Les forêts du bassin du Congo font face à diverses pressions extérieures qui fragilisent leur écosystème. L'expansion non contrôlée des activités agricoles, l'exploitation abusive du bois et l'intensification des activités minières font peser de lourdes menaces sur les forêts communautaires.
Cotonou, la capitale économique du Bénin accueille du 16 au 17 novembre 2026, au Sofitel Cotonou Marina Hotel & Spa, la 6e édition du Cyber Africa Forum (CAF). Placée sous le thème « Construire la confiance numérique de demain », cette édition va réunir plus de 1 500 décideurs publics et privés autour de cinq grandes problématiques majeures.
Kaydan Groupe avec le soutien des ministères béninois en charge de la Transformation digitale et de l'Innovation, et de l'Économie et des Finances, organise la 6e édition du Cyber Africa Forum. L'annonce a été faite à travers un communiqué de presse en date du 19 octobre 2026. La thématique retenue pour cette édition selon les organisateurs, s'explique par la montée des cybermenaces. Ce qui justifie le choix porté sur les thématiques telles l'intelligence artificielle et souveraineté, confiance numérique et cyberdiplomatie, investissement et économie numérique, identité numérique, talents et industries créatives.
Cinq grandes thématiques au cœur des transformations numériques africaines
● Intelligence artificielle : qui fixe les règles ? Plusieurs États africains, dont le Bénin, se sont dotés d'une stratégie nationale d'intelligence artificielle, mais les cadres de gouvernance restent à construire. Le panel d'ouverture portera sur le cadre à adopter pour un usage responsable et souverain de l'IA. Un second panel posera la question : « IA, cinq ans plus tard : l'innovation est-elle au rendez-vous ? »
● Crises de confiance et cyberdiplomatie. Fuites de données, attaques contre des administrations, campagnes de désinformation : comment une crise de confiance numérique se déclenche-t-elle, et comment l'endiguer ? Un panel examinera ce que les règles internationales encadrent réellement dans le cyberespace, et ce qui leur échappe.
● Financer le numérique africain. Un premier panel posera la question suivante : Où vont les capitaux, à quelles conditions et avec quels risques ? Une session sera consacrée à la sécurité des paiements digitaux, dont dépend l'adoption du mobile money et des paiements en ligne.
● Identité numérique. Cartes biométriques, état civil numérisé, identifiants uniques : les États accélèrent, mais la centralisation des données crée de nouvelles vulnérabilités, un panel examinera les risques et les garanties nécessaires.
● Talents, femmes et industries créatives. Session Cyber Africa Women, Open Conversation “She Leads”, session Recherche et Développement et session Tech 4 Creative Industries, consacrée à l'usage de l'IA dans la mode, la musique, le sport et les arts, en présence des ministres de la Culture du Bénin et du Rwanda.
Ces verticales selon le communiqué de presse, se déclinent sur trois scènes. Il s'agit de Digital Africa Stage pour les plénières et tables rondes, Innovation Talk pour les prises de parole inspirantes, et Agora de la Tech pour les solutions et l'entrepreneuriat numérique africain. Elles sont complétées par des keynotes officielles et partenaires, des sessions Net Discover, le CAF CIO/CISO Club réservé aux DSI et RSSI, et des rendez-vous d'affaires BtoB et BtoG programmés via l'application du Forum.
En parallèle, du 15 au 17 novembre, les 80 finalistes du HackerLab 2026, organisé par l'ASIN en partenariat avec le Cyber Africa Forum, s'affronteront pendant 48 heures au Golden Tulip. Au-delà des conférences et tables rondes, le CAF 2026 mettra en lumière plusieurs initiatives destinées à stimuler l'innovation et les collaborations. Le HackerLab, organisé en partenariat avec l'ASIN, réunira 80 finalistes autour d'une compétition de cybersécurité. Le programme Tech 4 Creative Industries explorera les applications de l'intelligence artificielle dans les industries créatives, tandis que le Collège d'experts contribuera aux réflexions sur les grands défis numériques du continent.
Cette édition du Cyber Africa Forum, selon Ange KOUA, Responsable éditoriale du Cyber Africa Forum, est conçue pour que chaque participant, qu'il soit décideur public, expert en cybersécurité, investisseur, entrepreneur ou étudiant, reparte de Cotonou avec des perspectives concrètes et de nouvelles opportunités de collaboration. « Notre ambition est de faire du Cyber Africa Forum un espace où les échanges débouchent sur des recommandations, des partenariats et des initiatives capables d'accompagner durablement la transformation numérique du continent », a-t-il indiqué.
À propos du Cyber Africa Forum
Fondé en 2020 par Franck Kié, Président de Ciberobs - Make Africa Safe - et Managing Partner Bénin de Ciberobs Consulting, le Cyber Africa Forum (CAF) est un forum annuel consacré aux enjeux du numérique, de la cybersécurité et de l'IA en Afrique. Il réunit des responsables publics, des dirigeants d'entreprise, des investisseurs, des entrepreneurs, des chercheurs et des experts internationaux afin de renforcer les partenariats public-privé, favoriser l'innovation et stimuler des opportunités d'affaires. En cinq éditions, le CAF a rassemblé plus de 6 000 participants, plus de 100 partenaires et sponsors, ainsi que des représentants de plus de 50 pays d'Afrique, d'Europe, d'Amérique du Nord et d'Asie. Plus de 500 rendez-vous d'affaires y ont également été organisés.
F. A. A.
Pour en savoir plus : https://edtechfasoforum.com/
En prélude au 3e Sommet Russie-Afrique, le directeur adjoint de l'Administration présidentielle de la Fédération de Russie, Maxime Orechkine, a rencontré le 26 octobre 2026, des journalistes africains à Moscou lors d'un forum organisé dans la salle des congrès du Centre national « Russie ».
"La Russie veut faire de l'Afrique, un partenaire fort et indépendant", a déclaré ce lundi, au cours d'un media forum, à Moscou, le directeur adjoint de l'Administration présidentielle de la Fédération de Russie, Maxime Orechkine.
Cette rencontre avec les journalistes est organisée en prélude au 3e Sommet Russie-Afrique prévu à Moscou les 28 et 29 octobre 2026.
Les échanges avec les journalistes ont porté sur le développement de la coopération, la mise en place de nouvelles plateformes d'interaction à l'ère moderne, ainsi que la transition vers un monde multipolaire.
Concernant le partenariat économique avec l'Afrique, M. Orechkine a affirmé que l'Afrique possède le plus fort potentiel de croissance au monde et pourrait mener le développement futur. Face aux réserves de certains participants, il a assuré que Moscou ne cherche pas à faire de profits indus ou à recréer une forme de dépendance, mais vise un véritable partenariat économique.
En répondant aux questions sur la résilience de l'économie russe, le Conseiller du président Poutine a assuré que les sanctions européennes n'ont pas affaibli la Russie, mais l'ont au contraire poussée à trouver de nouvelles solutions technologiques et à diversifier ses partenaires, rendant ses entreprises plus compétitives face à une Europe en déclin de compétitivité.
En matière d'échanges commerciaux et technologiques, le directeur adjoint de l'Administration présidentielle a cité plusieurs secteurs clés pour la coopération bilatérale, notamment l'importation de produits agricoles et maritimes africains (fruits, légumes, épices, poissons) par la Russie, ainsi que des projets conjoints dans l'hydroélectricité, le cyberespace, l'intelligence artificielle et les énergies renouvelables.
Par rapport à la révolution du numérique, M. Orechkine a mis en avant le développement des plateformes numériques russes, insistant sur le fait que son pays a atteint un haut niveau de souveraineté numérique en relocalisant ses données.
Ce mardi, Maria Zakharova, la directrice de l'information et de la presse et Porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères aura aussi une rencontre avec les journalistes.
Depuis ce lundi, des chefs d'État et de délégations sont accueillis à Moscou dans le cadre du Troisième Sommet Russie-Afrique qui se déroule du 28 au 29 octobre.
La mairie de Cotonou organise, du mercredi 28 au vendredi 30 octobre 2026, la première édition de ses Journées Portes Ouvertes (JPO), autour du thème « Cotonou 2033 : la ville que nous voulons construire, ensemble ».
Des journées portes ouvertes débutent dans les treize arrondissements de Cotonou ainsi qu'à la mairie centrale ce mercredi 28 octobre. Selon le communiqué signé du Secrétaire Exécutif, cette initiative entend rapprocher davantage l'administration municipale des citoyens et à favoriser leur participation à la définition d'une vision partagée pour l'avenir de la ville.
À travers ces Journées Portes Ouvertes, il s'agit de mieux faire connaître les services et prestations de la municipalité aux usagers et faciliter la compréhension des procédures administratives.
Les populations de Cotonou, les acteurs de la société civile, les organisations socioprofessionnelles et les partenaires de la ville sont invités à prendre une part active à cette initiative, présentée comme un cadre d'information, d'échanges et de participation à la construction de l'avenir de la capitale économique béninoise.
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LOTO FORTUNE Tirage N°171/26
Lundi 26 Octobre 2026 (14H)
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La Directrice Exécutive de l'ONG béninoise Modern Esther, Ginelle BOKPE, participera aux travaux de la 11e Conférence internationale d'AfriquEurope qui se tiendra les 5 et 6 novembre 2026 sur le campus de l'Université Félix Houphouët-Boigny à Abidjan.
« Jeunesse, genre et transformation sociale en Afrique : Nouvelles perspectives pour les relations UE–Afrique » (Youth, Gender and Social Transformation in Africa : New Perspectives for EU–Africa Relations) », c'est le thème de la 11e Conférence internationale d'AfriquEurope. Elle est organisée conjointement avec l'Université Félix Houphouët-Boigny, en coordination avec la Délégation de l'Union européenne en Côte d'Ivoire et la Délégation de l'UE auprès de l'Union africaine à Addis-Abeba.
La conférence s'inscrit dans la célébration des 25 ans des relations Union européenne - Union africaine. Chercheurs, professionnels et acteurs du développement y débattent des grandes orientations de la coopération entre les deux continents.
La Directrice Exécutive de l'ONG béninoise Modern Esther, Ginelle BOKPE y présentera un travail intitulé : « Au-delà de la sensibilisation, pourquoi les programmes Afrique-Europe sur le genre peinent à transformer durablement les systèmes, le cas du Bénin ». Selon sa thèse, des millions sont investis dans des campagnes et des ateliers, mais l'écart reste immense entre ces investissements et les transformations réelles dans la vie des femmes.
Modern Esther, fondée en 2021 au Bénin, en fait déjà la démonstration sur le terrain. Son message pour cette fin d'année : chaque histoire est unique, chaque parcours compte. Trois chantiers concrets illustrent son approche.
Octobre Rose 2026 : au-delà du dépistage, un plaidoyer pour la prise en charge des femmes détectées, parce que dépister sans pouvoir soigner laisse le travail à moitié.
La protection des artisanes : des séances gratuites contre le harcèlement et les violences pour les femmes qui exercent des métiers longtemps restés masculins.
WEMA : l'autonomisation économique des femmes rurales par l'accès au smartphone, la formation et le microcrédit solidaire, avec un mentorat de douze mois.
« Sensibiliser est essentiel. Mais la véritable transformation commence lorsque la sensibilisation se traduit en accès, en ressources, en politiques et en changements durables dans la vie des femmes » résume la Directrice Exécutive, qui porte à Abidjan une perspective béninoise rare dans ces enjeux UE-Afrique.
Le centre de santé de référence d’Ania, dans le territoire d’Aru, en Ituri, est fermé depuis une semaine à la suite de nouvelles contaminations au virus Ebola parmi les personnes prises en charge dans cette structure. Selon des sources sanitaires, une quinzaine de nouveaux cas ont été enregistrés, dont des membres du personnel soignant.
Deux bébés siamois reliés par le bassin, nés le 21 octobre à Matadi au Kongo-Central, ont été transférés ce lundi 26 octobre à l’Hôpital du Cinquantenaire, à Kinshasa, pour des examens médicaux approfondis, rapportent ce lundi 26 octobre les sources sanitaires à Matadi.
L’Action pour la démocratie et le développement au Congo (ADDCongo), membre de la coalition d’opposition Lamuka, dénonce ce qu’elle qualifie d’« enlèvement politique » de son président, Prince Epenge. Le parti exige sa libération immédiate et sans condition, affirmant qu’il a été arrêté dimanche 25 octobre, à l’aéroport de N'djili par des individus non identifiés alors qu’il devait se rendre à Rome, en Italie, pour participer à une réunion de la Coalition article 64 (C64).