To date, the Arctic has played only a minor role in European efforts to achieve digital sovereignty. Yet digital infrastructure in the High North is a key component of this endeavour. The European Union’s (EU) Arctic Strategy, which is due to be updated this year, should therefore not be limited to traditional security issues. This is particularly true in light of hybrid threats in the Baltic Sea region. Of particular importance are European projects to expand Arctic submarine cable infrastructure, which constitute critical infrastructure. However, these initiatives require an ambitious EU that recognises its capacity to deliver innovation and sustainability in the development of green technologies.
The 2026 Review Conference of the Treaty on the Non-Proliferation of Nuclear Weapons (NPT) was held in New York in April-May. It was a failure because the delegations had been unable to agree on a final document. This was the third consecutive Review Conference to end without consensus – something that had never happened before in the 56-year history of the NPT. Ahead of the conference, some diplomats and experts had warned that another failure would be catastrophic not just for the treaty but for the entire nuclear order. That is the wrong conclusion to draw. The record of previous Review Conferences, what happened at this year’s meeting and the responses to its outcome all suggest that the NPT – the cornerstone of the nuclear order and an essential pillar of the broader international order – remains resilient. The growing nuclear inequality inherent in the NPT’s division of states parties into five nuclear-weapon states and 186 non-nuclear-weapon states polarises the multilateral nuclear debate in New York, Geneva and Vienna but does not threaten the treaty’s survival. The NPT would be at risk, however, if Russian and Chinese revisionism were to intensify further and US willingness to exercise leadership continued to wane.
Vingt-huit ans après sa première finale, les Lionnes indomptables du Cameroun ont remporté, dimanche 16 août 2026, leur première Coupe d'Afrique des nations féminine en s'imposant 3-0 face au Malawi en finale, au stade Moulay El Hassan de Rabat.
L'équipe féminine de football du Cameroun sacrée championne d'Afrique. Elle a battu le Malawi ce dimanche 16 août 2026 par un score de 3 buts à 0. Une victoire qui vient mettre fin à une longue attente et à une série de trois finales perdues, toutes face au Nigeria. Elle permet également au Cameroun de s'inscrire parmi les références du football féminin africain.
Le Cameroun a rapidement pris le contrôle de la finale. Marie-Gisèle Ngah Manga a ouvert le score à la 20e minute d'une tête, après un centre venu de la droite et renvoyé par la transversale avant de lui revenir.
Dix minutes plus tard, Naomie Eto a doublé la mise. Après un débordement sur le côté droit, elle a conclu une action collective bien construite grâce à une passe décisive précise.
Dans le temps additionnel de la première période, Ngah Manga a inscrit son deuxième but de la soirée, à la 45e+3 minute, portant le score à 3-0 avant la pause.
Le Malawi, pourtant porté par une attaque particulièrement efficace durant le tournoi et par les sœurs Chawinga, n'a pas réussi à inquiéter la défense camerounaise. Les statistiques illustrent la domination des Lionnes : 53 % de possession, 7 tirs contre 1 pour leurs adversaires et 15 touches de balle dans la surface malawite, contre 8 pour le Malawi.
Temwa Chawinga, meilleure buteuse du tournoi avec cinq réalisations avant la finale, n'a pas réussi à trouver les espaces nécessaires pour peser sur la rencontre.
Après une première période largement dominée, le Cameroun a surtout cherché à gérer son avantage en seconde mi-temps. Les Lionnes ont conservé le contrôle du match sans véritablement être mises en danger.
Grâce Mendoua a toutefois manqué une occasion de porter le score à 4-0 à la 49e minute, en ne parvenant pas à conclure devant le but vide.
Dans les buts, Michaely Bihina a une nouvelle fois contribué au succès camerounais. Héroïque lors de la séance de tirs au but en demi-finale contre le Maroc, la gardienne a cette fois vécu une finale beaucoup plus tranquille, le Malawi ne parvenant pas à véritablement inquiéter la défense des championnes.
Avec ce succès, le Cameroun signe ainsi le premier sacre continental de son histoire dans le football féminin et met fin à près de trois décennies d'attente.
F. A. A.