Les convergences criminelles ne sont pas un phénomène nouveau mais les diverses évaluations de la menace que représente la criminalité organisée font apparaitre à la fois une porosité croissante entre les types de trafics et une expansion des partenariats criminels. Il en résulte un écosystème polycriminel, soutenu par des interactions fluides entre des acteurs criminels qui orientent leurs activités et changent de modèle économique au gré des opportunités, tirant ainsi parti de la diversification et de la connectivité des trafics.
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Premier épisode sur six de ma série « Proche-Orient : comment en est-on arrivé là ? ».
Blocus humanitaire, nombre astronomique de morts, amputations sans anesthésie, destructions d’infrastructures publiques, corps brûlés vifs, ville quasi rasée… Sur Gaza, comment avons-nous fait pour accepter ce que l’on qualifie d’inacceptable ? Comment expliquer que, 27 mois après le 7 octobre, la population gazaouie est toujours traitée de façon inhumaine ? S’ajoute à cela la violence déchainée des militaires israéliens et des colons en Cisjordanie ainsi que de forts traumas psychiques pour toute la population palestinienne. Malgré la libération des otages et la mise en place d’un semblant de cessez-le-feu, les horreurs continuent. En France, il est impossible de parler de cette tragédie : on est accusé de vouloir diviser la société française, d’importer le conflit. Si quelqu’un ose mettre en avant la réalité à Gaza, il est marginalisé et subit des répercussions sur le plan professionnel et personnel. En revanche, ceux qui reprennent la sémantique du gouvernement israélien et nient le génocide sont mis en avant dans l’espace médiatique et sont récompensés. Sur Gaza et la Palestine, on ne pourra pas dire qu’on ne savait pas. Nombreux sont ceux qui, en revanche, pourront dire « je savais mais je me suis tu par lâcheté, pour ne pas avoir de soucis ». C’est le triomphe du silence coupable.
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Written by Branislav Stanicek.
In the context of the wars in Ukraine and other parts of the world, the increasingly global effects – material and political – of war make it more important than ever to measure the level of threats to peace, security and democracy around the world. The Normandy Index has presented an annual measurement of these threats since the 2019 Normandy Peace Forum. The results of the 2025 exercise suggest the level of threats to peace is at its highest since the index began, confirming declining trends in global security resulting from conflict, geopolitical rivalry, growing militarisation and hybrid threats. The findings of the 2025 exercise draw on data compiled in 2024 and 2025 to compare peace – defined on the basis of a given country’s performance against a range of predetermined threats – across countries and regions. Derived from the Index, 63 individual country case studies provide a picture of the state of peace in the world today.
Read the complete study on ‘Mapping threats to peace and democracy worldwide: Normandy Index 2025‘ in the Think Tank pages of the European Parliament.