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Burkina : Orange Digital Center s'installe à Koudougou

lun, 03/08/2026 - 22:36

« Investir dans la jeunesse, c'est semer aujourd'hui pour récolter demain », dit une sagesse africaine. C'est dans cet esprit que Orange Burkina Faso à travers Orange Digital Center (ODC) entend faire de la jeunesse burkinabè un véritable levier de développement économique pour le pays. Après Ouagadougou et Bobo-Dioulasso, c'est au tour de Koudougou d'accueillir un centre ODC, hébergé au sein de l'université Norbert Zongo. La cérémonie d'inauguration s'est tenue le vendredi 31 juillet 2026 dans les locaux de l'établissement.

Orange Digital Center est un écosystème gratuit et ouvert à tous, dédié à l'accompagnement, à la formation et à l'encadrement des jeunes ainsi que des porteurs de projets innovants. À travers trois piliers, l'École du code, le FabLab solidaire et Orange Fab il prépare les bénéficiaires aux métiers de demain et les encourage à entreprendre dans le numérique. Les formations proposées couvrent notamment la réparation de téléphones et tablettes, l'installation et la maintenance de systèmes solaires, ainsi que le développement fullstack. L'implantation de cette structure à l'université Norbert Zongo vise à apporter des réponses concrètes aux défis actuels de l'emploi des jeunes.

En image, l'assistance présente à ce rendez-vous pour l'inauguration de ODC à Koudougou

Représentant la présidente de l'université Norbert Zongo, Pr Eugénie Maïga, le vice-président Pr Isidore Yanogo a salué une infrastructure porteuse d'avenir : en mettant cet espace à disposition de l'université, Orange investit dans le potentiel de la jeunesse et contribue à l'émergence d'une génération capable d'imaginer, de concevoir et de développer les technologies qui accompagnent le développement du pays. Selon lui, les étudiants pourront y expérimenter et faire émerger des solutions répondant aux besoins de leurs concitoyens, l'ambition étant de voir naître, depuis ce centre, des innovations adaptées aux réalités africaines.

C'est dans cette salle qu'ODC est installée et contribuera à l'édification de la jeunesse

Pour Orange Digital Center, cette initiative répond à un constat clair : la transformation numérique ne doit pas rester l'apanage des grandes entreprises. Alimata Touré, directrice de la stratégie, de la transformation digitale et de la RSE chez Orange Burkina Faso, a expliqué que cette dynamique doit aussi se construire au plus près des réalités locales, en s'appuyant sur les forces propres à chaque région et sur les aspirations de sa jeunesse. Elle a présenté le centre de Koudougou comme un espace de formation, d'expérimentation, d'accompagnement et de collaboration, où une envie d'apprendre peut devenir une compétence, une idée un projet, et un potentiel une opportunité.

"La réussite d'un tel projet repose également sur une stratégie collective", Alimata Touré, représentante de la directrice générale de Orange Burkina Nafy Coulibaly Silué

Représentant le ministre de l'enseignement supérieur, de la recherche et de linnovation, Pr Adjima Thiombiano, son directeur de cabinet, Dr Roger Charles Nébié, a salué une initiative qui permet aux jeunes d'acquérir des compétences concrètes et directement exploitables. Il a souligné que ce projet s'inscrit pleinement dans les priorités de l'État, avant d'inviter les bénéficiaires à en faire bon usage : cette infrastructure leur appartient, a-t-il rappelé, comme un cadre propice à l'apprentissage et au partage mutuel, dont les générations futures devront elles aussi pouvoir profiter.

"Nous sommes convaincus que le développement d'un système d'innovation fort, inclusif et digital, nécessite la mobilisation de tous", Dr Roger Charles Nebié

Erwan Compaoré
Lefaso.net

Catégories: Afrique

Burkina Faso : Ecobank mobilise dix agences pour promouvoir le contenu local et l'entrepreneuriat féminin

lun, 03/08/2026 - 22:14

Du 20 au 25 juillet 2026, Ecobank Burkina a accueilli des femmes entrepreneures dans dix de ses agences, à Ouagadougou, Bobo-Dioulasso et Fada N'Gourma. Baptisée ELLEVER Market Week, l'initiative vise à améliorer la visibilité de leurs produits tout en encourageant la consommation locale.

Une vitrine commerciale pour 22 entrepreneures

Pendant six jours, des produits fabriqués ou transformés au Burkina Faso, ainsi que des créations artisanales, ont été présentés aux clients et visiteurs des agences participantes.

L'opération a été organisée à l'Agence Principale ainsi que dans les agences de Koulouba, de la Patte-d'Oie, d'Ouidi, de Pissy, de Ouaga 2000, de Tanghin, de Fada, de Bobo 1 et de Bobo 2.

Au total, les 22 exposantes ont bénéficié d'espaces de présentation au sein du réseau bancaire. Selon les données transmises par Ecobank Burkina, l'événement a enregistré 3 300 visites sur l'ensemble de la semaine.

Les participantes ont ainsi pu présenter leurs produits à de nouveaux publics, échanger avec des clients potentiels et développer leur visibilité commerciale.

« Au-delà des ventes réalisées, cette initiative nous a permis de gagner en visibilité, de faire découvrir nos produits à de nombreux clients et de créer de nouveaux contacts commerciaux. Ce type d'initiative constitue un véritable levier pour le développement des entreprises locales », a indiqué une représentante de VOXELL Group, entreprise participante du secteur agroalimentaire.

Des espaces bancaires ouverts aux produits locaux

À travers ELLEVER Market Week, Ecobank Burkina entend inscrire son soutien au contenu local au-delà du seul financement des entreprises. En mettant temporairement ses agences à la disposition des entrepreneures, la banque leur offre des espaces d'exposition et de rencontre avec les consommateurs.

Cette démarche intervient dans un contexte où l'accès au marché constitue un enjeu important pour les petites entreprises locales. La visibilité des produits, leur commercialisation et la création de nouveaux débouchés peuvent permettre aux entrepreneures de consolider leurs activités et de soutenir leur développement.

« En ouvrant nos agences aux femmes entrepreneures, nous souhaitons mettre notre réseau au service des produits et des savoir-faire burkinabè. Le développement du contenu local passe aussi par la capacité des entreprises à rencontrer leurs consommateurs et à accéder à de nouveaux marchés », souligne Noélie Cécile Tiendrébéogo, directrice générale de Ecobank Burkina.

L'initiative vise ainsi à rapprocher les productrices, transformatrices et créatrices locales des consommateurs. Elle contribue également à valoriser des activités économiques qui s'appuient sur des matières premières, des compétences et des savoir-faire développés au Burkina Faso.

« Au-delà des ventes, cette exposition nous a offert une visibilité importante. Nous avons noué de précieux contacts, rencontré de potentiels partenaires et ouvert des perspectives de collaboration qui pourront avoir un impact durable sur le développement de notre entreprise », témoigne une représentante de DIVINE AGRO.

Un prolongement concret du programme ELLEVER

ELLEVER Market Week s'inscrit dans le programme panafricain ELLEVER, développé par le Groupe Ecobank à destination des entreprises détenues ou dirigées par des femmes.

Le programme associe des solutions de financement à des services non financiers, notamment la formation, le mentorat, la mise en réseau et l'accès aux marchés. À ce jour, le portefeuille ELLEVER d'Ecobank Burkina compte plus de 2 000 clients, dont 1 700 femmes. Parmi elles, environ 200 ont bénéficié de formations et 103 ont obtenu un financement, pour un volume total de crédits de plus de 18 milliards de FCFA à fin décembre 2025.

« L'accès au financement demeure essentiel, mais il ne suffit pas toujours à assurer le développement d'une entreprise. À travers ELLEVER, nous cherchons également à renforcer les compétences des entrepreneures, leur visibilité, leurs réseaux et leur accès aux débouchés commerciaux », ajoute Noélie Cécile Tiendrébéogo.

Les femmes occupent une place importante dans l'activité économique burkinabè, notamment à travers le travail indépendant. Selon l'Institut national de la statistique et de la démographie, 62,2 % des femmes en emploi exerçaient à leur propre compte au premier semestre 2025. Cette réalité souligne l'importance des dispositifs qui renforcent leur accès au financement, à la formation, à la visibilité et aux débouchés commerciaux.

En organisant cette semaine d'exposition dans dix agences à travers le pays, Ecobank Burkina associe ainsi deux objectifs concrets : soutenir le développement commercial des femmes entrepreneures et favoriser la visibilité des produits fabriqués ou transformés localement.

L'initiative traduit plus largement la volonté de la banque de participer au développement du contenu local en facilitant l'accès des entreprises burkinabè à des espaces de promotion, à de nouveaux consommateurs et à des opportunités commerciales.

Catégories: Afrique

Le message d'apaisement de l'ancien PM, Moussa Mara, aux Maliens : « J'ai vu des prisonniers, dans la souffrance absolue, oubliant leur peine, pour accompagner d'autres »

lun, 03/08/2026 - 22:11

L'ancien Premier ministre malien (2014-2015) a, après avoir purgé sa peine, recouvré la liberté, le 1er août 2026. Quelques heures seulement après avoir regagné les siens, l'intéressé a publiquement pris la parole pour s'adresser à ses compatriotes maliens ; un message d'apaisement, de reconnaissances et empreint de partage de leçon de vie.

Les faits ? C'est le 1er août 2025, que Moussa Mara a été écroué, à la suite d'une poursuite engagée contre lui par le Procureur du Pôle national de lutte contre la cybercriminalité, pour « atteinte à la crédibilité de l'État » et « opposition à l'autorité légitime ». La poursuite est partie d'un tweet publié le 4 juillet 2025, dans lequel l'ancien chef du gouvernement exprimait sa solidarité avec des détenus qu'il qualifiait de « prisonniers d'opinion » et déclarait vouloir « tout faire pour leur liberté », peut-on se remémorer chez le confrère de Maliweb.net. Le 27 octobre 2025, M. Mara est condamné à deux ans de prison, dont un an ferme, et à une amende de 500 000 francs CFA. Un appel est interjeté devant la Cour d'appel de Bamako qui, le 9 février 2026, confirme la peine.

Ayant donc purgé sa peine, l'ancien Premier ministre, Moussa Mara (le plus jeune de l'histoire du Mali à occuper ce poste), a recouvré la liberté le 1er août 2026 et est arrivé chez lui, sous le feu des projecteurs et dans un accueil empreint d'émotions. Dès le lendemain, dimanche, 2 août, l'intéressé a publiquement pris la parole, pour non seulement témoigner ses reconnaissances à Dieu, famille et amis, mais également lancer un message d'apaisement à ses compatriotes maliens. « Je voudrais glorifier de nouveau le Seigneur, parce que je suis persuadé que rien ne nous arrive qu'il n'ait décidé. Les hommes ne sont que des outils entre les mains de Dieu. C'est pourquoi, moi, je ne garde de ressentiment contre un être humain sur cette terre. Et je ne le ferai jamais ; parce que tous les êtres humains sont les créatures de Dieu, et c'est Dieu qui les active. Je n'ai de haine contre un juge, contre un procureur, et encore moins contre les autorités. Je voudrais donc signifier à tous que, moi, je pardonne. Et en retour, je demande le pardon de tous. Tous ceux qui se sont, pendant les dernières années, sentis touchés par mes propos, par mes actes, qu'ils me pardonnent », a extériorisé M. Mara dans une vidéo postée sur sa page Facebook, en versions bambana et française.

L'ancien Premier ministre (PM) appelle ses concitoyens maliens à se pardonner et à se donner la main car, convainc-t-il, c'est la base de la réconciliation, de l'unité. Comme pour partager une leçon de vie, Moussa Mara se prosterne : « Cette unité repose sur un mot que j'ai découvert en prison : l'humanité. J'ai vu des prisonniers dans la souffrance absolue, oubliant leur peine pour accompagner d'autres. On ne peut pas faire plus d'humanité. C'est à cette humanité que, moi, je convie chacun et chacune d'entre nous, Maliens ; si nous voulons l'unité et la réconciliation, nous devons d'abord parcourir le chantier de l'humanité ».

Tout en ayant une pensée pour tous ceux qui sont dans les liens de la prison, l'ancien chef du gouvernement ‘'ouvre son cœur'' : « Je prie le Seigneur de nous accorder plus d'humanité, plus d'empathie les uns envers les autres, pour que nous ayons une vraie unité, pour que nous ayons la vraie réconciliation. Mais sachons aussi qu'on ne peut pas prospérer sans la vérité. Travaillons donc ensemble, les cœurs unis, dans la vérité ; parce que seule la vérité dure et finit par s'imposer. Notre pays a besoin de cela. Donnons-nous la main, et que Dieu aide notre pays et Dieu nous aide tous ».

O.L.
Lefaso.net

Catégories: Afrique

In memoriam : Sanhouidi Alphonse

lun, 03/08/2026 - 21:00
Catégories: Afrique

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Catégories: Afrique

Burkina/Santé : Le projet Integrated Health Services dresse le bilan après cinq années de mise en œuvre ‎

lun, 03/08/2026 - 18:54

Débuté en août 2021, le projet Integrated Health Services (IHS) est arrivé à son terme ce 3 aout 2026. Pour marquer la clôture du projet, un atelier bilan présidé par le ministre de la santé a été organisé ce jour. Il a réuni les acteurs de mise en œuvre ainsi que les différents partenaires. Porté par JHPIEGO en consortium avec d'autres organisations et financé par le gouvernement des États-unis, le projet IHS a été implanté dans les régions du Nando, du Nakambé et du Djôrô. Ses activités ont touché environ 4,8 millions de personnes.

Le projet IHS avait pour principal objectif d'accompagner le gouvernement dans l'amélioration de l'équité d'accès et de l'utilisation de services intégrés de qualité pour la lutte contre le paludisme ainsi que pour la santé maternelle, néonatale, infantile et la nutrition. Il a été déployé dans 600 formations sanitaires de 19 districts.

Dr Ousmane Badolo, coordonnateur du projet IHS a présenté les acquis engrangés

À l'heure du bilan, c'est une satisfaction générale qui se dégage de part et d'autres, au regard des acquis engrangés. Selon le coordonnateur du projet, Dr Ousmane Badolo, IHS a permis d'éviter plus de 8 526 496 événements sanitaires graves ou potentiellement mortels chez les femmes, les nouveaux nés et les enfants. Il ajoute qu'en ce qui concerne la lutte contre le paludisme, l'initiative a contribué à réduire de 27% l'incidence du paludisme dans la population générale entre 2022 et 2025, de 45% l'incidence du paludisme chez les enfants de moins de 5 ans et de 34% les cas graves de paludisme.

Pour ce qui est de la santé maternelle, le projet a permis de déployer dans 200 formations sanitaires l'approche innovante de soins prénatals de groupe à travers lequel 20 506 femmes ont été accompagnées et d'instaurer des outils numériques pour le suivi des femmes enceintes. 190 000 accouchements ont été assistés chaque année par le projet durant sa mise en œuvre.

Des certificats de reconnaissance ont été attribués aux partenaires de mise en œuvre

Les agents de santé ont aussi vu leurs capacités renforcées par IHS. En effet, 3 193 prestataires de santé ont été renforcés dans la lutte contre le paludisme, plus de 4 800 agents de santé à base communautaire renforcés (formation, équipement, supervision, paiement), 558 prestataires formés aux soins obstétricaux et néonataux d'urgence et plus de 1100 coachings cliniques réalisés directement sur les sites de prestation.

Le ministre de la santé, Dr Lucien Kargougou s'est réjoui du fait que le projet IHS était en parfaite adéquation avec les priorités du Burkina Faso en matière de santé. " A travers son approche intégrée, il a contribué à renforcer la lutte contre le paludisme, à améliorer la santé maternelle et infantile, à développer les capacités des acteurs de santé et à rapprocher davantage les services des populations", a-t-il salué.

Le ministre de la santé, Dr Lucien Kargougou a indiqué que le projet IHS était en adéquation avec les priorités sanitaires du Burkina

Aux acteurs de mise en œuvre, il a fait comprendre que la fin du projet marque le début d'une nouvelle phase : celle de la préservation des acquis, de la transmission des bonnes pratiques et de la poursuite de l'effort engagé. " Notre ambition demeure claire : bâtir un système de santé plus résilient, plus performant et plus proche des populations, un système capable de répondre efficacement aux besoins des femmes, des enfants, des jeunes et de toutes les communautés, y compris dans les zones les plus difficiles d'accès", a-t-il indiqué.

Un panel sur la pérennisation des acquis du projet a aussi eu lieu

Le directeur pays de JHPIEGO, Dr Jérémie Zoungrana, a exprimé sa reconnaissance aux gouvernement burkinabè et américain, dont l'accompagnement a permis d'atteindre les résultats présentés ce jour. Il a affirmé que mis à part ces résultats, c'est le système de santé d'une manière générale qui s'est amélioré grâce au projet. " Nous manifestons une satisfaction générale, non seulement pour la confiance qui nous a été accordée pour réaliser ce programme, mais également pour les résultats obtenus ", a-t-il indiqué.

Dr Jérémie Zoungrana, directeur pays de JHPIEGO, a affirmé que le projet a permis d'améliorer le système de santé de manière générale

Le projet a été financé à environ 39 millions de dollars US par le gouvernement américain. ‎Joann M. Lockard, ambassadeur des États-Unis d'Amérique, a réaffirmé l'engagement de son pays à accompagner le gouvernement du Burkina Faso dans le domaine de la santé, tout en s'alignant sur les priorités gouvernementales.

Au cours de l'atelier, la réflexion a aussi été menée à travers un panel avec pour thème "Les acquis de IHS : quelles perspectives pour la pérennisation et la mise à l'échelle". Il a été animé par des acteurs et partenaires du projet. Des certificats de reconnaissance ont aussi été décernés aux partenaires qui ont soutenu le déploiement du projet. Des véhicules ont aussi été remis à des districts sanitaires.

Joann M. Lockard, ambassadeur des États-Unis d'Amérique, a réaffirmé l'engagement de son pays à accompagner le gouvernement du Burkina Faso

En rappel, JHPIEGO est une organisation internationale de santé, affiliée à l'université Johns Hopkins basée aux États-Unis, qui œuvre depuis plus de cinquante ans à travers le monde pour améliorer la santé des femmes, des nouveau-nés, des enfants et des familles. Au Burkina Faso, l'année 2026 marque ses 30 ans de présence continue aux côtés du gouvernement et des populations burkinabè.

photo de famille

Armelle Ouédraogo/Muriel Dominique Ouédraogo
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Catégories: Afrique

Burkina/Don de sang : À Bank of Africa la solidarité se conjugue au présent pour sauver des vies

lun, 03/08/2026 - 18:50

À Bank of Africa (BOA), la solidarité n'est pas qu'un principe affiché. Elle s'exprime par des actions concrètes, durables et profondément humaines. À l'occasion de la 8ᵉ édition de la collecte de sang organisée par l'Amicale des femmes de BOA au Burkina Faso (AFBOA-BF), collaborateurs, bénévoles et donneurs, se sont une nouvelle fois mobilisés ce lundi 3 août 2026, à Ouagadougou.

Dans un contexte d'hivernage marqué par des cas de paludisme fréquents, les réserves de sang ont tendance à s'épuiser face à une demande persistante. L'objectif de cette collecte de sang initiée par l'AFBOA-BF, en collaboration avec le Centre national de transfusion sanguine (CNTS), est de répondre à un besoin vital, celui d'offrir une chance de vivre à des personnes qu'ils ne rencontreront peut-être jamais.
La présidente par intérim de l'Amicale des femmes de BOA, Aminata Tarnaguida, a rappelé toute la portée de cet engagement collectif.

« Il y a des rendez-vous qu'on honore par habitude, et il y a des rendez-vous qu'on honore par conviction. Le nôtre, depuis huit éditions, appartient à la seconde catégorie », Aminata Tarnaguida, présidente par intérim de l'AFBOA-BF

Pour la médecin hémobiologiste du Centre national de transfusion sanguine (CNTS), Safiatou Neya/Sango, cette initiative de collecte de sang arrive à point nommé dans un contexte où les besoins restent particulièrement élevés. Elle indique que le centre enregistre quotidiennement au moins 300 demandes de produits sanguins, une pression accentuée en cette période de forte prévalence du paludisme, qui entraîne de nombreux cas d'anémie sévère nécessitant des transfusions. À cela s'ajoutent les besoins des femmes victimes d'hémorragies lors des accouchements, dont la survie dépend souvent d'une prise en charge rapide en produits sanguins. « Cette collecte de sang est la bienvenue, parce qu'elle va nous permettre d'avoir des poches pour sauver des vies », souligne-t-elle.

« Venus avec un objectif de 80 poches de sang, notre équipe espère le dépasser grâce à la mobilisation des donneurs volontaires », Safiatou Neya/Sango, médecin hémobiologiste du CNTS

Membre de l'AFBOA-BF, Aguerata Touré/Ouédraogo, estime que le don de sang est avant tout un acte de solidarité et de compassion envers les personnes en détresse. Consciente de l'importance des besoins en produits sanguins, particulièrement en cette période où les demandes ne cessent d'augmenter, elle n'a pas hésité à répondre à l'appel de la collecte. Son engagement est d'autant plus personnel qu'elle est elle-même confrontée à cette réalité, ayant un proche actuellement dans le besoin de sang. « Dès que j'ai entendu l'initiative, je me suis même précipitée pour venir donner mon sang », confie-t-elle, convaincue que chaque poche collectée peut contribuer à sauver une vie.

Habituée à donner son sang depuis son intégration à la BOA, Aguerata Touré/Ouédraogo lance un appel à l'ensemble des Burkinabè à emboîter le pas aux donneurs volontaires. Elle invite chacun à dépasser ses appréhensions et à faire de ce geste un réflexe citoyen, rappelant que nul n'est à l'abri de voir un proche avoir un jour besoin d'une transfusion sanguine.

« J'exhorte mes frères et sœurs burkinabè à se mobiliser massivement afin de contribuer chacun à sa manière, à préserver des vies humaines », Aguerata Touré/Ouédraogo, membre de l'AFBOA-BF

Au-delà d'un simple événement annuel, cette campagne de don de sang incarne la volonté de l'Amicale de faire de la solidarité une valeur vivante. Créée pour renforcer les liens entre ses membres, l'association a progressivement élargi son action vers la communauté, convaincue que la véritable fraternité se mesure aussi à la capacité d'aider ceux que l'on ne connaît pas.

« Nous avons voulu que notre amicale ne soit pas seulement un espace de convivialité entre nous, mais aussi un lieu où cette solidarité s'ouvre vers autrui. Vers ces inconnus dont le visage nous échappe, mais dont la vie, un jour peut-être, tiendra grâce à notre geste », a souligné la présidente par intérim.

« Chaque fois qu'il y a un incident, je viens donner mon sang pour sauver des vies », Abdoulaye Dionou, agent de sécurité à BOA Burkina

Selon la directrice générale adjointe en charge du support de BOA Burkina et membre de l'Amicale des femmes, Aïssata Sondo/Ouédraogo, cette opération de collecte entend contribuer à la prise en charge des malades, des accidentés et des blessés. Elle souligne également les besoins des forces engagées sur le front, dont certains reviennent blessés et nécessitent des transfusions pour être sauvés. Rappelant que le sang ne s'achète pas, quelle que soit la capacité financière d'une personne, elle insiste sur le fait que seule la générosité des donneurs volontaires permet de constituer des réserves suffisantes.

Après huit éditions, cette initiative est devenue un véritable symbole de continuité. Elle témoigne d'un engagement qui s'inscrit dans la durée et qui refuse de céder à l'essoufflement. « La générosité, pour être utile, doit être constante. Les besoins des hôpitaux ne prennent jamais de pause ; alors notre réponse non plus », a insisté la responsable de l'Amicale.

Saluant l'initiative, Aïssata Sondo/Ouédraogo, directrice générale adjointe en charge du support de BOA Burkina, membre de l'AFBOA-BF, adresse également ses félicitations à toutes celles et ceux qui par leurs dons réguliers, contribuent chaque jour à sauver des vies

La réussite de cette mobilisation repose également sur l'implication discrète mais essentielle des nombreux bénévoles et donneurs qui répondent présents année après année. À leur endroit, la présidente par intérim a exprimé toute sa reconnaissance, rappelant que chaque poche de sang collectée représente bien plus qu'un geste médical : elle peut devenir l'espoir et la survie d'un patient. « C'est votre bras tendu aujourd'hui qui écrira peut-être demain l'histoire de quelqu'un d'autre », a-t-elle lancé avec émotion.

Par cette huitième édition, l'Amicale des femmes de Bank of Africa confirme que la responsabilité sociale se construit avant tout par des actes. En faisant du don de sang un rendez-vous de conviction, elle rappelle qu'un simple geste, accompli librement et avec générosité, peut sauver des vies et renforcer les valeurs de solidarité qui unissent une communauté. Une belle démonstration qu'être ensemble est une force, mais qu'être utiles ensemble est une mission qui donne tout son sens à l'engagement citoyen.

Hamed Nanéma
Dalilha Ky (stagiaire)
Lefaso.net

Catégories: Afrique

Le CHU-YO : Les associations des usagers informées et prêtes à soutenir

lun, 03/08/2026 - 18:47

(Ouagadougou, le lundi 03 août 2026/CHU-YO) Le CHU Yalagdo Ouédraogo a tenu une session d'information et d'échanges avec une dizaine d'associations des usagers, représentées par deux membres par association. L'objectif de cette rencontre entre dans le cadre des actions de « redevabilité car vous êtes des partenaires importants pour l'hôpital. Il est impératif que vous soyez informés à la bonne source et que vos avis et suggestions sont entendus. Et surtout que vous soyez nos porte-voix sur certaines préoccupations. Aussi, l'hôpital n'existe que parce qu'il y a des usagers qui le fréquentent et lui fait confiance », a déclaré le camarade Directeur général du CHU-YO, Ousmane Néré.

Les reformes et transformation opérées par le CHU-YO ainsi que les résultats engrangés étaient au cœur des échanges. On relève que le CHU-YO a enregistré 140.157 consultations et 543.325 examens biologiques en 2025. Aussi 34 325 examens d'imagerie médicale ont été réalisés dont 11 725 scanners. L'Etat ayant réduit le coût des scanners, cette réduction a soulagé les ménages à hauteur de 586 250 000 FCFA.

Plusieurs sujets ont été évoqués au cours de la rencontre. L'on retient entre autres que ce qui suit.
– Tous les examens d'urgence sont désormais centralisés dans une seule salle de laboratoire pour éviter aux usagers de faire le tour des différentes unités et de gagner ainsi en temps. La possibilité de réaliser désormais les examens 24h/24 et 7h/7 est effective depuis 2024.

– On note l'effectivité de l'implémentation et l'extension de la dispensation individuelle nominative (DIN) des médicaments au lits des patients dans tous les services d'urgences ;
– Le projet de renforcement de la confidentialité des résultats d'examens qui seront sous plis fermés ainsi que l'élargissement progressif de la gamme des examens réalisables au laboratoire ;
– Le projet de construction d'un parking autos à proximité du CHU-YO pour désengorger la cour et permettre aux usagers de stationner facilement.

– On note une diminution de l'insécurité grâce aux efforts soutenus des autorités policières ;
– Le renforcement de la lutte contre les vendeurs ambulants est engagée ;
– Le projet de formation des vigiles pour leur permettre de jouer leurs missions est envisagé ;
– Le renforcement des mesures de lutte contre l'insalubrité (ce point a fait l'objet de plusieurs propositions) sera intensifié.

Les représentants des associations ont salué cette initiative qui constitue une première du genre. Ils ont fait plusieurs propositions en matière de sensibilisation des usagers sur plusieurs préoccupations relatives à l'hygiène, la sécurité, le surnombre des accompagnateurs et le respect des heures de visite. Ils ont pris l'engagement après avoir compris les défis du CHU-YO et surtout son fonctionnement, de passer le message aux autres membres ou associations sœurs.

Un système de communication sera mis en place qui permettra d'informer ces associations partenaires en temps réel à travers des articles concernant la vie du CHU-YO.
Le directeur général a rendu hommage aux travailleurs pour les gros efforts consentis au quotidien. Il a remercié le Conseil d'administration pour son accompagnement.

Service Communication

Catégories: Afrique

Avis de recrutement d'un prestataire chargé de la conception, de la production et de la diffusion d'un spot audio de sensibilisation

lun, 03/08/2026 - 18:43

Dans le cadre de la mise en œuvre du projet ECDD-GIRE, WWn Burkina (World Waternet) lance un appel à candidatures pour le recrutement d'un prestataire chargé de la conception, de la production et de la diffusion d'un spot audio de sensibilisation et d'appel à participation à un concours vidéo sur les initiatives de Gestion Intégrée des Ressources en Eau (GIRE) portées par les femmes et les jeunes.

Vous disposez d'une expertise en production de spots radio ou de communication audiovisuelle ? Cette opportunité vous concerne !

Les Termes de Référence (TDR), les conditions de participation et les modalités de soumission sont disponibles ici

Date limite de soumission : 12 août 2026

Nous vous invitons à partager largement cette annonce auprès des structures et professionnels intéressés.
WWn Burkina – Projet ECDD-GIRE

Avis de recrutement d'un Technicien(ne) de Chantier/de Production BTP

lun, 03/08/2026 - 18:30

Le cabinet Nur Conseil RH recherche, pour le compte d'une entreprise partenaire, leader dans les secteurs du transport, du BTP et de la vente de matériaux de construction au Burkina Faso, un(e) Technicien(ne) de Chantier / de Production BTP.

Dans le cadre du renforcement et de la planification de ses activités, ce recrutement vise à identifier un profil dynamique, motivé et rigoureux pour assurer le suivi opérationnel du site de production à Ouagadougou.

I. Missions principales

Rattaché(e) à la direction, vous assurerez la conduite et le suivi opérationnel de la production :
– Gestion et Planification de la production : Planifier les volumes, organiser le travail quotidien des ouvriers, optimiser les coûts, coordonner les livraisons avec les fournisseurs, chauffeurs et clients, et veiller au bon fonctionnement du matériel et des équipements de production afin de respecter les délais de livraison.

– Contrôle Qualité & Technique : assurer le suivi technique du site de production. Contrôler la stricte conformité des matériaux produits ou livrés, et veiller au respect des normes de sécurité et d'hygiène.

– Suivi d'activité : Gérer les stocks de matériaux/matériels, suivre la consommation pour réduire les pertes et rédiger les rapports d'activité journaliers pour la hiérarchie.

II. Profil Recherché

– Être titulaire d'un diplôme technique de niveau Bac+2 en bâtiment, génie civil ou domaine similaire, avec un minimum de deux (2) ans d'expérience professionnelle à un poste similaire.

– OU être titulaire d'un BAC Technique (F4 / Génie Civil ou Bâtiment), avec un minimum de quatre (4) ans d'expérience professionnelle terrain avérée à un poste similaire.

– Compétences techniques : Maîtrise des outils bureautiques (Word, Excel) et des outils de reporting de chantier, avoir des notions solides en maintenance industrielle ou -mécanique de premier niveau (entretien préventif et suivi des équipements de production).

– Savoir-être : Rigueur absolue, bon sens de l'organisation, esprit d'initiative, capacité à travailler sous pression et capacité à encadrer et à motiver des équipes sur le terrain.

– Mobilité : Disponibilité pour des déplacements réguliers sur les chantiers/sites de production.
– Permis de conduire vivement souhaité.

III. Constitution du dossier de candidature

Le dossier de candidature doit comprendre obligatoirement :
– Un Curriculum Vitae (CV) actualisé mentionnant les contacts de vos personnes de référence professionnelle.
– Une lettre de motivation adressée à la directrice générale de Nur Conseil RH, mentionnant une fourchette de vos prétentions salariales.
– Une copie du diplôme requis.
– Une copie des attestations ou certificats de travail justifiant l'expérience.
– Une copie de la pièce d'identité (CNIB ou passeport).

IV. Processus de Sélection

Le recrutement se déroulera en trois (03) étapes progressives et éliminatoires :
– Une présélection rigoureuse sur dossier.
– Un test écrit.
– Un entretien individuel devant un jury et une mise en situation pratique.

V. Conditions du Poste

– Lieu d'affectation : Ouagadougou, NIOKO 2.
– Type de contrat : CDD de 6 mois renouvelable (avec possibilité d'évolution en CDI en fonction de la satisfaction et des performances au travail).
– Disponible : immédiate

VI. Modalité de candidature

Merci d'envoyer votre dossier actualisé uniquement par voie électronique en un seul fichier PDF, les documents étant classés dans l'ordre (CV, lettre de motivation, diplôme, attestations/certificats de travail, pièce d'identité), à l'adresse suivante : nurconseil@gmail.com avec la mention "Candidature-Technicien BTP" en objet.

La date limite de réception des dossiers est fixée au vendredi 14 août 2026 à 16h00 GMT

NB : Le/la candidat(e) retenu(e) devra fournir un dossier administratif complet (casier judiciaire, certificat médical, pièces légalisées) avant la signature définitive du contrat.

Seuls les candidats présélectionnés seront contactés pour la suite du processus. En postulant, vous acceptez que Nur Conseil RH conserve votre dossier dans sa base de données pour d'éventuelles opportunités futures.

Contact : +226 76 87 02 02 / WhatsApp : +226 79 26 00 44

Faso Loto : Résultat du tirage du lundi 3 août 2026

lun, 03/08/2026 - 18:00
Catégories: Afrique

SOFITEX : Mathias Dolly prend les rênes du conseil d'administration

lun, 03/08/2026 - 17:56

La Société burkinabè des fibres textiles (SOFITEX) a un nouveau Président du conseil d'administration (PCA). Mathias Dolly a officiellement pris fonction ce lundi 3 août 2026, au cours d'une cérémonie présidée par le directeur de cabinet du ministre de l'industrie, du commerce et de l'artisanat, Zakaria Gyengani. Il remplace à ce poste Alassane Ouédraogo, appelé à faire valoir ses compétences ailleurs. Cette cérémonie de passation a eu lieu dans la salle de rencontre de la direction industrielle de la SOFITEX, sise à Bobo-Dioulasso.

Nommé à la tête du conseil d'administration de la principale société cotonnière du Burkina Faso le 23 juillet 2026, Mathias Dolly a pris ses fonctions dans la matinée de ce lundi 3 août 2026. Le désormais PCA de la Nationale des fibres textiles du Burkina a exprimé sa reconnaissance aux plus hautes autorités du pays pour la confiance placée en lui. Conscient des défis qui attendent l'entreprise, il a réaffirmé son engagement à œuvrer au renforcement de la performance de la SOFITEX, tout en inscrivant son action dans la vision nationale de souveraineté économique, de transformation locale et de développement industriel.

Le désormais PCA de la SOFITEX.

« Mon mandat sera orienté vers plusieurs priorités, notamment la promotion d'une agriculture durable, le renforcement de la compétitivité de l'entreprise à travers l'innovation, la valorisation des ressources humaines ainsi que la consolidation des partenariats avec les producteurs et les différents acteurs de la filière coton », a indiqué le nouveau PCA de la SOFITEX. Il a appelé l'ensemble des administrateurs, des travailleurs et des partenaires à unir leurs efforts afin de relever les défis auxquels la société est confrontée.

Cédant son fauteuil après son mandat, Alassane Ouédraogo a dressé le bilan de son passage à la tête du conseil d'administration. Il a rappelé que cette période a été marquée par d'importantes réformes, notamment la nationalisation de la SOFITEX et son repositionnement comme entreprise stratégique de l'État. Selon lui, ces changements traduisent la volonté des plus hautes autorités de faire de la société un levier essentiel de la souveraineté agricole, industrielle et économique du Burkina Faso.

Le DIRCAB du MICA lors de son allocution.

Le PCA sortant a salué le professionnalisme et la résilience du personnel ainsi que l'engagement de la direction générale, des administrateurs, des producteurs de coton et des partenaires qui ont contribué à la mise en œuvre des réformes. Il quitte ce poste avec le sentiment d'une mission accomplie. Avant de quitter ses fonctions, il a adressé ses vœux de succès à son successeur et rendu un hommage aux forces de défense et de sécurité ainsi qu'aux volontaires pour la défense de la patrie. « C'est grâce à vos efforts que nos braves producteurs parviennent à poursuivre leurs activités dans des conditions de sécurité progressivement améliorées », a-t-il reconnu.

Une photo de famille pour immortaliser la cérémonie.

Présidant la cérémonie, Zakaria Gyengani a tenu à saluer le travail abattu par le PCA sortant, tout en l'invitant à demeurer membre de la famille SOFITEX, afin de partager avec eux son expérience. Au nouveau PCA, il a adressé des mots de félicitation et d'encouragement et l'a invité à faire preuve d'une gouvernance exemplaire, fondée sur la rigueur, la transparence et le sens des responsabilités. Il l'a exhorté à être « au four et au moulin » afin d'insuffler une nouvelle dynamique à la SOFITEX et d'accompagner efficacement les ambitions de l'entreprise au service de la filière coton et de l'économie nationale.

Djaryigo Diarra
Lefaso.net

Catégories: Afrique

Zone administrative de Ouaga 2000 : Interdiction formelle d'occupation, construction, aménagement et de mise en valeur jusqu'à nouvel ordre

lun, 03/08/2026 - 15:20

Le ministère de la construction de la patrie informe le public que le site de la zone administrative de Ouaga 2000 (situé au secteur N°55, dans l'arrondissement N°12 de Ouagadougou et comprenant les sections 491, 492, 861, 862, 863 et 864) constitue une emprise stratégique majeure de l'Etat. De ce fait, toute forme d'occupation, de construction, d'aménagement et de mise en valeur est formellement interdite jusqu'à nouvel ordre. Plus de détails dans le communiqué signé du 3 août 2026 et ci-joint.

Lefaso.net

Catégories: Afrique

Afrique : Plus de la moitié des cyber-attaques reposent désormais sur l'IA

lun, 03/08/2026 - 15:10

L'intelligence artificielle est désormais impliquée dans 55 % des cyber-crimes signalés en Afrique, où elle accélère et industrialise les attaques numériques, selon le rapport d'évaluation des cybermenaces en Afrique 2026 rendu public ce lundi 3 août 2026 par INTERPOL (Organisation internationale de la police criminelle).

En clair, plus d'une cyber-attaque sur deux recensée en Afrique repose désormais sur l'intelligence artificielle, révèle INTERPOL, qui précise que le rapport s'appuie sur des données d'enquêtes provenant de 36 pays membres africains. « La sextorsion numérique et le harcèlement en ligne, souvent facilités par des deepfakes générés par l'IA et des médias synthétiques, sont restés omniprésents, avec environ 600 000 détections de sextorsion enregistrées par TrendAI, l'un des nombreux partenaires travaillant avec INTERPOL.

De même, la sophistication des schémas de compromission des e-mails professionnels (BEC) a considérablement augmenté, l'IA étant utilisée pour générer une correspondance par e-mail très convaincante, les acteurs malveillants basés en Afrique ciblant les victimes en Europe et en Amérique du Nord via des infrastructures réparties dans plusieurs juridictions. Le rapport révèle que l'absence de partage de données inter-agences en temps réel entre banques, télécoms et forces de l'ordre crée un angle mort dangereux dans les efforts de lutte contre la fraude financière.

Cette vulnérabilité est exploitée par des criminels qui sont allés au-delà du simple vol de références existantes pour créer des identités entièrement synthétiques. En combinant des données personnelles réelles avec des éléments fabriqués, ces personages numériques générés par IA peuvent contourner même les systèmes avancés de vérification biométrique et ont été utilisés pour ouvrir des comptes bancaires, sécuriser des prêts mobiles et enregistrer des cartes SIM sous de faux noms », détaille l'organisation internationale de la police criminelle, INTERPOL.

L'Afrique de l'Est est, selon l'enquête, devenue un centre de fraude à l'argent mobile et de ransomwares ciblant les infrastructures. Les arnaques de compromission par email et de romance pour entreprises, ciblant à la fois des victimes d'entreprises et individuelles, étaient très fréquentes en Afrique centrale et ouest, révèle INTERPOL, ajoutant que la connectivité ultra-élevée de l'Afrique australe en fait un aimant pour les acteurs de menace mondiaux cherchant un maximum de perturbations.

« Le coût financier de la cyber-criminalité en Afrique est important. Depuis 2024, les pertes liées à la cyber-criminalité ont plus que doublé, passant de 192 millions à 484 millions USD, principalement grâce aux arnaques facilitées par l'IA, à la collecte de diplômes et aux campagnes d'ingénierie sociale automatisée. Selon le rapport, en 2025, les arnaques en ligne ont continué d'être le type de cybercriminalité le plus signalé, les attaquants exploitant les plateformes d'argent mobile, les réseaux sociaux et l'IA pour atteindre leurs cibles. Notamment, 72 % des pays interrogés ont signalé la présence de centres frauduleux, avec la plus forte concentration en Afrique australe et ouest », présente le rapport.

A en croire l'organisation, la cybercriminalité est devenue l'une des menaces criminelles les plus importantes pour la région et l'IA automatise chaque étape d'une cyber-attaque, de la reconnaissance et du phishing à l'extorsion et à l'évasion.

Le rapport recommande des capacités standardisées en criminalistique numérique, une coopération transfrontalière renforcée, l'investissement dans la littératie IA parmi les forces de l'ordre et un partenariat formel-public-privé pour soutenir une prévention, une détection et une réponse efficaces.

Lefaso.net

Catégories: Afrique

Burkina : Avec « Intronisation », Lubya Star fait de la musique un hymne au patriotisme et à la culture gourmantché

lun, 03/08/2026 - 14:43

De son vrai nom Yieniboa Haro, Lubya Star s'impose progressivement comme l'une des voix qui portent haut la culture gourmantché. Issu d'une famille de musiciens, l'artiste, qui a officiellement lancé sa carrière en 2019, présente aujourd'hui son deuxième album, « Intronisation ».

Chez Lubya Star, la musique est bien plus qu'une passion. Elle est un héritage familial. Bien avant de monter sur scène, l'artiste grandit dans un univers où les sonorités traditionnelles rythment le quotidien. Son grand-père, Noaga Haro, tout comme son père, Potiamo Haro, sont tous deux musiciens. C'est à leurs côtés qu'il découvre très tôt la richesse de la musique gourmantché.

En 2019, Yieniboa Haro décide de franchir le pas en lançant officiellement sa carrière artistique. Son premier album, « Mon heure », lui ouvre les portes de plusieurs scènes au Burkina Faso et dans la sous-région. Quelques années plus tard, il revient avec Intronisation, un opus qu'il présente comme une œuvre de maturité.
Pour l'artiste, le choix de ce titre reflète avant tout la portée des messages contenus dans l'album.
Selon lui, chaque chanson aborde une réalité qui touche les Burkinabè. Il y est question de patriotisme, d'amour, de solidarité, mais aussi de reconnaissance envers ceux qui se battent quotidiennement pour la sécurité du pays.

Avec son titre « Intronisation », l'artiste met en avant le patriotisme, la valorisation des langues nationales et rend hommage aux forces combattantes

À travers cet album, Lubya Star souhaite rappeler que les artistes ont eux aussi une responsabilité dans le contexte actuel.
Pour lui, la musique peut contribuer à renforcer l'espoir, à encourager les populations et à valoriser les efforts consentis par les forces combattantes.
Loin de limiter son rôle à celui d'un simple animateur de spectacles, il considère que l'artiste est également un acteur de changement social.

« À travers nos chansons, nous ne faisons pas seulement danser les populations. Nous avons tous un rôle à jouer pour accompagner notre pays sur la bonne voie. Nous pouvons sensibiliser, encourager et transmettre des messages qui rassemblent. Si aujourd'hui nous arrivons encore à organiser des concerts ou à enregistrer des albums à Ouagadougou, c'est parce qu'il y a des hommes qui sont au front pour assurer notre sécurité. Il était donc important pour moi de leur rendre hommage à travers cet album », explique-t-il.
Parmi les titres qui composent « Intronisation » figurent notamment « Je suis Burkinabè » et « Soldat », deux chansons dans lesquelles l'artiste exprime son attachement au Burkina Faso et appelle à l'unité autour des valeurs de paix et de résilience.

Au-delà du patriotisme, Lubya Star fait de la promotion de la culture gourmantché le fil conducteur de son parcours artistique.
Celui qui est aujourd'hui considéré comme un ambassadeur de cette culture estime que la musique constitue un puissant outil de préservation des langues nationales.
À ses yeux, chanter dans sa langue maternelle est une manière d'affirmer son identité et de transmettre un patrimoine aux générations futures.

Lubya Star bénéficie d'une popularité au-delà des frontières burkinabè, notamment dans certains pays de la sous-région comme le Niger

« Je suis né Gourmantché et j'en suis fier. C'est donc tout à fait normal que je fasse la promotion de ma langue maternelle. Nos langues sont une richesse qu'il faut préserver. Les valoriser à travers la musique, c'est aussi faire preuve de patriotisme, parce qu'un peuple qui protège sa culture protège aussi son identité », soutient-il.
Si son nom reste encore discret auprès d'une partie du public burkinabè, Lubya Star bénéficie en revanche d'une solide notoriété auprès de la diaspora, notamment au Niger, en Côte d'Ivoire et au Bénin où il effectue régulièrement des tournées.

Cette reconnaissance au-delà des frontières constitue pour lui une source de motivation supplémentaire.
Parmi les souvenirs qui l'ont le plus marqué figure son arrivée au Niger lors d'une récente tournée.
« Lorsque je suis arrivé à l'aéroport, il y avait plus de 20 véhicules qui étaient venus m'accueillir. Franchement, cela m'a beaucoup touché. Je pense que c'est l'un des plus beaux accueils que j'ai reçus depuis le début de ma carrière. Ce sont des moments qui donnent envie de continuer à travailler et à aller toujours plus loin », confie-t-il.

Bien qu'il soit très populaire à l'étranger, l'artiste ne veut pas comparer l'accueil et la reconnaissance qu'il reçoit à l'étranger avec ceux dont il bénéficie dans son propre pays.
Il dit croire au temps et au travail pour se faire davantage connaître au Burkina Faso.
« Je ne suis pas du tout frustré. Je crois au travail et je sais qu'avec le temps, les Burkinabè me connaîtront davantage. Le plus important est de continuer à produire de la bonne musique. La reconnaissance viendra naturellement », affirme-t-il.

Laisser des traces positives aux générations futures

Derrière les prestations et les applaudissements se cachent pourtant des difficultés que le public ignore souvent.
Comme de nombreux artistes, Lubya Star reconnaît avoir dû faire face à d'importants défis financiers depuis le début de sa carrière.
Il indique que les frais engagés pour son premier projet musical, réalisé en 2019, ne sont toujours pas entièrement réglés.
Pour lui, le manque de moyens demeure l'un des principaux freins au développement de nombreux talents burkinabè.

Mais au milieu de ces difficultés, certains souvenirs continuent de nourrir son courage.
Il évoque avec émotion la rencontre qu'il a faite avec un vieil homme à l'issue d'un concert en 2021.
Celui-ci lui avait offert une pièce de 25 francs CFA, en lui demandant de toujours la garder sur lui avant chacune de ses prestations.

Depuis ce jour, il conserve précieusement cette pièce. Elle lui a porté chance, dit-il convaincu.
Il y voit un symbole de bénédiction et de persévérance.
Aujourd'hui disparu, cet admirateur continue, selon lui, de l'accompagner à travers ce geste qui reste gravé dans sa mémoire.

Pour Lubya Star, la musique joue un rôle essentiel dans la transmission des valeurs culturelles et la préservation de l'identité

Après la sortie de « Intronisation », l'artiste entend désormais organiser un grand concert live à Ouagadougou avant la fin de l'année 2026.
Au-delà de cet objectif, Lubya Star nourrit une ambition plus grande : laisser une empreinte durable dans la musique burkinabè.
Il souhaite que son parcours inspire les jeunes artistes et que ses chansons continuent de porter des messages positifs.

À ses yeux, le véritable succès ne se mesure pas uniquement à la popularité ou aux récompenses, mais à l'héritage laissé aux générations futures.
« Je veux que les jeunes qui viendront après nous puissent dire que leurs aînés ont fait de la musique de qualité. Chanter ne consiste pas seulement à faire du bruit. Nous devons transmettre des valeurs, laisser de bons messages et contribuer, chacun à notre manière, au développement de notre pays », conclut-il.
Fidèle à l'esprit de la parenté à plaisanterie entre Yadsés et Gourmantchés, Yieniboa Haro a lancé quelques piques humoristiques à ses « esclaves », comme le veut la tradition. L'artiste a plaisanté en affirmant que les Gourmantchés sont leurs chefs et que les Yadsés devaient écouter sa musique pour devenir plus « civilisés ».

Voir le clip de Lubya Star ici :

Samirah Bationo
Lefaso.net

Catégories: Afrique

La fête du Trône célébrée à Ouagadougou : Promouvoir un partenariat ambitieux, équilibré et durable

lun, 03/08/2026 - 13:57

Le 27ᵉ anniversaire de la fête du Trône a été commémoré à Ouagadougou, à travers une réception officielle organisée, le jeudi 30 juillet 2026, à la résidence de l'ambassadeur du Maroc au Burkina Faso, Youssef Slaoui. C'était en présence du ministre burkinabè des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré, du ministre de la Guerre et de la Défense patriotique, de plusieurs chefs de missions diplomatiques accrédités au Burkina, de chefs d'organisations interafricaines et internationales, de personnalités administratives, militaires, coutumières et religieuses, ainsi que de nombreux sympathisants du Maroc et bien sûr de la communauté marocaine résidant au Burkina Faso.

Cette fête à la marocaine, avec au menu pour les convives le célèbre couscous bien assaisonné et les succulents gâteaux, marque le 27ᵉ anniversaire de l'accession de Sa Majesté le Roi Mohammed VI au trône.
Dans son allocution, l'ambassadeur du Royaume du Maroc, Youssef Slaoui, après avoir souhaité la bienvenue à ses invités de différents rangs, qualités et grades, a mis en avant les avancées enregistrées sous le règne du souverain marocain, faisant du Maroc « un moteur économique en pleine mutation », et réaffirmé la volonté de son pays de renforcer la coopération bilatérale avec le Burkina Faso. Fort des acquis du Maroc en termes « de potentiel de transformation économique majeur, de réformes audacieuses, d'investissements stratégiques et de détermination constante à renforcer la compétitivité de son économie », ce pays entend toujours œuvrer en faveur « d'un partenariat de référence et d'une coopération mutuellement bénéfique et solidaire » avec le Burkina Faso.

Selon l'ambassadeur Youssef Slaoui, pour ne prendre que l'année 2025, le partenariat entre le Royaume du Maroc et le Burkina Faso « a tenu toutes ses promesses avec l'organisation à Ouagadougou, le 10 décembre 2026, de la 5ᵉ session de la commission mixte de coopération, co-présidée par les chefs de diplomatie des deux pays. » Cette rencontre biennale a permis de raffermir « des coopérations sectorielles et de conclure des instruments juridiques portés par la vision commune des deux pays frères. »

Parmi les domaines couverts par cette coopération « basée sur l'échange d'expertise et le partage de compétences, il y a notamment la défense/sécurité, la protection civile, la formation professionnelle, l'agriculture, le commerce, la jeunesse, les infrastructures routières, la sécurité routière, la douane, l'urbanisme et l'habitat et la reconnaissance réciproque des permis de conduire nationaux des deux pays. »

À l'actif également de cette coopération, « le déploiement de plusieurs délégations dans les deux sens, à l'instar de la mission économique B2B effectuée par la Confédération marocaine des exportateurs (ASMEX) et de la Foire commerciale marocaine au SIAO ainsi que la participation des professionnels marocains à la 3ᵉ édition de Pharma Expo, pour ne citer que ces exemples. »

Concernant l'axe de Coopération Scientifique et Technique, « pour l'année académique 2026/2027, le quota officiel des bourses d'études marocaines est porté au nombre de 250, réparti entre les formations universitaires et professionnelles orientées vers les matières techniques, d'ingénierie, la spécialisation médicale, les sciences juridiques et économiques, répondant ainsi aux besoins du tissu socio-économique du Burkina Faso, avec un quota spécial dédié aux pupilles de la Nation. »

Dans le sens Burkina Faso en direction du Maroc, la période considérée a été marquée par « la densité des échanges de visites comme la délégation qui a pris part à la 4ᵉ édition de GITEX Africa-Morocco sur la transformation digitale et la visite de travail dans plusieurs villes marocaines pour le compte de l'Agence Faso Mêbo ».

Pour le ministre burkinabè des Affaires étrangères, Karamoko Jean-Marie Traoré, qui a salué à sa juste valeur la solidité du partenariat entre les deux pays, « les opérateurs économiques du Maroc sont invités à investir davantage au Burkina Faso. J'adresse donc un message de confiance aux opérateurs économiques, aux institutions financières, aux universités, aux centres de recherche et aux investisseurs marocains. Le Burkina Faso est prêt à accueillir des partenariats ambitieux, équilibrés et durables », conformément à l'esprit de la Révolution progressiste populaire (RPP).

Pour conclure son intervention, le ministre Karamoko Jean-Marie Traoré a réitéré qu'« entre le Burkina Faso et le Royaume du Maroc, l'amitié est une réalité vécue. Elle se manifeste par la constance du dialogue politique, la confiance entre nos dirigeants, la solidarité entre nos peuples et, surtout, par les résultats concrets que cette coopération apporte à nos populations respectives. »

La cérémonie commémorative de la fête du Trône à Ouagadougou, qui a réuni un beau monde, autour de l'ambassadeur Youssef Slaoui et du ministre burkinabè Karamoko Jean Marie Traoré, s'est clôturée par la coupure du gâteau d'anniversaire, « un geste symbolique pour marquer les excellentes relations d'amitié et de coopération entre les deux pays », suivie d'un cocktail offert par la représentation diplomatique du Maroc.

Sita TARBAGDO (collaborateur)

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Burkina : Les horaires de travail des 4 et 5 août 2026 réaménagés, de 7h30 à 14h

lun, 03/08/2026 - 12:50

Conformément aux nouvelles dispositions légales en vigueur depuis janvier 2026, les dates des 4 et 5 août sont désormais des journées de commémoration et de recueillement seront des journées de travail continu.

Ainsi, le ministère des serviteurs du peuple informe les travailleurs et employeurs du public et du privé que les horaires de travail des 4 et 5 août 2026 sont réaménagés de 7h30 à 14h sur l'ensemble du territoire national.

Pour mémoire, le 4 août 1983 correspond à l'avènement de la Révolution démocratique et populaire (RDP) et le 5 août 1960 marque l'accession de la Haute-Volta (Burkina Faso) à la souveraineté internationale.

Lefaso.net

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Décès de Madame ZOUNGRANA/KABORÉ Dakiswinigda Rose Aïda : Remerciements

lun, 03/08/2026 - 11:40

Les grandes familles ZOUNGRANA, KABORÉ, DAMIBA, SAKANDÉ, TIENDREBEOGO, DOUAMBA, OUEDRAOGO, les familles alliées et amies ;

Son époux ZOUNGRANA Yamba Ahmad ;

Ses enfants :
TIENDRÉBÉOGO/ZOUNGRANA Aïcha Inès ;
DOUAMBA/ZOUNGRANA Madina Mazel ;
OUÉDRAOGO/ZOUNGRANA Yasmina Sergine ;

Ses frères et sœurs et leurs familles ;

Ses neveux et nièces ;

Ses petits-enfants ;

Profondément touchés par les nombreuses marques de compassion, de solidarité, de soutien et d'affection qui leur ont été témoignées lors du décès survenu le 30 juin 2026 et du Doua le 07 juillet 2026. Ils expriment leur profonde et sincère gratitude à toutes les personnes qui les ont accompagnés et soutenus durant cette douloureuse épreuve.

Ils adressent leurs remerciements les plus sincères aux autorités administratives, religieuses et coutumières, aux parents, amis, voisins, collègues, commerçants du marché de Dassasgho, connaissances, ainsi qu'à toutes celles et à tous ceux qui, par leurs prières, leur présence, leurs messages ou leur soutien moral, matériel, financier et spirituel, leur ont apporté un précieux réconfort.

Puisse Allah le Tout-Puissant récompenser chacun pour ses bienfaits et accorder à notre chère regrettée sa miséricorde.

La famille prie toutes les personnes dont les noms n'ont pu être cités individuellement de trouver ici l'expression de sa profonde reconnaissance et de ses sincères remerciements.

« Nous appartenons à Allah, et c'est à Lui que nous retournerons. »

Catégories: Afrique

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