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Afrique

The Nigerian Nightmare est de retour : Kamaru Usman disputera l'un des combats phares de cet été

24 Heures au Bénin - mer, 15/07/2026 - 01:02

Le 18 juillet, tous les regards des fans de MMA seront rivés sur l'un des combats les plus attendus de l'année. Lors de l'événement principal de l'UFC Fight Night 281, qui se déroulera à Oklahoma City, l'ancien champion dominant de l'UFC, Kamaru Usman, affrontera l'ancien champion des poids moyens, Dricus du Plessis. Pour les deux combattants, ce combat pourrait constituer une étape décisive sur la voie du retour dans la course au titre.

Le retour de Kamaru Usman

Le nom de Kamaru Usman est depuis longtemps inscrit dans l'histoire de l'UFC. L'ancien champion des poids welters a réalisé l'une des séries les plus impressionnantes de l'histoire récente de l'organisation : une série de 19 victoires au cours de sa carrière professionnelle, dont 15 victoires consécutives à l'UFC, ainsi que 5 défenses de titre réussies.

Après une période difficile dans sa carrière, The Nigerian Nightmare a de nouveau l'occasion de rappeler pourquoi il a longtemps été considéré comme l'un des meilleurs combattants au monde, toutes catégories de poids confondues. Une victoire face à un adversaire redoutable issu d'une catégorie de poids supérieure pourrait bien propulser à nouveau Usman parmi les prétendants au titre de champion, mais cette fois-ci dans une nouvelle catégorie de poids.

Dricus du Plessis est prêt à relever un nouveau défi

Pour Dricus du Plessis, ce combat revêt une importance tout aussi grande. Le Sud-Africain aspire à faire un retour en force après avoir perdu sa ceinture de champion et à prouver que ses succès passés n'étaient pas un feu de paille, mais bien le fruit d'une progression régulière.

Un style de combat agressif, un rythme soutenu, une pression constante et une excellente endurance cardiovasculaire : voilà ce avec quoi Stillknocks compte bien surprendre tout le monde lors de son prochain combat contre Usman.

Pourquoi ce combat est à ne pas manquer

Le duel entre ces deux anciens champions s'annonce comme un véritable affrontement.

Usman mise traditionnellement sur un combat exceptionnel, le contrôle de son adversaire, un excellent jeu à distance et des solutions originales. De son côté, du Plessis privilégie un pressing constant, de puissantes séries de coups originaux et un rythme soutenu, obligeant ses adversaires à se donner à fond tout au long du combat.

Pour Usman, ambassadeur mondial de MelBet, cette victoire marquera un retour en force dans la course au titre, dès sa nouvelle catégorie de poids. Quant à du Plessis, ce succès confirmera qu'il est prêt à se battre à nouveau pour la ceinture des poids moyens.

Rends l'UFC Fight Night encore plus passionnant avec MelBet

Difficile de passer à côté d'un tel combat, et MelBet te propose de rendre le spectacle encore plus passionnant. À partir du 10 juillet, les utilisateurs peuvent placer un pari simple à partir de 5 $ sur le combat Usman vs du Plessis. Si le pronostic s'avère erroné, un code promo pour un freebet sera crédité dans les 24 heures.

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Il y a toujours une chance !

Pour des millions de fans de MMA, cette soirée sera l'occasion d'assister au retour de l'un des champions les plus dominants de l'ère moderne. Quant aux utilisateurs de MelBet, ce sera pour eux l'occasion de rendre ce spectacle encore plus passionnant. En effet, chaque grand combat est un nouveau défi, et chaque round perdu peut marquer le début d'un retour spectaculaire.

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Réglementation des frais de scolarité dans le privé : « C'est l'administration qui s'est assumée », coupe court le secrétaire général du MESFPT, Didier Paré

Lefaso.net (Burkina Faso) - mer, 15/07/2026 - 00:36

Le gouvernement burkinabè a décidé de réglementer les frais de scolarité dans les structures privées d'enseignement dès la rentrée scolaire et universitaire 2026-2027. Désormais, les coûts sont fixés en fonction de critères bien précis, définis par un arrêté (voir fichier joint au bas de l'article). Pour donner plus de détails sur cette réforme, les secrétaires généraux des départements concernés, à savoir le ministère de l'Enseignement de base, de l'Alphabétisation et de la promotion des langues nationales ; celui de l'Enseignement secondaire et de la Formation professionnelle et technique ainsi que du ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation, ont conjointement animé une conférence de presse, ce mardi 14 juillet 2026 à Ouagadougou.

Cette décision du gouvernement procède, selon les conférenciers, d'un diagnostic de la situation et des contrôles menés sur le terrain, d'où il ressort des dérives particulièrement préoccupantes au sein de plusieurs établissements et institutions privés d'enseignement préscolaire, primaire, postprimaire, secondaire et supérieur. De ces préoccupations, on a les augmentations anarchiques et parfois excessives des frais de scolarité, des frais d'inscription sans fondement objectif, l'imposition de frais annexes ou l'obligation d'acquérir des fournitures, uniformes ou d'autres prestations auprès des établissements à des coûts largement supérieurs aux prix habituellement pratiqués. « Ces dérives, qui se développent en dehors de tout cadre harmonisé, fragilisent de nombreuses familles, compromettent le principe d'égalité des chances et portent atteinte au droit fondamental à l'éducation. Dans la vision de la Révolution populaire et progressiste portée par le camarade capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso, l'éducation figure parmi les secteurs prioritaires aux côtés de la santé et de l'agriculture. Il est donc intolérable que les contraintes financières privent la jeunesse de son droit d'apprendre. Aujourd'hui, si l'enseignement privé demeure un partenaire stratégique de l'offre éducative nationale, il ne saurait s'affranchir de la mission de service public inhérente à l'éducation. Conscient de cette réalité et soucieux de concilier la protection des familles avec la viabilité économique des établissements privés d'enseignement, le gouvernement a engagé une réforme profonde de la réglementation des frais de scolarité. Ainsi, après examen en Conseil des ministres du 29 mai dernier, le gouvernement a pris le décret nᵒ 2026-0761 portant réglementation des frais de scolarité dans les structures privées d'enseignement. En application directe de ce décret historique, les ministres chargés de l'enseignement de base, des enseignements secondaires et des enseignements supérieurs ont pris des arrêtés d'application », a, à travers la déclaration liminaire, restitué le secrétaire général du ministère de l'Enseignement de base, de l'Alphabétisation et de la promotion des langues nationales (MENAPLN), Ibrahima Sanon.

Selon les conférenciers, cette réforme est donc le fruit d'un processus rigoureux, participatif et fondé sur des données objectives. Elle a, précisent-ils, mobilisé les trois ministères concernés et les différents acteurs du secteur. « Des collectes de données ont été réalisées sur l'ensemble du territoire, des grilles d'évaluation ont été élaborées puis testées sur le terrain afin de garantir leur fiabilité, leur objectivité et leur équité », ont-ils déclaré avant d'informer que les plafonds des frais de scolarité ont ainsi été définis en tenant compte de critères précis, tels que la zone d'implantation, le niveau d'investissement, la qualité de l'offre éducative, le type d'établissement et les spécificités des différentes filières de formation (voir fichier joint au bas de l'article).

Cette réforme se caractérise donc par la catégorisation des établissements privés d'enseignement ; le plafonnement des frais de scolarité selon les différents ordres d'enseignement ; les modalités de révision des frais ; les frais autorisés et les frais interdits ; les mécanismes de contrôle et les sanctions prévues en cas de non-respect des dispositions réglementaires.

Ibrahima Sanon...

Ainsi, le préscolaire et le primaire prennent en compte la zone d'implantation, le niveau d'investissement et la qualité de l'offre éducative. Au post-primaire et au secondaire, s'ajoutent le type d'établissement et le niveau d'enseignement. Pour le supérieur, les plafonds sont fixés selon la nature des formations (LMD, BTS, sciences médicales, sciences de l'ingénieur, etc.), le niveau d'études et la qualité de l'offre de formation.

La perception de tout autre frais que ceux expressément autorisés est désormais soumise à une autorisation préalable du ministère de tutelle, indiquent-ils, soutenant que cette mesure vise à mettre fin aux multiples prélèvements imposés aux parents sans base réglementaire. Toute perception de frais supérieurs aux plafonds réglementaires expose l'établissement concerné à une pénalité équivalente à deux fois le montant du dépassement, multiplié par le nombre total d'apprenants concernés, prévient l'autorité. En outre, les sommes indûment perçues devront être intégralement remboursées aux parents dans le délai fixé par l'administration. Le respect de cette réglementation fera l'objet de contrôles réguliers et inopinés par les ministères compétents. Les établissements contrevenants s'exposeront à des sanctions, notamment celles financières ; le déclassement dans une catégorie inférieure, avec réduction automatique des frais autorisés ; la mise sous régie ou une fermeture de la structure.

... Samuel Paré...

« Cette réforme traduit la ferme volonté du gouvernement de faire de l'éducation un droit effectivement accessible à tous, dans un environnement plus juste, plus transparent et plus équitable », convainquent les secrétaires généraux des ministères en charge des enseignements, qui notent que la réforme vise à protéger tout le monde (parents d'élèves, apprenants, établissements et institutions privés respectueux de la réglementation et, au-delà, l'intérêt supérieur de la nation).

« Le gouvernement sera particulièrement vigilant quant au respect des critères de catégorisation, à la transparence dans la fixation des frais de scolarité, à l'efficacité des contrôles et à l'application rigoureuse des sanctions prévues par les textes. Au-delà des grilles tarifaires, c'est l'avenir de nos enfants, de notre jeunesse et la souveraineté éducative de notre nation qui sont prônés. Investir avec justice et équité dans l'éducation de chaque enfant, de chaque jeune, c'est garantir le devenir radieux du Burkina Faso », avertissent les conférenciers sur fond d'interpellation.

...et Didier Paré ont invité chaque acteur à faire en sorte que la réforme soit une réussite.

« Il ne s'agit pas de pénaliser les établissements privés, mais d'être juste… »

Les questions des journalistes ont porté sur divers aspects du sujet, permettant ainsi aux conférenciers d'apporter des précisions. Ainsi, sur le régime internat, les conférenciers ont expliqué que cet arrêté fixe la réglementation des frais de scolarité et que, par conséquent, tout autre frais au-delà doit requérir l'avis de l'administration avant son exécution. « Donc, l'internat étant une contribution supplémentaire des établissements privés, les frais liés à l'hébergement des élèves au sein de l'établissement feront l'objet d'échanges entre l'administration en charge de la gestion des établissements et les structures privées d'enseignement qui ont cette forme de prestation », peut-on retenir.

À la préoccupation de savoir si ce plafonnement ne va pas entamer la qualité de l'enseignement, les secrétaires généraux des ministères concernés par la réforme rassurent qu'« il ne s'agit pas aussi de brader l'éducation. Cet arrêté n'a pas pour vocation de limiter ou de défavoriser les promoteurs, qui ont investi suffisamment dans l'éducation. C'est plutôt d'être équitable, juste et transparent. Lorsqu'on regarde la catégorisation des établissements, il y a différentes rubriques ; chacun pourrait se faire une idée, il ne s'agit pas de pénaliser les établissements privés, mais d'être juste dans leur fixation de frais de scolarité ».

Les promoteurs de ces structures privées ont-ils été rencontrés sur le sujet ? À cette question, les conférenciers ont d'abord réitéré et salué le rôle important que jouent ces acteurs privés dans le paysage de l'enseignement avant de faire comprendre que l'État a le devoir et le droit de procéder à des contrôles dans des secteurs de tels enjeux. « C'est ce devoir et ce droit de contrôle de l'État qui lui permettent d'avoir un regard sur les frais de scolarité, jusque dans les établissements d'enseignement privés. Quand on parle de concertations, je pense qu'ici, c'est l'administration qui s'est assumée », a motivé le secrétaire général du ministère de l'Enseignement secondaire et de la Formation professionnelle et technique (MESFPT), Didier Paré.

Quelques cadres des ministères à la conférence.

« On n'a pas fixé les frais, on a réglementé. C'est-à-dire qu'en fonction de la catégorie, vous avez une limite que vous ne pouvez pas dépasser. Et évidemment, plus vous changez de catégorie, plus vous vous améliorez et plus vous avez l'autorisation d'augmenter substantiellement le coût, tout en maintenant cette qualité, ce niveau de standard. Donc, il ne s'agit pas d'augmenter ou de faire des investissements ponctuels en attendant les contrôles pour se mettre à un niveau et retomber sur ses pieds par la suite », a renchéri le secrétaire général du ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation, Samuel Paré, ajoutant que cette réforme vise également à instaurer une saine émulation entre ces structures privées.

O.L.
Dominique Ouédraogo
Lefaso.net

Crédit-photo : DCRP/MESRI et MEBAPLN

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Burkina/Économie numérique : La refondation par l'IA au cœur de la 4ᵉ édition du SIPEN-UEMOA

Lefaso.net (Burkina Faso) - mer, 15/07/2026 - 00:33

La 4ᵉ édition du Salon international des professionnels de l'économie numérique de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (SIPEN-UEMOA) s'est officiellement ouverte ce mardi 14 juillet 2026, à Ouagadougou. La cérémonie était placée sous le haut patronage du Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, représenté par la ministre de la transition digitale, des postes et des communications électroniques, Dr Amina Zerbo. Elle avait à ses côtés ses homologues de l'Alliance des États du Sahel (AES). Le thème retenu pour cette quatrième édition est : « Refonder l'économie numérique au sein de l'UEMOA : intelligence artificielle, FinTech et finance inclusive ».

Pour cette 4ᵉ édition du SIPEN-UEMOA, plus de mille professionnels de l'économie numérique, une cinquantaine d'exposants et des représentants des huit pays de l'espace communautaire sont présents. Du jusqu'au au 16 juillet, ils débattront de différentes thématiques liées au thème central de cette édition, avec pour objectifs de contribuer à renforcer la coopération entre les États, les institutions communautaires, le secteur privé, les universités et les centres de recherche. Ce salon ambitionne par ailleurs d'être une étape décisive dans la construction d'une économie numérique régionale plus intégrée, plus innovante et portée par le développement des compétences et infrastructures de la zone UEMOA.

Selon la ministre, le thème choisi est interpellateur car, dit-elle, « l'intelligence artificielle transforme déjà en profondeur nos économies. Elle redéfinit les modes de production, modernise les services publics, révolutionne les secteurs de la santé, de l'agriculture, de l'éducation, tout en offrant de nouvelles perspectives pour les services financiers. Plus qu'une innovation technologique, elle constitue désormais un facteur déterminant de compétitivité et de souveraineté. »

« Le numérique ne saurait être réservé à quelque secteur ou à une catégorie privilégiée de citoyens », Dr Aminata Zerbo

Dès lors, la question n'est plus de savoir si nous devons intégrer ces technologies, mais plutôt comment les mettre pleinement au service des priorités de développement des pays de l'espace. En effet, les FinTech, selon Antoine Ngom, président du Regroupement des organisations des professionnels des technologies de l'information et de la communication (ROP-TIC), révolutionnent les services financiers. La finance inclusive, quant à elle, devient l'un des principaux leviers de réduction des inégalités. « Toutefois, cette transformation ne produira ses effets que si elle bénéficie à nos populations, à nos jeunes, à nos femmes, à nos PME et à nos territoires », alerte-t-il.

« Les projets doivent devenir des partenariats. Et les partenariats doivent produire des impacts mesurables pour nos populations », Antoine Ngom, au milieu, en bleu

Le financement, principal défi de la transformation numérique

« En dix ans, le taux d'inclusion financière dans l'UEMOA est passé de 37 % à près de 74 %. Nous comptons aujourd'hui près de 249 millions de comptes de monnaie électronique. Et le mobile money représente désormais 57 % de cette inclusion financière. Voilà la lumière. Elle est réelle. Elle est africaine », selon M. Ngom.

Cependant, poursuit-il, « regardons également l'autre face de cette réalité. À peine 31 % de ces comptes sont réellement actifs. Et moins de 5 % des financements bancaires sont aujourd'hui orientés vers le secteur du numérique, alors même que celui-ci constitue l'un des principaux moteurs de création de valeur de demain. L'accès progresse. L'usage progresse moins vite. Mais le financement demeure notre principal défi. C'est précisément là que se joue la refondation de notre économie numérique », a-t-il déclaré.

En images, quelques participants à cette SIPEN-UEMOA

Construire des champions africains du numérique

Pour Idrissa Nassa, président de la Confédération générale des entreprises du Faso (COGEF), par ailleurs parrain de la 4ᵉ édition, représenté par Achille Ouédraogo, la refondation de l'économie numérique doit devenir une réalité. Il ne s'agit plus d'accompagner le changement, mais de repenser nos modèles, de construire nos propres solutions, de créer nos propres champions et de financer nos propres ambitions. « Depuis plusieurs décennies, notre continent importe des technologies, des logiciels, des équipements et parfois même des modèles économiques conçus ailleurs. Cette situation ne peut plus constituer notre horizon. L'Afrique doit devenir un territoire de création technologique », a-t-il appelé de ses vœux à l'ouverture de la 4ᵉ édition du SIPEN-UEMOA.

La ministre, Dr Aminata Zerbo, a visité les stands des exposants, dont celui de Lefaso.net

Une stratégie communautaire en préparation

Du côté de l'UEMOA, des efforts sont entrepris afin que la réglementation communautaire soit définie, préparée et adoptée, pour permettre aux opérateurs du secteur de l'économie numérique d'exercer dans un cadre harmonisé. « Nous assistons aussi les États dans la digitalisation des services publics. La Commission de l'UEMOA a décidé de préparer et d'adopter, dans un délai très court, une stratégie de développement de l'intelligence artificielle. Actuellement, quatre pays de l'espace disposent d'une stratégie nationale. Il s'agit du Bénin, de la Côte d'Ivoire, du Sénégal et du Burkina Faso. Nous allons nous appuyer sur ce qui est fait dans ces quatre pays pour développer une stratégie communautaire », a indiqué Abdoulaye Diop, président de la Commission de l'UEMOA, représenté par Paul Koffi-Koffi, commissaire chargé du développement de l'entreprise, des mines, de l'énergie et de l'économie numérique.

En images, les officiels présents à ce rendez-vous, sur la photo de famille

Ses propos sont soutenus par la ministre Dr Aminata Zerbo pour qui seule une action commune permettra de relever les défis de l'économie numérique. « Notre jeunesse innove. Nos chercheurs développent des solutions. Nos entreprises prennent des initiatives… Toutes ces énergies doivent pouvoir s'épanouir dans un environnement propice à l'investissement, favorable à la croissance des start-up et tourné vers l'innovation… Les défis que nous partageons exigent des réponses communes. Aucun de nos États, aussi déterminé soit-il, ne pourra relever seul les enjeux liés à l'intelligence artificielle, à la cybersécurité, à la gouvernance des données ou au financement de l'innovation. Nous avons tout à gagner à mutualiser nos expertises, nos infrastructures et nos expériences », a-t-elle lancé, avant d'ouvrir les échanges à proprement parler, de cette SIPEN-UEMOA, 4ᵉ édition.

Erwan Compaoré
Lefaso.net

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Les 100 Visages du Burkina Digital : Idrissa Konkobo, connecter les talents de la diaspora au Burkina numérique

Lefaso.net (Burkina Faso) - mer, 15/07/2026 - 00:30

À moins de 100 jours de l'ouverture de Le Faso Digital 2026, nous poursuivons notre série consacrée aux femmes et aux hommes qui façonnent le Burkina numérique. Cent personnalités, cent parcours, cent inspirations.

Aujourd'hui, nous mettons à l'honneur Idrissa Konkobo, ingénieur en génie logiciel, expert en transformation numérique et l'une des figures de la diaspora burkinabè qui contribuent, par leur expertise et leur engagement, à accélérer la modernisation numérique de leur pays d'origine.
Le numérique efface les frontières, mais il rapproche surtout les compétences. Le parcours d'Idrissa Konkobo en est une parfaite illustration. Avec plus de vingt-cinq années d'expérience, il a construit une carrière internationale entre le Burkina Faso, le Canada et la France, tout en restant profondément attaché au développement de son pays. Aujourd'hui gestionnaire principal à la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL), il pilote des projets technologiques d'envergure, coordonne des équipes multidisciplinaires et accompagne la transformation numérique d'une institution publique canadienne.

Son histoire débute pourtant à Ouagadougou, où il obtient son diplôme d'ingénieur en génie logiciel à l'Université de Ouagadougou. Après une première expérience comme développeur et administrateur de systèmes dans l'administration publique burkinabè, puis comme consultant pour une organisation sous-régionale, il poursuit ses études au Canada avec un master en génie logiciel à l'Université de Montréal, avant de compléter un diplôme d'études supérieures spécialisées en gestion à HEC Montréal. Ce parcours lui permet d'allier une solide expertise technique à des compétences reconnues en management et en conduite du changement.

Au fil des années, Idrissa Konkobo participe à plusieurs projets majeurs en Amérique du Nord et en Europe. Il contribue notamment à la création du département de génie logiciel de l'École de technologie supérieure (ÉTS) de Montréal, accompagne des organisations de premier plan telles qu'EDF, Antargaz ou le ministère français de la Justice, puis revient au Canada où il dirige des transformations numériques complexes, enseigne l'architecture logicielle au niveau master et accompagne l'évolution des architectures d'entreprise.

Professionnel reconnu, il enrichit constamment son expertise grâce à des certifications internationales en gestion de projet (PMP), en méthodes agiles (ICP-ACC, PSM, SAFe), en gestion des services informatiques (ITIL) et en intelligence artificielle générative. Cette démarche de formation continue traduit sa conviction que, dans le numérique, apprendre est une exigence permanente.

Mais ce qui distingue particulièrement Idrissa Konkobo, c'est son engagement à transmettre.

Lors de la première édition de Le Faso Digital 2025, il a répondu avec enthousiasme à l'appel lancé aux experts de la diaspora. Il a animé des conférences, participé à des panels et conduit des masterclass, partageant son expérience internationale avec les étudiants, les entrepreneurs, les ingénieurs et les décideurs burkinabè.

À travers ces échanges, il a démontré que la diaspora ne représente pas seulement un réseau de compétences à l'étranger : elle constitue une véritable ressource stratégique capable d'accompagner la transformation numérique du Burkina Faso.

Son parcours illustre parfaitement la vision portée par Le Faso Digital : créer des passerelles entre les talents burkinabè, où qu'ils se trouvent, afin de faire circuler les connaissances, les bonnes pratiques et les innovations au service du développement national.

Pourquoi fait-il partie des 100 Visages du Burkina Digital ?

Il met plus de vingt-cinq ans d'expertise internationale au service du numérique.
Il contribue à la transformation numérique de grandes institutions en Amérique du Nord.
Il partage bénévolement son expérience avec les acteurs burkinabè du numérique.
Il incarne le rôle stratégique de la diaspora dans le transfert de compétences et d'innovations.
Il démontre que les talents burkinabè peuvent rayonner dans le monde tout en restant engagés pour leur pays.

Sa conviction : « La transformation numérique se construit par le partage des compétences, la collaboration et l'apprentissage continu. La diaspora a un rôle essentiel à jouer pour accélérer cette dynamique au Burkina Faso. »

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Burkina : La 11ᵉ Semaine nationale de l'information et de l'orientation lancée pour guider les nouveaux bacheliers

Lefaso.net (Burkina Faso) - mer, 15/07/2026 - 00:27

La 11ᵉ édition de la Semaine nationale de l'information et de l'orientation (SIO) a été officiellement ouverte, ce mardi 14 juillet 2026, au SIAO à Ouagadougou, sous le thème : « Appropriation de la carte universitaire pour une meilleure contribution de l'apprenant au développement socio-économique du Burkina Faso ». À cette occasion, le ministre de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation, Pr Adjima Thiombiano, a invité les nouveaux bacheliers à faire des choix d'orientation éclairés en s'appuyant sur des informations fiables.

Après les résultats du baccalauréat, l'heure est au choix pour l'avenir. C'est dans cette dynamique que le ministère de l'Enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation organise la 11ᵉ édition de la Semaine nationale de l'information et de l'orientation. Pendant plusieurs jours, les nouveaux bacheliers pourront échanger avec des conseillers d'orientation, visiter les stands des universités et instituts de formation, découvrir les offres de formation disponibles et s'informer sur les procédures d'orientation et les possibilités de financement des études.

Présidant la cérémonie d'ouverture, le ministre de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation, Pr Adjima Thiombiano a d'abord adressé ses félicitations aux nouveaux bacheliers pour leur réussite. À ceux qui n'ont pas franchi cette étape, il a lancé un message d'encouragement, les invitant à ne pas considérer cet échec comme une fatalité.

« Vous vous posez aujourd'hui la question : que faire après le baccalauréat ? Si vous êtes dans cette salle, c'est que vous avez déjà commencé à chercher les réponses. La SIO est le seul cadre national officiellement habilité à fournir des informations fiables pour permettre aux bacheliers de prendre des décisions éclairées », a-t-il déclaré.

Le ministre de l'Enseignement supérieur a invité les nouveaux bacheliers à faire des choix d'orientation éclairés en s'appuyant sur des informations fiables.

Le ministre a invité les élèves à profiter pleinement de cette semaine pour rencontrer les conseillers d'orientation, visiter les différents stands et poser toutes les questions utiles avant de faire leur choix. Il a précisé que des éditions régionales de la SIO seront également organisées afin de permettre aux bacheliers des différentes régions d'accéder aux mêmes informations.

La carte universitaire au cœur de cette 11ᵉ édition

Placée sous le thème de l'appropriation de la carte universitaire, cette édition a été l'occasion pour le ministre d'expliquer les enjeux de cette réforme. Selon lui, la carte universitaire vise à spécialiser progressivement les universités publiques selon leurs domaines d'excellence afin d'améliorer la qualité des formations et d'optimiser les ressources humaines disponibles.

Il a illustré cette nouvelle organisation en expliquant que certaines filières seront désormais concentrées dans des universités précises plutôt que d'être ouvertes partout, afin de garantir un meilleur encadrement pédagogique.
« Nous voulons que chaque université développe ses spécialités avec les meilleurs enseignants et les meilleurs équipements. C'est cette organisation qui permettra d'offrir une formation de qualité et de répondre efficacement aux besoins de développement du Burkina Faso », a-t-il expliqué.
Le Pr Adjima Thiombiano est également revenu sur plusieurs réformes engagées dans le secteur de l'enseignement supérieur. Il a annoncé l'augmentation du contingent annuel des bourses, qui passe de 2 300 à 3 000 bénéficiaires.

Les nouveaux bacheliers ont effectué le déplacement du SIAO pour s'informer sur les filières de formation et les possibilités d'orientation dans l'enseignement supérieur.

Il a aussi évoqué les investissements consentis dans les infrastructures universitaires, notamment la construction de nouveaux amphithéâtres dans les universités publiques. Selon lui, plusieurs amphithéâtres seront livrés dès la prochaine rentrée universitaire, avec pour objectif d'en disposer d'une quarantaine dans les universités, centres universitaires et grandes écoles d'ici la rentrée 2027-2028.

Le ministre a également annoncé la création très prochaine de l'Académie technologique du Faso, une école destinée à former une élite nationale dans des domaines stratégiques tels que le nucléaire, l'aéronautique, la métallurgie ou encore la chimie industrielle.
Autre annonce importante, les nouveaux bacheliers orientés dans les universités publiques débuteront désormais les cours dès le 1ᵉʳ octobre et effectueront leur cursus dans les délais réglementaires, a assuré le ministre.

S'adressant aux parents, Pr Adjima Thiombiano leur a demandé d'accompagner leurs enfants dans leur réflexion sans leur imposer un choix de carrière. « Le bon choix détermine l'avenir de l'apprenant, mais également celui de la nation. Conseillez vos enfants, mais ne leur imposez pas une filière », a-t-il insisté.
Il a également défendu le nouveau dispositif d'autorisation administrative pour les étudiants souhaitant poursuivre leurs études à l'étranger. Selon lui, cette mesure ne vise pas à empêcher les départs, mais à mieux accompagner les étudiants burkinabè hors du pays et à disposer d'informations permettant de leur porter assistance en cas de besoin.

Des bacheliers en quête de repères

Dans les allées du SIAO, les nouveaux bacheliers sont venus nombreux à la recherche d'informations pour préparer leur entrée dans l'enseignement supérieur.
Pour Issouf Kaboré, cette semaine constitue une occasion de mieux comprendre les exigences des différentes filières. « Nous sommes venus pour savoir ce qui nous attend à l'université, connaître les filières, leurs débouchés et mieux préparer notre avenir. Personnellement, je souhaite devenir juriste d'entreprise, mais les informations que je recevrai ici pourront m'aider à confirmer ou réorienter mon choix », confie-t-il.

Même sentiment chez Gaël Sawadogo, qui dit repartir avec davantage de certitudes. « Je ressors avec plus de clarté. Je voulais être rassuré sur mon choix de filière et savoir à qui demander conseil. Le discours du ministre m'a également rassuré sur les réformes engagées pour améliorer l'enseignement supérieur au Burkina Faso », affirme-t-il.

Les stands des universités et instituts de formation ont accueilli de nombreux visiteurs venus découvrir les offres de formation disponibles.

Comme chaque année, plusieurs établissements d'enseignement supérieur publics et privés participent à cette semaine d'information pour présenter leurs offres de formation.
Étudiante à l'Institut supérieur de la communication et du multimédia (ISCOM), Schela Sakandé est venue promouvoir son établissement auprès des nouveaux bacheliers. « Nous formons aux métiers du numérique, notamment en journalisme numérique, communication numérique des organisations, création publicitaire et, désormais, en informatique. J'invite les nouveaux bacheliers à s'intéresser aux métiers du numérique, qui représentent aujourd'hui des secteurs d'avenir », a-t-elle indiqué.

En plus des visites de stands, la Semaine nationale de l'information et de l'orientation prévoit des communications sur le thème de cette 11ᵉ édition, des présentations sur les opportunités de financement des études, des témoignages d'étudiants ainsi que des séances d'initiation à l'utilisation de la plateforme Campus Faso pour les demandes d'orientation.

Anita Mireille Zongo
Jean Élysée Nikièma
Lefaso.net

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Burkina/Justice : La Cour d'appel confirme la prison à vie pour quatre condamnés dans l'affaire du lynchage des policiers de Nafona

Lefaso.net (Burkina Faso) - mer, 15/07/2026 - 00:22

La Chambre criminelle de la Cour d'appel de Bobo-Dioulasso a confirmé, le lundi 14 juillet 2026, les peines d'emprisonnement à vie infligées à quatre accusés reconnus coupables de rébellion, d'assassinats et de dégradation de biens publics dans l'affaire du lynchage de deux officiers de police judiciaire à Nafona, en janvier 2019. La juridiction a jugé les arguments de la défense insuffisants pour remettre en cause le verdict prononcé en première instance. Lire le communiqué ci-dessous.

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Centre d'hémodialyse de Fada N'Gourma : « Les patients parcouraient 150 km pour avoir une consultation de néphrologie et plus pour les séances » (Dr Delwende Bertrand Dibri)

Lefaso.net (Burkina Faso) - mer, 15/07/2026 - 00:20

Mis en service pour rapprocher les soins spécialisés des patients souffrant d'insuffisance rénale, le nouveau centre d'hémodialyse de Fada N'Gourma marque une avancée majeure dans l'offre de soins au Burkina Faso. Doté d'équipements modernes et d'un personnel formé, il permettra de réduire les longs déplacements des malades des régions du Goulmou, de la Sirba et de la Tapoa. Dans cette interview, le Dr Delwende Bertrand Dibri, médecin néphrologue, chef de service du centre d'hémodialyse, présente les capacités du centre, les conditions de prise en charge des patients, les enjeux de la prévention des maladies rénales et les perspectives de développement de cette nouvelle unité.

Lefaso.net : Pouvez-vous présenter le nouveau centre d'hémodialyse de Fada N'Gourma et ses principales capacités ?

Dr Delwende Bertrand Dibri : C'est un centre qui dispose de douze générateurs de dialyse répartis comme suit : neuf générateurs dans la grande salle, deux générateurs dans une salle d'isolement. Un générateur dans la salle de réanimation et deux générateurs sont en réserve.

Que représente l'ouverture de ce centre pour les patients souffrant d'insuffisance rénale dans le Grand Est ?

Comme on aime à le dire, c'est une grosse épine que l'État enlève des pieds de la population du grand Goulmou, c'est-à-dire les trois régions que sont le Goulmou, la Sirba et la Tapoa.

Avant l'ouverture de ce centre, quelles étaient les principales difficultés rencontrées par les patients nécessitant une hémodialyse ?

Déjà, il n'y avait pas de médecins néphrologues au CHUR de Fada. Les patients parcouraient au moins 150 km pour avoir une consultation de néphrologie et encore plus pour avoir les séances.

Combien de patients le centre peut-il prendre en charge quotidiennement ou chaque semaine ?

Nous pouvons faire 252 séances de dialyse par semaine. Nous prenons plusieurs patients en hémodialyse aiguë et une file active de 110 patients en hémodialyse chronique. Le centre peut accueillir 36 patients par jour pour leurs séances.

De quels équipements dispose le centre pour assurer une prise en charge de qualité ?

En plus des générateurs, de la salle de pose de cathéter, nous disposons d'un groupe électrogène de 165 KVA, d'un forage avec une salle de traitement d'eau, des bureaux et une salle de consultation équipée.

Le personnel a-t-il bénéficié d'une formation spécifique pour assurer le fonctionnement de cette unité d'hémodialyse ?

Tout le personnel, à part le médecin néphrologue qui est déjà spécialiste, a reçu une formation de six mois en hémodialyse à Ouagadougou.

Dr Delwende Bertrand Dibri, chef de service du centre d'hémodialyse de Fada N'gourma

Quels sont les critères d'admission des patients au centre et comment s'organise leur prise en charge ?

Nous recevons tous les patients atteints de maladie rénale en consultation les mardis et les jeudis. Nous donnons des avis spécialisés aux autres services pour les cas de maladies rénales. Nous avons un comité qui se réunit en staff pour l'intégration des patients en hémodialyse. Avec au préalable un registre de tous les patients inscrits et en attente d'hémodialyse.

Quels sont les principaux facteurs de risque de l'insuffisance rénale que la population doit connaître ?

L'hypertension artérielle et le diabète sont les principaux facteurs de risque. Dans notre contexte, nous avons en plus les infections, l'automédication, notamment la phytothérapie non contrôlée, et aussi l'orpaillage artisanal.

Quelles sont vos perspectives pour le développement de ce centre dans les années à venir ?

Nous allons œuvrer à faire grandir ce centre en termes de capacité et de prise en charge avec l'accompagnement des gouvernants. Nous allons organiser des campagnes de dépistage et de sensibilisation sur la maladie rénale. Nous allons former et capaciter les agents de santé dans la prise en charge des maladies rénales ainsi que de l'hémodialyse.

Au-delà des séances de dialyse, quels conseils donnez-vous aux personnes atteintes de maladies rénales et à leurs familles ?

Déjà c'est de suivre et respecter les prescriptions et les conseils que nous donnons. Il faut éviter au maximum les facteurs de risque cardiovasculaires. Il faut accompagner les patients en hémodialyse sur le plan psychologique, social et économique.

Quel message adressez-vous aux habitants de la région concernant la prévention des maladies rénales et l'importance du dépistage précoce ?

Nous invitons déjà les habitants à respecter les mesures d'hygiène de vie : le sport, moins de sel, moins de sucre et moins de nourriture grasse. Faire un bilan de santé au moins une fois par an. Surtout consulter un médecin pour le dépistage des facteurs de risque cardiovasculaire et de la maladie rénale, qui demeure la meilleure arme pour lutter contre les maladies rénales.

Interview réalisée par Rama Diallo
Lefaso.net


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Burkina / Protection de l'enfance et des personnes vulnérables : 1 911 personnes retirées de la rue en dix jours

Lefaso.net (Burkina Faso) - mer, 15/07/2026 - 00:17

Le ministère de la Famille et de la Solidarité, en collaboration avec la Brigade Laabal, a mené du 24 juin au 3 juillet 2026, une opération de retrait des personnes en situation de mendicité dans la ville de Ouagadougou.

Au terme de cette intervention de dix jours, 1 911 personnes ont été retirées de la rue, dont 1 396 enfants, soit 73,05 % des personnes concernées. Parmi ces enfants, 1 046 sont des talibés, représentant 75 % des enfants retirés.

Ces chiffres mettent en évidence une situation préoccupante. Près de trois personnes retirées de la rue sur quatre étaient des enfants. Plus préoccupant encore, trois enfants sur quatre étaient des talibés, illustrant l'ampleur du phénomène et la nécessité de renforcer les actions en faveur de leur protection.

Les personnes concernées ont été orientées vers les structures compétentes afin de bénéficier d'une prise en charge sociale adaptée, conformément aux missions du ministère de la Famille et de la Solidarité.

Pour le ministre de la Famille et de la Solidarité, le lieutenant-colonel Passowendé Pélagie Kaboré, aucun enfant ne devrait grandir dans la rue et aucune personne vulnérable ne devrait être livrée à la mendicité.

Elle rappelle également que la protection de l'enfance est une responsabilité partagée qui requiert l'engagement de l'État, des familles, des communautés religieuses et de l'ensemble des citoyens.

Lefaso.net
Source :
Page Facebook du Ministère de la Famille et de la Solidarité

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Élimination des équipes africaines au Mondial 2026 : Des supporters appellent à tirer les leçons

Lefaso.net (Burkina Faso) - mer, 15/07/2026 - 00:11

La Coupe du monde FIFA 2026, coorganisée par les États-Unis, le Canada et le Mexique, poursuit son déroulement et entre dans le dernier carré avec les demi-finales. Aucun des représentants africains n'est toutefois encore en lice. Après un premier tour jugé encourageant par plusieurs observateurs, les éliminations successives des sélections du continent suscitent de nombreuses interrogations. Trois supporters livrent leur analyse de la prestation des équipes africaines, entre déception, satisfecit pour le Maroc et le Cap-Vert, et appel à une profonde remise en question.

Hate Nanéma : « Ce fut la désillusion quand les seizièmes de finale ont commencé »

« Les équipes africaines nous ont fait rêver au premier tour. Pour la première fois, on avait dix représentants et, à l'exception de la Tunisie, ils se sont bien comportés. Neuf équipes se sont qualifiées pour le second tour, correspondant aux seizièmes de finale. Mais la déception a ensuite pris le dessus. On espérait voir au moins quatre ou cinq équipes atteindre les huitièmes de finale. Malheureusement, ce fut la désillusion dès le début des seizièmes de finale. Nos équipes sont tombées les unes après les autres.

Et, curieusement, à chaque fois, c'est dans le dernier quart d'heure, voire dans les arrêts de jeu, alors qu'elles avaient l'avantage au score, que les choses se sont gâtées jusqu'à l'élimination. C'est un problème général qui a concerné les équipes africaines lors de ce Mondial.

Cela me fait penser aux Étalons du Burkina lors de la CAN 1998, ainsi qu'à la CAN 2021 au Cameroun. Lors du match pour la troisième place contre la RD Congo (98) et celui face au Cameroun, les Étalons menaient avec trois buts d'avance, avant d'être rejoints à quelques minutes de la fin, puis de perdre finalement ces rencontres.

Je pense qu'il y a un problème de mentalité et de coaching : de mauvais remplacements ou le refus d'injecter du sang neuf. C'est écœurant de suivre de tels matchs, mais il faut prendre cela avec philosophie.

Le Cap-Vert ne m'a pas surpris par sa prestation de haut niveau durant ce Mondial, même s'il participait pour la première fois à cette compétition. J'ai vu le Cap-Vert battre les Étalons en aller-retour. C'est une équipe qui joue en parfaite symbiose : tout le monde joue, tout le monde attaque, chacun est solidaire et, sur le plan technique, elle est au point. Si les Cap-Verdiens, qui étaient dans le même groupe éliminatoire que le Cameroun, ont réussi à lui tenir tête pour terminer premiers, cela n'a rien de surprenant.

Je me demande comment le sélectionneur du Cap-Vert est parvenu à constituer un groupe aussi performant que celui que nous avons vu pendant cette Coupe du monde. Vraiment, bravo au Cap-Vert ! Il a fait honneur au continent.

Hate Nanéma

Nous devons nous inspirer de cette équipe. Le nouvel entraîneur des Étalons, Amir Abdou, doit porter un regard sur les binationaux de qualité afin de renforcer l'effectif. Dans son ensemble, celui des Étalons n'est pas mauvais. La Fédération burkinabè de football a demandé au sélectionneur de travailler afin de replacer les Étalons parmi les dix meilleures équipes africaines. Nous lui faisons confiance pour redonner aux Étalons leur lustre d'antan.

L'épopée de la génération de la CAN 2013 me rend vraiment nostalgique. Ces joueurs ont véritablement mouillé le maillot pour le drapeau national.

Effectivement, c'en est fini pour l'Afrique dans cette Coupe du monde. Notre dernier représentant, le Maroc, n'était pas dans un bon jour face à la France en quarts de finale. On n'a pas vu de percussion du côté marocain. Pour moi, à l'heure actuelle, l'équipe de France est la plus performante du monde et je la vois sur le podium de ce Mondial, voire sur la plus haute marche.

Le Maroc nous avait emmenés en demi-finale il y a quatre ans, au Qatar. Cette fois-ci, nous aurions aimé voir une équipe africaine atteindre la finale, mais hélas, les dieux du football en ont décidé autrement. Nous devons tirer les leçons de cet échec, sans complaisance, afin de revenir plus forts dans quatre ans. »

Idrissa Sédogo : « Je ne vois vraiment pas de différence avec ce qui se passait auparavant »

« L'Afrique a réussi à qualifier neuf équipes sur dix pour le second tour, correspondant aux seizièmes de finale, sur un total de 48 nations engagées. Pour moi, cela s'explique avant tout par l'augmentation du nombre de participants, passé de 32 à 48 équipes. Ce nouveau format a automatiquement ajouté un tour supplémentaire, permettant à certaines sélections, qui n'auraient probablement pas eu le niveau dans l'ancien format, de prendre part à la fête du football mondial.

Je ne vois donc pas vraiment de différence avec ce qui se passait auparavant. Avant, il n'y avait pas de seizièmes de finale ; on passait directement aux huitièmes. Généralement, deux ou trois équipes africaines sur cinq atteignaient ce stade de la compétition, avec souvent un représentant en quarts de finale.

Les joueurs africains doivent continuer à travailler afin de disposer d'attaquants de très haut niveau. Nous avons certes des attaquants talentueux, mais ils ne sont pas encore des références mondiales. Prenons l'exemple de la Côte d'Ivoire : elle possède des attaquants, mais dites-moi lequel évolue comme titulaire dans un très grand club européen, au Real Madrid, au FC Barcelone ou au Bayern Munich ?

Idrissa Sédogo

Concernant les scénarios de match qui ont coûté cher à la plupart des équipes africaines, il s'agit, selon moi, d'une question de mentalité et de savoir-faire. Les équipes arabes nous ont habitués à ce type de gestion de match. Lorsqu'elles mènent au score, elles savent casser le rythme et gérer les dernières minutes. Nos équipes ont encore beaucoup d'expérience à acquérir dans ce domaine. Pendant que vous doutez en fin de rencontre, votre adversaire, lui, prend confiance.

D'ailleurs, à l'issue du match Sénégal–Belgique, le sélectionneur Rudi Garcia avait évoqué cette question de mentalité chez les équipes africaines. C'est une réalité. Il reste énormément de travail. Il ne suffit pas de savoir marquer ; il faut aussi apprendre à préserver un avantage. Le coaching doit également être revu : comment gérer une fin de match, à quel moment effectuer des remplacements, comment conserver un résultat... Tous ces aspects doivent être mieux maîtrisés.

Au milieu de toutes ces déceptions, le Cap-Vert, pour sa toute première participation à une Coupe du monde, a surpris plus d'un observateur. Pour ma part, sa performance ne m'a pas étonné. Même lors des précédentes Coupes d'Afrique des nations, le Cap-Vert a toujours produit un football de qualité. Cette équipe ne compte peut-être pas de grandes vedettes, mais son jeu repose sur un collectif homogène, capable d'attaquer et de défendre ensemble. Les Cap-Verdiens ont joué sans complexe, avec leurs qualités, et ils ont fait honneur à l'Afrique. Vraiment, bravo à eux.

Notre dernier représentant dans la compétition, le Maroc, n'a pas pesé bien lourd face à la France en quarts de finale. Il existait un véritable écart de niveau. Cela rejoint ce que je disais tantôt sur les joueurs confirmés. Regardez l'équipe de France : c'est le très haut niveau dans tous les compartiments du jeu. À commencer par le sélectionneur, Didier Deschamps, en poste depuis de nombreuses années, qui connaît parfaitement ses joueurs et maîtrise ses schémas tactiques. En attaque, avec Kylian Mbappé, Michael Olise, Ousmane Dembélé le Ballon d'or, ou encore Désiré Doué, la France dispose d'un effectif exceptionnel. Tous les secteurs de jeu sont solides et la profondeur du banc est tout aussi impressionnante. Le score de 2-0 aurait même pu être plus lourd. »

Judicaël Nabolé : « À part le Maroc et le Cap-Vert, toutes les autres équipes sont à blâmer »

« Pour moi, le bilan est mitigé. Il faut rappeler que, dans l'ancien format de la Coupe du monde, l'Afrique disposait de cinq représentants. Pour cette édition, le nouveau format a porté le nombre de participants à 48 équipes, avec neuf places directes attribuées au continent africain, auxquelles s'est ajoutée une dixième grâce au barrage remporté par la RD Congo. L'Afrique comptait donc dix représentants, soit le double par rapport aux précédentes éditions.

Avec cette augmentation, on était en droit d'espérer voir davantage d'équipes africaines aller loin dans la compétition, au moins jusqu'aux quarts de finale, voire dans le dernier carré, à défaut d'une finale. Finalement, seul le Maroc y est parvenu. Le bilan est donc très décevant, largement en deçà des attentes, pour ne pas dire catastrophique.

Il faut toutefois reconnaître que le Maroc s'inscrit dans une dynamique de continuité. Il y a quatre ans, au Qatar, il avait déjà atteint les demi-finales. C'est une véritable prouesse. Il est rare de voir une sélection africaine enchaîner deux Coupes du monde avec une présence au moins jusqu'aux quarts de finale. L'aventure marocaine s'est arrêtée en quart de finale face à la France, mais le Maroc n'a pas à rougir de son parcours. Il mérite d'être félicité.

Beaucoup d'équipes se sont qualifiées grâce au repêchage des meilleurs troisièmes. Une sélection comme le Sénégal, finaliste de la dernière Coupe d'Afrique des nations et sur laquelle beaucoup d'espoirs reposaient, a énormément déçu. Quand on regarde son effectif, il est difficile de comprendre un tel parcours. Avec deux défaites en phase de groupes, l'équipe était pratiquement éliminée et n'a dû son salut qu'à une large victoire contre l'Irak lors de son dernier match, lui permettant d'être repêchée in extremis.

Ce qui a surtout fait mal, c'est que la plupart des équipes africaines menaient au score lors de leurs seizièmes de finale avant de craquer à moins de dix minutes du terme du temps réglementaire. C'était vraiment difficile à supporter.

Judicaël Nabolé.

Je tiens à saluer le Cap-Vert qui, pour sa première participation à une Coupe du monde, a donné du fil à retordre à l'Espagne, championne d'Europe en titre, tenue en échec, avant de s'incliner seulement après prolongation face à l'Argentine, tenante du titre, en seizièmes de finale (2-3). Tous nos encouragements et toutes nos félicitations aux Cap-Verdiens.

Les contre-performances récurrentes des équipes africaines s'expliquent par de nombreux facteurs. Pourtant, nous avons de grands joueurs qui évoluent dans les meilleurs clubs du monde. Mais, lorsqu'ils se retrouvent ensemble en sélection, les difficultés apparaissent. Cela signifie que nous avons de grands joueurs, mais pas forcément de grandes équipes.

Je relève également que les équipes africaines ont parfois tendance à se satisfaire du minimum. Prenons l'exemple de la Norvège. C'est un petit pays qui ne compte réellement que deux ou trois joueurs évoluant dans de très grands clubs — Erling Haaland à Manchester City, Alexander Sørloth à l'Atlético de Madrid et Martin Ødegaard à Arsenal —, tandis que le reste de l'effectif est beaucoup moins médiatisé. Pourtant, voyez la communion entre les joueurs norvégiens et leur public. À mon avis, le don de soi affiché par les joueurs africains n'était pas au même niveau.

Avant le Mondial, la Côte d'Ivoire avait battu la France en match amical. Beaucoup pensaient alors qu'elle réaliserait un grand tournoi. Finalement, cette même équipe s'est montrée incapable de battre une sélection comme la Norvège, dont la dernière participation à une Coupe du monde remontait à France 1998, soit vingt-huit ans plus tôt.

Il y a donc beaucoup de choses à revoir dans l'organisation du football africain, aussi bien en amont qu'en aval. Les critères sportifs ne suffisent pas. Il faut également travailler sur les mentalités, le coaching et la culture tactique. Sinon, les mêmes scénarios se répéteront à chaque Coupe du monde.

Quand on sait qu'à quelques jours seulement du début de la compétition, le sélectionneur du Sénégal, Pape Thiaw, ne disposait toujours pas d'un contrat dûment signé, cela en dit long sur certaines insuffisances organisationnelles.

Pour conclure, je le dis sans détour : à part le Cap-Vert et le Maroc, toutes les autres équipes africaines sont à blâmer. Finalement, on se rend compte que l'augmentation du nombre de représentants n'a pas servi à grand-chose. Quantité et qualité ne vont pas de pair. »

Propos recueillis par Barthélemy Kaboré (collaborateur)
Lefaso.net

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Coupe du monde 2026 : La Roja élimine les Bleus et décroche son billet pour la finale

Lefaso.net (Burkina Faso) - mer, 15/07/2026 - 00:10

L'Espagne s'est qualifiée pour la finale de la Coupe du monde 2026 en s'imposant 2-0 face à la France, ce mardi 14 juillet. Grâce à des réalisations de Mikel Oyarzabal et de Pedro Porro, la Roja se rapproche d'un deuxième sacre mondial.

La première demi-finale de la Coupe du monde a tourné à l'avantage de l'Espagne, qui a pris le dessus sur la France. Opposée au finaliste de la précédente édition du Mondial, la Roja a rapidement pris les commandes de la rencontre.

Dès les premières minutes, les Espagnols se sont montrés plus entreprenants que leurs adversaires.

À la 22e minute, Lucas Digne commet une faute sur Lamine Yamal et l'arbitre siffle un penalty en faveur de l'Espagne. Mikel Oyarzabal parvient à transformer la sanction et ouvre le score pour son équipe.

Après le but espagnol, les Bleus ont poussé pour revenir au score. Ousmane Dembelé à la 32e tente de trouver un de ses partenaires sur coup franc mais ne parvient pas à tromper la vigilance du gardien espagnol.
À la 36e minute, Bradley Barcola tente un tir pour son équipe mais sa frappe passe à côté de la barre transversale. La première mi-temps s'est terminée sur le score de 1-0 en faveur de l'Espagne.

En deuxième mi-temps, c'est la Roja qui a continué à se montrer plus dangereuse. En effet, à la 58e minute , Pedro Porro conclut une action collective et permet à son équipe de faire le break.

Trois minutes plus tard, Lamine Yamal pensait marquer le troisième but de son équipe mais son but sera refusé pour une position de hors jeu.

L'équipe de France a tenté de réagir quelques minutes plus tard mais le tir de Kylian Mbappé à la 67e est sorti par le gardien espagnol.
Les Bleus, dominés par la Roja ne parviennent pas à revenir au score malgré une occasion de Ousmane Dembelé à la 96e minute qui essaie une course solitaire.

Déjà éliminée par l'Espagne en demi-finale de l'Euro 2024, la France est une nouvelle fois privée d'une finale par la Roja. Avec cette élimination, les Bleus voient s'envoler l'espoir de disputer une troisième finale consécutive de Coupe du monde.

Qualifié pour la finale, l'Espagne, champion d'Europe en titre va tenter de décrocher une deuxième étoile en coupe du monde après son premier trophée au mondial remporté en 2010 en Afrique du Sud.

En finale, la Roja va affronter le vainqueur du match qui va opposer l'Angleterre à l'Argentine.
La finale de la Coupe du monde 2026 se disputera le dimanche 19 juillet au MetLife Stadium, aux États-Unis, à 19 h GMT.

Jean Élysée Nikiéma
Lefaso.net

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L'Analyse fiscale : Pourquoi certaines administrations fiscales collectent-elles mieux avec moins de moyens ?

Lefaso.net (Burkina Faso) - mer, 15/07/2026 - 00:08

Dans ce numéro, Dr Joëlle Traoré s'intéresse aux facteurs qui expliquent les différences de performance entre les administrations fiscales africaines à travers les expériences du Togo et de l'Ouganda.

Cette analyse montre que la capacité d'une administration fiscale à mobiliser les recettes repose non seulement sur les ressources dont elle dispose, mais également sur la qualité de sa gouvernance, son organisation institutionnelle et les choix de modernisation engagés.

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Burkina : Un hôpital mobile de campagne de l'armée offre des soins gratuits aux populations vulnérables à Fada N'Gourma

Lefaso.net (Burkina Faso) - mer, 15/07/2026 - 00:06

Dans le cadre de l'Initiative présidentielle pour la santé, l'Armée burkinabè, à travers la Direction centrale du service de santé des armées, a déployé un hôpital mobile de campagne à Fada N'Gourma. Installée depuis le 12 juillet et opérationnelle jusqu'au 20 juillet 2026, cette structure sanitaire offre gratuitement des soins aux personnes déplacées internes (PDI) ainsi qu'aux populations vulnérables de la région du Goulmou.

Érigé au Centre médical militaire de Fada N'Gourma, le dispositif comprend quatre camions-cliniques mobiles équipés de deux blocs opératoires, d'unités d'imagerie médicale (scanner et radiologie), d'un laboratoire de biologie ainsi que de tentes climatisées destinées aux consultations, aux hospitalisations et à la pharmacie.

Selon le Médecin-colonel Rigobert Kiba, sous-directeur chargé du soutien de la médecine des Forces armées, plusieurs spécialités sont mobilisées pour cette mission, notamment la médecine générale, la chirurgie, la psychiatrie, l'ophtalmologie et l'oto-rhino-laryngologie (ORL). Cette opération, entièrement gratuite, s'inscrit dans les instructions du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, et vise également à consolider les liens entre les Forces armées et les populations.

L'initiative suscite un important engouement. De nombreux patients affluent vers le site pour bénéficier des consultations et des examens médicaux.

Parmi eux, Yacouba Thiombiano, instituteur, venu consulter en rhumatologie et faire examiner son fils Cédric en ORL pour un problème de cordes vocales, se réjouit de la gratuité des prestations. Il salue une initiative qui permet aux populations les plus vulnérables d'accéder à des soins spécialisés sans contrainte financière.

Même satisfaction chez Moustapha Tiendrébéogo, boulanger à la retraite. Reçu en consultation en rhumatologie et en ophtalmologie, il a également pu effectuer un scanner sur place sans aucun frais. Il dit apprécier la qualité de l'accueil et de la prise en charge assurée par les médecins militaires.

Selon les responsables de la mission, plusieurs centaines de personnes ont déjà bénéficié des prestations médicales au cours des deux premiers jours de fonctionnement de cet hôpital mobile de campagne.

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Source : Présidence du Faso

Ebola : premier essai clinique d'un antiviral contre le variant Bundibugyo

France24 / Afrique - mer, 15/07/2026 - 00:02
L'Organisation mondiale de la santé a annoncé, mardi, le lancement du premier essai clinique visant à évaluer l'efficacité d'un médicament expérimental contre une souche mortelle du virus Ebola. Développé par Gilead Sciences, l'antiviral obeldesivir sera testé sur près de 1 000 patients asymptomatiques et exposés à Bundibugyo, le variant qui se propage en RD Congo. 
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BF1 Foot Bobo 2026 : La quatrième édition lancée sous le signe de la cohésion sociale et du vivre-ensemble

Lefaso.net (Burkina Faso) - mer, 15/07/2026 - 00:00

La quatrième édition du tournoi BF1 Foot Bobo a été officiellement lancée le samedi 11 juillet 2026 sur le terrain SOBUCOP de Belleville, à Bobo-Dioulasso. Initiée par la télévision BF1, cette compétition, qui se déroulera jusqu'au 12 septembre 2026, réunit cette année 40 équipes, dont neuf formations des Forces de défense et de sécurité (FDS). Au-delà de l'enjeu sportif, les organisateurs veulent faire de cette compétition un espace de cohésion sociale, de promotion de la citoyenneté et d'épanouissement de la jeunesse pendant les vacances.

Dans son allocution d'ouverture, la directrice régionale de l'Ouest de BF1, Michèle Voudri Diawara, a salué la présence des autorités, des partenaires, des équipes et des populations venues assister à cette cérémonie. Elle a rappelé que BF1 Foot Bobo est devenu, au fil des éditions, « bien plus qu'un simple tournoi de football ». « BF1 Foot Bobo est aujourd'hui un véritable rendez-vous de la jeunesse renfermant un idéal social et citoyen fondé sur les valeurs de solidarité, de fraternité, de dépassement de soi et surtout de vivre-ensemble », a-t-elle dit.

Une vue des officiels présents au lancement de la quatrième édition de BF1 Foot

Profitant de l'occasion, elle a rendu hommage aux forces de défense et de sécurité pour leur engagement aux côtés des populations, estimant que leur forte participation à cette édition traduit parfaitement la vision poursuivie par les organisateurs. Selon elle, l'initiative répond également à la volonté de BF1 d'aller au-delà de sa mission d'information en s'impliquant concrètement dans la vie des communautés. « Nous avons voulu démontrer qu'un média peut être un acteur de première ligne dans les réalités que vivent les populations », a-t-elle souligné, avant d'inviter les Bobolais à s'approprier l'événement en venant soutenir les équipes tout au long de la compétition.

Le match inaugural a opposé la Police municipale à Dossamado FC

Le président du comité d'organisation, Justin Dabiré, pour sa part, est revenu sur les ambitions de cette quatrième édition. Il a indiqué que le tournoi conserve son objectif initial : offrir aux jeunes un cadre sain d'occupation pendant les vacances scolaires tout en renforçant les liens entre civils et forces de défense et de sécurité. La principale innovation de cette édition réside dans la participation de neuf équipes des FDS, portant ainsi le nombre total de formations engagées à 40, contre 32 lors de l'édition précédente.

Le président du comité d'organisation, Justin Dabiré, pour sa part, est revenu sur les ambitions de cette quatrième édition

Le match inaugural a opposé la Police municipale à Dossamado FC. Après deux périodes de 25 minutes, la Police municipale s'est imposée à l'issue de la séance des tirs au but. Au-delà des rencontres sportives, plusieurs activités citoyennes viendront rythmer cette édition. Les organisateurs annoncent notamment une opération de don de sang au mois d'août, une campagne de sensibilisation sur le port du casque en collaboration avec l'ONASER, ainsi que la Grande foire BF1, prévue du 10 au 12 septembre 2026 sur le terrain SOBUCOP de Belleville.

Les deux formations avant le début du match

Justin Dabiré a lancé un appel aux habitants de Bobo-Dioulasso afin qu'ils se mobilisent chaque soir pour assister aux différentes rencontres et contribuer au succès de cette manifestation. Il a également invité les partenaires économiques et les exposants à prendre part à la Grande foire BF1, présentée comme un cadre de promotion des activités économiques locales. Par cette quatrième édition, BF1 confirme sa volonté de faire du sport un levier de cohésion sociale, de civisme et de valorisation des talents de la jeunesse bobolaise.

Romuald Dofini
Lefaso.net

Burkina : Un forum national pour renforcer les politiques macro-économiques sensibles au genre

Lefaso.net (Burkina Faso) - mer, 15/07/2026 - 00:00

L'ONG Christian Aid, en partenariat avec l'Alliance technique d'assistance au développement (ATAD), organise du 14 au 16 juillet 2026 à Ouagadougou un forum national sur les politiques macro-économiques sensibles au genre. Il s'inscrit dans le cadre du projet « Making Tax Work for Women » (La fiscalité au service des femmes). Cette rencontre vise à contribuer à une meilleure mise en œuvre des politiques publiques intégrant les questions de genre et les droits de l'enfant.

Ce forum réunit des représentants des pouvoirs publics, de la société civile, des partenaires techniques et financiers ainsi que des experts autour d'échanges sur la budgétisation sensible au genre et la politique de gratuité des soins en faveur des femmes enceintes et des enfants de moins de cinq ans. Pendant trois jours, les participants réfléchiront aux mécanismes permettant de rendre les politiques macro-économiques plus inclusives et plus équitables.

Le directeur pays de l'ONG, Christian AID Narcisse Dabiré

Il est placé sous le thème « Forum national sur les politiques macro-économiques sensibles au genre au Burkina Faso : la budgétisation sensible au genre et aux droits de l'enfant et la politique de la gratuité des soins au profit des femmes enceintes et des enfants de moins de cinq ans ». Ce forum prévoit trois panels qui seront animés par des spécialistes des questions économiques, sociales et de gouvernance. Le premier panel sera présenté par l'ancien ministre de l'enseignement supérieur, Pr Alkassoum Maïga, qui apportera son analyse sur les enjeux des politiques macro-économiques sensibles au genre dans le contexte burkinabè.

Rosine Hema/Compaoré, la représentante de la ministre en charge de la Solidarité

L'ONG Christian AID lutte pour la prise en compte de toutes les sensibilités dans le développement du pays. C'est dans ce cadre qu'elle accompagne les communautés. « Il y a beaucoup d'efforts qui sont faits à travers le nouveau référentiel qui a été élaboré dans le domaine du genre, mais nous pensons que nous pouvons encore mieux. C'est-à-dire contribuer à la mise en œuvre effective de ce référentiel en prenant en compte la particularité de tous ceux qui sont concernés », a indiqué le directeur pays de l'ONG Christian AID, Narcisse Dabiré. Selon lui, à l'issue de ce forum, un document sera produit pour être soumis aux décideurs politiques.

Le président de ATAD, Constant Zango

Pour la directrice régionale de Femmes, paix et sécurité, représentante de la ministre en charge de la solidarité, Rosine Hema/Compaoré, le présent forum revêt une importance particulière parce qu'il permettra de partager les conclusions afin d'améliorer le référentiel. « Le contexte actuel de notre pays nous impose de repenser continuellement nos politiques publiques afin qu'elles répondent efficacement aux défis de développement, de cohésion sociale, de résilience économique et de reconquête de notre souveraineté. Le nouveau référentiel national de développement, RELANCE, traduit cette ambition collective de construire un Burkina Faso plus résilient, plus prospère et plus inclusif. Pour atteindre cet objectif, il est indispensable que les politiques économiques prennent pleinement en compte les réalités vécues par les femmes, les hommes, les filles et les garçons, les personnes vulnérables afin que personne ne soit laissé pour compte. C'est pourquoi la promotion du genre constitue un axe transversal des politiques nationales de développement. Elle s'inscrit dans les engagements internationaux de notre pays ainsi que dans les orientations nationales visant une gouvernance plus équitable et plus performante », a-t-elle souligné. Elle a terminé en invitant l'ensemble des participants à partager librement leurs expériences, leurs préoccupations et leurs propositions afin que les recommandations finales soient réalistes, pertinentes et directement exploitables par les pouvoirs publics.

Photo de famille

Pour Constant Zango, président de ATAD, cette rencontre est un espace d'écoute, de dialogue, de réflexion et de propositions entre les pouvoirs publics, les collectivités territoriales, les organisations de la société civile, les chercheurs, les partenaires au développement et les citoyens. « À travers les différents panels, nous souhaitons analyser les défis actuels, partager les expériences, identifier les bonnes pratiques et formuler des recommandations concrètes afin que les politiques macroéconomiques intègrent davantage les réalités vécues par les femmes et les filles tout en contribuant au développement harmonieux de notre pays. Aucune transformation durable ne peut être réalisée sans un dialogue permanent entre l'État, les collectivités territoriales, les partenaires techniques et financiers, les chercheurs, les médias, les citoyens et les organisations de la société civile. Chacun de ces acteurs détient une partie de la solution. Ensemble, nous pouvons bâtir des politiques économiques plus efficaces, plus transparentes et plus inclusives. Je voudrais, à cet effet, exprimer la profonde gratitude de ATAD à notre partenaire Christian Aid pour sa confiance constante, son accompagnement technique et financier ainsi que son engagement en faveur de la justice sociale et de l'égalité entre les femmes et les hommes », a dit M. Zango. Il a conclu en remerciant le gouvernement pour son accompagnement et sa disponibilité.

Rama Diallo
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Burkina : Recherché pour un présumé abus de confiance sur plus de 72 millions FCFA, Abdoul Aziz Zabré interpellé grâce à la collaboration citoyenne

Lefaso.net (Burkina Faso) - mar, 14/07/2026 - 23:55

Quelques jours après la diffusion d'un avis de recherche, la Police nationale a annoncé l'interpellation de Abdoul Aziz Zabré, recherché dans une affaire présumée d'abus de confiance portant sur 72,6 millions FCFA. En fuite en direction du Ghana, selon les premières informations, le suspect a été ramené au Burkina Faso grâce à la collaboration de la population et conduit devant les enquêteurs.

La Police nationale a annoncé, ce lundi 14 juillet 2026, l'interpellation de Abdoul Aziz Zabré, activement recherché dans le cadre d'une affaire présumée d'abus de confiance portant sur 72 600 000 FCFA.

Dans une publication de remerciement diffusée sur sa page Facebook, elle a indiqué que cette arrestation est intervenue à la suite de l'avis de recherche publié le vendredi 10 juillet 2026, par lequel elle sollicitait l'appui de la population afin de retrouver plusieurs suspects en fuite, dont Abdoul Aziz Zabré.

Selon la Police nationale, le suspect, qui aurait pris la fuite en direction du Ghana, a pu être ramené au Burkina Faso grâce à la collaboration de la population. Il a ensuite été conduit auprès des enquêteurs pour la suite de la procédure.

L'affaire porte sur un présumé abus de confiance sur un montant de 72,6 millions FCFA au préjudice du frère de l'un des suspects, dans la ville de Batié.

Les premières informations communiquées par les services de sécurité faisaient état de deux personnes recherchées, Abdoul Aziz Zabré et Hamado Bandé, qui auraient quitté respectivement Ouagadougou et Kaya avant de prendre la direction du Ghana.

La Police nationale a salué « la promptitude des citoyens » et les a remerciés pour leur collaboration, estimant que cette interpellation illustre l'importance de l'implication des populations dans la lutte contre l'insécurité et la criminalité.

« Cette action vient encore témoigner le ferme engagement de tous autour de la résolution des problèmes de sécurité », a souligné la police , réaffirmant que la coopération entre les forces de sécurité et les citoyens demeure un levier essentiel pour retrouver les personnes recherchées et faire aboutir les enquêtes.

Lefaso.net
Source : Police nationale

Avis de marché : SOS SAHEL International Burkina Faso lance un appel d'offres pour la fourniture de carburants et de lubrifiants

Lefaso.net (Burkina Faso) - mar, 14/07/2026 - 23:30

AVIS DE MARCHÉ
APPEL D'OFFRES : INFORMATIONS D'ORDRE GÉNÉRAL
Réf : SOSSIBF/FO/AOL/2026/001

I.1) Nom et adresse du pouvoir adjudicateur

SOS SAHEL International Burkina Faso
Ouagadougou, Zone 1, secteur n° 44 rue 44-417, porte n° 81, 01 BP 1170 Ouagadougou 01 ; Tel : (226)25366952/70296014 ; E-mail : sossibf@fasonet.bf ; Site Web : www.sossibf.org / www.sossahel.org

II.1.1) Intitulé

Fourniture de carburant et lubrifiant et le lavage complet du véhicule : super 91, Gasoil, huile de vidange, eau de refroidissement, huile de frein.

II.1.3) Type de marché

Fournitures

II.1.4) Description succincte du marché

Contrat cadre pour la fourniture de carburant, destinés aux activités du projet SANté AID013244/06/8

II.1.5) Montant total estimé

Montant TTC Total : 3 600 000 Monnaie : XOF
Le montant indiqué est une estimation et ne doit pas être considéré comme un budget qui sera effectivement négocié.

IV.1.1) Type de procédure

Ouverte locale

II.1.6) Informations sur les lots

Le marché est en lot unique.
Les soumissionnaires ne peuvent présenter qu'une seule offre.
II.2.3) Lieu d'exécution
Zone géographique bénéficiaire de l'action : la région de Kadiogo

II.2.5) Critères d'attribution

L'attribution se fera sur la base du meilleur rapport qualité/prix, selon les critères définis dans le dossier d'appel d'offres.

II.2.14) Informations complémentaires

Possibilité de reconduction du contrat pour la même nature de fournitures en cas de besoin jusqu'à 48 mois total.

IV.2.2) Date limite de soumission des offres ou des demandes de participation

Date : 12/08/2026
Heure locale : 16 h

IV.2.6) Délai minimal pendant lequel le soumissionnaire est tenu de maintenir son offre

Durée en jours : 90 (à compter de la date limite de réception des offres)

IV.2.7) Modalité d'ouverture des offres
Date : 13/08/2026
Heure locale : 9h

Lieu : auprès du bureau siège de SOS SAHEL International Burkina Faso (SOSSIBF) situé à Ouagadougou, Zone 1, secteur n° 44 rue 44-417, porte n° 81.

Le Directeur Exécutif

Kougoubila SAWADOGO

Catégories: Afrique

The U.S. Mission in Ouagadougou, Burkina Faso is seeking eligible and qualified applicants for the position of Surveillance Detection Monitor in the Regional Security Office (RSO).

Lefaso.net (Burkina Faso) - mar, 14/07/2026 - 23:30

U.S. EMBASSY OUAGADOUGOU

VACANCY ANNOUNCEMENT # Ouaga-2026-009

Surveillance Detection Monitor

Opening Date : 07/15/2026
Closing Date : 07/29/2026
Open to : All Interested Applicants/All Sources
Work Schedule : Full-time (40 hours/week)
SALARY : *Ordinarily Resident (OR) : CFA 7,070,448 p.a. (Starting Salary/Full-Time)
(Position Surveillance Detection Monitor : FSN-04)

ALL ORDINARILY RESIDENT (OR) APPLICANTS MUST HAVE THE REQUIRED WORK AND/OR RESIDENCY PERMITS TO BE ELIGIBLE FOR CONSIDERATION.

BASIC FUNCTION OF POSITION :

This position is in the Regional Security Office. SD Monitors observe, recognize, and report potential surveillance and other suspicious incidents directed against U.S. Government facilities and/or personnel and initiate emergency responses to possible hostile actions, as necessary, to safeguard life and property.

QUALIFICATIONS REQUIRED :

1. EDUCATION : Completion of secondary education, high school diploma (BAC) or the local equivalent is required.

2. EXPERIENCE : A minimum of one (1) year of military, policy, or private experience in the field of security required

3. LANGUAGE : English- Limited knowledge, reading/speaking/writing is required. This may be tested. French- Good working knowledge, speaking, reading and writing.
SKILLS AND ABILITIES : Must possess a valid basic driver's license. Must be skilled in the use of communications equipment, cameras, and basic information technology systems. Must provide detailed oral reports. Must work independently and adapt to a wide range of threat and environmental conditions. Must have good observation skills.

JOB KNOWLEDGE : Knowledge of surveillance techniques, familiarity with local pedestrian and vehicular traffic patterns and habits, awareness of cultural norms and customs is required. The position requires good working knowledge of the host city's geography and general culture.

4. HOW TO APPLY : Applicants must complete the following application process to be considered :
• Create an account on the Electronic Recruitment Application (ERA) Website at https://erajobs.state.gov/dos-era/bfa/vacancysearch/searchVacancies.hms
• Choose Announcement Number Ouaga-2026-009 Surveillance Detection Monitor and complete the online application.

• Upload any additional documentation that supports or addresses the requirements listed above (e.g. Copies of Attestations/Certificates of Work, degrees certificates, work permits & SF 50 if applicable) into the Electronic Recruitment Application system. click on the "Apply to This Vacancy" to submit your application.
For more information on how to apply, visit the Mission internet site : https://bf.usembassy.gov/jobs/
Required Documents : Please provide the required documentation listed below with your application :
• High/Secondary school (BAC) diploma is required.
• Residency and/or Work Permit (If applicable)
• DD-214 - Member Copy 4, Letter from Veterans' Affairs, or other supporting documentation (if applicable)
• SF-50 (if applicable)
• Relevant Work attestations and Certificates.
• Driver's License
• Others

What to Expect Next : Applicants who are invited to take a language or skills test or who are selected for an interview will be contacted via telephone call and email.

FOR FURTHER INFORMATION : Contact the Human Resources Office at 25 49 53 00.
Note :
• Applications received after the deadline will not be considered.
• All applications must be for an open/advertised position.
• Only shortlisted applicants will be contacted.

EQUAL EMPLOYMENT OPPORTUNITY : The U.S. Mission provides equal opportunity and fair and equitable treatment in employment to all people without regard to race, color, religion, sex, national origin, age, disability, political affiliation, marital status, or sexual orientation. The Department of State also strives to achieve equal employment opportunity in all personnel operations through continuing diversity enhancement programs. The EEO complaint procedure is not available to individuals who believe they have been denied equal opportunity based upon marital status or political affiliation. Individuals with such complaints should avail themselves of the appropriate grievance procedures, remedies for prohibited personnel practices, and/or courts for relief.

Catégories: Afrique

Décès de OUEDRAOGO Cécile : Faire-part

Lefaso.net (Burkina Faso) - mar, 14/07/2026 - 23:00

Le Baloun Naaba Tanga II à Balonguin,
La grande famille OUEDRAOGO à Bilbalgho et Saint Léon,

La famille alliée à Bendogo,
Les frères et sœurs de feu Maria KALENZAGA née OUEDRAOGO et feu l'Abbé Robert OUEDRAOGO,

Les enfants :
–OUEDRAOGO Pierre Chrysologue et son épouse Marguerite à Wemtenga,
–OUEDRAOGO François D'Assise à St Léon,

–Madame Veuve OUEDRAOGO Léonie Viviane née TRABOULGA en service au GRAAP Afrique à Bobo Dioulasso, épouse de Feu OUEDRAOGO Antoine

Les petits enfants :
–OUEDRAOGO Wend-pa yagdé Octave Roland, –OUEDRAOGO Chrystel Marie Cécilia Wend-Kuuni,
–OUEDRAOGO Noom Wendé Dany Steve Wylliam,
–OUEDRAOGO Venance Paul Hilaire.

Ont le regret de vous annoncer le rappel à Dieu de leur mère, belle-mère et grand-mère OUEDRAOGO Cécile, le Lundi 13 juillet 2026 à l'âge de 92 ans des suites de maladie.

Catégories: Afrique

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