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Afrique

Contrat d'objectifs 2025 : Le ministère de l'Agriculture atteint 95,42 % de réalisation

Lefaso.net (Burkina Faso) - mar, 03/02/2026 - 23:20

Évalué ce mardi 03 février 2026 par le Premier ministre, le contrat d'objectifs 2025 du ministre d'État, ministre de l'Agriculture, de l'Eau, des Ressources animales et halieutiques, Ismaël Sombié, affiche une performance globale de 95,42 %. Des résultats jugés satisfaisants, portés notamment par une forte couverture des besoins céréaliers, des avancées dans les filières animales et halieutiques, ainsi qu'un renforcement de la gouvernance et de la mécanisation agricole.

‎Neuf objectifs majeurs et treize orientations stratégiques, essentiellement axés sur la satisfaction durable des besoins alimentaires du Burkina Faso, avaient été assignés au ministre d'État par le Chef du Gouvernement. À ce titre, la couverture des besoins céréaliers a atteint un niveau remarquable, avec un taux de 126,4 %. De même, l'objectif de couvrir 80 % des besoins nationaux en poisson, notamment en clarias et en tilapia, a été globalement atteint, malgré certaines contraintes pour lesquelles des orientations ont été reçues afin d'améliorer davantage les performances.

‎Parmi les autres résultats notables figure le renouvellement de 15 % des vergers de manguiers, grâce à la mise à disposition de plants améliorés au profit des producteurs.

‎La relance de la production du blé a également été effective, avec environ 2 500 hectares emblavés, pour une production estimée à près de 9 000 tonnes au titre de la campagne 2025-2026.

‎Les filières avicole et des petits ruminants ont, quant à elles, connu des avancées significatives, à travers la mise à disposition d'intrants et de reproducteurs améliorés, contribuant au renforcement de la production nationale.


‎Sur le plan de la gouvernance, des actions concrètes ont été menées pour renforcer la discipline et l'éthique au sein du département, notamment à travers la mise en place et le fonctionnement effectif du Conseil de discipline, conformément aux textes en vigueur dans la fonction publique.

‎L'évaluation a également porté sur l'opérationnalisation des sociétés créées en 2024. À ce niveau, la société Faso KOSAM affiche des résultats encourageants, avec trois unités fonctionnelles sur le territoire national et des produits fortement appréciés, bien que l'offre demeure encore insuffisante face à la demande. Dans cette dynamique, l'arrivée prochaine de vaches à haut rendement laitier en provenance du Brésil est annoncée, en vue de renforcer la chaîne de valeur laitière.

‎Parallèlement, Faso Goolgo poursuit sa montée en puissance avec l'installation d'unités de production d'aliments pour poissons et pour bétail dans plusieurs localités.

‎Le ministre d'État s'est également félicité des performances de l'Office national des barrages et des aménagements hydro-agricoles (ONBAH), engagé dans le curage des barrages et la réalisation de grandes infrastructures. Cette dynamique est renforcée par une synergie d'actions entre l'ONBAH, la SONATER et Faso Mêbo, favorisant la mutualisation des ressources humaines, techniques et matérielles.

‎En matière de mécanisation agricole, la gestion du parc d'engins a été améliorée à travers l'installation de traceurs GPS sur les tracteurs, permettant un suivi en temps réel de leurs positions, des superficies travaillées, ainsi qu'une meilleure réactivité en cas de dysfonctionnement.

‎Le chef du département de l'Agriculture a par ailleurs annoncé que la première phase de l'Offensive agro-pastorale et halieutique (2023-2025) s'achèvera définitivement après la campagne sèche. Un bilan global sera alors présenté aux plus hautes autorités afin de recueillir les orientations nécessaires au lancement de la phase II, destinée à renforcer durablement l'autosuffisance alimentaire du Burkina Faso.

‎Lefaso.net
Source : DCRP/ Primature

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‎Contrat d'objectifs 2025 : Le ministère de l'Industrie, du Commerce et de l'Artisanat affiche un taux de réalisation de 87,57 %

Lefaso.net (Burkina Faso) - mar, 03/02/2026 - 23:15

Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a procédé, le mardi 03 février 2026, à l'évaluation de la mise en œuvre du contrat d'objectifs 2025 du ministère de l'Industrie, du Commerce et de l'Artisanat. À l'issue de cet exercice de redevabilité, le département conduit par Serge Gnaniodem Poda enregistre un taux de réalisation de 87,57 %, traduisant une mise en œuvre globalement satisfaisante des engagements pris.

Trois objectifs stratégiques étaient assignés au ministre Serge Gnaniodem Poda pour l'année 2025 : promouvoir le commerce et l'expansion des industries de services à forte valeur ajoutée et créatrices d'emplois décents ; développer un secteur industriel et artisanal compétitif, à forte valeur ajoutée et générateur d'emplois décents ; et promouvoir la bonne gouvernance économique et financière, ainsi que les coopérations régionales et internationales.


‎Les réalisations phares ont concerné les secteurs de l'industrie, du commerce, de l'artisanat, ainsi que la consolidation du climat des affaires.

‎Dans le secteur de l'industrie, une offensive significative a été menée avec l'ouverture d'une vingtaine d'unités industrielles, tant publiques que privées. Parmi celles-ci figurent notamment la SN-BRAFASO, la société Burkina Cajou, ainsi que l'unité de production de farine de maïs et de blé de Kaya. Ces réalisations constituent, selon le ministre, un record en termes d'ouvertures d'unités industrielles, reflet de la vision portée par le Chef de l'État, le Capitaine Ibrahim Traoré.


‎Dans le domaine du commerce, les résultats majeurs ont porté sur le renforcement des contrôles de lutte contre la fraude, avec la vérification de plus de 30 000 acteurs afin de garantir le respect de la réglementation. Des réformes ont également été engagées pour accroître les capacités de stockage de la SONABHY, en vue d'un approvisionnement stratégique du pays. Par ailleurs, des mesures d'interdiction temporaire d'exportation de certains produits de grande consommation, notamment alimentaires, ont été prises afin de privilégier l'approvisionnement du marché national et de contenir la hausse des prix.


‎S'agissant du secteur de l'artisanat, l'année 2025 a été marquée par l'organisation réussie de la 5ᵉ édition du Salon régional de l'Artisanat (SARA) à Tenkodogo, l'inauguration du Centre national d'appui à la transformation artisanale du coton (CNATAC), ainsi que la dotation en équipements de plus de 300 artisans.

‎En matière de consolidation du climat des affaires, les actions entreprises ont porté notamment sur la tenue régulière de cadres de concertation entre les secteurs public et privé, la facilitation des procédures d'obtention des licences d'affaires, ainsi que l'allègement des formalités de création d'entreprises.

En perspective, l'année 2026 sera consacrée au renforcement des acquis et à la finalisation de plusieurs projets structurants, parmi lesquels le complexe industriel ferroviaire intégré FASO RAILS, ainsi que l'ouverture des premières boutiques de la société d'État FASO-YAAR.

Lefaso.net

‎DCRP/Primature

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Contrat d'objectifs 2025 : Le ministère de la Construction de la Patrie atteint un taux d'exécution de 85,35 %

Lefaso.net (Burkina Faso) - mar, 03/02/2026 - 23:10

Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a procédé ce mardi 03 février 2026 à Ouagadougou, à l'évaluation du contrat d'objectifs 2025 du ministre de la Construction de la Patrie, Mikaïlou Sidibé. L'exercice de redevabilité gouvernementale fait ressortir un taux global d'exécution de 85,35 %, traduisant des avancées significatives dans les secteurs des infrastructures, de l'habitat et de la gouvernance urbaine.

‎‎Les résultats présentés intègrent de manière consolidée les actions menées au titre des deux anciens ministères en charge des Infrastructures et de l'Habitat, désormais regroupés sous la responsabilité du ministre de la Construction de la Patrie.

‎S'agissant du secteur des infrastructures, les efforts ont porté principalement sur la sauvegarde du patrimoine routier et le développement du réseau routier national. À ce titre, plus de 1 300 kilomètres de routes, y compris des pistes rurales, ont été entretenus au cours de l'année 2025. Plusieurs projets routiers lancés durant l'année ont également contribué à l'accroissement du linéaire du réseau routier classé.


‎La mise en exploitation de postes de péage modernes, notamment à Tintilou, Boudtenga et à l'entrée de Bobo-Dioulasso, a permis d'améliorer la gestion du trafic routier. Des voiries urbaines ont également été aménagées dans les villes de Ouagadougou et de Bobo-Dioulasso, contribuant à l'amélioration de la mobilité urbaine.

‎Dans le domaine de la cartographie, le système d'information géographique du Burkina Faso a été renforcé afin de fournir des données géographiques plus fiables, exploitées notamment par les forces de défense et de sécurité.


‎En ce qui concerne le secteur de l'habitat, 1 300 logements décents ont été réalisés, y compris des logements destinés aux personnes déplacées internes. En matière d'assainissement pluvial, plus de 1 400 mètres linéaires de caniveaux ont été aménagés dans les principales villes de Ouagadougou et de Bobo-Dioulasso.

‎Au plan de la gouvernance urbaine, plusieurs documents stratégiques ont été élaborés, dont le projet de Code de l'urbanisme et de la construction, déjà adopté en Conseil des ministres et actuellement en examen à l'Assemblée législative de Transition.

‎Le ministre de la Construction de la Patrie a également fait état d'avancées notables dans l'élaboration de la Stratégie nationale de reconfiguration urbaine, intégrant la prise en compte des défis sécuritaires dans l'aménagement et la restructuration des villes, en particulier dans les zones à forts défis sécuritaires. Une nouvelle stratégie nationale de l'urbanisation, de l'habitat et du logement a par ailleurs été finalisée.

‎Dans le cadre de la digitalisation, plusieurs procédures administratives ont été numérisées, avec l'annonce du lancement prochain de plateformes dédiées.

‎Pour l'année 2026, le ministre entend poursuivre et achever plusieurs chantiers majeurs, notamment le pont de Hèrèdougou, régulièrement confronté à des ruptures de trafic. Une attention particulière sera également accordée aux voiries urbaines de Ouagadougou et de Bobo-Dioulasso, ainsi qu'aux ouvrages d'assainissement et de drainage des eaux pluviales associés.


‎Dans le domaine de l'habitat, la politique de production de logements décents sera renforcée. Le ministre a précisé qu'un accent particulier sera mis sur la construction de logements en hauteur, afin de freiner l'étalement urbain et de favoriser la densification des villes.

‎La réforme de la gestion foncière sera également poursuivie, avec un accent sur la digitalisation et la mise en service de plateformes permettant une meilleure maîtrise du foncier. Une fois adopté, le Code de l'urbanisme et de la construction sera accompagné de textes d'application, notamment en matière de permis de construire, afin de faciliter les démarches des citoyens.

‎Enfin, une meilleure coordination avec l'Agence Faso Mêbo est envisagée pour contribuer au désenclavement interne et externe du pays.

Lefaso.net

DCRP/ Primature

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Contrat d'objectifs 2025 : 95,19 % de réalisation pour le ministère de l'Enseignement de base

Lefaso.net (Burkina Faso) - mar, 03/02/2026 - 23:05

Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a évalué ce mardi 03 février 2026, la mise en œuvre du contrat d'objectifs 2025 du ministère de l'Enseignement de base, de l'Alphabétisation et de la Promotion des Langues nationales. Avec un taux de réalisation de 95,19 %, le département dirigé par Sosthène Dingara enregistre une performance jugée satisfaisante, portée par des réformes structurantes du système éducatif.

‎‎Face à la presse, le ministre Sosthène Dingara a indiqué que cette performance est le fruit d'efforts collectifs soutenus, mais également de la mise en œuvre de réformes structurantes, alignées sur la vision des plus hautes autorités du pays. Il a rendu un hommage appuyé à l'ensemble des acteurs du système éducatif, en particulier aux enseignants dont l'engagement et le travail remarquable contribuent, malgré les défis, à maintenir le système éducatif national debout.


‎Parmi les actions phares ayant contribué à ce résultat figure la promotion du préscolaire. Entre 2024 et 2025, le nombre de centres d'éveil et d'éducation préscolaire (CEEP) est passé de 275 à 767, traduisant une progression significative de leur couverture et de leur représentativité. Cette évolution témoigne de la volonté du Gouvernement de renforcer l'éducation dès le bas âge et d'assurer une meilleure prise en charge des enfants.

‎L'année 2025 a également été marquée par la poursuite des réformes curriculaires visant à bâtir un système éducatif ancré dans l'identité culturelle nationale. Ces réformes ont pour objectif d'adapter les contenus pédagogiques aux réalités du pays et de rapprocher davantage l'école de son environnement socioculturel.


‎Au nombre des innovations majeures figure la réforme de l'enseignement bilingue. À ce jour, environ 750 classes expérimentent l'enseignement dans les langues nationales dès le CP1. Cette phase pilote devrait être généralisée à partir de l'année prochaine, conformément au statut officiel accordé aux langues nationales depuis 2023.

‎L'enseignement des savoirs endogènes constitue également un axe fort de cette réforme, avec pour ambition de permettre aux élèves de mieux connaître leur histoire, leur culture et les spécificités de leurs régions d'origine. À cet effet, un mois artistique et culturel sera organisé du 15 juin au 15 juillet dans les écoles primaires. Par ailleurs, le ministre a annoncé qu'à l'examen du Certificat d'études primaires (CEP) à venir, l'hymne national sera désormais chanté exclusivement en langues nationales.


‎Pour l'année 2026, le Premier ministre a formulé plusieurs orientations majeures, notamment le renforcement de l'éducation inclusive pour une meilleure prise en charge des enfants à besoins spécifiques, la reprise du leadership de l'État dans le domaine de l'alphabétisation, ainsi que la promotion du patriotisme et du civisme à l'école.

‎Pour le chef du département en charge de l'Enseignement de base, l'ensemble de ces réformes et orientations vise à construire, à moyen et long termes, un système éducatif capable de former des citoyens patriotes, conscients de leur identité et pleinement engagés dans le développement du Burkina Faso.

‎lefaso.net

‎DCRP/ Primature

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Avec l’assassinat de Seif al-Islam, la seule option crédible de réunification de la Libye disparait

L'Afrique réelle (Blog de Bernard Lugan) - mar, 03/02/2026 - 23:03

Désigné le 14 septembre 2015 par le Conseil suprême des tribus de Libye comme son représentant légal, donc seul habilité à parler au nom des vraies forces vives de Libye que sont les tribus, candidat à l’élection présidentielle libyenne, Seif al-Islam était le seul à pouvoir reconstituer l'alchimie tribale pulvérisée par l'injustifiable intervention militaire franco-otanienne de 2011. Il le pouvait car il se rattachait par le sang, à la fois aux deux grandes confédérations tribales des Awlad Sulayman de Tripolitaine par son père, et des Sa'adi de Cyrénaïque par sa mère. A travers sa personne, pouvait donc être reconstitué l'ordre institutionnel libyen démantelé par la France et la Grande-Bretagne au nom de la « démocratie » et des « droits de l’homme ».
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Catégories: Afrique

Maladies tropicales négligées : Le Réseau accès aux médicaments essentiels appelle à une mobilisation renforcée

Lefaso.net (Burkina Faso) - mar, 03/02/2026 - 23:00

À l'occasion de la journée mondiale de lutte contre les maladies tropicales négligées (MTN) célébrée chaque 30 janvier, le Réseau accès aux médicaments essentiels (RAME) a animé une conférence de presse ce mardi 3 février 2026 à Ouagadougou, afin d'alerter les médias et l'opinion publique sur les défis persistants liés à ces maladies au Burkina Faso.

Réunis autour du thème « S'unir, agir, éliminer les MTN », les acteurs de la société civile, des partenaires techniques et des professionnels des médias ont été conviés par le RAME à une rencontre d'échanges visant à renforcer la visibilité des maladies tropicales négligées et à susciter une mobilisation accrue pour leur élimination. Cette conférence de presse s'inscrit dans le cadre des activités marquant la Journée mondiale de lutte contre les MTN, instituée par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Les MTN, un lourd fardeau sanitaire et social

Les maladies tropicales négligées constituent un groupe de 21 pathologies causées par des virus, bactéries, parasites, champignons ou toxines. Elles touchent principalement les populations pauvres et vulnérables d'Afrique, d'Asie et d'Amérique latine, avec des conséquences sanitaires, sociales et économiques souvent dévastatrices. À l'échelle mondiale, plus d'un milliard de personnes vivent avec au moins une MTN, tandis qu'environ 1,6 milliard de personnes nécessitent encore des interventions préventives et curatives.

Léa Ida Sawadogo/Yougbaré, chargée de programme assistance technique au RAME, a présenté les acquis, défis et perspectives de la lutte contre les MTN

Selon les données présentées au cours de la conférence, une MTN au moins est endémique dans chacun des 47 pays de la région africaine de l'OMS, et cinq MTN ou plus sont co-endémiques dans 36 pays, soit près de 78 % des États africains. La région africaine supporte à elle seule environ 40 % de la charge mondiale de morbidité liée aux MTN, touchant une personne sur six dans le monde.

Des progrès notables, mais des défis persistants au Burkina Faso

Au Burkina Faso, des avancées significatives ont été enregistrées grâce à l'engagement de l'État et à la mise en œuvre du Programme national de lutte contre les Maladies tropicales négligées (PN-MTN). Le pays a souscrit à plusieurs engagements internationaux majeurs, notamment l'Appel d'Accra (2008), la Déclaration de Londres (2012), l'Engagement d'Addis-Abeba (2014), la Déclaration de Kigali (2022) et l'Appel à l'action d'Addis-Abeba 2024 en faveur d'un financement durable pour une Afrique sans MTN.

Parmi les acquis, le RAME a rappelé que la dracunculose (ver de Guinée) a été éradiquée depuis 2011, et que la lèpre a été éliminée en tant que problème de santé publique depuis 1994. Une ligne budgétaire nationale d'environ 50 millions de FCFA par an est également consacrée à la lutte contre les MTN. En 2025, 2 519 interventions chirurgicales d'hydrocèle ont été réalisées, améliorant considérablement la qualité de vie des personnes atteintes de filariose lymphatique.

Robert Batian, représentant de l'Association vision nouvelle (AVN), soulignant l'importance d'un budget national accru pour la lutte contre les MTN

Cependant, 14 maladies tropicales négligées demeurent endémiques au Burkina Faso, parmi lesquelles figurent la dengue, la filariose lymphatique, l'onchocercose, la schistosomiase, le trachome, la leishmaniose, l'ulcère de Buruli, le pian, la gale, la rage, les morsures de serpent, la trypanosomiase humaine africaine et le noma. Certaines MTN restent par ailleurs insuffisamment documentées, compliquant la planification des interventions.

Le rôle clé de la société civile et du RAME

Depuis 2022, le RAME, avec le soutien de Speak Up Africa, œuvre aux côtés du PN-MTN et d'autres organisations de la société civile, notamment l'Association vision nouvelle (AVN) et le SPONG, au sein d'une coalition nationale et régionale de lutte contre les MTN. Ces actions ont permis la mobilisation de leaders communautaires, le renforcement des capacités des acteurs locaux et l'amélioration de l'adhésion des populations aux campagnes de traitement de masse.

Pour Léa Ida Sawadogo/Yougbaré, chargée de programme assistance technique au RAME, la sensibilisation communautaire reste essentielle : « Ce sont des maladies évitables et traitables, mais qui continuent d'appauvrir les populations. Les personnes atteintes subissent souvent la stigmatisation, l'exclusion sociale et des pertes économiques importantes. »

Mahamadi Ouédraogo, champion des MTN, partageant les témoignages des populations touchées et appelant à la mobilisation collective

Un plaidoyer pour un financement durable et une action coordonnée

Malgré les efforts, plusieurs insuffisances persistent, notamment le faible financement du secteur de la santé, encore en deçà des 15 % recommandés par la Déclaration d'Abuja, les contraintes sécuritaires limitant l'accès à certaines zones, ainsi que les retards dans l'approvisionnement en intrants médicaux.

À ce sujet, Robert Batian, représentant de l'AVN, a rappelé : « Nous sommes actuellement autour de 11 % du budget national alloué à la santé. Il faut poursuivre les efforts pour atteindre les 15 % afin d'avoir un impact réel sur la lutte contre les MTN. »

Le témoignage du champion des maladies tropicales négligées, Mahamadi Ouédraogo, a particulièrement marqué les échanges. Revenant sur les réalités vécues par les personnes affectées, il a dénoncé la négligence persistante autour de ces maladies et leurs lourdes conséquences sociales et économiques : « J'ai interviewé une dame à l'hôpital qui m'a confié, en mooré, qu'elle a faim et soif de sa santé. Elle souffre de la filariose lymphatique depuis l'époque de Sankara. Ce sont des maladies qu'on peut soigner, mais qui sont négligées. Dans certaines familles, quand tu as ce genre de maladie, on te chasse de la maison. Cela devient compliqué, et économiquement, tout le monde perd. Nous, journalistes, avons un rôle à jouer pour sensibiliser et accompagner ceux qui luttent contre les MTN, afin qu'ensemble, nous puissions combattre ces maladies. »

Le RAME invite les journalistes à s'impliquer dans la sensibilisation contre les maladies tropicales négligées à travers leurs productions

S'unir pour ne laisser personne pour compte

À l'issue de la conférence, le RAME a renouvelé son engagement à intensifier les actions de plaidoyer, de mobilisation sociale et de collaboration avec l'État et les partenaires techniques et financiers. L'organisation a formulé plusieurs recommandations, dont le renforcement de la recherche, l'intégration des MTN dans les soins de santé primaires, l'amélioration de la pharmacovigilance et la lutte contre la stigmatisation.

Dans un message empreint d'espoir, les organisateurs ont rappelé qu'« aucune maladie ne doit être négligée, aucune communauté ne doit être laissée pour compte », invitant l'ensemble des acteurs à s'unir, agir et éliminer les maladies tropicales négligées au Burkina Faso.

Anita Mireille Zongo
Lefaso.net

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Burkina/Filière coton : L'Inde explore des opportunités de partenariat avec la SOFITEX

Lefaso.net (Burkina Faso) - mar, 03/02/2026 - 22:55

L'ambassadeur de la République de l'Inde au Burkina Faso, OM Prakash Meena, a effectué, ce mardi 3 février 2026, une visite de travail au complexe industriel SOFITEX Bobo III, à Kodéni, dans la région du Guiriko. Cette visite s'inscrit dans une dynamique de renforcement de la coopération bilatérale dans le secteur stratégique du coton.

Après avoir pris part à la cérémonie régionale de montée des couleurs nationales organisée au sein du complexe, le diplomate indien a poursuivi sa journée par une visite guidée des installations industrielles de la Société burkinabè des fibres textiles (SOFITEX). La délégation a été conduite par le nouveau directeur général de la SOFITEX, Braïma Barro, entouré de ses collaborateurs techniques.

L'ambassadeur de la République de l'Inde au Burkina Faso, OM Prakash Meena, en visite de travail au complexe industriel SOFITEX Bobo III

Du laboratoire des semences à l'usine d'égrenage, en passant par la salle de conditionnement et le service de classement et de contrôle qualité, l'ambassadeur et sa suite ont pu apprécier l'ensemble du processus de transformation du coton graine en fibre prête à l'exportation.

L'ambassadeur OM Prakash Meena réaffirme la disponibilité de son pays à accompagner l'entreprise burkinabè partout où le besoin se fera sentir.

Une visite placée sous le signe du partage d'expériences

À l'issue de la visite, l'ambassadeur OM Prakash Meena s'est dit satisfait des échanges et impressionné par le niveau d'expertise observé au sein de la SOFITEX. « Nous sommes heureux d'avoir eu l'opportunité de visiter ces installations modernes, guidées par des experts dans des domaines diversifiés. L'Inde est également un grand pays producteur de coton. À travers les discussions avec le directeur général, nous allons explorer les possibilités de collaboration pour renforcer les capacités dans ce secteur », a-t-il confié. Le diplomate a, par ailleurs, consigné ses impressions dans le livre d'or de la SOFITEX, réaffirmant la disponibilité de son pays à accompagner l'entreprise burkinabè partout où le besoin se fera sentir.

L'ambassadeur et sa suite ont pu apprécier l'ensemble du processus de transformation du coton graine en fibre

Des perspectives prometteuses pour la filière coton

Revenant sur l'objet et la portée de cette visite, le directeur général de la SOFITEX, Braïma Barro, a indiqué qu'elle vise à consolider la coopération entre le Burkina Faso et l'Inde dans plusieurs segments de la filière coton. « Nos échanges ont porté sur diverses opportunités, notamment le développement de la recherche pour améliorer la productivité, le transfert de compétences et le renforcement des capacités afin de consolider l'expertise déjà existante au sein de la SOFITEX », a-t-il expliqué.

Le directeur général de la SOFITEX, Braïma Barro, s'est montré optimiste quant aux retombées futures de cette visite

La question de la commercialisation du coton a également été au cœur des discussions. Selon le premier responsable de la SOFITEX, l'Inde représente un marché stratégique, étant l'un des plus grands consommateurs mondiaux de la fibre coton. « C'est une opportunité majeure d'examiner le marché indien dans le cadre de la diversification de nos débouchés », a-t-il souligné. Au terme des échanges, Braïma Barro s'est montré optimiste quant aux retombées futures de cette visite, estimant que de nombreuses opportunités restent à saisir dans le cadre de la coopération entre l'Inde et le Burkina Faso, au bénéfice du développement durable de la filière coton.

Romuald Dofini
Lefaso.net

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Guiriko : La montée mensuelle des couleurs nationales célébrée au complexe Bobo 3 de la SOFITEX

Lefaso.net (Burkina Faso) - mar, 03/02/2026 - 22:50

La cérémonie régionale de montée mensuelle des couleurs nationales dans la région du Guiriko s'est tenue ce mardi 3 février 2026 au complexe Bobo 3 de la Société burkinabè des fibres textiles (SOFITEX), sis à Kodéni. Cette cérémonie patriotique, organisée de façon tournante chaque premier mardi du mois, a été présidée par le gouverneur de la région du Guiriko, Mariama Konaté/Gnanou. Elle a connu la participation des corps constitués de la région, du personnel de la SOFITEX ainsi que de l'ambassadeur de l'Inde au Burkina Faso, OM Prakash Meena.

Institutionnalisée depuis plusieurs années déjà, la montée mensuelle des couleurs nationales est désormais bien ancrée dans le quotidien des citoyens de la région du Guiriko. Pour cette deuxième édition de l'année 2026, le choix s'est porté sur le complexe Bobo 3 de la SOFITEX. Autour du mât, une forte mobilisation des corps constitués a été constatée, témoignant ainsi de leur attachement aux valeurs de patriotisme et de cohésion nationale. Au moment solennel de la montée du drapeau, l'assistance a entonné à l'unisson l'hymne national, le Ditanyè.

Les officiels présents à la cérémonie régionale de montée des couleurs à Bobo-Dioulasso

La cérémonie a été ponctuée par plusieurs temps forts, notamment la montée des couleurs nationales, des allocutions, la remise d'attestations de reconnaissance et la collecte de fonds dans le cadre de l'opération « Dèmè Sira ». À cette occasion, des attestations ont été décernées à des acteurs clés qui accompagnent la SOFITEX dans l'accomplissement de ses missions. Parmi les personnalités honorées figurent l'ambassadeur de l'Inde au Burkina Faso et le gouverneur de la région du Guiriko. L'urne de solidarité, installée pour la circonstance, a permis de recueillir des dons en nature et en espèces, traduisant ainsi l'élan de solidarité des participants. Le geste inaugural a été posé par le gouverneur, suivie des corps constitués.

Le DG de la SOFITEX, Braïma Barro, a exprimé sa fierté d'accueillir la cérémonie régionale de montée des couleurs nationales au sein de la SOFITEX

Cette cérémonie revêt une signification particulière pour le directeur général de la SOFITEX, Braïma Barro, qui y participe pour la première fois à ce titre, une semaine seulement après son installation. Dans son allocution, il a ainsi exprimé sa fierté d'accueillir la cérémonie régionale de montée des couleurs nationales au sein de la SOFITEX. Il a salué la présence des autorités administratives, coutumières et diplomatiques, tout en soulignant l'excellence des relations de coopération entre la SOFITEX et la République de l'Inde.

Les corps constitués fortement mobilisés pour la cérémonie régionale de montée des couleurs

Il a également remercié le gouverneur pour l'honneur fait à la SOFITEX, entreprise stratégique pour l'économie nationale, avant de rappeler les orientations majeures de la nouvelle dynamique engagée par la société cotonnière, notamment la valorisation du travail des producteurs, l'augmentation de la production, la transformation locale de la fibre et le soutien aux zones de production confrontées à des défis sécuritaires. Il n'a pas manqué d'exprimer sa reconnaissance aux forces de défense et de sécurité pour leur accompagnement déterminant.

Des attestations ont été décernées à des acteurs clés qui accompagnent la SOFITEX dans l'accomplissement de ses missions

Prenant la parole, l'ambassadeur de l'Inde au Burkina Faso, OM Prakash Meena, a dit tout le plaisir qu'il éprouve à participer à cette cérémonie à Bobo-Dioulasso. Il a souligné la solidité des relations entre le Burkina Faso et l'Inde, qu'il a qualifiées de fraternelles, avant de féliciter le directeur général de la SOFITEX pour sa nomination et de réaffirmer sa disponibilité à renforcer la coopération entre les deux pays.

L'ambassadeur de l'Inde au Burkina Faso, OM Prakash Meena, soulignant la solidité des relations entre le Burkina Faso et l'Inde, qu'il a qualifiées de fraternelles

Le gouverneur du Guiriko, Mariama Konaté/Gnanou, a pour sa part salué la mobilisation des corps constitués autour des couleurs nationales. Elle a rappelé les différentes initiatives gouvernementales en cours dans la région, notamment le fonds de soutien patriotique, les chantiers de l'agence Faso Mèbo, la brigade Labal, les projets d'infrastructures routières, le chantier du stade de 15 000 places de Léguéma ainsi que le projet de construction de logements pour les personnes déplacées internes et vulnérables. Elle a invité les participants à être de véritables serviteurs du peuple, à faire preuve d'intégrité et à adhérer pleinement à la vision portée par les plus hautes autorités du pays, avant d'exhorter chacun à poursuivre les dons.

Le geste inaugural de la collecte de fonds a été posé par le gouverneur Mariama Konaté

Romuald Dofini
Lefaso.net

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Contrats d'objectifs 2025 : Plus de 90 % de taux d'exécution des objectifs globaux des ministres

Lefaso.net (Burkina Faso) - mar, 03/02/2026 - 22:30

Au terme de l'évaluation des contrats d'objectifs assignés aux ministres pour l'année 2025, le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a salué une performance globale jugée satisfaisante, tout en appelant à une intensification de l'action gouvernementale afin de renforcer l'impact réel sur la vie des populations en 2026.

‎‎Au total, 19 ministres ont été évalués dans le cadre de cet exercice, qui s'inscrit dans la dynamique de gouvernance axée sur les résultats impulsée par les plus hautes autorités du pays. Il ressort de cette évaluation un taux global d'exécution supérieur à 90 %, en progression de plus de 2,5 points par rapport à 2024, où il s'établissait à 88 %. Cette performance est jugée globalement satisfaisante par le Chef du Gouvernement.

‎« Cela dénote un meilleur accomplissement des contrats d'objectifs en 2025 par rapport à 2024 », a-t-il souligné, saluant l'engagement des ministres et de leurs équipes respectives.

‎Pour le Premier ministre, ces résultats traduisent le sérieux et l'implication des départements ministériels dans l'exécution des missions confiées. Toutefois, il a rappelé que les indicateurs chiffrés ne constituent pas une finalité en soi.

‎« Le plus important, c'est l'impact réel sur la vie des Burkinabè », a-t-il insisté.

‎À cet effet, il a relevé des avancées notables sur plusieurs priorités nationales, notamment la reconquête et la sécurisation du territoire, ainsi que la mise en œuvre des politiques de développement, tout en reconnaissant que des défis importants demeurent.

‎Se référant aux orientations du Chef de l'État, le Capitaine Ibrahim Traoré, le Premier ministre a appelé à une accélération de l'action gouvernementale en 2026, invitant les ministres à intensifier leurs efforts afin d'obtenir des résultats plus visibles et durables.

‎Il a également rendu hommage à l'ensemble des serviteurs du peuple, dont l'engagement quotidien contribue aux progrès enregistrés, tout en rappelant l'exigence d'intégrité, de discipline et d'exemplarité au sein de l'administration publique.

‎Pour l'année 2026, le cap est clair : renforcer la performance, consolider les acquis et combattre sans relâche les pratiques contraires à l'éthique, afin de bâtir une administration plus efficace au service d'un Burkina Faso souverain et prospère.

Lefaso.net
‎DCRP/ Primature

Catégories: Afrique, European Union

Contrat d'objectifs 2025 : Le Pr Adjima Thiombiano a exécuté 85,03 %

Lefaso.net (Burkina Faso) - mar, 03/02/2026 - 22:09

Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a procédé le mardi 03 février 2026 à l'évaluation du contrat d'objectifs 2025 du ministère de l'Enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation. À l'issue de cet exercice de redevabilité, le département dirigé par le Pr Adjima Thiombiano enregistre un taux d'exécution global de 85,03 %, marqué par d'importantes avancées structurelles.

‎Pour le ministre Adjima Thiombiano, ce résultat traduit l'engagement soutenu des acteurs du secteur dans un contexte marqué par d'importantes réformes structurelles. Parmi les avancées majeures figure la normalisation progressive des années académiques, avec un taux d'environ 93 % atteint au sein des universités publiques.

‎L'année 2025 a également été marquée par l'adoption de la carte universitaire nationale, qui organise le territoire en pôles d'excellence de formation, ainsi que par l'instauration d'un nouveau cahier des charges des Institutions privées d'enseignement supérieur (IPES), visant à renforcer l'assurance qualité des formations.

‎Sur le plan académique, plusieurs réformes ont été engagées, notamment l'introduction de nouveaux régimes d'études pour les licences, masters et formations d'ingénieurs, la réorganisation des diplômes d'études spécialisées et la création de 27 diplômes nationaux, contribuant à une meilleure harmonisation de l'offre de formation.

‎Dans le domaine de la santé, la mise en œuvre de l'examen classant national a permis le recrutement de près de 2 000 médecins spécialistes, participant ainsi au renforcement du système sanitaire national.

‎La recherche et l'innovation ont également connu une dynamique positive, illustrée par la tenue du Forum national de la recherche scientifique et des innovations technologiques (FRSIT) 2025, en présence du Chef de l'État, le Capitaine Ibrahim Traoré. La création de la Contribution spéciale à la recherche et à l'innovation (CORI) constitue, par ailleurs, un mécanisme structurant pour le financement durable de la recherche.

‎Sur le plan social et culturel, le programme « Retour aux sources » a favorisé le rapprochement entre les universités et les autorités coutumières, au bénéfice d'environ 2 000 étudiants et 220 personnels ATOS, tandis qu'une formation civique et patriotique a été dispensée à la première cohorte d'enseignants-chercheurs et de chercheurs.

‎Toutefois, le ministre a reconnu que le taux d'exécution enregistré reste impacté par certaines contraintes, notamment les difficultés liées à la réalisation des infrastructures, en raison de la capacité financière limitée de certaines entreprises attributaires de marchés. Il a exprimé l'espoir que des solutions appropriées puissent être trouvées en 2026 afin de lever ces obstacles.

‎Pour l'année 2026, deux priorités majeures ont été annoncées : la normalisation complète des calendriers académiques et la révision des curricula universitaires afin de les rendre plus endogènes et mieux adaptés aux réalités nationales. Le renforcement de la recherche collaborative, à travers la mise en place d'équipes mixtes ouvertes aux acteurs de l'innovation, figure également parmi les axes stratégiques.

‎À travers cette évaluation, le Gouvernement réaffirme son attachement à une gouvernance fondée sur la performance, la transparence et les résultats au service du capital humain et du développement durable du Burkina Faso.

Lefaso.net
‎DCRP/ Primature

Catégories: Afrique, European Union

Décès de KABORÉ née NONGUIERMA Hélène Jacqueline : Remerciements

Lefaso.net (Burkina Faso) - mar, 03/02/2026 - 22:00

Dieu t'a rappelée à Lui, nous laissant à jamais la douceur de ton amour, la force de ta protection et la tendresse qui continue de nous envelopper.

Le Lallé Naaba GUIGUEMDE à Koudougou,

La grande famille KABORÉ à Ouagadougou, Lallé, Toésin, Pyssin (Siglé),

Le doyen KABORÉ Abel et sa famille à Ouagadougou,

Les enfants : Josiane Marie Olga, Dakiswende Eude Patrice et son épouse Virginie, Herman Sidibé Alexandre et son épouse Roukiatou Noémie, Oriane Marie Raïssa, à Ouagadougou, Kaya et aux États-Unis,

Les petits-enfants : Michael, Shalom, Lirane, Meira, Giovani, Hadriel, Ornela, Marwan et Liam,

Le Naaba BOULGA II de Komsilga,

La grande famille NONGUIERMA à Komsilga et Ouagadougou,

Madame BANDAOGO/NONGUIERMA Adèle et sa famille au Canada et à Abidjan,

Madame ZONGA/NONGUIERMA Odette, son époux et sa famille à Ouagadougou,

La famille de feue COMPAORÉ/NONGUIERMA Albertine à Ouagadougou et en Belgique,

La famille de feu PAFADNAM Xavier à Bousma, Kaya, Ouagadougou, Abidjan et en France,

Les familles alliées : BANDAOGO, COMPAORÉ, ZONGA, KABORÉ, OUÉDRAOGO, BARRO, NEBIÉ, ZONGO, OUOBA, ROUAMBA et GUISSOU,

Les familles amies : Patoin Albert OUÉDRAOGO, FIAN Daniel, SIB SIE Faustin, le YILGOU Naaba OUÉDRAOGO Alain, le OUIDI Naaba KAARFO Tinga DOUAMBA, Bernard KONYAOLE,

Au Burkina Faso, en France, au Canada, en Belgique, aux États-Unis, en Angleterre, en Côte d'Ivoire et en Tunisie,

Expriment leur profonde gratitude à toutes celles et à tous ceux qui ont bien voulu effectuer le déplacement, par leur présence physique ou spirituelle, pour honorer une dernière fois notre chère Maman KABORÉ née NONGUIERMA Hélène Jacqueline, lors de la veillée du 16 janvier et des funérailles chrétiennes du 17 janvier 2026 à la Paroisse Saint-Pierre de Gounghin.

Institutrice à la retraite, pilier d'amour et bâtisseuse de consciences, elle a marqué nos vies d'une lumière indélébile. Vos messages de compassion, vos visites, vos offrandes et vos prières ont été pour nous un immense réconfort et une source de force dans cette épreuve.

Cet élan de solidarité, venu des quatre coins du monde, honore sa mémoire et affermit notre espérance chrétienne.

Que Dieu vous bénisse abondamment pour avoir porté avec nous, jusqu'au dernier hommage, celle qui demeure à jamais gravée dans nos cœurs et nos âmes.

Dans l'union de la prière,

Repose en paix, Maman Jacqueline.

Catégories: Afrique, European Union

Décès de El Hadj Harouna DIANDA : Faire part

Lefaso.net (Burkina Faso) - mar, 03/02/2026 - 21:30

< Ô âme apaisée, retourne vers ton Seigneur, satisfaite et agréée. Entre donc parmi Mes serviteurs, et entre dans Mon Paradis.> (Coran 89 : 27-30)

Le Chef de canton de Kapon le Naaba Sonré de Sintenga , le Naaba Siguiri de Ribou , le Tingasaaba de Ribou , la grande famille DIANDA, résidant à Sintenga, Ribou, Tampouy, Yako, Sapouy, Léo, Ouagadougou, Côte d'Ivoire et au Canada, les grandes familles alliées Belem à Tougou et Gourcy , El Hadj Sita à Tougou , Belem Seidou, Belem Boureima à Ouagadougou , Belem Alimata a Nignogolo , la famille Kalaga à Gnonnon et Yako , la veuve Adjarata Belem et les enfants :
Mady , au Canada ;
Issaka , à Yako ;
Souleymane , Kady et Sidiki , à Ouagadougou ,

les petits-enfants et arrière-petits-enfants
expriment leur profonde gratitude à toutes celles et tous ceux qui , de près ou de loin , les ont soutenus moralement , spirituellement , financièrement et matériellement lors du rappel à Allah de leur fils , mari , père, grand-père et arrière- grand-père,

El Hadj Harouna DIANDA ,
décédé le 11 Décembre 2025 au Centre Hospitalier Universitaire de Tengandogo, et inhumé au village à Ribou, conformément à la tradition musulmane et
le doua pour repos éternel de son âme tenu le 25 janvier 2026 à Ouagadougou.

Les familles adressent leurs sincères remerciements :
+ à la communauté musulmane de Nossin ,
+ à la jeunesse de Nossin ,
+ au personnel du Centre Hospitalier Universitaire de Tengandogo ;
+ aux voisins et amis

+ à son Excellence Athanase Boudo, ancien Ambassadeur du Burkina au Canada,
+ au Docteur Amidou Kaboré responsable de la pharmacie Galiam
+ aux amis et collègues au Canada ;
ainsi qu'à toutes les personnes, autorités coutumières , religieuses ,
administratives , associations et bonnes volontés dont les noms n'ont pu être cités, mais dont les marques de compassion, de présence et de solidarité ont été
d'un immense réconfort.

Que Dieu, dans son infinie bonté, vous le rende au centuple.
Que Dieu nous garde ensemble pendant longtemps.
Amine amine

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Collision mortelle sur l'axe Zorgho-Ouagadougou : "Quand je l'ai vu, je ne pouvais plus rien faire", se défend le prévenu

Lefaso.net (Burkina Faso) - mar, 03/02/2026 - 20:32

Après avoir relaté les circonstances qui l'ont conduit à la barre du Tribunal correctionnel du Tribunal de grande instance Ouaga 1 ce mardi 3 février 2026, Moctar a été soumis aux questions du procureur. Face au parquet, le prévenu a maintenu sa version des faits, contestant toute conduite à vive allure. Les échanges ont principalement porté sur sa connaissance des lieux, sa vigilance au moment des faits et les possibilités d'éviter le choc mortel.

Le procureur, dans la suite de la narration du prévenu, le questionnera en ces termes pour plus d'éclaircissements : "Était-ce votre première fois d'emprunter cette voie ?" "Non, je l'emprunte depuis un peu plus de 10 ans" a-t-il répondu. "Avez-vous vu la victime sur sa moto ?" a poursuivi le parquet. "Oui, je l'ai vu" a renvoyé le prévenu. "Mais si vous l'avez vu, vous auriez pu freiner. Vous auriez pu éviter le pire", a conclu le procureur, avant que le comparant ne se défende : "je roulais déjà lentement depuis derrière. Je n'étais pas en vitesse."

Il poursuivra : "En fait, je ne l'ai pas vu arriver de loin. Moi j'allais, et lui, il venait. On n'était pas sur la même ligne. Quand je l'ai vu, il avait déjà doublé le véhicule" a-t-il détaillé. "Êtes-vous sûr que vous ne rouliez pas à vive allure ?" a insisté le procureur. "Oui. Et c'est plutôt lui qui était en pleine vitesse. Il n'a d'ailleurs pas pu maitriser son engin. Vu qu'il était à vive allure, il a tenté de rabattre sur le côté et a heurté mon véhicule au côté droit, avant de finir sa course à terre", a-t-il expliqué.

"S'il est vrai que vous n'etiez pas en vitesse, vous auriez pu l'éviter en rabattant sur le côté pour éviter le choc", a fait observer le parquet. "Quand je l'ai vu, je ne pouvais plus rien faire. Tout s'est passé très vite. Je n'ai pas eu le temps de réagir. Il ne pouvait pas rabattre sur sa droite parce que le véhicule était stationné là. L'espace qui me séparait de ce véhicule-là ne dépassait plus 5 à 10 mètres. Même si j'essayais de l'éviter en serrant à ma droite, je serais peut-être monté sur lui, vu que lui même a serré sur mon côté" a-t-il retorqué.

Plus de détails à venir

Erwan Compaoré
Lefaso.net

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Burkina : La FAIB instaure la prière du Qunut pour implorer la paix et la stabilité

Lefaso.net (Burkina Faso) - mar, 03/02/2026 - 17:55

Le Président du Présidium de la Fédération des associations islamiques du Burkina (FAIB) informe l'ensemble des fidèles musulmans de l'instauration de la prière du Qunut, une invocation, lors des prières du vendredi, ainsi qu'au cours des prières quotidiennes de Fadjr, Maghreb et Ichaa. L'information a été donnée à travers un communiqué signé ce 03 février 2026, par le Président du Présidium de la FAIB.

Selon le communiqué, outre la récitation du Qunut, toute invocation recommandée est permise au cours de ces prières. Ces actes d'adoration et d'invocation visent à implorer Allah afin qu'Il accorde la paix, la sécurité et la stabilité au Burkina Faso.

La mise en œuvre de cette décision prend effet à compter du jeudi 05 février 2026 et se poursuivra jusqu'à la fin du mois béni de Ramadan, dans l'ensemble des mosquées du pays.

La FAIB invite l'ensemble des fidèles musulmans à se conformer à cette instruction et à s'y associer avec ferveur et sincérité, conformément à l'exhortation divine : « Et invoquez-Moi, Je vous répondrai. »

Lefaso.net

Catégories: Afrique, European Union

DRAFT INTERIM REPORT on the proposal for a Council decision on the conclusion of a broad package of agreements to consolidate, deepen and expand the bilateral relations with the Swiss Confederation - PE782.341v01-00

DRAFT INTERIM REPORT on the proposal for a Council decision on the conclusion of a broad package of agreements to consolidate, deepen and expand the bilateral relations with the Swiss Confederation
Committee on Foreign Affairs
Christophe Grudler

Source : © European Union, 2026 - EP
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Collision mortelle sur l'axe Zorgho-Ouagadougou : Le conducteur livre sa version des faits

Lefaso.net (Burkina Faso) - mar, 03/02/2026 - 17:04

Poursuivi pour défaut de maîtrise, homicide involontaire et dégradation involontaire de bien à la suite d'un accident de la circulation survenu à Mogtédo, le conducteur, Moctar (nom d'emprunt) a comparu devant le Tribunal correctionnel de Ouaga 1, ce mardi 3 février 2026. À la barre, il a livré un récit des faits, marqués par une collision mortelle sur fond de circulation dense et de tombée de la nuit. Les premières minutes de l'audience ont permis de revenir sur les circonstances du drame.

C'est un prévenu visiblement démoralisé qui a comparu devant la barre du Tribunal correctionnel, au Tribunal de grande instance Ouaga 1, ce mardi 3 février 2026. Les faits qu'on lui reproche sont de trois ordres : défaut de maîtrise, homicide involontaire et dégradation involontaire de bien. Invité à retracer les circonstances qui le conduisent devant le Tribunal, c'est dans un ton neutre et une voix à peine audible qu'il s'executa.

"J'ai quitté Zorgho pour Ouaga. Arrivé à Mogtedo, juste après le barrage, il y avait du monde. C'est fréquent d'ailleurs à cet endroit précis, surtout qu'il se faisait un peu tard. La nuit s'apprêtait à tomber. Naturellement, j'ai donc ralenti. Plus loin, il y avait un véhicule sur la gauche, qui était stationné. En avançant, j'ai juste eu le temps de voir quelqu'un doubler le véhicule avant de heurter mon phare côté droit", a-t-il résumé.

Invité à fournir plus de détails sur ce qui s'est passé par là suite, le prévenu explique qu'en descendant du véhicule, le constat était sans appel : "la victime était couchée inerte. Les gens ont accouru sur les lieux. Il y avait la gendarmerie à quelques pas de là. Les agents sont arrivés. Ils ont tenté de faire un massage cardiaque à la victime, mais il était déjà décédé. C'est ainsi que j'ai été conduit à la gendarmerie le même soir, puis, envoyé au commissariat le lendemain."

Plus de détails à venir
Erwan Compaoré
Lefaso.net

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Dédougou : Un concours proposé à l'école pour stimuler le patriotisme environnemental

Lefaso.net (Burkina Faso) - mar, 03/02/2026 - 15:11

Le lycée provincial de Dédougou a abrité la cérémonie de montée tournante des couleurs nationales dans les établissements post primaires et secondaires et les centres de formation professionnelle de la province du Mouhoun, ce lundi 2 février 2026. A l'occasion de cette activité devenue un rituel mensuel, le haut-commissaire de la province, Bassouleymane Ouattara, a donné le top départ du concours inter établissements dénommé « Espace mât vert ». L'objectif est de promouvoir et de récompenser les institutions scolaires qui se distinguent par l'embellissement et la propreté qu'elles réservent au cadre environnemental du drapeau.

C'est devenu une habitude que d'observer la montée solennelle des couleurs nationales chaque premier lundi du mois dans les établissements d'enseignement du post primaire, du secondaire et des centres de formation professionnelle dans la province du Mouhoun. Ce rituel, institué par la Direction provinciale de l'enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique, a été respecté ce lundi 2 février 2026. Le lycée provincial de Dédougou (LPD) a, en effet, été le théâtre de la montée des couleurs du mois. La cérémonie a été présidée par le haut-commissaire de la province, Bassouleymane Ouattara. Elle a connu la participation des autorités provinciales et régionales en charge de l'enseignement secondaire, des notabilités coutumières et religieuses, des autorités militaires et paramilitaires, des responsables d'établissements de la ville et surtout les élèves du LPD, mobilisés pour la circonstance.

Pour le haut-commissaire, Bassouleymane Ouattara, le concours prône la formation d'une jeunesse responsable

Au-delà de la montée des couleurs, la cérémonie a consacré le lancement, à l'échelle de la province du Mouhoun, du concours inter établissements dénommé « Espace mât vert ». Si la compétition est ouverte aux collèges, aux lycées et aux centres de formation professionnelle du Mouhoun, il faut relever que cette première édition concerne exclusivement ceux des chefs-lieux des sept communes de la province. Les inscriptions étant déjà ouvertes, elles doivent être faites avant le 10 février prochain et sont recevables à la direction provinciale à Dédougou.

Les élèves entendent s'impliquer pour le succès de ces activités éducatives

Le concours « Espace mât vert » invite chaque éventuel établissement candidat à concevoir et à aménager un espace écologique autour du mât de son drapeau. Ce cadre doit être embelli et allier « patriotisme et respect de l'environnement », a précisé la directrice provinciale en charge de l'enseignement secondaire du Mouhoun, Aude Claudine Ki/Ouédraogo. Elle a souligné que ce concours demeure une activité ludique, compétitive et pédagogique. Le concours entre également dans le cadre de la mise en œuvre de l'arrêté interministériel portant création de clubs écologiques au sein des lycées et collèges, des institutions d'enseignement supérieur et de recherche et des centres de formation professionnelle, a ajouté Mme Ki.

La directrice provinciale, Aude Claudine Ki, a indiqué que « espace mât vert » allie éducation, patriotisme et écologie

Former des jeunes responsables

De l'avis de la directrice, les établissements d'enseignement secondaire sont des cadres indiqués pour sensibiliser les jeunes sur des problématiques liées au développement durable et promouvoir des initiatives alliant éducation, civisme, patriotisme et écologie. Un jury sera mis en place. Il va se charger de sillonner les différents établissements qui candidateront, à partir de mars 2026, afin de les évaluer, a-t-elle expliqué. Les critères d'évaluation seront, entre autres, axés sur des aspects environnementaux, la prise en compte des symboles nationaux, l'implication communautaire et l'esthétique. Indiquant que les matériaux recommandés sont ceux recyclés, locaux, les plantes ornementales et la fumure organique, Aude Claudine Ki a confié que les résultats seront proclamés courant avril prochain. Des prix principaux seront remis aux trois meilleurs mâts selon leur classement. Des prix spéciaux seront décernés à ceux qui donneront à voir une bonne symphonie entre symboles nationaux et écologie.

Le lancement du concours s'est effectué en présence des autorités éducatives, administratives, religieuses et coutumières, militaires et paramilitaires locales

A la fois parrain et représentant le chef de canton de Dédougou par ailleurs patron de cette édition, le directeur régional en charge de l'enseignement secondaire de Bankui et du Sourou, Raoul Sanon, a estimé que c'est une initiative pleine d'espérance. « Le concours invite à valoriser le lieu du drapeau et à s'attacher aux valeurs républicaines », a-t-il poursuivi.

Pour le directeur régional chargé de l'enseignement secondaire, Raoul Sanon, cette initiative est pleine d'espérance

Quant au président de la cérémonie, Bassouleymane Ouattara, il a souligné que ce projet vise à modeler « une jeunesse patriote, responsable et respectueuse de son environnement ». Le haut-commissaire du Mouhoun a fait remarquer que face aux défis environnementaux auxquels le pays fait face, il faut des réponses concrètes, durables et inclusives. A ces réponses, dit-il, il convient d'associer le concours « Espace mât vert » qui est un outil pédagogique favorisant l'apprentissage par la pratique, le développement de la créativité et l'engagement communautaire au sein des écoles.

Alphonse Dakuyo
Lefaso.net

Catégories: Afrique, European Union

Togo : de grandes décisions prises au Conseil des ministres de ce lundi 2 février

Togo Actualités - mar, 03/02/2026 - 14:45

Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé a présidé ce 02 février 2026 le Conseil des ministres. Au cours des travaux, le Conseil a adopté cinq décrets.

Compte rendu du Conseil des ministres

Lomé, 02 février 2026

Le Conseil des ministres s’est réuni ce lundi 2 février 2026, sous la présidence de Son Excellence, Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE, Président du Conseil.

Cinq (5) décrets ont été adoptés :

Le conseil a adopté le décret fixant le taux de l’intérêt légal au titre de l’année civile 2026

Le taux de l’intérêt légal est fixé chaque année par décret pris en conseil des ministres, conformément à l’article 2 de la loi uniforme n° 2014-021 du 20 novembre 2014 relative au taux de l’intérêt légal dans les pays de l’Union monétaire Ouest Africaine (UMOA).

Il représente l’indemnité due à un créancier en cas de retard de paiement d’une dette, en l’absence d’un taux conventionnel fixé entre parties.

Pour l’année civile 2026, ce taux est de 5,3637%, tel qu’arrêté par la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO).

La fixation de ce taux contribue à garantir l’équité dans les relations financières et à renforcer la sécurité juridique.

Le conseil a ensuite adopté deux (2) décrets portant approbation des critères de répartition des dotations du Fonds d’appui aux collectivités territoriales (FACT), exercice 2026, pour le compte des régions et des communes Notre pays poursuit la mise en œuvre du processus de décentralisation qui représente un pilier majeur du développement local, de la justice sociale et de la solidarité nationale.

C’est dans cette dynamique que le conseil des ministres a approuvé les critères de répartition des dotations du FACT pour l’exercice 2026, au profit des régions et des communes.

Les dotations accordées permettront aux collectivités territoriales de mettre en œuvre leurs missions de développement local en vue de réduire les disparités entre les territoires et d’améliorer durablement les conditions de vie des populations.

Elles tiennent compte des réalités et des besoins spécifiques de chaque collectivité, dans un esprit d’équité, de solidarité et de développement équilibré.

À travers cette décision, le gouvernement réaffirme son engagement à doter les collectivités territoriales des moyens nécessaires pour assumer pleinement les compétences qui leur sont transférées.

Le conseil a également adopté le décret portant régime juridique applicable aux comptables publics.

Ce décret s’inscrit dans le cadre de la modernisation et de l’harmonisation des pratiques budgétaires et comptables, conformément à la loi organique n° 2014 013 du 27 juin 2014 relative aux lois de finances, adoptée en application de la directive n° 06/2009/CM/UEMOA du 26 juin 2009.

Il consacre le principe de responsabilité personnelle et pécuniaire du comptable public, garantissant ainsi la régularité, la sincérité et la fiabilité des opérations financières de l’État.

Le conseil a enfin procédé à la reconnaissance par décrets de quinze (15) chefs de canton, désignés par voie de consultation populaire ou de succession coutumière, conformément aux dispositions de la loi relative à la chefferie traditionnelle et au statut des chefs traditionnels.

Cette mesure vise à régulariser la désignation de ces chefs de cantons, en leur conférant la légitimité juridique nécessaire à l’exercice des attributions et responsabilités qui leur sont conférées par les lois et règlements en vigueur.

Au titre des nominations

Pour le compte du ministère de l’administration territoriale, de la gouvernance locale et des affaires coutumières :

Commandant VIAGBO Mensah Kafui est nommé préfet d’Assoli ;

Monsieur KOUMAGNANOU Amavi est nommé préfet de Danyi.

Fait à Lomé, le 2 février 2026

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Opinion on the guidelines for the 2027 Budget - Section III - PE782.179v03-00

Opinion on the guidelines for the 2027 Budget - Section III
Committee on Foreign Affairs
Matjaž Nemec

Source : © European Union, 2026 - EP
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Célébration de l'amour : La Fraternité Cana organise la Nuit du couple 2026 ce 14 février au SIAO

Lefaso.net (Burkina Faso) - mar, 03/02/2026 - 13:16

À l'initiative de la Fraternité Cana, la Nuit du couple s'impose depuis plusieurs années comme un cadre privilégié de célébration et de ressourcement pour les couples et les fiancés. L'édition 2026, prévue pour le samedi 14 février à partir de 19h dans la salle Kilimandjaro du SIAO, promet une soirée riche en émotions et en partage. Dans cet entretien, Christian et Fabienne Somda, membres de la Fraternité Cana et principaux organisateurs de l'événement cette année, reviennent sur les objectifs, les préparatifs et la portée de cette nuit dédiée à l'amour conjugal.

Lefaso.net : Pour commencer, parlez-nous de la Fraternité Cana

Couple Somda : La fraternité Cana œuvre pour l'évangélisation de couples et de la famille. Sa mission est d'aider à poser les fondements d'une union durable et féconde, d'approfondir la vocation du mariage et de la famille comme pilier de la construction de l'individu et de la société et comme lieu d'accueil de la vie et d'apprentissage de l'amour. Elle est ouverte à tous les couples.

Les membres de la Fraternité Cana sont les couples qui ont vécu une semaine Cana (recollection de six jours pour couples). À l'issue de cette recollection, un cheminement d'une année est proposé à travers les week-ends, les rencontres de fraternité, etc.

Les activités de la fraternité Cana peuvent être regroupées autour de plusieurs axes, à savoir la formation spirituelle centrée sur la vie conjugale sous forme de rencontres (semaines, week-end, journées) pour grandir en couple ; la vie fraternelle à travers des rencontres mensuelles ainsi que la mission et l'évangélisation (activités en paroisse, organisation de la Nuit du couple).

Que représente la Nuit du couple pour la Fraternité Cana ?

Cette activité est d'une grande importance pour la fraternité Cana car nous travaillons à poser les fondations d'une union durable et féconde dans la vie de couple et de famille. Dans cette optique, tous les membres de la fraternité Cana se mobilisent pour permettre à chaque participant de vivre une expérience unique.

Quels sont les principaux objectifs de la Nuit du couple 2026 ?

La Nuit du couple 2026 a pour principal objectif de célébrer l'amour conjugal vrai car il y a de la joie dans cet amour. Pour cela nous offrons un cadre pour permettre aux couples de prendre un temps de qualité en couple. La Nuit du couple est donc ouverte à tous les couples et fiancés sans distinction de religion. Nous mettons tout en œuvre pour que ce temps soit unique. Elle se tient cette année à la même date à Ouagadougou, Bobo Dioulasso, Koudougou et Dédougou.

À quel niveau en sont actuellement les préparatifs de l'événement ?

Tout est fin prêt du point de vue organisationnel. La salle Kilimandjaro du SIAO, les artistes invités, l'orchestre et le DJ pour le grand bal. De multiples surprises sont concoctées pour agrémenter et rendre cette soirée unique et inoubliable.

Quel impact espérez-vous que la Nuit du couple 2026 aura sur les participants ?

Nous espérons que cette soirée permettra aux couples participants d'instaurer et de renforcer la communication en intégrant dans leur quotidien des moments d'évasion en couple de temps en temps. Nous espérons que la soirée permettra aux couples de se souvenir de leur premier amour. L'évènement permettra aux couples participants de partager des moments de complicité et de gaieté en vue de renforcer leurs liens d'amour. Pour notre part, notre cheminement a commencé par la participation à une nuit du couple en 2015 et aujourd'hui nous rendons grâce à Dieu pour les fruits dans notre couple.

Quel message souhaitez-vous adresser aux couples qui hésitent encore à participer ?

Aux couples qui hésitent encore à participer, nous les encourageons à choisir de célébrer l'amour avec la Fraternité Cana. Nous les invitons à s'offrir ce cadeau, à s'inscrire car ils sont attendus !
Les inscriptions et le paiement se font en ligne à travers une plateforme. Vous pouvez vous inscrire en cliquant sur le lien suivant : https://ndc.ligdicash.tickets/achat/ticket
Vous pouvez aussi contacter les numéros ci-après en cas de besoin : 76 52 65 04 / 78 94 11 72.

Lefaso.net

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