Une ressortissante colombienne ayant séjourné temporairement en République démocratique du Congo (RDC) dans le cadre du dispositif d’accueil de ressortissants de pays tiers en provenance des États-Unis a quitté le territoire national ce lundi 1er juin pour regagner son pays d’origine, selon l’Agence congolaise de presse (ACP) qui cite des sources gouvernementales.
Dans son édition du vendredi 29 mai, The Economist a publié le témoignage saisissant de « Jonathan », pseudo utilisé par un ex-soldat israélien ayant servi en Cisjordanie puis à Gaza après le 7 octobre.
Il revient sur son parcours, depuis sa conviction initiale de la nécessité d’une guerre contre le Hamas après le 7 octobre jusqu’à ses doutes croissants face aux méthodes employées par l’armée israélienne et au traitement réservé aux Palestiniens.
Confirmant de nombreux témoignages, il expose les pratiques contestables de l’armée israélienne sur les Palestiniens, comprenant le ciblage systématique et sans distinction de civils, l’utilisation de prisonniers comme boucliers humains (surnommés « mosquitos ») ainsi que des cas de pillages de maisons. Autant d’actions qui l’ont conduit à une prise de distance avec l’armée israélienne et à cause desquelles il a développé des troubles post-traumatiques.
Lorsqu’un ancien soldat israélien confirme publiquement des pratiques déjà dénoncées depuis des mois par des ONG et des témoins, peut-on encore douter de la réalité des crimes commis à Gaza ? D’autant plus lorsque ce témoignage est relayé par un média comme The Economist, à la visibilité internationale et qui ne prend généralement pas parti en faveur de la cause palestinienne.
Mon analyse dans cette vidéo.
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Plus de 40 perroquets gris préalablement réhabilités ont été relâchés dans leur habitat naturel dimanche 31 mai à Dingi, dans la province du Maniema. Cette opération s’inscrit dans le cadre de la lutte contre le trafic illicite de ces espèces totalement protégées, menée par la fondation Lukuru en partenariat avec l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN).
Depuis leur formalisation en 2009 par le Stockholm Resilience Centre, les limites planétaires constituent un cadre de référence pour analyser les perturbations anthropiques du système Terre. Elles désignent les seuils au-delà desquels les équilibres biophysiques cessent d’assurer des conditions stables et prévisibles pour les sociétés humaines.
Parmi elles, l’intégrité de la biosphère occupe une place singulière. Contrairement à d’autres limites définies par des indicateurs physiques, la perte de biodiversité ne se réduit ni à un seuil unique ni à un signal global. Elle renvoie à l’érosion simultanée de la diversité du vivant et des fonctions écologiques qui en dépendent, fonctions pourtant essentielles à la stabilité des écosystèmes.
Longtemps reléguée au second plan des priorités politiques en raison de cette complexité, la biodiversité constitue pourtant une limite d’interaction. Sa dégradation altère simultanément les régulations climatiques, hydrologiques, biogéochimiques et sanitaires, faisant du vivant une infrastructure fonctionnelle du système Terre.
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