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Afrique

Burkina Faso : « Nous voulons des entreprises qui constituent de véritables bassins de développement pour les populations », Jean Emmanuel Ouédraogo

Lefaso.net (Burkina Faso) - mar, 14/04/2026 - 00:40

« Nous ne voulons pas d'entreprises saprophytes, mais des entreprises qui constituent de véritables bassins de développement pour les populations qui les accueillent », a déclaré le Premier ministre, Jean Emmanuel Ouédraogo, ce lundi 13 avril 2026, à Ouagadougou. C'était au cours d'une audience que le chef du gouvernement a accordée au comité d'organisation du symposium national sur la Responsabilité sociétale des entreprises (RSE). Menée par le Dr Alain Siri, directeur exécutif du Centre d'analyse des politiques économiques et sociales (CAPES), la délégation est venue faire le point sur les préparatifs de cet événement majeur qui s'ouvre ce mardi 14 avril à Ouagadougou.

A cette occasion Jean Emmanuel Ouédraogo a fermement cadré les attentes de l'État vis-à-vis du secteur privé. Il a exhorté les participants à tenir un discours de vérité pour identifier les réels freins à une RSE efficace.

Le Premier ministre a insisté pour que les conclusions du symposium débouchent sur des actions concrètes et structurées, intégrées aux politiques publiques. Ce symposium vise à fédérer les initiatives éparses pour créer une plateforme d'entreprises engagées, capables de transformer leurs pratiques quotidiennes en leviers de croissance sociale et économique durable pour le pays.

Lefaso.net

Source : Primature du Burkina Faso

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Promotion du « Consommer local » : Il faut aussi sensibiliser et évoquer la responsabilité du producteur, premier acteur de la chaîne

Lefaso.net (Burkina Faso) - mar, 14/04/2026 - 00:37

Le « Consommer local », une recommandation de tous les temps, a pris une proportion supplémentaire à travers surtout la troisième édition des Journées nationales d'engagement patriotique et de participation citoyenne qui s'est déroulée du 26 au 9 avril 2026 et placée sous le slogan évocateur : « Mon assiette, ma fierté ». Depuis le lancement de l'édition, le message a été porté par les autorités à tous les échelons, pour sensibiliser les Burkinabè à davantage adopter le réflexe de consommer les produits locaux. Si la pertinence de l'initiative et ses enjeux résistent à toute observation, les messages diffusés semblent, à l'observation générale, avoir omis de prendre en compte le principal maillon de la chaîne : le producteur. C'est à lui qu'incombe en premier lieu, la responsabilité d'adopter les pratiques culturales qui respectent les normes requises par les agents de l'agriculture et qui rassurent le consommateur, surtout en ce qui concerne les considérations sanitaires.

La troisième édition des Journées nationales d'engagement patriotique et de participation citoyenne (du 26 au 9 avril 2026) a certes refermé ses portes, mais l'esprit reste le même, au regard du rôle central du sujet dans la vie au quotidien. Mieux, elle se voit renforcée par le lancement officiel du « Mois du Patrimoine burkinabè », 18 avril-18 mai 2026. C'est dire qu'il faut se donner les moyens de maintenir la flamme allumée.

Les Burkinabè sont friands de produits locaux, il suffit d'observer dans les cérémonies, qu'elles soient officielles ou privées, dans les restaurants et même les habitudes dans les familles, pour s'en convaincre. À juste titre donc, lorsqu'on sait que « produire et consommer local » revêt plusieurs enjeux, notamment socio-économiques. C'est pourquoi faut-il apprécier à sa juste valeur, l'élan supplémentaire à travers la troisième édition des Journées nationales d'engagement patriotique et de participation citoyenne. Message relayé à tous les échelons par les représentants de l'État et autres personnes-ressources. Chaque Burkinabè est encouragé à l'appropriation du « consommer local ».

Dans cette quête, le message gagnerait en portée en prenant suffisamment en compte l'artisan principal, c'est-à-dire le producteur. Son rôle est crucial dans la vision enclenchée. Autant dire donc que sa responsabilité est grande dans un contexte où des méthodes de productions et/ou de transformations constituent de réels défis à relever. Malgré les consignes et conseils donnés par les agents de l'agriculture, dont il faut louer les efforts continus sur le terrain, des pratiques non adéquates ont toujours la peau dure. Des paysans aux petits producteurs de légumes, ils sont nombreux, par ignorance ou boulimie, à exposer leurs productions aux pesticides/herbicides frauduleux ou à leur usage excessif. Ce qui entretient, à tort ou à raison, la crainte des risques sur la santé humaine.

On a souvenance de ce rapportage d'un agent de l'agriculture, qui explique qu'au cours d'une visite inopinée dans des champs dans une région, son équipe, attirée par les odeurs dégagées par les pesticides, a voulu connaître l'identité de ceux-ci avec le producteur concerné. Après avoir vainement tenté d'esquiver, ce dernier finit par faire sortir les boîtes vides de pesticides qu'il avait pris le soin de camoufler sous les herbes, lorsqu'il a aperçu l'équipe. Confronté donc à sa propre attitude et à la dangerosité de son choix, le paysan va rétorquer à ses interlocuteurs : « comme ce n'est pas pour manger, c'est pour vendre ».

Sans présager de la proportion que représentent de telles attitudes, on peut tout de même relever que l'ampleur du travail continu des acteurs de l'agriculture sur le terrain contre les pesticides et herbicides non homologués, montre qu'il y a encore fort à faire à ce sujet. Céréales, fruits, légumes, feuilles ou autres produits transformés, n'échappent pas aux mauvaises pratiques en la matière. Tout le monde, sans exception, est ainsi exposé.

C'est pourquoi, il faut souhaiter que le message de ces troisièmes journées nationales d'engagement patriotique et de participation citoyenne se poursuive et en faisant focus sur le producteur, auquel il faut associer les transformateurs et les commerçants des produits locaux. Des sensibilisations de masses envers ces acteurs seront tout bénef, pour les consommateurs, ces acteurs de productions que pour l'État.

Si « consommer local » est un devoir patriotique, produire en toute conscience et en toute responsabilité l'est encore plus, car il constitue le point de départ. Autant les autorités portent haut l'idéal, autant les producteurs et même les commerçants des produits locaux se doivent de se sentir davantage interpellés sur la nécessité de bien produire et de bien transformer/conserver. L'exhortation à consommer local ne doit donc pas être perçue par eux comme un acquis pour dormir sur ses lauriers. Cela est d'autant fondamental que les produits locaux sont appelés à conquérir le marché international. La qualité doit donc être une marque des produits issus du Burkina, et cela est bien possible !

O.L
Lefaso.net

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5ᵉ Cérémonie coutumière annuelle à Kissan dans le canton de Yaba : Une communion sociale autour des valeurs ancestrales

Lefaso.net (Burkina Faso) - mar, 14/04/2026 - 00:33

Au cours de la matinée du 11 avril 2026, le village de Kissan a vibré au rythme de la culture dans le canton de Yaba. Femmes, enfants, jeunes, hommes et vieux étaient mobilisés pour accompagner la ferveur culturelle et traditionnelle ravivée par le Douti de Kissan Lawamagô Somozena. Les populations de Kissan et des villages voisins et environnants étaient fortement mobilisées pour célébrer la communion fraternelle, la solidarité autour des valeurs culturelles.

Pour sa 5ᵉ édition, la cérémonie coutumière annuelle n'a pas seulement célébré le passé ; elle a ravivé, avec une intensité rare, la culture, la flamme de la cohésion sociale indispensable au Burkina Faso. Entre effervescence culturelle et profondeur spirituelle, Kissan a prouvé que la tradition, loin d'être un vestige, demeure le socle le plus solide contre l'effritement social.

Un rendez-vous annuel d'une dignité exemplaire dont les échos résonneront longtemps dans le pays san. La fièvre culturelle était intense dans le village de Kissan avec une cérémonie riche en couleurs et en émotions. En effet, venus de l'ensemble des villages de la communauté san dans la province du Nayala, les populations n'ont pas voulu se faire conter cet événement qui est devenu une manifestation culturelle de référence en pays san.

Sur son cheval blanc et vêtu lui-même en blanc, une harmonie qui en dit long sur la noblesse de la manifestation et en compagnie des plus proches du trône ainsi que d'une partie des populations, le Douti de Kissan a procédé à la procession marquée par la visite des tombes des défunts chefs traditionnels.
Sous la clameur des femmes du village de Kissan et des populations dans leur ensemble, le Douti Lawamagô Somozena a pris place sur le trône bien dressé pour la cérémonie.

Autour de lui, les autres Douti des autres villages qui sont venus soutenir le village frère de Kissan dans le cadre de la cérémonie coutumière.
Parmi les chefs présents, le chef de Canton de Yaba, le chef de canton de Toma, le chef de canton de Kougny et plusieurs autres chefs de village, sans oublier les chefs traditionnels coutumiers mossi qui étaient également présents.

Pour l'occasion et à cause de la parenté à plaisanterie qui existe depuis des siècles entre Samos et Mossis, la cérémonie a connu la présence de la communauté Mossi. En guise d'une amitié et d'une fraternité entre le Douti de Kissan et le Larlé Naaba Tigré, une délégation a représenté le Larlé Naaba Tigré à cette cérémonie.
Sous un soleil de plomb mais dans une atmosphère empreinte de sérénité, l'invocation des ancêtres et les bénédictions rituelles ont ouvert un pont entre l'histoire et l'avenir. Face à toute l'assemblée, le Douti de Kissan, Lawamagô Somozena, a été honoré pour son rôle de bâtisseur de ponts et son dévouement absolu à la valorisation de la culture san par ses pairs.

S'exprimant au nom du chef de canton de Yaba, le Douti du village de Sena a tenu à saluer cette détermination, tout en soulignant la résonance culturelle et traditionnelle de cet événement. Il a ainsi exprimé la gratitude des autorités coutumières envers le président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, dont les réformes législatives récentes redonnent à la chefferie traditionnelle sa place légitime au sein de l'État. Sous un soleil bien accablant mais qui n'entache en rien la mobilisation populaire, le représentant du chef de terre de Kissan a donné sa bénédiction pour la bonne réussite de l'événement.

Après lui, les différents chefs de quartier ont emboîté le pas pour implorer les ancêtres pour un bon déroulement de la cérémonie. Le chef de canton de Yaba a donné ses bénédictions ainsi que le chef de canton de Toma. Après eux, le chef de Kougny, un village voisin, a loué l'engagement du Douti de Kissan pour la valorisation des coutumes et traditions san.

Pour lui, le Douti de Kissan est un exemple de rassembleur qui honore la communauté san pour sa détermination à cultiver les valeurs ancestrales. Le Douti de Kissan par ses actions nobles en faveur de la culture et de la tradition inspire une véritable fierté d'appartenir à la communauté san, a dit le chef de canton de Kougny.

C'est l'intervention de l'hôte du jour, Lawamagô Somozena, qui a véritablement marqué les esprits. Par un plaidoyer remarquable, il a réitéré son engagement sans faille à faire des valeurs ancestrales le socle d'une résilience nationale. Pour le Douti de Kissan Lawamagô Somozena, cette cérémonie annuelle est un engagement pris depuis son intronisation de faire en sorte que la culture et la tradition soient célébrées et respectées. Pour le Douti de Kissan, sa détermination et son engagement pour la valorisation de la culture s'inscrivent dans la dynamique du serment pris officiellement devant les populations, les mânes des ancêtres, le 10 avril 2021, lors de son intronisation.

Pour lui, il s'agit de promouvoir la cohésion sociale et la paix au sein de la communauté. Cinq est symbolique et témoigne de la résilience des populations et de la proximité des populations, a martelé le Douti de Kissan. Il a indiqué qu'il y a deux ans, le village de Kissan a accueilli des déplacés internes, mais avec le travail acharné des plus hautes autorités du Burkina sur le terrain, tous les déplacés internes ont pu regagner leurs villages d'origine. Cela témoigne du travail abattu de jour comme de nuit par les forces de défense et de sécurité ainsi que les volontaires de la défense de la patrie pour une assise forte de la paix. Grâce à leur travail, les populations en détresse ont regagné leur village et arrivent ainsi à travailler à leur tour pour le développement du Burkina Faso.

Le Douti de Kissan Lawamagô Somozena a salué avec vigueur l'engagement des plus hautes autorités à valoriser les chefferies traditionnelles et coutumières au Burkina Faso, notamment depuis l'adoption de la loi sur le statut des chefs coutumiers et traditionnels, le 14 janvier 2026.

Pour lui, la loi relative au Bu Kaore qui permet une meilleure implication des chefferies traditionnelles et coutumières dans le règlement des conflits et la pacification des rapports en société constitue une initiative salutaire qui réjouit énormément. Cela consacre une victoire et représente une consécration véritable de la paix sociale à travers le travail des chefferies coutumières et traditionnelles.

Le Douti Lawamagô Somozena a rappelé que le canton de Toma a initié des actions de sensibilisation au profit des chefferies coutumières et traditionnelles afin de permettre à ces chefs de s'approprier toutes ces lois en vue d'une meilleure mise en œuvre.

Cette initiative de sensibilisation va se poursuivre dans le canton de Yaba et ensuite dans le canton de Kougny. « Ce qui me réjouit, c'est le fait que cette reconnaissance officielle du statut et des attributs des chefs coutumiers et traditionnels nous a trouvé dans une dynamique qui nous donne aujourd'hui les instruments nécessaires pour mieux nous engager pour continuer le combat aux côtés des autres chefs de notre contrée », a laissé entendre le Douti Lawamagô Somozena de Kissan.

Prenant la parole au nom de la famille princière, le frère aîné du Douti de Kissan, le colonel Christophe Ky, a salué l'engagement du Douti pour la paix et surtout la valorisation des coutumes et traditions dans le village et au sein de la communauté san. Pour lui, cette posture confère toute la fierté à la communauté san. Ainsi, il a invité l'ensemble des populations à faire leur cette fierté san et à œuvrer pour la paix et la cohésion sociale.
Chants et danses traditionnels ont eu lieu pour égayer le grand public qui a fait le déplacement de Kissan. C'est sous une note de grande satisfaction que le rendez-vous a été pris pour l'édition prochaine avec la même ferveur.

R. K. (correspondance particulière)

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Burkina Faso/Microfinance : Seuls 120 établissements désormais autorisés par l'État

Lefaso.net (Burkina Faso) - mar, 14/04/2026 - 00:30

Le ministère de l'Économie et des finances a publié ce lundi 13 avril 2026, la liste officielle des structures habilitées à exercer des activités de microfinance sur l'ensemble du territoire national. Cette mesure fait suite à l'application de la loi n°001-2025/ALT du 13 février 2025, qui renforce le cadre réglementaire du secteur au Burkina Faso.

Le Ministère précise que seules ces 120 institutions sont légalement autorisées à effectuer la collecte de l'épargne auprès du public, l'octroi de crédits aux particuliers et entreprises, et les engagements par signature.

Cette publication vise à protéger l'épargne des citoyens et à assainir le secteur financier en écartant les structures illégales ou non reconnues. Le gouvernement invite les populations à la plus grande vigilance et à ne traiter qu'avec les établissements figurant sur cette liste officielle pour garantir la sécurité de leurs transactions.

Consulter la liste de ces 120 institutions de microfinance autorisées ci-dessous.

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Burkina/Sécurité : DCAF renforce le leadership féminin au sein des FDS du Sahel

Lefaso.net (Burkina Faso) - mar, 14/04/2026 - 00:27

Ouagadougou accueille, du 13 au 15 avril 2026, un atelier régional consacré au renforcement du leadership féminin au sein des Forces de défense et de sécurité (FDS) du Sahel. Initiée par le Centre pour la gouvernance du secteur de la sécurité, Genève (DCAF), cette rencontre a réuni une vingtaine de femmes issues du Burkina Faso, du Mali et du Niger, membres de l'Alliance des États du Sahel (AES).

Cet atelier s'inscrit dans une dynamique de promotion de la participation effective des femmes dans les institutions sécuritaires. Il vise également à outiller les points focaux genre afin qu'elles deviennent de véritables actrices de changement, capables d'influencer les orientations stratégiques de leurs structures respectives face aux inégalités de genre et aux obstacles structurels persistants.

Durant trois jours, les participantes bénéficieront donc de sessions de formation axées sur le développement du leadership, le plaidoyer institutionnel et le partage d'expériences.

La conseillère technique, représentant le ministre en charge de la sécurité, a souligné la pertinence de cette initiative, inspirée par les constats issus d'études sur l'importance de l'égalité des sexes dans la gouvernance sécuritaire. Selon elle, la prise en compte du genre dans l'espace AES est un levier essentiel pour faire des femmes de véritables sentinelles de la paix afin de contribuer à la résilience et à la souveraineté des États. Elle a également insisté sur la nécessité d'une réflexion sans complaisance afin d'identifier les actions concrètes à mener pour une meilleure intégration des femmes dans les processus décisionnels, malgré les avancées déjà enregistrées sur les plans législatif et réglementaire.

Une vingtaine de participantes ont pris part à l'atelier

« Le gouvernement du Faso, à travers le ministère de la Sécurité serait très intéressé des résultats de vos travaux. Mon département n'hésitera pas à examiner avec toute l'attention requise les pistes de solution que vos réflexions produiront. À observer la qualité des participantes à ce forum, je reste convaincu que la moisson sera belle. Le constat du ministère de la Sécurité est lucide et constant : dans le contexte actuel, la menace terroriste cherche à déconstruire nos liens sociaux,notre solidarité d'actions et notre cohésion sociale. Pour vaincre cette menace, nous avons besoin d'une réponse totale. Et cette réponse totale ne peut être formulée uniquement par des hommes. Le leadership féminin apporte une approche holistique de la sécurité humaine. Il intègre la dimension psychosociale, la protection des vulnérables et une intelligence situationnelle que nous ne pouvons plus nous permettre d'ignorer », a indiqué la représentante du ministre, Fatoumata Nana Benon/Yatassaye.

De son côté, le conseiller national du DCAF, Sadou Sidibé, a rappelé que la problématique du leadership féminin dans le secteur de la sécurité est une réalité mondiale. Toutefois, l'accent a été mis sur le contexte spécifique de l'AES, où des dynamiques encourageantes existent déjà. Il a notamment salué la réputation des forces de sécurité burkinabè à l'international, ainsi que l'engagement de structures comme l'association des femmes de la police nationale, partenaire du DCAF dans cette initiative.

L'atelier regroupe des femmes de l'armée issues du Mali, du Niger et du Burkina Faso

Pour le DCAF, cet atelier se veut un cadre d'échanges, de capitalisation des bonnes pratiques et de formulation de recommandations concrètes.

À l'issue des travaux, plusieurs résultats sont attendus, notamment le renforcement de l'influence des femmes au sein des FDS, la mise en réseau des participantes autour de stratégies communes et une meilleure intégration des enjeux de genre dans les politiques et décisions sécuritaires.

Hanifa Koussoubé
Crédit photo : Bonaventure Paré
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Kaboré l'intellectuel : L'humour comme miroir des réalités africaines

Lefaso.net (Burkina Faso) - mar, 14/04/2026 - 00:22

Derrière le nom de scène Kaboré l'intellectuel se cache Kaboré Nongma Hamado, un comédien et humoriste burkinabè dont le parcours force l'admiration. Entre satire sociale, finesse d'analyse et enracinement culturel, il s'est imposé comme l'une des voix les plus singulières de l'humour africain contemporain.

Né avec une passion précoce pour la parole et la scène, il fait ses premiers pas à l'école Centre de Mogtédo puis au lycée provincial de Zorgho. Mais c'est en 1998, lors de son installation en Côte d'Ivoire, que son destin artistique prend véritablement forme. Ce déplacement marque le début d'un long chemin fait de persévérance et de rencontres déterminantes.

Sa carrière démarre officiellement en 2008 avec la troupe théâtrale de Grand-Bassam. Très vite, son talent est reconnu. La même année, il décroche le Prix national du Festival des arts et culture islamique avec la troupe de l'Association des jeunes musulmans de Côte d'Ivoire. Une distinction qui révèle un artiste capable de mêler humour, engagement et profondeur.

À partir de 2010, Kaboré l'intellectuel élargit son champ d'expression. Il apparaît au cinéma dans La Part de l'Homme, joue dans la série La Robe noire et devient chroniqueur à la radio islamique Al Bayane. Une polyvalence qui témoigne de sa capacité à s'adapter à différents formats tout en conservant son identité artistique.

L'année 2012 constitue un véritable tournant. Repéré par des réalisateurs, il intègre progressivement les grands circuits de l'humour ivoirien. Son entrée au sein du célèbre groupe Les Zinzins de l'Art marque le début d'une ascension fulgurante. Sur scène comme à l'écran, il s'impose par un style unique, mêlant ironie, intelligence sociale et critique subtile des réalités africaines.

Son personnage « Robot Robot », dans la série Sicobois, ainsi que ses canulars radiophoniques sur Radio Nostalgie Côte d'Ivoire contribuent à asseoir sa popularité auprès du grand public. Mais c'est en 2016 que sa carrière prend une dimension internationale. Appelé à remplacer un humoriste au Parlement du Rire, il livre une prestation remarquée qui lui ouvre les portes d'un contrat avec Gondwana City Productions.

Le 13 mai 2026, Kaboré l'intellectuel présentera un one-man exclusivement en langue mooré au Musée national de Ouagadougou

Dès lors, Kaboré l'intellectuel enchaîne les grandes scènes africaines et internationales comme le Marrakech du Rire, Africa du Rire, FIRHO, Africa Comedy ou encore Slam et Humour de Niamey. Il devient ainsi une figure incontournable, portant haut les couleurs d'un humour africain engagé et réfléchi.

Son talent est régulièrement salué par de nombreuses distinctions, parmi lesquelles le Prix RFI Talent du Rire, la Coupe d'Afrique du Rire ou encore le Prix du meilleur humoriste à Abidjan, capitale du rire en 2025.
Au-delà de la scène, Kaboré l'intellectuel est aussi un homme de transmission. Auteur, metteur en scène et formateur, il écrit pour d'autres humoristes et accompagne la relève à travers des formations et des masterclass, notamment au Burkina Faso. Une manière pour lui de redonner à l'humour africain ce qu'il lui a offert.

Aujourd'hui, Kaboré l'intellectuel incarne bien plus qu'un simple humoriste. Il est un observateur lucide de la société, un passeur de messages et un artisan du rire intelligent. À travers ses mots et ses personnages, il raconte l'Afrique avec justesse, dérision et profondeur.

Anita Mireille Zongo
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Tournée du Pape en Afrique : « Je ne suis pas un homme politique, je parle de l'Évangile », Léon XIV

Lefaso.net (Burkina Faso) - mar, 14/04/2026 - 00:17

Le Pape Léon XIV s'est confié aux journalistes sur le sens profond de sa mission, ce lundi 13 avril 2026, à Alger. Interrogé sur les propos virulents du président américain via le réseau Truth Social, le Souverain Pontife a tenu à clarifier sa posture face aux tensions internationales et aux critiques venues de Washington.

« C'est un voyage spécial, le premier que je souhaitais faire. Une occasion très importante de promouvoir la réconciliation et le respect des peuples. Je ne suis pas un homme politique, je parle de l'Évangile », a-t-il déclaré, refusant d'entrer dans une joute avec l'administration Trump. Il a réaffirmé que son seul rôle est de porter le message des « artisans de paix » et de s'élever contre la guerre, indépendamment des agendas de politique étrangère des grandes puissances.

Léon XIV a révélé que ce voyage en Algérie, au Cameroun, en Angola et en Guinée Équatoriale aurait dû être le tout premier de son pontificat. Il a exprimé une joie particulière à l'idée de marcher sur les traces de Saint Augustin (à Annaba), y voyant un trait d'union essentiel pour le dialogue entre christianisme et islam.

Contre la loi du plus fort, le Pape a plaidé pour le dialogue et le respect de la souveraineté des peuples. Pour lui, ce voyage est une « bénédiction » visant à construire des ponts là où d'autres érigent des murs.

Lefaso.net
Source : Vatican news

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Le premier jour de la visite du pape en Algérie marqué par un attentat-suicide raté dans les environs d’Alger

LeMonde / Afrique - mar, 14/04/2026 - 00:11
Deux hommes se sont fait exploser, lundi, dans le centre-ville de Blida, à une quarantaine de kilomètres au sud de la capitale algérienne, sans faire d’autres victimes qu’eux-mêmes. Léon XIV était arrivé quelques heures plus tôt à Alger pour la première visite d’un souverain pontife dans le pays.
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Restitution des biens culturels pillés pendant la colonisation : l’Assemblée nationale adopte une version amendée du projet de loi

LeMonde / Afrique - lun, 13/04/2026 - 23:29
Après le Sénat, l’Assemblée nationale a, à son tour, voté à l’unanimité, lundi 13 avril, ce texte longtemps attendu. Modifié par plusieurs amendements, il devra être examiné en commission mixte paritaire afin d’harmoniser les positions entre sénateurs et députés.
Catégories: Afrique, Swiss News

SNC 2026 : Le ministre Gilbert Ouédraogo valide les préparatifs

Lefaso.net (Burkina Faso) - lun, 13/04/2026 - 23:28

À deux semaines du lancement de la 22ᵉ édition de la semaine nationale de la culture (SNC), le ministre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, s'est rendu sur le terrain pour s'assurer du bon déroulement de l'organisation.

Il a inspecté ce lundi 13 avril 2026, les sites stratégiques à Bobo-Dioulasso, notamment la foire, le village des communautés et les sites d'hébergement.

Le constat affiche une satisfaction globale avec plus de 500 stands déjà installés sur le site de la foire et une finalisation totale prévue sous 72 heures.

Le village artisanal accueillera la deuxième édition de la Semaine de la fraternité de l'AES pour promouvoir le patrimoine local et culinaire.

Le chef du département de la Culture insiste sur l'accueil décent des artistes, avec un dispositif rigoureux sur l'hygiène, la qualité et la sécurité des sites. Il rassure les partenaires sur les mesures de sécurité renforcées et appelle à un "sans-faute" pour démontrer l'hospitalité légendaire du pays.

Lefaso.net
Source : Ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme

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Highlights - SEDE: Exchange of views with EIB Vice-President DE GROOT and Commissioner KUBILIUS - Committee on Security and Defence

On 14 April, the Members of the SEDE Committee will discuss priorities for financing Defence in Europe with Robert DE GROOT, Vice-President of the European Investment Bank. On 15 April, the SEDE Committee will hold a structured dialogue with Commissioner Andrius Kubilius to discuss notably the state of play of the implementation of the Defence Readiness Roadmap 2030 and the proposed programme for agile and rapid defence innovation (AGILE).
Source : © European Union, 2026 - EP
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Burkina/Enseignement supérieur : Levée de fermeture pour neuf instituts privés

Lefaso.net (Burkina Faso) - lun, 13/04/2026 - 23:05

Le ministère de l'Enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation, normalise la situation de plusieurs établissements privés après les contrôles de conformité.

L'essentiel du communiqué en date du 10 avril 2026, annonce la levée officielle de la sommation de fermeture qui frappait neuf Institutions privées d'enseignement supérieur (IPES).

Cette décision fait suite aux résultats du suivi-contrôle 2025 mené par les services techniques du ministère.

Le secrétariat général autorise ces établissements à poursuivre leurs activités de formation dès l'année académique 2025-2026.

La Direction générale de l'enseignement supérieur dit rester à la disposition des parents et étudiants pour toute information complémentaire à son siège à Koulouba.

La liste des neufs instituts concernés ci-dessous.

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Source : Ministère de l'Enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation

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Gestion des réfugiés : Bamako accueille la 14ᵉ réunion tripartite Mali-Burkina-UNHCR

Lefaso.net (Burkina Faso) - lun, 13/04/2026 - 22:58

La ville de Bamako a abrité ce lundi 13 avril 2026, les travaux de la 14ᵉ réunion de la Commission tripartite regroupant le Mali, le Burkina Faso et le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (UNHCR). Cette session fait suite à la rencontre de Ouagadougou et s'inscrit dans une volonté d'accélérer les solutions durables pour les populations déplacées au Sahel.

L'objectif central de cette 14ᵉ session est de coordonner les efforts pour favoriser le rapatriement volontaire et sécurisé des réfugiés maliens vivant au Burkina Faso et des réfugiés burkinabè résidant au Mali.

Le secrétaire général des Affaires étrangères du Burkina Faso, Hermann Yirigouin Toé et le Dr Abdoulaye Guindo, représentant le ministère malien de la Santé et du développement social, ont tour à tour salué cette « maturation politique » et cette « responsabilité partagée ».

Cette approche concertée vise à réduire la dépendance à l'aide humanitaire d'urgence en favorisant la réintégration sociale et économique des rapatriés dans leurs pays respectifs.

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Source : Ministère de la Santé et du développement social du Mali

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Burkina Faso : La Magistrature fait ses adieux à l'inspecteur général Poda Gnéblessier Simplice

Lefaso.net (Burkina Faso) - lun, 13/04/2026 - 22:52

La famille judiciaire du Burkina Faso, avec à sa tête le ministre de la Justice, Me Edasso Rodrigue Bayala, s'est réunie ce lundi 13 avril 2026 à Ouagadougou pour une audience d'adieu en la mémoire de Poda Gnéblessier Simplice. Magistrat de grade exceptionnel, il s'est éteint le 9 avril dernier, laissant derrière lui l'image d'un grand serviteur de l'État.

Admis à la retraite en 2024 après 38 ans de carrière, le défunt a marqué l'institution judiciaire par sa rigueur et son abnégation. Au cours de sa riche carrière, il a gravi tous les échelons pour occuper des fonctions stratégiques, dont la dernière fut celle d'inspecteur général des services du ministère de la Justice.

Ce vétéran de la Justice burkinabè sera inhumé le mardi 14 avril 2026 à Kokoligbou (commune de Disshin, province du Ioba), dans sa terre natale. La Magistrature perd un modèle de loyauté qui aura consacré sa vie entière à l'édification d'un système judiciaire crédible.

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Source : Ministère de la Justice et des droits humains

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Ouahigouya : La Mairie lance une offensive contre les débits de boissons illégaux et les stations-services "bars"

Lefaso.net (Burkina Faso) - lun, 13/04/2026 - 22:46

Le président de la délégation spéciale (PDS) de Ouahigouya, dans un communiqué administratif en date du 13 avril 2026, dénonce les dérives constatées dans la gestion des débits de boissons.

L'autorité municipale s'inquiète particulièrement de la transformation de stations-service en lieux de consommation d'alcool, une pratique qui viole non seulement la loi sur les débits de boissons, mais présente surtout un risque d'incendie majeur lié aux hydrocarbures.

Ainsi, les stations-service servant des boissons alcoolisées sont sommées d'arrêter cette activité sans délai. Et tous les tenanciers de débits de boissons sont invités à régulariser leur situation (autorisation d'ouverture et licence) avant le début des contrôles.

Pour s'assurer du respect de ces dispositions, une opération de contrôle d'envergure est prévue dès le 1er mai 2026. Le PDS rappelle que ces mesures visent à protéger la santé de la jeunesse, à préserver les bonnes mœurs et à garantir la sécurité publique dans la commune de Ouahigouya.

Les détails dans le communiqué ci-dessous.

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Source : Mairie de Ouahigouya

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Pénurie d’eau potable dans plusieurs quartiers de Beni

Radio Okapi / RD Congo - lun, 13/04/2026 - 22:08


L’accès à l’eau potable devient de plus en plus difficile dans plusieurs quartiers de la ville de Beni, au Nord-Kivu.


Depuis plusieurs jours voire plusieurs semaines de nombreux ménages se retrouvent sans eau au robinet, contraints de recourir à des sources alternatives, souvent insalubres et dangereuses pour la santé.


Dans des quartiers tels que Résidentiel, Kanzuli, Tamende, Ntony et Macampagne, l’eau de la REGIDESO ne coule plus depuis un long moment.

Catégories: Afrique

Le Cabinet ADIZ Consulting recrute des cuisiniers, réceptionnistes et serveurs pour le compte d'un établissement hôtelier

Lefaso.net (Burkina Faso) - lun, 13/04/2026 - 22:00

AVIS DE RECRUTEMENT
Le Cabinet ADIZ Consulting recrute des cuisiniers, réceptionnistes et serveurs pour le compte d'un établissement hôtelier basée à Ouagadougou.
Principales responsabilités
Le/la titulaire du poste devra :
Cuisine :
• Préparer et cuisiner des plats Africains et Européens pour au moins 100 personnes ;
• Savoir faire la grillade et des pizzas ;
• Veiller au respect des règles d'hygiène et de sécurité alimentaire ;
• Maîtrise des techniques culinaires et le sens du goût ;
• Exécuter toute autre tâche dans l'intérêt du service.
Serveur :
• Accueillir les clients avec professionnalisme et convivialité ;
• Prendre les commandes et assurer le service en salle ;
• Conseiller les clients sur les menus et boissons ;
• Veiller à la propreté et à l'organisation de la salle ;
• Collaborer avec l'équipe de cuisine pour garantir une expérience agréable ;
• Maitriser l'outil informatique ;
• Savoir utiliser un logiciel de gestion hôtelière serait un atout ;
• Exécuter toute autre tâche dans l'intérêt du service.
Réceptionniste
• Accueil et enregistrement des clients (arrivées, départs) ;
• Renseignements et prise de réservations ;
• Contrôle des mouvements des clients (mise à jour du planning prévisionnel de réservation). ;
• Maitriser l'outil informatique ;
• Savoir utiliser un logiciel de gestion hôtelière serait un atout ;
• Exécuter toute autre tâche dans l'intérêt du service.
Profil recherché :
• Être titulaire d'une formation en hôtellerie (cuisine, réceptionniste, service en salle) ;
• Justifier d'au moins trois (03) années d'expérience dans le domaine cités ;
• Capacité à travailler en équipe et sous pression ;
• Être de bonne moralité ;
Composition du dossier de candidature
• Une lettre de motivation signée, adressée à Monsieur le Gérant du Cabinet ADIZ Consulting ;
• Un CV daté et signé ;
• Une copie de la pièce d'identité ou du passeport ;
• Une copie du diplôme requis ;
• Des copies des attestations ou documents justifiant l'expérience professionnelle ;

Les dossiers complets de candidatures seront reçus au Cabinet ADIZ Consulting sis à la ZAD en face de la gare Elitis de 08h à 12h et de 13h à 16h ou par e-mail à l'adresse : gansonre.ramata@adizconsulting.com
Date limite : 20 avril 2026 à 16h.

Seuls les candidats présélectionnés seront contactés pour les entretiens et le test pratique.

Catégories: Afrique, France

Un espace pour l’entrepreneuriat offert à la XIe édition du Festival Amani à Lubumbashi

Radio Okapi / RD Congo - lun, 13/04/2026 - 21:50


Au-delà de son caractère festif, la 11ᵉ édition du Festival Amani a offert un véritable espace, un village dédié à l’entrepreneuriat et à la promotion des initiatives citoyennes, permettant à des entreprises, ONG et organisations internationales de présenter leurs actions et innovations.

Catégories: Afrique

Avis d'Appel d'Offres Ouvert : Fourniture d'herbicides céréales au titre de la campagne 2026/2027

Lefaso.net (Burkina Faso) - lun, 13/04/2026 - 21:30

Dans le cadre de l'exécution de son programme d'activités 2026, l'Union Nationale des sociétés de coopératives des Producteurs de Coton du Burkina (U.N.P.C.B.) lance un appel d'offres pour la fourniture d'herbicides céréales.

L'Union Nationale des Producteurs de Coton du Burkina (UNPCB) sollicite des offres ouvertes de la part de candidats éligibles et répondant aux qualifications requises pour la fourniture des produits suivants :
➢ Soixante-quinze mille (75 000) litres d'herbicides non sélectifs.
➢ Quinze mille (15 000) litres d'herbicides de prélevée,
➢ Trente-six mille (36 000) litres d'herbicides de post-levée.

La passation du Marché sera conduite par Appel d'offres ouvert accéléré à tous les candidats éligibles.

Le délai de livraison ne devrait pas excéder : dix (10) jours

Les candidats intéressés peuvent obtenir des informations auprès de l'Union Nationale des Producteurs de Coton du Burkina (UNPCB) par mail à unpcb@fasonet.bf
et en copie herrapatricecoulibaly@yahoo.fr
et oue_madou@yahoo.fr
et prendre connaissance des documents d'Appel d'offres à l'adresse mentionnée ci-après U.N.P.C.B Sise au secteur 5 rue 5.32 porte 177 Bobo-Dioulasso, Tél : +226 20 97 33 10 de 08h 00 mn à 12h 30 mn et de 13h à 15h30 mn.

Les candidats intéressés peuvent consulter gratuitement le dossier d'Appel d'offres complet ou le retirer à titre onéreux contre paiement en espèces d'une somme non remboursable de Cent cinquante (150 000) F CFA à l'adresse mentionnée ci-dessus.

Les offres devront être soumises à l'adresse ci-après Secrétariat U.N.P.C.B Sise au secteur 5 rue 5.32 porte 177 Bobo-Dioulasso Tél : +226 20 97 33 10, au plus tard le 07 mai 2026 à 09h 00 mn. Les offres remises en retard ne seront pas acceptées. En cas d'envoi par la poste ou autre mode de courrier, l'UNPCB ne peut être responsable de la non réception de l'offre transmise par le soumissionnaire.

Les soumissionnaires resteront engagés par leur offre pendant une période de quarante-cinq (45) jours à compter de la date limite du dépôt des offres.

L'UNPCB se réserve le droit de ne donner aucune suite à tout ou à une partie du présent appel d'offres.

Le Président

Nikiébo N' KAMBI
Chevalier de l'ordre de mérite
de développement rural

Catégories: Afrique, France

Funérailles Chrétiennes de TIENDREBEOGO / SAMPEBGO Tinfiñssi Marie Béatrice : Faire part

Lefaso.net (Burkina Faso) - lun, 13/04/2026 - 21:30

Les grandes familles TIENDREBEOGO,
OUEDRAOGO à Boassa, Ouagadougou et Bobo-Dioulasso,
Les grandes familles SAMPEBGO et BAYIRI à Tabtenga, Ouagadougou, Bobo-Dioulasso et en Côte d'Ivoire,
Les familles alliées : TIENDREBEOGO, OUEDRAOGO, DIPAMA, TAPSOBA, TAOKO, COMBARY et SOUDRE à Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, en Côte d'Ivoire et en France,
Les petits-enfants et arrière-petits-enfants,
Les enfants : Georgette, Florence et Martine,
vous remercient pour tout ce que vous avez fait lors du rappel à Dieu de leur épouse, mère, tante, grand-mère et arrière-grand-mère :

TIENDREBEOGO / SAMPEBGO Tinfiñssi Marie Béatrice
Décès survenu le 14 mai 2025.

La famille vous informe
qu'elle se joint à la communauté paroissiale de la Cathédrale de Ouagadougou pour prier en sa faveur aux dates et heures ci-dessous :
Vendredi 17 avril 2026 :
Veillée de prière à l'église paroissiale
Notre-Dame de l'Immaculée Conception de Ouagadougou à 20h

Samedi 18 avril 2026 :
Messe de requiem à l'église paroissiale
Notre-Dame de l'Immaculée Conception de Ouagadougou à 08h.
Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix !

Catégories: Afrique, France

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