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Diplomacy & Defense Think Tank News

Malaysia’s 2027 Budget: Fiscal Consolidation Continues Apace

TheDiplomat - Tue, 27/10/2026 - 04:51
Unlike most of its ASEAN counterparts, Malaysia can look forward to strong growth, increased state revenue, and shrinking deficits in 2027.

Ralentir l’IA ? Ce que le débat sur le moratoire dit du pari économique américain

IRIS - Mon, 26/10/2026 - 17:35
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Le 12 septembre 2026, Dario Amodei, cofondateur et directeur général d’Anthropic, a appelé à ralentir le développement des modèles les plus avancés, après des incidents au cours desquels des essaims d’agents autonomes ont mené des cyberattaques contre des cibles étrangères à leur tâche. Sam Altman (OpenAI) et Elon Musk (xAI) ont aussitôt soutenu la démarche, OpenAI s’engageant à son tour à accueillir des évaluateurs indépendants. Réseaux sociaux et médias ont alors diffusé des scénarios dystopiques d’une IA échappant au contrôle humain et prenant, à brève échéance, le contrôle de la planète. Les incidents rapportés relèvent plus prosaïquement de la difficulté à évaluer et à superviser des agents capables d’agir de manière autonome dans des environnements numériques.

Reste à savoir de quoi cet appel est le nom. S’agit-il d’une mesure de précaution face aux risques des agents autonomes, d’un instrument de régulation pour reprendre la main sur une course devenue difficile à gouverner, ou d’une stratégie concurrentielle dans la conquête des marchés, des talents et des capacités de calcul ?

La controverse révèle un problème plus général de coordination dans le temps. Les partisans d’un ralentissement estiment que le développement technologique et l’investissement industriel vont désormais plus vite que les mécanismes d’évaluation, de contrôle et de régulation. Leurs opposants jugent qu’un ralentissement aurait un coût stratégique et compromettrait l’avance des États-Unis. Le débat porte donc autant sur le niveau de risque acceptable que sur le rythme auquel une société peut absorber une innovation dont les investissements, les usages, les effets économiques et l’encadrement réglementaire ne progressent pas au même pas. Dans quelle mesure la controverse sur le moratoire révèle-t-elle les fragilités du pari économique américain sur l’IA, et quels effets de concentration ce décalage, ou sa régulation, peut-il produire ?

Dans quelle mesure la controverse sur le moratoire révèle-t-elle les fragilités du pari économique américain sur l’IA, et quels effets de concentration ce décalage, ou sa régulation, peut-il produire ?

Cette note défend trois hypothèses :

  • La fragilité du système tient d’abord moins à l’inexactitude des anticipations qu’au décalage entre plusieurs temporalités économiques et institutionnelles.
  • Les montages financiers de l’écosystème de l’IA ne suppriment pas le risque : ils le déplacent entre acteurs, et une part croissante pourrait en être assumée, directement ou non, par la puissance publique.
  • Enfin, les économies d’échelle et la rivalité entre grandes puissances, que la guerre rend concrète, rendent le ralentissement rationnel collectivement mais coûteux pour chaque acteur, ce qui pousse à poursuivre l’accumulation de capacités malgré l’incertitude sur les débouchés.

L’objet n’est pas de trancher l’existence d’une bulle technologique. Quels que soient l’issue des controverses réglementaires et le rythme de diffusion de l’IA, les mécanismes à l’œuvre favorisent les acteurs les mieux dotés en ressources financières, énergétiques, réglementaires et infrastructurelles. La dynamique observée est, en ce sens, structurellement concentratrice, quel que soit le scénario retenu.

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USA-Canada : les enjeux de la guerre commerciale

IRIS - Mon, 26/10/2026 - 16:56

Depuis son deuxième mandat, Donald Trump rêve de faire du Canada le 51e État des États-Unis. En qualifiant le Premier ministre canadien, Mark Carney, de simple « gouverneur », il fragilise profondément les relations Canado-États-Unien. Pour obtenir gain de cause, Trump a lancé une guerre commerciale agressive contre Ottawa. Cette offensive économique s’est particulièrement intensifiée depuis septembre, forçant les Canadiens à se chercher de nouveaux alliés et partenaires auprès de l’Union européenne. Cette nouvelle dynamique entre les États-Unis et le Canada, jusque-là alliés historiques de longue date, soulève de nouvelles interrogations.

Les États-Unis sont-ils devenus une « super puissance prédatrice » ? Quelles sont les réelles motivations de Donald Trump derrière cette guerre économique ? Quelles sont les marges de manœuvre de Mark Carney ? L’Union européenne est-elle une alternative viable ? 

Le point avec Frédérick Gagnon, directeur de la Chaire Raoul-Dandurand à l’Université du Québec à Montréal.

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Regional favoritism and educational attainment in Africa

We investigate the impact of regional favoritism on educational attainment in Africa. Using geocoded, individual-level survey data from the Demographic and Health Surveys (DHS), we show that men who grew up in areas geographically linked to a national leader attain higher levels of education later in life. In contrast, we observe no beneficial effects of geographical leader connections for women on average; only a subset of women who have additional ethnic ties and are possibly from wealthier families experience such effects. We interpret these results using a discrete choice framework that models decisions regarding whether children continue schooling based on perceived returns to education versus the costs of that education. This framework suggests that preferential educational policies are unlikely to be the primary cause of the higher attainment observed for men and the subset of women mentioned previously. Instead, educational choices appear to respond to expectations of local economic booms in geographically connected regions. Additional evidence, such as regarding the likelihood of skilled employment later in life, supports this interpretation.

Regional favoritism and educational attainment in Africa

We investigate the impact of regional favoritism on educational attainment in Africa. Using geocoded, individual-level survey data from the Demographic and Health Surveys (DHS), we show that men who grew up in areas geographically linked to a national leader attain higher levels of education later in life. In contrast, we observe no beneficial effects of geographical leader connections for women on average; only a subset of women who have additional ethnic ties and are possibly from wealthier families experience such effects. We interpret these results using a discrete choice framework that models decisions regarding whether children continue schooling based on perceived returns to education versus the costs of that education. This framework suggests that preferential educational policies are unlikely to be the primary cause of the higher attainment observed for men and the subset of women mentioned previously. Instead, educational choices appear to respond to expectations of local economic booms in geographically connected regions. Additional evidence, such as regarding the likelihood of skilled employment later in life, supports this interpretation.

Regional favoritism and educational attainment in Africa

We investigate the impact of regional favoritism on educational attainment in Africa. Using geocoded, individual-level survey data from the Demographic and Health Surveys (DHS), we show that men who grew up in areas geographically linked to a national leader attain higher levels of education later in life. In contrast, we observe no beneficial effects of geographical leader connections for women on average; only a subset of women who have additional ethnic ties and are possibly from wealthier families experience such effects. We interpret these results using a discrete choice framework that models decisions regarding whether children continue schooling based on perceived returns to education versus the costs of that education. This framework suggests that preferential educational policies are unlikely to be the primary cause of the higher attainment observed for men and the subset of women mentioned previously. Instead, educational choices appear to respond to expectations of local economic booms in geographically connected regions. Additional evidence, such as regarding the likelihood of skilled employment later in life, supports this interpretation.

Wird Netanjahu für sein Spiel mit der Angst erneut belohnt?

SWP - Mon, 26/10/2026 - 11:52
Israels heterogene Gesellschaft stimmt höchst unterschiedlich ab. Ethnie, Religion und Herkunft prägen, wer am 27. Oktober welche Partei unterstützt, so Israel-Experte Peter Lintl.

Die Fesseln der Einhörner

Wer als Start-up in Europa zügig und stark wachsen will, stößt schnell an seine Grenzen. Daran ist auch die Politik schuld, Deutschland feiert einen Start-up-Rekord. Immerhin 38 Unicorns, also nicht börsennotierte Unternehmen mit einer Bewertung von mindestens einer Milliarde Dollar, zählt der neu entwickelte Hurun Global Unicorn Index für die Bundesrepublik. An Ideen und Gründergeist mangelt es offenkundig nicht., Dieser Gastbeitrag von Alexander S. Kritikos und Alexander Schiersch ist am 16. Oktober 2026 in der WirtschaftsWoche erschienen., Die Probleme kommen eher in der Wachstumsphase. In späteren Finanzierungsrunden stammen weniger als 15 Prozent des Kapitals von deutschen Investoren. Die Wertschöpfung entsteht bei uns, aber die Kontrolle wandert nach London, New York und ins Silicon Valley. Genau hier liegt ein europäisches ...

Diese Wut kann auch in Deutschland ausbrechen

Wenn Menschen das Gefühl haben, es nicht mehr zu schaffen, entsteht daraus eine enorme Wut. Die Politik muss gezielt helfen, statt Signale an die Falschen zu senden. , Frankreich brennt, auch in Griechenland gibt es Demonstrationen. Was Anfang Oktober als Schülerprotest gegen marode Schulen begann, ist am vergangenen Wochenende zu landesweiten Massenprotesten gegen die explodierenden Lebenshaltungskosten geworden: mehr als eine halbe Million Menschen auf den ...

Regeneration der Städte – aber für wen?

Bonn, 23.10.2026.Die Wohnungskrise gewinnt immer mehr an politischer Bedeutung und gehört zu den drängendsten sozialen Fragen unserer Zeit. Im September 2026 feierte Die Linke in Berlin einen deutlichen Wahlsieg, nachdem sie bezahlbaren Wohnraum und die Enteignung von Immobilienkonzernen zum zentralen Wahlkampfthema gemacht hatte. Nur wenige Tage später führte die Zwangsräumung von Maricarmen Abascal in Madrid zu einer Regierungskrise und vorgezogenen Parlamentswahlen. In Südafrika hat eine geplante Änderung des nach dem Ende der Apartheid verabschiedeten Gesetzes gegen Zwangsräumungen in mehreren Großstädten Proteste ausgelöst und dürfte den Ausgang der Kommunalwahlen im November maßgeblich beeinflussen. 

Passend dazu ist der diesjährige Weltstädtetag am 31. Oktober dem Thema „Regeneration der Städte: Angemessener Wohnraum für alle“ gewidmet. Im World Cities Report 2026 bezeichnet das Wohn- und Siedlungsprogramm der Vereinten Nationen UN-Habitat den Zugang zu bezahlbarem und angemessenem Wohnraum als „eine der am schwersten zu bewältigenden und komplexesten globalen Herausforderungen des 21. Jahrhunderts“. Zugleich betont der Bericht, wie entscheidend Wohnraum für das sozioökonomische Wohlergehen, die menschliche Gesundheit, Bildung, Mobilität und soziale Inklusion ist.

Laut UN-Habitat hat die Wohnungskrise ein beispielloses Ausmaß erreicht. Weltweit wenden 44 % der Haushalte mehr als 30 % ihres Einkommens für Wohnen auf. Da Wohnraum in vielen Städten zum Spekulationsobjekt geworden ist – mit politisch begünstigenden Rahmenbedingungen – explodieren die Wohnkosten. Die Folgen dieser Finanzialisierung sind unbezahlbare Mieten, beengte Wohnverhältnisse und zunehmende Obdachlosigkeit. Derzeit haben fast 3,4 Mrd. Menschen keinen Zugang zu adäquatem Wohnraum – so viele wie nie zuvor. Über eine Milliarde Menschen leben in informellen Siedlungen, in baufälligen Unterkünften ohne funktionierende Grundversorgung oder in unsicheren Wohnverhältnissen. UN-Habitat zufolge wurden von 2003 bis 2023 weltweit mindestens 64 Millionen Menschen im Zuge von Stadtentwicklungsprozessen zwangsgeräumt.

Die Wohnungskrise ist ein globales Phänomen, trifft Subsahara-Afrika jedoch besonders hart. Südafrika ist dafür ein typisches Beispiel. Es gehört zu den Ländern mit der weltweit größten Ungleichheit: Rund 86 % des Vermögens entfallen auf die reichsten 10 % der Bevölkerung. Städte, in denen die Regierung unzureichend formalen, bezahlbaren Wohnraum bereitstellt und große Unternehmen und Finanzinstitute zunehmend den Immobilienmarkt dominieren, sind auch heute noch von den räumlichen Ungleichheiten aus der Apartheid geprägt. Knapp 10 Millionen Menschen (etwa 24 % der Stadtbevölkerung Südafrikas) leben in informellen Siedlungen am Stadtrand oder in den Innenstädten, die meisten von ihnen Schwarze, darunter viele Migrant*innen.

Um räumlichen Ungerechtigkeiten entgegenzuwirken, hob die Regierung nach dem Ende der Apartheid die Regelungen gegen Landbesetzungen – welche der nicht-weißen Bevölkerung den Zugang zu den Städten und das Recht auf Ansiedlung verwehrt hatten – durch neue Gesetze auf. Das 1998 verabschiedete Gesetz zur Verhinderung illegaler Räumungen (PIE Act) entkriminalisierte die Besetzung von Grundstücken und verbot Räumungen ohne ordnungsgemäßes Verfahren und alternative Unterbringung. Aktuell bereitet die Regierung jedoch eine Gesetzesnovelle vor, welche die Position von Menschen schwächt, die nach einer Räumung von Obdachlosigkeit bedroht sind, und zugleich die Sanktionen bei Grundstücksbesetzungen ausweitet. Zudem drohen zivilgesellschaftlichen Organisationen Strafen, wenn sie sich mit den betroffenen Gemeinschaften solidarisieren und ihnen rechtlich beistehen, ihnen unterstellend, sie würden zu diesen Besetzungen „anstiften“.

Darin spiegelt sich ein Trend wider, der Wohnungskrise mit Zwangsräumungen und Polizeieinsätzen zu begegnen, anstatt das verfassungsrechtlich verankerte Recht auf Wohnen umzusetzen. Eigentlich garantieren südafrikanische Gesetze den Schutz von Betroffenen und bekennen sich zur Verbesserung informeller Siedlungen, um die Grundversorgung bereitzustellen und sicheren Wohnraum zu schaffen. Diese Vorkehrungen verkommen jedoch zur Farce, da die Regierung geräumten Gemeinschaften alternativen Wohnraum verweigert – es sei denn, sie wird vor Gericht dazu verpflichtet. Mitunter werden Wohneinheiten auch ohne gerichtliche Anordnung abgerissen oder geräumt, um Besetzungen oder die weitere Ausbreitung informeller Siedlungen zu verhindern. Regierungsmitglieder brandmarkten die Bewohner*innen informeller Siedlungen zuletzt als Feinde und machten Migrant*innen ohne Aufenthaltsstatus für das Wachstum dieser Viertel verantwortlich. 

Letztlich geht es um mehr als Wohnraum – in Südafrika wie weltweit. Städtische Regeneration wirft tiefgreifende politische Fragen auf: Wer hat das Recht zu bleiben, dazuzugehören und die Stadt mitzugestalten? Wie kann urbaner sozialer Zusammenhalt und die Inklusion (von Migrant*innen) gestärkt werden? In ihrem neuen Strategieplan betont UN-Habitat die soziale Funktion von Land und Wohnraum für alle – anstatt die eines Luxusgutes für wenige. Wie das Beispiel Südafrika zeigt, reichen solide Gesetze und gute politische Ansätze allein dafür nicht aus. Es braucht auch politischen Willen und die passenden Instrumente für eine rechtebasierte Umsetzung sowie eine wirksame Regulierung. 

Nomzamo Zondo ist Anwältin für Menschenrechte und Direktorin des Socio-Economic Rights Institute of South Africa (SERI).

Dr. Eva Dick ist Fachreferentin für städtische Entwicklung in der Abteilung Afrika/Naher Osten bei Misereor und assoziierte Wissenschaftlerin des German Institute of Development and Sustainability (IDOS). 

Dr. Jacqueline Wingens ist Referentin für gerechte Stadtentwicklung bei Misereor und assoziierte Wissenschaftlerin am IDOS.

Regeneration der Städte – aber für wen?

Bonn, 23.10.2026.Die Wohnungskrise gewinnt immer mehr an politischer Bedeutung und gehört zu den drängendsten sozialen Fragen unserer Zeit. Im September 2026 feierte Die Linke in Berlin einen deutlichen Wahlsieg, nachdem sie bezahlbaren Wohnraum und die Enteignung von Immobilienkonzernen zum zentralen Wahlkampfthema gemacht hatte. Nur wenige Tage später führte die Zwangsräumung von Maricarmen Abascal in Madrid zu einer Regierungskrise und vorgezogenen Parlamentswahlen. In Südafrika hat eine geplante Änderung des nach dem Ende der Apartheid verabschiedeten Gesetzes gegen Zwangsräumungen in mehreren Großstädten Proteste ausgelöst und dürfte den Ausgang der Kommunalwahlen im November maßgeblich beeinflussen. 

Passend dazu ist der diesjährige Weltstädtetag am 31. Oktober dem Thema „Regeneration der Städte: Angemessener Wohnraum für alle“ gewidmet. Im World Cities Report 2026 bezeichnet das Wohn- und Siedlungsprogramm der Vereinten Nationen UN-Habitat den Zugang zu bezahlbarem und angemessenem Wohnraum als „eine der am schwersten zu bewältigenden und komplexesten globalen Herausforderungen des 21. Jahrhunderts“. Zugleich betont der Bericht, wie entscheidend Wohnraum für das sozioökonomische Wohlergehen, die menschliche Gesundheit, Bildung, Mobilität und soziale Inklusion ist.

Laut UN-Habitat hat die Wohnungskrise ein beispielloses Ausmaß erreicht. Weltweit wenden 44 % der Haushalte mehr als 30 % ihres Einkommens für Wohnen auf. Da Wohnraum in vielen Städten zum Spekulationsobjekt geworden ist – mit politisch begünstigenden Rahmenbedingungen – explodieren die Wohnkosten. Die Folgen dieser Finanzialisierung sind unbezahlbare Mieten, beengte Wohnverhältnisse und zunehmende Obdachlosigkeit. Derzeit haben fast 3,4 Mrd. Menschen keinen Zugang zu adäquatem Wohnraum – so viele wie nie zuvor. Über eine Milliarde Menschen leben in informellen Siedlungen, in baufälligen Unterkünften ohne funktionierende Grundversorgung oder in unsicheren Wohnverhältnissen. UN-Habitat zufolge wurden von 2003 bis 2023 weltweit mindestens 64 Millionen Menschen im Zuge von Stadtentwicklungsprozessen zwangsgeräumt.

Die Wohnungskrise ist ein globales Phänomen, trifft Subsahara-Afrika jedoch besonders hart. Südafrika ist dafür ein typisches Beispiel. Es gehört zu den Ländern mit der weltweit größten Ungleichheit: Rund 86 % des Vermögens entfallen auf die reichsten 10 % der Bevölkerung. Städte, in denen die Regierung unzureichend formalen, bezahlbaren Wohnraum bereitstellt und große Unternehmen und Finanzinstitute zunehmend den Immobilienmarkt dominieren, sind auch heute noch von den räumlichen Ungleichheiten aus der Apartheid geprägt. Knapp 10 Millionen Menschen (etwa 24 % der Stadtbevölkerung Südafrikas) leben in informellen Siedlungen am Stadtrand oder in den Innenstädten, die meisten von ihnen Schwarze, darunter viele Migrant*innen.

Um räumlichen Ungerechtigkeiten entgegenzuwirken, hob die Regierung nach dem Ende der Apartheid die Regelungen gegen Landbesetzungen – welche der nicht-weißen Bevölkerung den Zugang zu den Städten und das Recht auf Ansiedlung verwehrt hatten – durch neue Gesetze auf. Das 1998 verabschiedete Gesetz zur Verhinderung illegaler Räumungen (PIE Act) entkriminalisierte die Besetzung von Grundstücken und verbot Räumungen ohne ordnungsgemäßes Verfahren und alternative Unterbringung. Aktuell bereitet die Regierung jedoch eine Gesetzesnovelle vor, welche die Position von Menschen schwächt, die nach einer Räumung von Obdachlosigkeit bedroht sind, und zugleich die Sanktionen bei Grundstücksbesetzungen ausweitet. Zudem drohen zivilgesellschaftlichen Organisationen Strafen, wenn sie sich mit den betroffenen Gemeinschaften solidarisieren und ihnen rechtlich beistehen, ihnen unterstellend, sie würden zu diesen Besetzungen „anstiften“.

Darin spiegelt sich ein Trend wider, der Wohnungskrise mit Zwangsräumungen und Polizeieinsätzen zu begegnen, anstatt das verfassungsrechtlich verankerte Recht auf Wohnen umzusetzen. Eigentlich garantieren südafrikanische Gesetze den Schutz von Betroffenen und bekennen sich zur Verbesserung informeller Siedlungen, um die Grundversorgung bereitzustellen und sicheren Wohnraum zu schaffen. Diese Vorkehrungen verkommen jedoch zur Farce, da die Regierung geräumten Gemeinschaften alternativen Wohnraum verweigert – es sei denn, sie wird vor Gericht dazu verpflichtet. Mitunter werden Wohneinheiten auch ohne gerichtliche Anordnung abgerissen oder geräumt, um Besetzungen oder die weitere Ausbreitung informeller Siedlungen zu verhindern. Regierungsmitglieder brandmarkten die Bewohner*innen informeller Siedlungen zuletzt als Feinde und machten Migrant*innen ohne Aufenthaltsstatus für das Wachstum dieser Viertel verantwortlich. 

Letztlich geht es um mehr als Wohnraum – in Südafrika wie weltweit. Städtische Regeneration wirft tiefgreifende politische Fragen auf: Wer hat das Recht zu bleiben, dazuzugehören und die Stadt mitzugestalten? Wie kann urbaner sozialer Zusammenhalt und die Inklusion (von Migrant*innen) gestärkt werden? In ihrem neuen Strategieplan betont UN-Habitat die soziale Funktion von Land und Wohnraum für alle – anstatt die eines Luxusgutes für wenige. Wie das Beispiel Südafrika zeigt, reichen solide Gesetze und gute politische Ansätze allein dafür nicht aus. Es braucht auch politischen Willen und die passenden Instrumente für eine rechtebasierte Umsetzung sowie eine wirksame Regulierung. 

Nomzamo Zondo ist Anwältin für Menschenrechte und Direktorin des Socio-Economic Rights Institute of South Africa (SERI).

Dr. Eva Dick ist Fachreferentin für städtische Entwicklung in der Abteilung Afrika/Naher Osten bei Misereor und assoziierte Wissenschaftlerin des German Institute of Development and Sustainability (IDOS). 

Dr. Jacqueline Wingens ist Referentin für gerechte Stadtentwicklung bei Misereor und assoziierte Wissenschaftlerin am IDOS.

Regeneration der Städte – aber für wen?

Bonn, 23.10.2026.Die Wohnungskrise gewinnt immer mehr an politischer Bedeutung und gehört zu den drängendsten sozialen Fragen unserer Zeit. Im September 2026 feierte Die Linke in Berlin einen deutlichen Wahlsieg, nachdem sie bezahlbaren Wohnraum und die Enteignung von Immobilienkonzernen zum zentralen Wahlkampfthema gemacht hatte. Nur wenige Tage später führte die Zwangsräumung von Maricarmen Abascal in Madrid zu einer Regierungskrise und vorgezogenen Parlamentswahlen. In Südafrika hat eine geplante Änderung des nach dem Ende der Apartheid verabschiedeten Gesetzes gegen Zwangsräumungen in mehreren Großstädten Proteste ausgelöst und dürfte den Ausgang der Kommunalwahlen im November maßgeblich beeinflussen. 

Passend dazu ist der diesjährige Weltstädtetag am 31. Oktober dem Thema „Regeneration der Städte: Angemessener Wohnraum für alle“ gewidmet. Im World Cities Report 2026 bezeichnet das Wohn- und Siedlungsprogramm der Vereinten Nationen UN-Habitat den Zugang zu bezahlbarem und angemessenem Wohnraum als „eine der am schwersten zu bewältigenden und komplexesten globalen Herausforderungen des 21. Jahrhunderts“. Zugleich betont der Bericht, wie entscheidend Wohnraum für das sozioökonomische Wohlergehen, die menschliche Gesundheit, Bildung, Mobilität und soziale Inklusion ist.

Laut UN-Habitat hat die Wohnungskrise ein beispielloses Ausmaß erreicht. Weltweit wenden 44 % der Haushalte mehr als 30 % ihres Einkommens für Wohnen auf. Da Wohnraum in vielen Städten zum Spekulationsobjekt geworden ist – mit politisch begünstigenden Rahmenbedingungen – explodieren die Wohnkosten. Die Folgen dieser Finanzialisierung sind unbezahlbare Mieten, beengte Wohnverhältnisse und zunehmende Obdachlosigkeit. Derzeit haben fast 3,4 Mrd. Menschen keinen Zugang zu adäquatem Wohnraum – so viele wie nie zuvor. Über eine Milliarde Menschen leben in informellen Siedlungen, in baufälligen Unterkünften ohne funktionierende Grundversorgung oder in unsicheren Wohnverhältnissen. UN-Habitat zufolge wurden von 2003 bis 2023 weltweit mindestens 64 Millionen Menschen im Zuge von Stadtentwicklungsprozessen zwangsgeräumt.

Die Wohnungskrise ist ein globales Phänomen, trifft Subsahara-Afrika jedoch besonders hart. Südafrika ist dafür ein typisches Beispiel. Es gehört zu den Ländern mit der weltweit größten Ungleichheit: Rund 86 % des Vermögens entfallen auf die reichsten 10 % der Bevölkerung. Städte, in denen die Regierung unzureichend formalen, bezahlbaren Wohnraum bereitstellt und große Unternehmen und Finanzinstitute zunehmend den Immobilienmarkt dominieren, sind auch heute noch von den räumlichen Ungleichheiten aus der Apartheid geprägt. Knapp 10 Millionen Menschen (etwa 24 % der Stadtbevölkerung Südafrikas) leben in informellen Siedlungen am Stadtrand oder in den Innenstädten, die meisten von ihnen Schwarze, darunter viele Migrant*innen.

Um räumlichen Ungerechtigkeiten entgegenzuwirken, hob die Regierung nach dem Ende der Apartheid die Regelungen gegen Landbesetzungen – welche der nicht-weißen Bevölkerung den Zugang zu den Städten und das Recht auf Ansiedlung verwehrt hatten – durch neue Gesetze auf. Das 1998 verabschiedete Gesetz zur Verhinderung illegaler Räumungen (PIE Act) entkriminalisierte die Besetzung von Grundstücken und verbot Räumungen ohne ordnungsgemäßes Verfahren und alternative Unterbringung. Aktuell bereitet die Regierung jedoch eine Gesetzesnovelle vor, welche die Position von Menschen schwächt, die nach einer Räumung von Obdachlosigkeit bedroht sind, und zugleich die Sanktionen bei Grundstücksbesetzungen ausweitet. Zudem drohen zivilgesellschaftlichen Organisationen Strafen, wenn sie sich mit den betroffenen Gemeinschaften solidarisieren und ihnen rechtlich beistehen, ihnen unterstellend, sie würden zu diesen Besetzungen „anstiften“.

Darin spiegelt sich ein Trend wider, der Wohnungskrise mit Zwangsräumungen und Polizeieinsätzen zu begegnen, anstatt das verfassungsrechtlich verankerte Recht auf Wohnen umzusetzen. Eigentlich garantieren südafrikanische Gesetze den Schutz von Betroffenen und bekennen sich zur Verbesserung informeller Siedlungen, um die Grundversorgung bereitzustellen und sicheren Wohnraum zu schaffen. Diese Vorkehrungen verkommen jedoch zur Farce, da die Regierung geräumten Gemeinschaften alternativen Wohnraum verweigert – es sei denn, sie wird vor Gericht dazu verpflichtet. Mitunter werden Wohneinheiten auch ohne gerichtliche Anordnung abgerissen oder geräumt, um Besetzungen oder die weitere Ausbreitung informeller Siedlungen zu verhindern. Regierungsmitglieder brandmarkten die Bewohner*innen informeller Siedlungen zuletzt als Feinde und machten Migrant*innen ohne Aufenthaltsstatus für das Wachstum dieser Viertel verantwortlich. 

Letztlich geht es um mehr als Wohnraum – in Südafrika wie weltweit. Städtische Regeneration wirft tiefgreifende politische Fragen auf: Wer hat das Recht zu bleiben, dazuzugehören und die Stadt mitzugestalten? Wie kann urbaner sozialer Zusammenhalt und die Inklusion (von Migrant*innen) gestärkt werden? In ihrem neuen Strategieplan betont UN-Habitat die soziale Funktion von Land und Wohnraum für alle – anstatt die eines Luxusgutes für wenige. Wie das Beispiel Südafrika zeigt, reichen solide Gesetze und gute politische Ansätze allein dafür nicht aus. Es braucht auch politischen Willen und die passenden Instrumente für eine rechtebasierte Umsetzung sowie eine wirksame Regulierung. 

Nomzamo Zondo ist Anwältin für Menschenrechte und Direktorin des Socio-Economic Rights Institute of South Africa (SERI).

Dr. Eva Dick ist Fachreferentin für städtische Entwicklung in der Abteilung Afrika/Naher Osten bei Misereor und assoziierte Wissenschaftlerin des German Institute of Development and Sustainability (IDOS). 

Dr. Jacqueline Wingens ist Referentin für gerechte Stadtentwicklung bei Misereor und assoziierte Wissenschaftlerin am IDOS.

Regieren durch Ziele

SWP - Mon, 26/10/2026 - 01:00

In der internationalen Umwelt- und Nachhaltigkeitspolitik setzen die UN‑Mitgliedstaaten auf das Governance-Modell des Regierens durch Ziele. Datenberichte zu Klima, Biodiversität und den Zielen für nachhaltige Entwicklung (SDGs) belegen jedoch, dass globale Ziele massiv verfehlt werden. Die vorliegende Analyse identifiziert Stärken und Schwächen des Regie­rens durch Ziele. Dazu gehört die vergleichsweise einfache Einigung bei gleichzeitig schwachen Rechenschaftspflichten, des Weiteren die mangel­hafte politische Priorisierung, insbesondere was Anreize, Maßnahmen und Lastenteilung angeht. Viele der Probleme stellen keineswegs vorübergehende Kinderkrank­heiten dar, sondern sind bewusst gewählte Designelemente des Governance-Modells. Trotz dieser Einschränkungen hat das Regieren durch Ziele relevante Effekte: Die Ziele wecken Aufmerksamkeit, bieten Orientierung und geben Anlass für eine jährliche Standortbestimmung. Es gilt nun, politische Blockaden offenzulegen und eine faire Lastenteilung anzustreben, wirksame Anreize für Nachhaltigkeit zu setzen sowie entsprechende Kapazitäten und Vorreiterallianzen zu stärken. Die Vereinten Nationen stehen unter politischem und finanziellem Druck. Insbesondere dass die Trump-Administration bilaterale »Deals« bevorzugt, das Völkerrecht missachtet und sogar weiche Formen des globalen Regierens ablehnt, unterminiert das multilaterale Regieren durch Ziele. Gemeinsame multilaterale Ziele bieten Deutschland und der EU eine Grund­lage, um neue Kooperationsformate zu entwickeln. In einer zunehmend polarisierten Welt wäre es daher klug, die SDGs trotz aller Schwächen auch »beyond 2030« als Basis für internationale Kooperation zu bewahren.

"Nicht alle, die Bolsonaro wählen, sind für Bolsonaro"

SWP - Sun, 25/10/2026 - 10:28
Viele Brasilianer und Brasilianerinnen sehen in Flavio Bolsonaro weniger einen überzeugenden Kandidaten als die Chance auf Wandel, sagt die Brasilien-Expertin Claudia Zilla von der Stiftung Wissenschaft und Politik. Der Sieg des Rechtspopulisten würde das Land aber vor allem außenpolitisch verändern.

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