jouent un rôle ambivalent. S'ils permettent de sensibiliser massivement et de donner la parole aux invisibles, ils exigent aussi une grande responsabilité. “Dans un contexte sensible, chaque mot compte ", prévient-elle. L'inspiration, elle la puise d'abord dans son environnement immédiat. Sa mère, une femme qui s'est battue « sans bruit mais avec une force incroyable”, lui a appris que “le courage n'a pas toujours besoin de micro pour exister”. Elle se réclame également de l'héritage de pionnières burkinabè telles que Monique Ilboudo ou Alice Tiendrébéogo, qui ont ouvert la voie à sa génération. Mais au-delà des figures publiques, ce sont les femmes du quotidien qu'elle côtoie qui constituent sa plus grande source d'inspiration.
“Croyez en votre valeur, investissez dans votre éducation, car c'est une clé qui ouvre beaucoup de portes”, adresse t-elle comme message aux plus jeunes. Elle les encourage à s'entourer de personnes qui les élèvent, car leur avenir ne doit pas être limité par les attentes des autres. Annick Laurence Koussoubé souligne qu'elle ne cherche pas à se faire voir à travers son engagement mais à apporter sa modeste pierre. Son ambition est de créer des ponts entre les générations, de transmettre, d'écouter et de semer des graines de confiance aux femmes et aux filles. Si son action permet à certaines jeunes femmes de se sentir plus fortes et plus légitimes, alors elle estime avoir humblement contribué à la continuité des luttes féminines au Burkina Faso.
Farida Thiombiano
Lefaso.net
En mars, le monde entier met la femme à l'honneur. Et le 8 mars, à l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes, les hommages, célébrations et activités festives rythment généralement cette date symbolique. Mais cette année, au Burkina Faso, le ton change. À l'initiative de la ministre en charge de la famille et de la solidarité Passowendé Pélagie Kaboré, la commémoration se veut plus sobre, plus engagée, et surtout plus réfléchie. Il ne s'agira plus de festivités, mais d'un véritable cadre d'échanges et de réflexion sur la condition féminine et les défis à relever. Ce 4 mars 2026, lefaso.net a tendu son micro à quelques citoyens afin de recueillir leurs points de vue.
Dans les rues de la capitale ouagalaise, l'annonce a suscité de nombreuses réactions positives. En effet, dès les premières heures qui ont suivi la déclaration de la ministre de la famille et de la solidarité, les discussions se sont multipliées. Les citoyens qui ont accepté de se prêter à notre micro estiment que célébrer le 8 mars dans la sobriété redonnera tout son sens à cette journée symbolique qui célèbre la place centrale qu'occupe la femme dans la société.
Au marché de Gounghin, les commerçants, à l'instar d'Issaka Nana, saluent l'initiative prise par la ministre. À l'entendre, au Burkina Faso, les femmes ignorent le sens de cette journée et la célèbrent autrement. « Je soutiens totalement la décision de la ministre. Je suis un mari de trois épouses. Après une dizaine d'années de mariage, j'ai eu une altercation violente avec ma première épouse à cause de la manière dont elle voulait célébrer le 8 mars. En effet, celle-ci voulait aller dans un bar avec les jeunes filles de ma sœur. Ma mère et moi-même nous sommes opposés. Suite à une mauvaise réponse de sa part, nous nous sommes disputés. Et, depuis ce jour, j'ai interdit tout ce qui est en rapport avec le 8 mars dans ma famille. Car les femmes ont transformé cette journée qui était censée être un jour de réflexion en une journée où elles effectuent des sorties qui n'ont pas lieu d'être. Mais par-dessus tout, certaines en profitent pour tromper leurs époux », explique le commerçant.
Issaka Nana a confié que le 8 mars a été la cause d'une dispute avec sa femmeMême son de cloche chez Rasmata Bargo. Devant ses articles, la quadragénaire confie également que la décision du lieutenant-colonel Passowendé Pélagie Kaboré est très salutaire. « J'encourage l'initiative entreprise par la ministre. Car les actes que certaines femmes posent généralement lors du 8 mars ne sont pas dignes de femmes au foyer. Pour moi, le 8 mars, à la base, est l'occasion pour nous, femmes, de nous réunir, de créer un cadre d'échanges et de mener des réflexions riches pour nos familles ainsi que le futur de nos enfants et de mener des réflexions concourant au développement du pays. Et non un jour pour faire des djandjoba, des célébrations à n'en point finir dans des débits de boissons », a-t-elle fait entendre.
« Je n'ai pas connu le 8 mars comme une fête où l'on doit organiser des djandjoba », lance Rasmata BargoLe débat s'invite également chez les commerçants spécialisés dans la vente des poulets. Roland Compaoré indique que cette idée de fêter le 8 mars n'était pas une initiative qu'il appréciait. « Je suis d'avis avec l'initiative. Si cela ne dépendait que de moi, j'aurais voté pour qu'on reverse l'argent des djandjoba au profit des personnes nécessiteuses car elles sont dans le besoin », a-t-il laissé entendre.
Roland Compaoré souhaite que les fonds du djandjoba soient utilisés pour aider ceux qui sont dans le besoinPour lui, l'initiative de la ministre intervient comme une occasion de changer les mentalités.
De son côté, Awa Cissé voit le 8 mars autrement même si elle soutient la décision de la ministre. « Je soutiens l'initiative car il faut fêter dignement aussi. Mais moi j'aimerais que, pour la seule journée qui nous est dédiée, les hommes nous remplacent en ce jour spécial en faisant le marché et la cuisine afin de nous permettre de nous reposer », a-t-elle souhaité.
En tout état de cause, la décision de la ministre de la famille et de la solidarité de célébrer autrement le 8 mars 2026 apparaît aux yeux des citoyens burkinabè comme une décision forte et significative. La réaction des citoyens face à cette décision montre qu'elle répond à un besoin réel. Ainsi, l'on peut se permettre de dire que cette décision apparaît comme une porte d'ouverture vers une prise de décision plus engagée et responsable, mais surtout un chemin vers la reconnaissance de la place centrale qu'occupe la femme dans l'édification du pays.
Awa Cissé formule le vœu que les hommes prennent le relais le jour du 8 marsPar ailleurs, pour célébrer le mois de la femme, un plan minutieux a été élaboré. Il s'agit notamment d'une marche sportive qui s'est déroulée le 3 mars dernier. À cela s'ajoutent la réalisation d'infrastructures de production et de transformation des produits locaux, la mise en place de jardins maraîchers au profit des femmes en passant par l'organisation d'une journée de participation des femmes bâtisseuses de paix. Aussi, le mois de la femme sera marqué par des activités de sensibilisation, des causeries-débats ainsi que des prières œcuméniques.
À noter que le 8 mars 2026 est placé sous le thème : « Bâtir une paix durable au Burkina Faso, quelle contribution de la femme et des filles à la promotion du vivre-ensemble ? »
Muriel Dominique Ouédraogo
Lefaso.net
Nommé archevêque titulaire d'Ilta et nonce apostolique en République du Congo le 28 janvier 2026, puis nonce apostolique au Gabon le 10 février suivant, Mgr Relwendé Kisito Ouédraogo s'apprête à être ordonné évêque le 7 mars 2026 au sanctuaire Notre-Dame de Yagma, selon un communique de presse du service de communication de la Conférence Épiscopale Burkina-Niger. Parcours intellectuel exigeant, enracinement pastoral et expérience au cœur de la diplomatie vaticane... portrait d'un prélat burkinabè appelé à de hautes responsabilités au service de l'Église universelle.
Le 28 janvier 2026, le pape Léon XIV a nommé Mgr Relwendé Kisito Ouédraogo archevêque titulaire d'Ilta et nonce apostolique en République du Congo. Le 10 février 2026, il a été également désigné nonce apostolique au Gabon. « Représentant diplomatique permanent du Saint-Siège (le Pape) auprès d'un État et des Églises locales, archevêque de rang d'ambassadeur, un nonce apostolique est généralement doyen du corps diplomatique. Il joue un rôle clé dans la nomination des évêques et le maintien des relations entre le Vatican et le pays hôte », explique le site eglise.catholique.fr. Ces nominations sonnent donc comme une marque de confiance placée en lui par le Saint-Siège pour représenter le pape auprès des Églises locales et des autorités.
À la suite de ces nominations, son ordination épiscopale, rite par lequel un prêtre devient évêque, successeur direct des Apôtres, est prévue le samedi 7 mars 2026 au sanctuaire Notre-Dame de Yagma, au Burkina Faso. La célébration sera présidée par le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'État de Sa Sainteté, et devrait drainer de nombreux évêques, prêtres, religieux et fidèles.
Des racines au Yatenga à l'appel sacerdotal
Né le 9 avril 1972 à Gourcy, dans la province du Yatenga, Relwendé Kisito Ouédraogo grandit dans un contexte où la foi chrétienne et l'engagement communautaire occupent une place centrale. Après ses études primaires (1978-1985), il intègre le Petit Séminaire Notre-Dame d'Afrique de Koudougou, où il poursuit sa formation jusqu'en 1993.
Il enchaîne ensuite avec des études de philosophie au Grand Séminaire Saint-Jean-Baptiste de Wayalghin à Ouagadougou (1993-1995), puis de théologie au Grand Séminaire Saint-Pierre-Claver de Koumi à Bobo-Dioulasso (1995-2000). Il est ordonné prêtre le 3 décembre 2000 pour le diocèse de Ouahigouya.
Son ministère débute comme vicaire paroissial à Bourzanga. Très tôt, il se distingue par ses qualités d'organisation et sa rigueur intellectuelle. Il est alors appelé auprès de l'évêque de Ouahigouya comme secrétaire. Il occupe dans le même temps le poste de directeur du bulletin diocésain Écho du Yatenga et le poste de vicaire dominical à la cathédrale Notre-Dame de la Délivrance, de 2001 à 2004. Parallèlement, il assume la charge de notaire du tribunal ecclésiastique diocésain et coordonne le groupe des secrétaires et chanceliers des évêchés du Burkina Faso, consolidant ainsi son expérience dans la gouvernance ecclésiale.
En 2004, il est envoyé à Rome pour poursuivre des études supérieures à l'Institut pontifical de liturgie Saint-Anselme. Parallèlement à ses études, il intègre la section pour les affaires générales de la Secrétairerie d'État du Saint-Siège en 2010. En 2012, Relwendé Kisito Ouédraogo devient le premier docteur en Sainte Liturgie du Burkina Faso en soutenant une thèse portant sur « L'image liturgique : essai d'une esthétique rituelle chez Romano Guardini », à l'Institut pontifical Saint-Anselme de Rome. Cette spécialisation l'introduit progressivement au cœur des structures vaticanes.
De 2013 jusqu'à sa nomination comme nonce apostolique, il a assuré les fonctions de secrétaire particulier du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'État du Saint-Siège, collaborant étroitement aux activités diplomatiques et administratives du Vatican.
Il siège également au comité de gestion du Fonds Pro Africa, au conseil d'administration de la fondation Mondo Unito et au sein de l'association des liturgistes africains (Consociatio Liturgica Africana), témoignant de son engagement en faveur de l'Église en Afrique et du dialogue interculturel.
Polyglotte, Mgr Ouédraogo maîtrise le mooré, le français, l'italien, l'anglais, l'allemand et le latin. Cette compétence linguistique lui confère un gros atout dans l'exercice de sa mission diplomatique, pour laquelle il doit conjuguer fidélité à la tradition ecclésiale et ouverture aux réalités culturelles et politiques des pays d'accréditation.
Sa nomination comme nonce apostolique en République du Congo et au Gabon marque une étape éloquente dans son parcours. En tant que représentant personnel du pape auprès des États et des Églises locales, il aura pour mission de renforcer les liens entre le Saint-Siège et ces nations, dans un contexte régional où l'Église joue un rôle important de médiation, de promotion de la paix et de développement humain.
Lefaso.net
Amir Abdou a été désigné sélectionneur des Étalons A le 28 février 2026 à l'issue de l'appel à candidatures lancé par la Fédération burkinabè de football. Sur un total de 82 candidatures enregistrées, c'est le technicien comorien Amir Abdou qui a été officiellement retenu pour prendre les commandes de l'équipe A du Burkina Faso. Ce mercredi 4 mars 2026, des supporters de l'équipe nationale de football ont exprimé leurs attentes avec l'arrivée du nouveau sélectionneur.
Roland Compaoré, commerçant au marché de Gounghin
« Nous souhaitons qu'il fasse mieux que ses prédécesseurs. Nous voulons qu'il puisse faire ses sélections en se basant sur la performance des joueurs. Nous savons qu'il fera un bon boulot. Nous voulons la CAN. C'est notre désir le plus profond avec l'équipe. Il faut qu'il galvanise les joueurs. S'il sélectionne les meilleurs joueurs, nous avons foi que nous allons remporter la coupe. Nous avons de très bons joueurs. Nous souhaitons que le sélectionneur puisse installer la cohésion et la solidarité au sein de l'équipe ».
Roland Compaoré, commerçant au marché de Gounghin.Compaoré Sidi, étudiant en réseau informatique
« Concernant le nouvel entraîneur des Étalons, ce que nous, on peut juste lui dire, c'est de tout faire et de se donner à fond pour nous ramener la CAN. C'est ce que nous cherchons. On ne cherche pas trop de discussions ou trop d'explications ou trop de tactiques, mais ce que nous cherchons seulement, c'est au moins une fois la CAN. Il doit essayer de revoir les joueurs parce qu'il y a des joueurs qui sont très talentueux dans l'équipe.
Non seulement pas dans l'équipe nationale, mais dans d'autres équipes. Donc, il faut essayer de vérifier tous ces joueurs-là et puis pouvoir faire le choix des joueurs pour pouvoir permettre d'avoir non seulement une équipe qui va pouvoir ramener non seulement la CAN, mais aussi pouvoir compétir contre d'autres équipes. S'il se donne à fond avec des motivations et puis la croyance, c'est sûr qu'il peut y arriver.
Compaoré Sidi, étudiant en réseau informatiqueCompaoré Younouss, commerçant
« Nous voulons que l'entraîneur puisse installer un bon système de jeu au sein de l'équipe. Nous avons vu à la CAN passée que nous avons principalement un problème de milieu de terrain et les joueurs n'arrivaient pas vraiment à construire le jeu. Nous voulons que l'entraîneur vienne faire mieux que le précédent. À la CAN passée, nous ne nous attendions pas à être éliminés aussi précocement. Nous pensons que s'il a été choisi parmi les dizaines de candidats qui ont postulé pour diriger l'équipe des Étalons, c'est qu'il a forcément du potentiel. Nous voulons que l'entraîneur se donne vraiment à fond pour pouvoir amener l'équipe à une victoire à une CAN, car si l'équipe du Burkina Faso remporte une CAN, cela s'inscrira également dans le palmarès du coach qui pourra se faire un nom également. Nous prions Dieu qu'il accompagne l'entraîneur afin qu'il puisse apporter de la joie au supporter ».
Compaoré Younouss, commerçantBayiri Ousséni, vendeur de poulets
« Nous attendons qu'il nous ramène la coupe. Nous avons soif de trophées depuis des années. Nous voulons que pendant ses sélections, en plus des joueurs qui jouent hors du continent, il choisisse certains dans les clubs africains, notamment les meilleurs joueurs de nos clubs locaux. Nous croyons que si, dans ses sélections, il arrive à choisir les meilleurs joueurs des petites catégories, nous pourrons être compétitifs. Cela peut aussi encourager les plus jeunes et booster nos joueurs locaux. Nous pensons qu'il peut relever le défi. C'est vrai que l'entraîneur n'a pas encore remporté la Coupe d'Afrique des nations, mais il se peut que son premier trophée de CAN soit celui qu'il va remporter en étant à la tête des Étalons ».
Bayiri Ousséni, vendeurs de pouletsYerbanga Mahamoudou
« Le supporter veut la victoire, c'est ce que nous désirons. L'entraîneur a son salaire et il est payé pour ça. Nous voulons que l'entraîneur nous redonne la joie. Nous voulons que l'entraîneur puisse installer la cohésion dans l'équipe. Nous avons de très bons joueurs. Nous avons des joueurs qui jouent dans de grands championnats, mais nous voyons qu'avec l'équipe nationale nous n'arrivons plus à avoir de grandes victoires. Il faut que l'entraîneur puisse avoir les mains libres pour diriger l'équipe vers la victoire. Nous avons eu à jouer une finale et les différentes places du podium lors de la CAN. Nous désirons qu'avec cet entraîneur, nous puissions avoir enfin notre première étoile ».
Yerbanga MahamoudouJean Elysée Nikiéma (stagiaire)
Lefaso.net
Le cancer est-il forcément héréditaire ? Peut-on hériter d'un risque de cancer ? Quels sont les cancers concernés et surtout, que peut-on faire pour prévenir et se protéger ? Pour répondre à toutes ces questions et lever les idées reçues, nous recevons le Pr Nayi Zongo, cancérologue. Il donne toutes les précisions dans cette interview.
La Brigade mobile de contrôle économique et de la répression des fraudes (BMCRF) a mené, le 3 mars 2026 à Ouagadougou, une vaste opération de contrôle sur le marché afin de constater la pénurie de ciment, un matériau essentiel et fortement sollicité par la population.
Cette mission poursuit un double objectif : vérifier la disponibilité du ciment et s'assurer que les prix appliqués respectent strictement la réglementation en vigueur.
Le coordonnateur général de la BMCRF rappelle que les prix plafonds du ciment demeurent inchangés, aussi bien pour le sac que pour la tonne :
• CPJ 35 : 100 000 FCFA la tonne et 5 000 FCFA le sac ;
• CPA 45 : 115 000 FCFA la tonne et 5 750 FCFA le sac.
Face à cette situation préoccupante, les usines productrices de ciment sont invitées à intensifier leurs efforts afin de garantir l'approvisionnement du marché et de permettre la poursuite des travaux de construction dans de bonnes conditions.
Par ailleurs, la BMCRF encourage les consommateurs à signaler toute tentative de hausse illégale des prix en appelant les numéros suivants : 80 00 11 84 / 80 00 11 85 / 80 00 11 86.
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Source : Page Facebook de la BMCRF
L'Agence nationale de gestion et de recouvrement des avoirs saisis ou confisqués (ANAGRASC) a pour mission principale de gérer et de disposer des biens gelés, saisis ou confisqués dans le cadre de procédures pénales liées à la criminalité économique et financière.
Au-delà de son rôle technique, cette structure constitue une réponse institutionnelle forte et traduit la volonté des autorités de faire prévaloir la loi et l'intérêt général sur l'enrichissement illicite et l'impunité.
Au terme de sa première année de fonctionnement, l'ANAGRASC indique avoir recensé environ cinq milliards cinq cent millions (5 500 000 000) de francs CFA de biens et avoirs saisis. Ces biens comprennent notamment des immeubles, des véhicules, de l'or ainsi que des numéraires. Les montants constatés et reversés au Trésor public en seulement un an illustrent l'ampleur des ressources publiques concernées.
L'action de l'agence ne se limite pas au simple recouvrement matériel. Elle marque une volonté de rupture avec l'impunité et réaffirme le principe selon lequel les ressources publiques ne peuvent être accaparées au profit d'intérêts privés au détriment de la collectivité.
L'ANAGRASC se positionne ainsi comme un maillon essentiel du dispositif judiciaire et administratif dans la lutte contre les biens mal acquis. Elle contribue également à renforcer la confiance des populations envers les institutions judiciaires, dans un contexte où la transparence et l'intégrité constituent des exigences majeures pour la souveraineté et la cohésion sociale.
En perspective, l'agence entend intensifier sa coopération avec les institutions engagées dans la lutte contre la corruption et le blanchiment de capitaux, ainsi qu'avec les partenaires judiciaires aux niveaux national et international. L'objectif est d'optimiser la détection, la saisie et la gestion des avoirs criminels, tout en renforçant les échanges d'informations transfrontaliers et les capacités opérationnelles face au défi croissant des avoirs dissimulés à l'étranger.
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Source : Page Facebook du ministère de la Justice
Dans l'émission Le guide du jeûneur, l'imam Marboulaye Nombré du CERFI a mis en lumière la dimension sociale du jeûne pendant le mois de Ramadan. Selon lui, le jeûne ne se limite pas à un acte individuel de dévotion, mais constitue un véritable facteur de renforcement des liens sociaux.
L'imam a expliqué que « le premier niveau du social, c'est la famille », avant d'élargir cette sphère aux frères musulmans avec qui les fidèles prient quotidiennement. À ses yeux, le Ramadan est un moment de solidarité active. Ceux qui n'ont pas les moyens d'observer le jeûne doivent pouvoir compter sur l'appui de ceux qui en ont la capacité. « Ceux qui n'ont pas les moyens d'observer le jeûne, si nous avons la capacité, nous devons leur apporter notre contribution afin de leur permettre d'observer le jeûne », a-t-il souligné.
Dans cette dynamique, la sadakat occupe une place centrale. L'imam rappelle qu'« une sadakat pendant le Ramadan a une valeur supérieure à la sadakat en tout autre moment ». Plus largement, toute pratique sociale et religieuse accomplie durant ce mois bénéficie d'une valeur accrue. Il qualifie ainsi le Ramadan de « printemps de la foi », une période où les croyants sont appelés à faire ressentir, dans leur environnement social, les effets positifs de leur engagement spirituel.
Le comportement du musulman constitue également un pilier fondamental de cette cohésion sociale. L'islam insiste, selon l'imam, sur la qualité des relations avec autrui : voisin immédiat, voisin de service ou voisin de voyage. Le fidèle doit adopter une attitude exemplaire afin que son jeûne « se sente positivement » dans la société. Cela implique le calme, la retenue et le refus de l'agressivité. « Si quelqu'un nous agresse, nous devons répondre par la paix comme nous le dit le Coran », a-t-il rappelé.
Pour l'imam Marboulaye Nombré, le jeûne vient ainsi renforcer la cohésion sociale et les liens familiaux. Le social aide à maximiser les bénéfices et les avantages du jeûne. Le Ramadan apparaît alors comme une opportunité offerte aux croyants pour multiplier les actes de sadakat, améliorer leur comportement et élever leur qualité morale, afin que ces efforts contribuent à la paix et à la cohésion sociale.
Rama Diallo
Lefaso.net
Artiste-musicien, arrangeur et chantre engagé, Paul Ouédraogo, connu du public sous le nom de SÔZÔ, s'impose progressivement comme une voix singulière du gospel burkinabè. De Ma Nation à Bark Pusgo, en passant par Signe et Opté, il conjugue foi chrétienne, engagement patriotique et résilience personnelle. Dans cet entretien sans détour, il revient sur son parcours, la portée spirituelle de ses œuvres et les choix qui ont façonné sa carrière.
Lefaso.net : Pourquoi avoir choisi le nom d'artiste SÔZÔ ?
SÔZÔ : SÔZÔ signifie « salut intégral ». C'est un mot d'origine grecque qui, dans la foi chrétienne, englobe tout : le salut de l'âme, de l'esprit, du corps, la restauration dans les affaires, la santé, en somme, tous les domaines de la vie.
C'est un mot court, mais d'une profondeur immense. Il résume parfaitement ma vision artistique et ma foi. À travers ce nom, je ne veux pas seulement faire de la musique, je veux porter un message, celui d'un salut complet, d'une restauration totale que Dieu offre à l'être humain. Je me suis donc approprié ce nom parce qu'il reflète ce que je crois et ce que je veux transmettre.
À quel moment décidez-vous d'embrasser véritablement une carrière musicale ?
Tout commence en 2005. J'ai reçu un cantique inspiré de ma nation. Ce chant était comme un déclic. Il m'a poussé à entrer en studio, presque par curiosité pour tester et voir si je pouvais aussi apporter quelque chose à travers la musique.
Mais c'est véritablement en 2020, que ma carrière prend une dimension officielle, avec la sortie de mon premier single, “Ma Nation''. À partir de ce moment-là, ce n'était plus un simple essai, c'était un engagement clair dans la voie musicale.
Votre premier single, Ma Nation, est un hommage aux forces de défense et de sécurité. Comment ce projet est-il né ?
Quand la nation appelle, un fils de la nation ne peut pas rester indifférent. Nous traversons des moments difficiles. Chaque jour, à la télévision ou sur les réseaux sociaux, nous voyons les sacrifices consentis par nos forces combattantes. Je ne pouvais pas rester spectateur.
“Ma Nation'' est né de ce sentiment de responsabilité. C'est un appel à l'unité nationale, un message de soutien aux Forces de défense et de sécurité (FDS), ainsi qu'aux Volontaires pour la défense de la patrie (VDP). À travers ce chant, j'ai voulu apporter ma pierre à l'édifice, offrir ma contribution artistique au combat noble qu'ils mènent sur le terrain. C'est une manière pour moi de dire nous sommes avec vous.
Après Ma Nation, vous sortez un maxi de cinq titres intitulé Bark Pusgo. Pouvez-vous nous présenter les messages portés par ces chansons ?
Bark Pusgo est un maxi composé de cinq titres, chacun porteur d'un message particulier. Parmi eux, il y a Kounga, qui est une interpellation forte à l'évangélisation. Lorsque Christ est monté au ciel, il a laissé une mission claire, celle d'aller dans toutes les nations annoncer la Bonne Nouvelle. Certains s'engagent avec zèle, d'autres restent en retrait. Ce chant est un appel à sortir de la passivité et à prendre part à cette mission.
Il y a aussi Kilili, inspiré d'un cri de joie traditionnel. Chez nous, lorsque la joie déborde, elle s'exprime spontanément par un cri. J'ai voulu harmoniser cette expression culturelle pour en faire un chant. C'est une explosion de joie, une célébration sincère qui jaillit du plus profond de mon être.
Enfin, M'zamè est un chant de reconnaissance. J'ai traversé beaucoup d'épreuves, et le combat continue. Mais au milieu des défis, il est important de s'arrêter pour dire merci à Dieu. La reconnaissance produit l'action de grâce. On ne doit jamais être ingrat envers son bienfaiteur et encore moins envers le Seigneur qui veille sur nous chaque jour.
En 2025, vous sortez l'album Signe. Pourquoi avoir choisi ce titre ?
Dans la Bible, il est souvent question de signes, de miracles et de prodiges. Mais avant les miracles et les prodiges, il y a d'abord le signe. Le signe annonce, il introduit, il ouvre la voie. Avec cet album, j'ai voulu poser un premier acte prophétique. Signe, c'est comme un commencement, une déclaration de foi. Dans toute chose, il faut savoir commencer. Il faut oser poser le premier pas, même si l'on ne voit pas encore l'aboutissement. J'ai semé le signe, en croyant que les miracles et les prodiges suivront.
La majorité de vos œuvres semble profondément inspirée des Saintes écritures. Quels sont les titres phares de Signe ?
Effectivement, la Parole de Dieu est ma principale source d'inspiration. Dans l'album Signe, on retrouve par exemple le titre Christ en nous. Il est basé sur cette révélation biblique : « Christ en nous, l'espérance de la gloire ». C'est un mystère puissant. Le message est simple mais profond. Si Christ habite en vous, vous ne pouvez pas échouer. Il a accompli sa mission. Il a vaincu la mort. Il a triomphé. Donc sa victoire devient aussi la nôtre.
Il y a également le titre Dans tes bras. Dans ce chant, je compare le Saint-Esprit à une mère qui prend soin de son enfant. Une mère connaît les besoins de son enfant avant même qu'il ne parle. Elle veille, elle protège, elle console. C'est cette image d'intimité et de sécurité que j'ai voulu transmettre. Personnellement, je déclare que je me sens si bien dans les bras du Saint-Esprit.
On retrouve aussi Dayanbyé, qui signifie littéralement « Arrête de pleurer ». C'est un message d'encouragement. Ce que tu traverses aujourd'hui, d'autres l'ont traversé avant toi. La souffrance ne signifie pas l'abandon. Même dans l'épreuve, Christ est présent. Ce chant veut redonner courage à ceux qui sont découragés.
Enfin, il y a Seka mam, qui signifie « Cela me suffit ! ». Ce titre est très personnel. Entre 2012 et 2013, puis encore en 2020, j'ai traversé des moments extrêmement difficiles. Certaines personnes m'ont conseillé d'aller consulter ailleurs, de chercher des solutions mystiques, chez des marabouts ou des charlatans.
Mais j'ai fait un choix ferme. Le nom de Jésus me suffisait. Je n'ai pas voulu chercher de solutions en dehors de ma foi. J'ai décidé de rester stable, serein, confiant en Dieu. Aujourd'hui encore, je peux témoigner que cette fidélité m'a gardé.
Quelle différence faites-vous entre un chanteur et un artiste-musicien ?
C'est une question délicate, mais importante. Un artiste, à la base, est un créateur. L'art, c'est la création. Et le premier artiste, c'est Dieu, le Créateur. Nous sommes faits à son image, donc nous portons en nous cette capacité de créer. Le musicien, quant à lui, est celui qui maîtrise les instruments, la voix, les harmonies, la technique musicale.
Le chantre, enfin, est un artiste-musicien consacré au service de Dieu. Il crée, il compose, il interprète, mais son art est dédié exclusivement à la louange et à l'adoration. Ce n'est pas seulement une fonction artistique, c'est aussi un appel spirituel.
Votre dernier album s'intitule Opté. Pourquoi ce choix ?
La vie est faite de choix. Chaque jour, nous optons pour une direction, une voie, une conviction. Mais choisir ne suffit pas. Il faut ensuite tenir bon. Quand tu optes pour quelque chose, il faut serrer les dents et avancer, même quand c'est difficile.
Aucun métier n'est facile. Dans chaque domaine, il y a des réussites et des échecs. Mais s'il existe une personne qui a réussi dans un secteur donné, alors cela signifie que c'est possible. Toi aussi, tu peux y arriver.
On a parfois tendance à vouloir abandonner ce que l'on fait pour aller voir ailleurs, pensant que l'herbe est plus verte. Pourtant, si tu te renseignes bien, tu découvriras que même dans le domaine que tu méprises, il y a des personnes extrêmement prospères. Il n'y a pas de métier qui ne soit pas rentable. Là où certains voient une impasse, d'autres ont bâti des fortunes.
Ce que je veux dire à travers Opté, c'est ceci. Lorsque tu choisis une voie, accroche-toi fermement. Ne lâche pas à la première difficulté. La détermination attire le miracle. Et pour moi, le miracle fait partie du quotidien du chrétien.
Moi, j'ai opté pour la musique. C'est ma passion. Quand je fais de la musique, je suis en paix. Même si je devais en faire 24 heures sur 24, je serais serein. Je crois profondément que l'excellence finit toujours par produire la réussite.
Parlez-nous de votre maison de production !
En juillet 2025, j'ai lancé SÔZÔ Productions, une structure dédiée à la création et à l'accompagnement artistique. Nous sommes situés à Tanghin, derrière les rails. Il suffit de taper “SÔZÔ Productions” sur Google Maps pour nous localiser.
Je compose, j'arrange et je produis. Mais au-delà de cela, notre ambition est d'offrir un cadre professionnel, transparent et rigoureux aux artistes qui souhaitent développer leur potentiel. Les portes sont ouvertes à tous ceux qui veulent travailler sérieusement et progresser.
Où peut-on vous suivre ?
Vous pouvez me suivre sur ma chaîne YouTube et sur Facebook sous le nom SÔZÔ Officiel. Mon profil Paul Ouédraogo relaie également mes activités et mes actualités artistiques.
Votre dernier mot ?
Je dis merci à tous ceux qui nous soutiennent et qui nous suivent de près ou de loin. Que le Seigneur vous fasse du bien. Qu'il réponde favorablement à vos besoins. Qu'il guérisse les malades, protège ceux qui voyagent et bénisse chaque famille. Que la « bonne main » ne fasse jamais défaut dans votre vie.
Je remercie également la maison qui m'a accueilli pour cette interview. Que Dieu vous fasse prospérer, vous accorde la santé, la longévité, et que vous ne manquiez de rien. Mon conseil est simple, en toute chose, mettez Dieu devant.
Entretien réalisé par Hamed Nanéma et Alexandre Kouraogo
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La Société de distribution de boissons (SODIBO) à travers Brakina Burkina a présenté à la presse sa nouvelle boisson, Chill Pomme, ce mercredi 4 mars 2026 à Ouagadougou.
Vendue au prix de 600 francs CFA la bouteille, cette nouvelle déclinaison de la gamme Chill affiche un taux d'alcool de 2 %. Elle cible principalement un public jeune ainsi que la clientèle féminine. Selon les conférenciers, les femmes et jeunes dont l'âge est compris entre 21 et 45 ans, amateurs des bières légères à faible taux d'alcool, constituent le cœur de cible de cette nouvelle boisson.
Avec son slogan “Time to Chill”, cette bière aromatisée est aussi un mélange de limonadePour Didier Yao Anderson, directeur commercial et marketing de Brakina Burkina, cette marque « panafricaine » se distingue de Chill Citron (la première variante) par sa saveur plus douce et fruitée.
Contrairement à la version au citron, explique-t-il, Chill Pomme met en avant des atouts nutritionnels spécifiques. « La pomme offre plus d'antioxydants que le citron. En ce qui concerne la teneur en sucre, on retrouve davantage de sucre naturel dans la pomme », a-t-il précisé.
Le responsable commercial souligne que l'objectif de Brakina est d'offrir aux Burkinabè de nouvelles expériences gustatives, en diversifiant les saveurs disponibles sur le marché. L'ambition de SODIBO est de faire de Chill Pomme une marque de référence au Burkina Faso.
En attendant, la société va procéder au lancement officiel de cette nouvelle boisson, le samedi 7 mars 2026. La boisson est disponible dans tous les points de vente. Le casier de 12 bouteilles est vendu au prix de 6 000 Francs CFA selon les conférenciers.
Pour rappel, Brakina est certifié ISO 9001 (qualité), ISO 14001 (environnement), ISO 45001 (Santé-Sécurité au travail), et FSSC 22000 (Sécurité des denrées alimentaires).
Serge Ika Ki
Crédit photo : Bonaventure Paré
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