You are here

Feed aggregator

Gaël Veyssière: « L'Ukraine n'est pas en train de s'effondrer »

RFI (Europe) - Fri, 09/01/2026 - 20:10
Cette semaine, nous recevons Gaël Veyssière, ambassadeur de France en Ukraine. Il décrit les dures conditions de vie des Ukrainiens et appelle à l’union des États membres pour soutenir le pays financièrement et militairement. 
Categories: Union européenne

TSMC’s Trade Theft Cases Aren’t a ‘Bad Look’ for Taiwan

TheDiplomat - Fri, 09/01/2026 - 19:56
TSMC’s legal cases should not be taken for more than they are: the company’s pursuit of protecting its IP and Taiwan’s trade theft protection system working as it should. 

What Do Chinese Analysts Say About the Thaw With India?

TheDiplomat - Fri, 09/01/2026 - 19:21
Domestic discourse in China frames the relationship as a calculated balancing act to prevent India from aligning firmly with the U.S. – even while Beijing maintains its aggressive stance on security issues.

Kyrgyzstan Under the Khanstitution: 5 Years On

TheDiplomat - Fri, 09/01/2026 - 19:00
Once proud of its reputation as Central Asia’s democratic outlier, Kyrgyzstan now looks like a typical resident of the neighborhood: centralized authority, silenced dissent, and fear of open criticism.

The Paradox of Japan’s Anti-Immigrant Sentiments and Demand for Foreign Labor

TheDiplomat - Fri, 09/01/2026 - 18:50
Immigrants in Japan have now reached a record high of nearly 4 million, accounting for around 3.2 percent of the country’s total population.

Psychés débridées pour capitalisme déchaîné

Le Monde Diplomatique - Fri, 09/01/2026 - 18:04
On apporte souvent au grand dérèglement qui affecte la conduite des dominants des explications d'ordre économique, sociologique ou politique. À moins qu'au contraire on le mette sur le compte de la « folie » individuelle. Dans leur livre « Pulsion », le philosophe Frédéric Lordon et l'écrivaine (…) / , , , , ,

Priority dossiers under the Cyprus EU Council Presidency

Written by Eszter Balázs.

INTRODUCTION

The country takes over from Denmark and will hand the baton on to Ireland. Cyprus is the last member of the presidency trio with Poland and Denmark.

State and government

The Republic of Cyprus is a presidential democracy. The president is the head of state and the head of government; there is no prime minister. This full presidential system is unique among the EU Member States.

According to the Constitution, executive power is exercised jointly by a Greek Cypriot President and a Turkish Cypriot Vice-President of the Republic, through a Council of Ministers appointed by them (seven and three ministers, respectively).

In 1963, the Turkish Cypriot Vice-President and the three Turkish Cypriot ministers withdrew from government, and since then the government has been functioning by necessity only with Greek Cypriots in all ministries, the number of which was subsequently raised to 11. Moreover, the President of the Republic, according to the provisions of the relevant national legislation, has appointed five Deputy Ministers. The post of Vice-President remains vacant.

The post of Deputy Minister for European Affairs has been created especially for the Presidency. It will cease after Cyprus’s term concludes.

The President convenes and sets the agenda of the Council of Ministers. In foreign affairs, defence and security, the President has veto powers over both the legislative branch and the Council of Ministers.

The current President of the Republic is Nikos Christodoulides, in office since 1 March 2023, following presidential elections in February 2023. His term of office, as is also that of the Council of Ministers, is five years, with the next presidential elections scheduled for February 2028. President Christodoulides is independent, supported by the nationalist-centrist Democratic Party (DIKO – S&D), the social-democratic Movement for Social Democracy – Citizes’ Alliance (EDEK – S&D), and the centrist Democratic Alignment (DIPA – Renew).

Read the complete briefing on ‘Priority dossiers under the Cyprus EU Council Presidency‘ in the Think Tank pages of the European Parliament.

Venezuela : Trump ne convainc pas

IRIS - Fri, 09/01/2026 - 17:30

« Mes concitoyens, la nuit dernière, j’ai pris la décision d’ordonner le déploiement des forces militaires américaines au Panama. Aucun président ne prend une telle décision à la légère. Ce matin, je souhaite vous expliquer clairement ce que j’ai fait et les raisons qui m’ont conduit à agir ainsi. »

– President George H.W. Bush, Address to the Nation, 30 December 1989

Depuis le lancement des opérations militaires contre le Venezuela au mois de septembre, je ressens une angoisse croissante. Une inquiétude, certes, quant à notre politique étrangère, qui s’éloigne de plus en plus des principes censés guider nos actions outre-mer. Mais aussi — et peut-être surtout — une inquiétude pour notre système démocratique lui-même. La manière dont cette administration agit au Venezuela en dit long sur l’état de notre démocratie, manifestement fragilisée.

Le constat est frappant. Aucun effort systématique n’a été entrepris pour préparer l’opinion publique à une intervention en Amérique latine. Aucune tentative de rassembler les forces politiques — y compris au sein de l’opposition démocrate — autour d’une politique prétendument destinée à protéger la nation d’un danger imminent. Aucun dialogue soutenu entre le chef de l’État et la population américaine afin d’expliquer le « pourquoi » d’une opération militaire ou de présenter aux électeurs la stratégie poursuivie. Rien de tout cela. Seulement des « tweets » sur les réseaux sociaux, des remarques improvisées devant des journalistes, des déclarations désinvoltes et hautement politisées, lancées au gré des circonstances.

La communication, dans la mesure où elle a existé, est restée creuse, vague, voire ouvertement contradictoire. Initialement, l’accent a été mis sur la menace que représenterait un Venezuela devenu un foyer de « narcoterroristes ». Au début des frappes navales contre des bateaux évoluant dans les eaux territoriales vénézuéliennes, en septembre, le président Trump a accusé le pays — et en particulier son dirigeant, Nicolas Maduro — de chercher à déstabiliser les États-Unis par un afflux massif de drogues. « Une quantité massive de drogues sort du Venezuela… Des milliers de personnes meurent à cause de cargaisons entières de drogues qui arrivent par bateau — du fentanyl et bien d’autres substances mortelles », a-t-il déclaré. Or, si le Venezuela constitue un pays de transit pour la cocaïne provenant principalement de Colombie, il n’est nullement un fournisseur majeur du marché américain.[1]

À d’autres occasions, l’administration Trump a laissé entendre qu’un « dictateur » comme Maduro ne pouvait rester au pouvoir, notamment après les élections manifestement frauduleuses de 2024. Cette posture contraste pourtant avec une certaine complaisance affichée par Donald Trump à l’égard d’autres dirigeants autoritaires ailleurs dans le monde, et avec le fait que le régime de Caracas, en pratique, demeure intact — hormis le départ de Maduro lui-même. Depuis le lancement de l’opération, Trump ne parle plus que du pétrole vénézuélien, qui devrait, pour des raisons jamais clairement explicitées, revenir de droit aux États-Unis. Le 5 janvier, devant le Conseil de sécurité des Nations unies, le représentant permanent des États-Unis a semblé revenir à la rhétorique initiale : Maduro serait un criminel, et l’intervention militaire ne constituerait qu’une « opération policière chirurgicale facilitée par l’armée américaine ».[2]

On a l’impression que le président Trump se soucie peu de l’opinion publique et n’entreprend pratiquement aucun effort pour convaincre les citoyens de l’importance — et surtout de la cohérence — de son action au Venezuela.

Or, dans une démocratie fonctionnelle, une initiative de cette nature exige une explication claire et un effort soutenu pour convaincre les citoyens de la nécessité d’une intervention militaire. Lorsqu’on expose des soldats au danger et qu’on prétend « prendre le contrôle » d’un pays étranger, le président a l’obligation de rendre des comptes. Même dans les interventions les plus controversées du passé, l’une des tâches centrales du chef de l’exécutif et de son entourage consistait à exposer sans ambiguïté les raisons invoquées. Lorsque George W. Bush a décidé d’envahir l’Irak, par exemple, il a mené pendant plus de six mois une campagne intensive auprès de l’opinion publique américaine et internationale afin de justifier cette décision. Si la communauté internationale — notamment la France — ne s’y est pas ralliée avec enthousiasme, le peuple américain, du moins dans un premier temps, y était largement favorable, en grande partie grâce au plaidoyer persistant du président. En mars 2003, environ sept Américains sur dix approuvaient l’usage de la force militaire contre l’Irak. Le père de ce même président Bush, qui avait lui aussi conduit une intervention militaire en Amérique latine pour renverser et arrêter un chef d’État lié au narcotrafic, s’était également attaché à en expliquer les motivations à son électorat.

Dans un État de droit, une intervention militaire requiert non seulement l’adhésion de l’opinion publique, mais aussi l’aval du Parlement. Ce fut assurément le cas pour l’Irak : le Congrès américain avait adopté, à de larges majorités dans les deux chambres, une résolution autorisant le président à recourir à la force. À l’époque, de nombreux démocrates — dont Hillary Clinton — avaient apporté leur soutien. Aujourd’hui, malgré le contrôle républicain de la Chambre des représentants et du Sénat, Trump n’a même pas jugé nécessaire de solliciter une autorisation du Congrès pour les opérations navales, ni d’informer celui-ci avant le déploiement de forces spéciales à Caracas. Interrogé sur son obligation légale de consulter les dirigeants du Parlement en amont d’une opération militaire, Trump a répondu : « Je n’aurais aucun problème à le leur dire, mais vous savez, ce n’est pas très important. Je n’ai pas besoin de le leur dire. » Certes, bien que la Constitution confère au Congrès le pouvoir de déclarer la guerre et que la War Powers Resolution de 1973 limite les prérogatives du président en la matière, il n’est pas certain qu’une Cour suprême favorable à un exécutif fort conclurait à un dépassement de pouvoir. Mais il ne fait guère de doute que des normes démocratiques fondamentales ont été bafouées.

Enfin, cette affaire révèle un comportement pour le moins arbitraire sur la scène internationale. Un État démocratique n’est pas juridiquement tenu d’agir de manière démocratique à l’étranger — mais il en demeure politiquement et moralement responsable. Le respect des règles internes devrait aller de pair avec le respect du droit international, en particulier pour un pays qui prétend incarner un leadership mondial. Or, la Charte des Nations unies ne reconnaît que deux fondements légitimes à une intervention militaire : la légitime défense et l’autorisation explicite du Conseil de sécurité. L’intervention au Venezuela ne relève ni de l’un ni de l’autre.

[1] Politifact, “The US attacked Venezuelan boats it says are carrying drugs. Is Venezuela sending drugs to the US?,” https://www.politifact.com/article/2025/sep/22/Trump-Venezuela-boat-strikes-drugs-trafficking/?utm_source=chatgpt.com

[2] Ambassador Mike Waltz, “Remarks at a UN Security Council Briefing on Venezuela,” https://usun.usmission.gov/remarks-at-a-un-security-council-briefing-on-venezuela-2/

L’article Venezuela : Trump ne convainc pas est apparu en premier sur IRIS.

Sujets de non-droit

Le Monde Diplomatique - Fri, 09/01/2026 - 17:14
Lorsqu'il s'agit d'évoquer les espaces dont l'État se retire, les médias pointent leurs caméras vers les cités « en proie aux bandes ». Il existe pourtant une autre forme de désertion de la puissance publique, aux effets tout aussi considérables. Sans surprise, les classes populaires en sont les (…) / , , ,

Intervention des États-Unis au Venezuela : quand la lutte antidrogue est instrumentalisée

IRIS - Fri, 09/01/2026 - 17:04

Après plusieurs mois de pression exercée à l’encontre du régime de Nicolàs Maduro, l’administration de Donald Trump est passée à l’attaque directe en frappant le cœur du régime vénézuélien. Le 3 janvier 2026, après des bombardements sur Caracas visant à annihiler toute riposte de la garde présidentielle, un commando des forces spéciales de la CIA a arrêté puis exfiltré le président et son épouse, Cilia Flores, afin de présenter le couple devant la justice américaine. L’opération qui a conduit à la capture de Maduro a eu lieu 36 ans jour pour jour après l’arrestation de Manuel Noriega, l’ancien chef d’État du Panama et cible de la dernière intervention américaine de changement de régime en Amérique latine. Cette opération de police constitue une énième illustration de l’évolution des relations internationales depuis la Première et la Seconde Guerre mondiale et singulièrement depuis la fin des années 1990, marquées aux États-Unis par l’hégémonie du courant néoconservateur. Elles marquent la crise tendancielle de l’ordre westphalien reposant sur la souveraineté des États.

À télécharger

L’article Intervention des États-Unis au Venezuela : quand la lutte antidrogue est instrumentalisée est apparu en premier sur IRIS.

How Will China’s New Export Controls Impact Japan?

TheDiplomat - Fri, 09/01/2026 - 16:48
China has prohibited dual-use goods, including some rare earth elements, from being exported to Japan.

La démographie en net recul à Wallis-et-Futuna et Saint-Pierre-et-Miquelon

France24 / France - Fri, 09/01/2026 - 16:42
La démographie est en net recul à Wallis-et-Futuna, où on est passé en quelques décennies d'une dizaine d'enfants par foyer à deux. Plusieurs raisons à cela et, bien que les contextes diffèrent, la même tendance est observée à Saint-Pierre-et-Miquelon, ce qui inquiète les autorités. Le petit archipel de l'Atlantique Nord enregistre aujourd'hui moins d'habitants qu'en 2020.

Manus’ Meta Buyout Tests the Limits of a Transferable China Tech Model for Going Global

TheDiplomat - Fri, 09/01/2026 - 16:40
Manus’ acquisition by Meta will be hard to replicated by other Chinese technology firms seeking pathways into the U.S. market.

Le premier polar serbe traduit en français • Le Champ des méduses

Courrier des Balkans / Serbie - Fri, 09/01/2026 - 16:39

Belgrade, années 2020. Le Sceptique, ancien journaliste devenu détective privé, se voit confier une affaire singulière par Aleš, un vieil ami slovène de l'armée populaire yougoslave : retrouver Marijana, son épouse disparue dix ans plus tôt.
Cette enquête, loin d'être ordinaire, l'entraîne dans un labyrinthe d'intrigues, de passions et de mensonges. De Belgrade aux rivages de Rovinj, le « petit Saint-Tropez » croate, le détective exhume le passé trouble d'une élite corrompue et dépravée, (…)

- Livres / ,
Categories: Balkans Occidentaux

CAN 2025 : en France, Laurent Nunez craint des débordements pour les quarts et demi-finales

France24 / France - Fri, 09/01/2026 - 16:37
Le ministre français de l'Intérieur Laurent Nunez a appelé les préfets à mobiliser les forces de l'ordre en vue des quarts et demi-finales de la CAN 2025, qui se déroule actuellement au Maroc. Il craint des "troubles de l'ordre public", selon un télégramme daté de jeudi dont a eu connaissance l'AFP.

Opinion | Effacer, rembobiner, recommencer : les ruines de la Serbie révèlent un régime hors de contrôle

Courrier des Balkans / Serbie - Fri, 09/01/2026 - 16:26

Un scandale patrimonial bâti sur des documents falsifiés et des pressions politiques met aujourd'hui à l'épreuve la détermination de l'Europe — et la diaspora contraint Bruxelles à regarder la réalité en face.

- Libres opinions. L'espace de débat du Courrier des Balkans / , ,
Categories: Balkans Occidentaux

What the US Intervention in Venezuela Means for China’s Presence in Latin America

TheDiplomat - Fri, 09/01/2026 - 16:04
Venezuela is one of China’s closest political and economic partners in Latin America – or it used to be. 

Uzbekistan Eyes March 2026 Accession to the WTO

TheDiplomat - Fri, 09/01/2026 - 16:04
Tashkent’s progress with the WTO accelerated in 2023 and the finish line is in sight.

The Fate of “America First”

Foreign Affairs - Fri, 09/01/2026 - 15:30
The assault on Venezuela threatens Trump’s promise.

Pages