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KatPol Kávéház CXL. - Szent Gloriana

KatPol Blog - Mon, 31/08/2026 - 11:05

Hallott már a kedves olvasó olyan szomorú élethelyzetről, ahol egy leánygyermekre hárul annak a zilált csődtömegnek a rendbetétele, amit a legalábbis vegyes megítélésű apja és mihaszna féltestvérei hagytak maguk után? Remélhetőleg nem tapasztalt ilyesmit a családi vagy ismeretségi körben, de pl. ismerős lehet számára I. Erzsébet neve, aki még csak nem is a magánéleti, hanem a politikai szférában szembesült ezzel a dilemmával, sőt még a törvénytelenné és félárvává lett utódok sorsát is el kellett szenvednie előtte.

A tájékozottabbak azzal is tisztában lehetnek, hogy uralkodásához kötődik a spanyol armada feletti győzelem és az angol nagyhatalmiság születése a tengereken. Ennek megfelelően alakját az angol krónikák hagyományosan mint a protestantizmus afféle saját szentszűzét fürdetik dicsfényben, aki a várakozásokat messze túlszárnyalva nőtt fel nehéz feladatához, saját gyermekek híján teljesen az alattvalói feletti anyáskodásnak áldozva életét.

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Categories: Biztonságpolitika

Didier K. Djossou préside le bureau communal de Kpomassè

24 Heures au Bénin - Mon, 31/08/2026 - 11:01

Une nouvelle étape vient d'être franchie dans la structuration du culte Zangbeto à Kpomassè, dans le département de l'Atlantique. Le bureau communal du Haut Conseil National du Vodun Zangbeto a été officiellement installé le vendredi 21 août 2026, lors d'une cérémonie solennelle organisée à la Maison des jeunes et loisirs de la commune.

Ça y est ! C'est fait. Kpomassè dispose désormais de son bureau communal du Haut Conseil National du Vodun Zangbeto. La cérémonie officielle d'installation a eu lieu le vendredi 21 août 2026.
Présidée par le bureau départemental dirigé par Mito Houenoussou AGANDAN, en présence des dignitaires de cultes endogènes et têtes couronnées, la cérémonie a consacré l'installation des nouveaux responsables du bureau communal.

À la tête de cette nouvelle structure, Didier Kouassi DJOSSOU a été désigné président. Il sera épaulé par Rigobert AÏTCHEDJI, nommé premier vice-président, et Patrice Dossa AMOUSSOU, deuxième vice-président. Fabrice FANOU occupe, le poste de premier conseiller.

Des règles à respecter pour préserver le patrimoine Zangbeto
Au cours de la cérémonie d'installation, Mito Houenoussou AGANDAN a insisté sur la nécessité de respecter les règles et principes qui régissent le culte Zangbeto. Selon le dignitaire religieux, la préservation et la promotion de ce patrimoine culturel passent notamment par une meilleure connaissance de ses exigences et le respect des prescriptions qui l'encadrent. Il a également rappelé que le culte Zangbeto est régi par des règles auxquelles les initiés sont tenus de se conformer, des sanctions étant prévues en cas de transgression.

Présent à la cérémonie, Sa Majesté Mito Daho KPASSENON, Roi de Kpassè, a adressé ses vœux de réussite aux nouveaux responsables du culte Zangbeto de Kpomassè.
Après son installation, Didier Kouassi DJOSSOU a souligné la dimension spirituelle et symbolique du Zangbeto. À ses yeux, cette divinité incarne notamment le respect et l'autorité. Il a également relevé que les mystères liés à ce culte ne peuvent être pleinement appréhendés par les non-initiés, indépendamment de leur statut ou de leur rang social. Au nom de l'ensemble du bureau, le nouveau président s'est engagé à œuvrer pour l'accomplissement de la mission qui lui a été confiée et pour une plus grande valorisation du patrimoine culturel que représente le Zangbeto.

Les bureaux d'arrondissement également installés
Dans la foulée de l'installation du bureau communal, les bureaux d'arrondissement du Haut Conseil National du Vodun Zangbeto ont également été mis en place.
Cette installation marque ainsi une nouvelle étape dans l'organisation et la structuration du culte Zangbeto à Kpomassè. Elle vise à renforcer son encadrement au niveau local et à contribuer à la sauvegarde d'une tradition endogène historiquement associée aux fonctions de gardiennage, de protection et de sécurité au sein des communautés béninoises.

Quelques images

F. A. A.

Categories: Afrique

Les observations de Pascal Todjinou sur le Sénat

24 Heures au Bénin - Mon, 31/08/2026 - 10:56

L'ancien Secrétaire général de la CGTB, Pascal Todjinou, s'est prononcé, dimanche 30 août 2026, sur le nouveau rôle du Sénat et les dispositions de son règlement intérieur.

Invité de l'émission Grand Angle de Crystal News, l'ancien Secrétaire général de la Confédération Générale des Travailleurs du Bénin (CGTB) s'est prononcé sur le règlement intérieur du Sénat. Pascal Todjinou dit avoir découvert un texte « fastidieux », composé de 103 articles, dont le contenu reste, selon lui, insuffisamment accessible au public. C'est ce qui explique l'absence de réaction des acteurs syndicaux en ce qui concerne les pouvoirs du Sénat.

« (…) Par bonheur, j'ai eu la chance de lire le règlement intérieur qui est un mystère. Parce que jusque-là, je ne sais pas si tous les sénateurs ont déjà lu le règlement intérieur, parce que personne ne l'a vu. Officiellement, oui, mais ce n'est pas publié et je ne sais pas pourquoi. Tant que ce n'est pas publié, il y a très peu de gens qui seront au courant. Donc, s'il n'y a pas eu de réaction de la part des acteurs syndicaux, peut-être que c'est du fait qu'ils ne connaissent pas encore le contenu du règlement intérieur », a indiqué Pascal Todjinou, dimanche 30 août 2026.

Un Sénat aux pouvoirs étendus

Pascal Todjinou dit avoir initialement accueilli la création du Sénat avec « beaucoup d'inquiétude », avant de changer de position après avoir pris connaissance de ses attributions. « Par la suite, je me suis dit que c'était nécessaire », a-t-il expliqué. L'ex syndicaliste souligne que « le Sénat régule la vie politique ».

Mais l'ancien président de la Commission Electorale Nationale Autonome (CENA) s'interroge surtout sur l'étendue des prérogatives de cette nouvelle institution. Selon lui, le Sénat ne se limite pas à un rôle consultatif ou législatif, puisqu'il dispose également de pouvoirs pouvant toucher à la situation de plusieurs responsables publics.

« Aujourd'hui, le Sénat peut punir, peut déchoir ». Seuls le président de la République, le président de l'Assemblée nationale et le président du Conseil économique et social échapperaient à cette possibilité de déchéance. Une puissance qui amène Pascal Todjinou à questionner le rôle de la Cour constitutionnelle. « Vous voyez la puissance-là ! La Cour constitutionnelle n'avait pas ça », a-t-il lancé. « Je me suis posé même la question aujourd'hui de savoir quelle est l'utilité de la Cour constitutionnelle avec l'avènement du Sénat ? »

Le syndicalisme ne doit pas être confondu avec la politique

Pour l'ex SG de la CGTB, le syndicalisme ne doit pas être confondu avec la politique. « Lorsqu'on dit qu'on a assimilé aussi les activités syndicales aux activités politiques, on ne peut que conclure que c'est la confusion totale », a indiqué Pascal Todjinou. Il a rappelé que les syndicats peuvent porter des revendications susceptibles d'interpeller directement le pouvoir politique, sans pour autant sortir de leur mission première. « Le syndicalisme, le syndicat a pour but de défendre les intérêts des travailleurs », a-t-il expliqué.

Interrogé sur l'existence de mouvements sociaux qualifiés de « grèves politiques », Pascal Todjinou dit ne pas connaître cette notion dans sa pratique syndicale. « Je connais ceux qui ont déclenché la grève politique, mais moi, je ne sais pas ce qu'ils mettent dans la grève politique. Ça là, il faut fouiller pour connaître », a-t-il répondu.

« L'action syndicale participe de la démocratie »

Selon l'ex syndicaliste, la lutte contre d'éventuelles dérives sous-tend la volonté des politiques de réguler certains comportements. « (…) Les hommes politiques, vous voyez, ils sont allés progressivement, dans un premier temps, ils ont éliminé le syndicat d'un certain nombre de consultations. Puis, ils ont éliminé le syndicat du champ du CES. Puis, ils sont allés créer une structure (Sénat, NDLR) qui dit, désormais, quand vous parlez mal, quand vous agissez mal pour perturber le gouvernement ou la nation, on vous prend. Est-ce que vous trouvez cela normal ? C'est très mal, mais c'est plutôt pour régler le problème », a-t-il indiqué.

Pascal Todjinou invite à ne pas restreindre l'exercice du droit syndical. « Par contre, si on me dit, si on déclenche un mouvement de grève et qu'à partir de là, on va prendre les gens, je ne serais pas d'accord », a-t-il prévenu.

« L'action syndicale participe même de la démocratie. L'action syndicale, celle que nous nous connaissons, participe de la démocratie, participe du pluriel en matière d'opinion. Et cela permet aussi à l'employeur de savoir que quelque chose ne va pas quelque part », a expliqué Pascal Todjinou.

M. M.

Categories: Afrique

Rentrée : l'angoisse des parents à cause des scandales de violences dans le périscolaire

France24 / France - Mon, 31/08/2026 - 10:45
À la une de la presse ce lundi 31 août : la rentrée scolaire en France entachée par les enquêtes pénales ouvertes, notamment à Paris, sur les violences dans le périscolaire, 5e jour d'inondations au Népal, des demandes de justice climatiques et la démocratie des insectes.
Categories: France

L'ADET renforce les compétences de 70 élèves dans les disciplines scientifiques

24 Heures au Bénin - Mon, 31/08/2026 - 10:43

La deuxième édition du camp d'excellence de vacances destiné aux apprenants des séries C a pris fin ce samedi 29 août 2026 à Djougou. La cérémonie officielle de clôture, couplée à la remise des prix de la troisième édition du Concours général de mathématiques et de sciences physiques, s'est tenue au Centre culturel et de formation Bio Tchané, en présence des autorités administratives et éducatives, des encadreurs et des apprenants.

Renforcer l'engagement des apprenants dans les sciences exactes tout en suscitant chez eux un intérêt durable pour les études scientifiques et technologiques. C'est l'objectif du camp d'excellence de Vacances organisée par l'Agence de développement de l'enseignement technique (ADET), sous tutelle du ministère de l'Enseignement secondaire. La 2e édition s'est déroulée du 10 au 29 août au Centre culturel et de formation Bio Tchané. Elle a réuni 70 élèves sélectionnés dans les établissements scolaires des départements du Bénin, dont 35 de seconde C et 35 de première C.

La participation au camp d'excellence est l'aboutissement d'un processus de sélection organisé à travers le Concours général de mathématiques et de sciences physiques. « Cette troisième édition a regroupé les apprenants des classes de seconde et de première C dans le but de constituer un vivier de potentiels candidats aux Olympiades panafricaines et internationales de mathématiques », a expliqué le directeur de l'ADET, Fructueux Aho.

Au total, 420 élèves de seconde C et 421 de première C, issus de 167 établissements scolaires, ont pris part au concours. Les trois meilleurs apprenants de chaque promotion et de chaque département ont été retenus pour la phase finale du concours et ont ainsi intégré le camp d'excellence.

Les 5 meilleurs élèves de 2nde C

Durant les trois semaines du camp, les participants ont bénéficié d'un encadrement en mathématiques, physique, chimie et technologie, à travers des cours théoriques et des travaux dirigés. Des activités ludiques, culturelles et touristiques ont également été organisées pour compléter la formation.

Restaurer l'attractivité des disciplines scientifiques

Pour la préfète de la Donga, Déré Lydie Chabi Nah, cette initiative contribue à préparer une jeunesse capable de répondre aux défis futurs. « Nous sommes venus aujourd'hui pour honorer nos jeunes qui ont choisi de faire des mathématiques et des sciences physiques, non pas de simples matières scolaires, mais des instruments de compréhension du monde, de transformation de la société et de construction de leur avenir », a-t-elle déclaré.

Elle s'est également réjouie de la forte présence des filles parmi les participants et a souligné l'importance des disciplines scientifiques dans un monde marqué par le numérique, l'intelligence artificielle, la robotique et les nouvelles technologies. « Les mathématiques et les sciences physiques sont des clés qui ouvrent la porte du monde », a-t-elle affirmé.

Les 5 premiers élèves de la Classe de 1ère C

Représentant le ministre de l'Enseignement secondaire, le directeur de l'Enseignement secondaire général, Slassifi Dramane, a rappelé que le gouvernement entend ainsi inverser la tendance face à la désaffection progressive des apprenants pour les disciplines scientifiques.

Des études diagnostiques ont été conduites afin d'identifier les causes du phénomène et les réponses appropriées. « Elles ont conduit le gouvernement à engager plusieurs actions destinées à restaurer l'attractivité des sciences et leur redonner la place stratégique qu'elles méritent dans la formation de la jeunesse béninoise », a-t-il indiqué.

Parmi ces mesures figurent l'organisation des Olympiades nationales dans les disciplines scientifiques, la participation aux Olympiades panafricaines de mathématiques, ainsi que le Concours général et les camps d'excellence. Le renforcement des compétences des enseignants constitue également un volet de cette politique.

Le président du Conseil économique et social, Abdoulaye Bio Tchané, a, pour sa part, présenté le camp d'excellence de vacances comme l'une des actions concrètes en faveur de la promotion de l'excellence scientifique au Bénin. « Ce que nous célébrons ce jour, plus que l'ultime étape d'un concours ou d'un camp de vacances, c'est une vision, une ambition, une promesse : celle d'un Bénin qui croit en sa jeunesse, qui investit dans le savoir et qui prépare ses bâtisseurs de demain », a-t-il déclaré. Il a insisté sur le lien entre maîtrise des sciences, souveraineté technologique et développement économique.

Pour Abdoulaye Bio Tchané, le Concours général et le camp d'excellence « ne sont pas des actions ponctuelles », mais constituent « des jalons d'une politique éducative ambitieuse, inclusive et durable ».

La cérémonie s'est achevée par la proclamation des résultats du concours, suivie de la remise des prix aux cinq meilleurs élèves de seconde C et aux cinq meilleurs de première C. Les récompenses ont été attribuées selon le classement, avec les mêmes montants pour chacune des deux promotions. Le premier reçoit 300 000 FCFA, le deuxième 250 000 FCFA, le troisième 200 000 FCFA, tandis que les quatrième et cinquième repartent chacun avec 150 000 FCFA. Les autres participants, ont également été récompensés. Chacun d'eux ont reçu une enveloppe de 100 000 FCFA destinée à l'achat de fournitures scolaires pour la rentrée 2026-2027.

Categories: Afrique

Beyond Resilience: Climate Change and the Rights of Char Dwellers in Bangladesh

Africa - INTER PRESS SERVICE - Mon, 31/08/2026 - 10:41

Char residents crossing the Jamuna River by boat (Stock photo, 2016).

By Mohammad Zaman
DHAKA, Bangladesh, Aug 31 2026 (IPS)

Bangladesh’s riverine and coastal chars have always been landscapes of movement, but climate change is making that movement more violent, frequent, and unequal. The shifting islands of the Jamuna, Brahmaputra, Padma, and other rivers now reveal how climate stress multiplies deprivation, weakens citizenship, and forces char dwellers to absorb the costs of a crisis they did little to create.

After years of researching and writing about Bangladesh’s chars, I see them not as marginal landscapes, but as frontline climate geographies. They show how river erosion becomes repeated displacement, flooding brings livelihood collapse, and administrative neglect heightens vulnerability. Char people rebuild, migrate, and diversify under extreme uncertainty, but their resilience should not be romanticized. It is being stretched by intensifying hazards and institutions still designed for fixed land, fixed addresses, and orderly poverty. This is why the issue should be framed not simply as adaptation to hazards, but as a question of rights. The central problem is not that char dwellers fail to cope with a moving river; it is that institutions repeatedly ask them to cope without secure recognition, services, or protection.

Mohammad Zaman

Among the many myths about char people, the most dangerous is that they are naturally resilient. The phrase is flattering but evasive: it turns political abandonment into cultural strength. Families rebuild homes on land that may disappear, cultivate fields that may be swallowed before harvest, and send children to distant or fragile schools. These are not free choices; they are decisions made within a landscape shaped by erosion, floods, poverty, invisibility, and underinvestment.

Chars are marginal because state planning treats them as temporary spaces for poor and landless people. Some estimates suggest that chars cover roughly 8% of Bangladesh’s land area and are home to 15 to 20 million people. For char communities, migration is not a rupture in char life; it is a recurring way of organizing and rebuilding, often annually. But climate change is turning mobility from strategy into necessity. For many char dwellers, migration may begin as seasonal labour, become repeated relocation, and finally harden into permanent detachment from land, kinship, and legal security.

In 2024, according to the Internal Displacement Monitoring Centre’s Bangladesh country profile, monsoon floods triggered 1.3 million movements, while its disaster displacement risk reporting records more than 21 million disaster displacements in Bangladesh between 2008 and 2024. Among char people, climate change is felt through household decisions made under pressure: whether to rebuild on the same island, move to another char, keep children in school, or migrate to Dhaka for work. These choices are rational and strategic, but the field of options is narrowing under climate stress, vulnerability, and social exclusion.

Migration from char areas also reflects intelligence and aspiration: young people leave for wages, education, electricity, phones, clinics, and futures beyond subsistence and uncertainty. The tragedy is that climate-stressed households often move without skills, savings, documents, safe housing, or labour protection. The river follows them into the garment line, the rickshaw garage, the brick kiln, the domestic workplace, and the rented slum room.

How should these heightened risks from flooding and displacement be addressed? Adaptation is necessary, but it is not enough. Raised plinths, early warnings, flood-resistant crops and community preparedness may save lives, yet adaptation without land rights, education, healthcare, social protection and safe migration routes becomes a way of managing dispossession. Climate change deepens vulnerability because it strikes people who already lack secure tenure, dependable services and political recognition.

In Bangladesh, climate policy should stop treating char dwellers as humanitarian exceptions and start treating them as political subjects. Public services must be redesigned for moving landscapes through boat schools, mobile clinics, digital civil registration, portable social protection, and weather-responsive transport. Land administration must recognize erosion and accretion, while migration should be planned as adaptation through skills training, safe housing, labour rights, and social insurance. Gender must be central to this agenda. Women and girls often carry these risks most directly, through interrupted schooling, unsafe travel for work or services, increased care burdens during floods, and reduced voice in decisions about land, migration, and relief. Policies that imagine the household as a single male-headed unit misread both vulnerability and agency.

The politics of the char is the politics of who counts in a warming world. Fixed maps assume that citizenship has a stable address and that development follows roads. Char life challenges those assumptions. It shows that climate vulnerability is produced not only by hazards, but by institutions unable or unwilling to recognize lives shaped by unstable land.

Bangladesh can praise char people for endurance, or it can confront the uncomfortable truth: the river will keep moving; that is its nature. But if the rights of char people move more slowly than the river, the failure is political. Their future will not be secured by teaching them to adapt endlessly to disappearance, but by ensuring that no citizen has to prove belonging on land that may not be there tomorrow.

The experience of Bangladesh’s char dwellers shows that climate change is not only an environmental crisis, but also a crisis of rights, recognition, and governance. River erosion, floods, and displacement become devastating because they intersect with insecure land tenure, weak services, gendered risks, and limited political voice. A just response must therefore go beyond short-term adaptation and treat char communities as full citizens whose mobility, livelihoods, and claims to belonging deserve protection in a warming and increasingly unstable world.

Dr. Mohammad Zaman has lived and conducted extensive field research in the Kazipur-Sirajganj chars and has written widely on char land tenure, livelihoods, and social organization. He is the lead editor, with Mustafa Alam as co-editor, of Living on the Edge: Char Dwellers in Bangladesh (Springer, 2021). He can be reached at mqzaman.bc@gmail.com.

IPS UN Bureau

 


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Categories: Africa

Un individu interpellé avec du chanvre indien et des comprimés psychotropes

24 Heures au Bénin - Mon, 31/08/2026 - 10:39

A Gbégamey, un quartier situé dans le 11e arrondissement de Cotonou, la Police républicaine a interpellé un individu pour détention et commercialisation de chanvre indien, et des comprimés psychotropes.

Un marchand de produits psychotropes dans les mailles de la Police. Le mis en cause, un récidiviste, a été interpellé, mardi 25 août 2026, en face du nouveau marché de Gbegamey. Il écoulait la marchandise suspecte quand les forces de l'ordre l'ont repéré. À l'approche des agents, l'individu a pris la fuite avant d'être rattrapé au terme d'une course-poursuite. Lors de son interpellation, il a opposé une vive résistance et agressé les policiers intervenants, causant des blessures à deux agents qui ont dû recevoir des soins médicaux appropriés.

La fouille du sac abandonné par le mis en cause a permis de saisir 55 boulettes de chanvre indien ; 1 boulette de chanvre indien conditionnée et prête à la consommation ; une quantité non négligeable de chanvre indien non emballé ; et 18 comprimés psychotropes de marque Royal.
Placé en garde à vue, il sera présenté au Procureur de la République pour répondre de ses actes.

F. A. A.

Categories: Afrique

La Russie affirme avoir contribué à repousser une tentative de coup d'État au Niger

BBC Afrique - Mon, 31/08/2026 - 10:37
Des soldats ont tenté d'attaquer une base militaire stratégique tôt samedi matin, selon les autorités, mais leur tentative a été déjouée.
Categories: Afrique

Niger : après la mutinerie, quel bilan ?

24 Heures au Bénin - Mon, 31/08/2026 - 10:23

Le calme est revenu à Niamey après les tirs nourris et les explosions qui ont secoué la capitale nigérienne dans la nuit du 28 au 29 août. Les autorités affirment avoir repris le contrôle des installations visées, notamment la base aérienne 101, située dans l'enceinte de l'aéroport international Diori-Hamani. Toutefois au-delà de cet apparent retour à l'ordre, le bilan humain, les objectifs des mutins et l'étendue de la contestation demeurent difficiles à établir.

Des militaires tués ou arrêtés

Les affrontements auraient commencé par une prise d'otages au sein de la base, avant de s'étendre à plusieurs secteurs stratégiques de la capitale. Des tirs ont notamment été signalés près du quartier présidentiel, tandis que les programmes de la radio et de la télévision publiques ont été brièvement interrompus.La télévision d'État a diffusé des images de soldats interpellés et annoncé la reprise progressive du contrôle par les forces loyalistes. Plusieurs médias évoquent des dizaines de mutins tués ou arrêtés, sans qu'aucun bilan officiel détaillé et vérifiable n'ait encore été communiqué. Le nombre de soldats engagés dans le mouvement reste lui aussi incertain.Les autorités parlent d'un « mouvement d'humeur ». D'autres sources décrivent une mutinerie de grande ampleur, voire une tentative de renversement du pouvoir.

Dans quelles conditions l'armée nigérienne combat-elle ?

Cette mutinerie oblige à interroger le fonctionnement même de l'armée nigérienne. Les soldats déployés dans les zones les plus exposées disposent-ils d'équipements, de renseignements et de renforts suffisants ? Les rotations sont-elles respectées ? Les blessés sont-ils correctement pris en charge et les familles des militaires tués effectivement indemnisées ? Comment les pertes sont-elles communiquées et les décisions du commandement comprises sur le terrain ? Ces questions touchent directement au moral des troupes et à la confiance envers la hiérarchie. Elles sont d'autant plus pressantes que la base 101, installation stratégique de la capitale, avait déjà été attaquée en janvier puis en juin 2026. Au-delà des moyens militaires, la crise pose donc la question de la cohésion, du commandement et de la capacité du régime à entendre les frustrations qui traversent ses propres rangs.

Moscou au secours du régime

La question est politiquement explosive : le pouvoir nigérien a-t-il dû solliciter une force étrangère pour réprimer une contestation née au sein de sa propre armée ?Cette intervention soulève toutefois une question majeure : des combattants russes ont-ils directement ouvert le feu sur des militaires nigériens ? Des mutins ont bien été tués lors de la reprise de la base, mais aucun bilan détaillé ne permet encore d'établir l'auteur de chaque tir ni la responsabilité directe de l'Africa Corps dans ces décès.

Politiquement, le symbole est lourd. Un régime arrivé au pouvoir au nom de la souveraineté nationale a dû solliciter une force étrangère pour contenir une rébellion interne. L'épisode révèle à la fois les fractures de l'armée nigérienne et la dépendance du pouvoir envers Moscou. La Russie n'est plus seulement un partenaire dans la lutte contre les groupes jihadistes : elle apparaît désormais comme un acteur de la survie du régime.

Categories: Afrique

35 Years After Semipalatinsk, Kazakhstan’s Nuclear Choice Still Challenges the World

Africa - INTER PRESS SERVICE - Mon, 31/08/2026 - 10:21

Kazakhstan marks the 35th anniversary of the closure of the Semipalatinsk Nuclear Test Site, recalling the Nevada–Semipalatinsk anti-nuclear movement and highlighting continued cooperation between government and civil society for nuclear disarmament. Credit: INPS Japan

By Katsuhiro Asagiri
TOKYO / ASTANA, Aug 31 2026 (IPS)

Across the vast steppe of northeastern Kazakhstan, the scars of the Cold War remain visible. At the Semipalatinsk Nuclear Test Site, the Soviet Union conducted 456 nuclear tests between 1949 and 1989, exposing nearby communities to radiation and leaving health and environmental consequences that have endured across generations.

Semipalatinsk Former Nuclear Weapon Test site. Credit: Katsuhiro Asagiri

On Aug. 29, 1991, Kazakhstan closed the site. Thirty-five years later, that decision has renewed relevance. Nuclear weapons are again assuming a larger role in national security strategies. The United States, Russia, China and other nuclear-armed states are modernizing their arsenals. New START, the last treaty imposing legally binding limits on U.S. and Russian strategic nuclear forces, expired in February 2026. In May, the 11th Review Conference of the Nuclear Non-Proliferation Treaty ended without agreement on a final document.

At a time when nuclear weapons are being reasserted rather than marginalized, Kazakhstan’s choice raises a basic question: Must national security ultimately depend on possessing them?

A Nuclear Test Site Closed by Public Pressure

In 1989, the Kazakh poet Olzhas Suleimenov helped launch the Nevada-Semipalatinsk anti-nuclear movement, linking the Soviet site with Nevada and highlighting the human costs of nuclear testing on both sides of the Cold War. Hundreds of thousands joined protests demanding an end to the tests.

Against that backdrop, then-President Nursultan Nazarbayev signed the decree closing Semipalatinsk on Aug. 29, 1991.

Kazakh civil movement activists gathered to demand a nuclear test ban at the Semipalatinsk test site in August 1989. Credit: armscontrol.org

Official portrait of Kassym-Jomart Tokayev. Credit: President of the Republic of Kazakhstan

After the Soviet Union collapsed, Kazakhstan inherited intercontinental ballistic missiles and nuclear warheads, temporarily giving it what was widely described as the world’s fourth-largest nuclear arsenal. Yet the newly independent state chose to transfer or dismantle those weapons and joined the NPT as a non-nuclear-weapon state.

From Nuclear Victim to Disarmament Advocate

Kazakhstan then sought to turn the experience of Semipalatinsk into a broader disarmament agenda.

It ratified the Comprehensive Nuclear-Test-Ban Treaty and helped establish the Central Asian Nuclear-Weapon-Free Zone with Kyrgyzstan, Tajikistan, Turkmenistan and Uzbekistan. In 2009, at Kazakhstan’s initiative, the U.N. General Assembly designated Aug. 29 as the International Day against Nuclear Tests.

Kazakhstan also hosts facilities in the global system for detecting nuclear explosions, while the International Atomic Energy Agency operates a Low Enriched Uranium Bank in Oskemen to reduce incentives for countries to develop their own enrichment capabilities.

Looking Beyond Warhead Numbers

LEU Bank Storage Facility. Credit: Katsuhiro Asagiri

Kazakhstan’s disarmament diplomacy has also emphasized the human consequences of nuclear weapons.

Around Semipalatinsk, concerns about health and environmental damage persist decades after testing ended. That experience has shaped Kazakhstan’s role in the Treaty on the Prohibition of Nuclear Weapons, or TPNW, where it has stressed victim assistance and environmental remediation as well as prohibition.

Together with Kiribati, another country deeply affected by nuclear testing, Kazakhstan has supported efforts to create an international funding mechanism for those purposes.

The principle goes beyond preventing future use: the international community also bears responsibilities for harm already inflicted. Semipalatinsk, Hiroshima, Nagasaki, the Marshall Islands and Kiribati are separated by geography and history but connected by the human cost of the nuclear age.

Kazakhstan and the Role of Civil Society

Credit: Katsuhiro Asagiri, Multimedia Director of INPS Japan

Civil society has been part of Kazakhstan’s nuclear story from the beginning. The Nevada-Semipalatinsk movement showed that opposition to nuclear testing was not confined to government diplomacy.

Since independence, Kazakhstan has worked with civil society organizations, humanitarian institutions, researchers, survivors, medical experts, young people and faith-based groups to keep the human consequences of nuclear weapons in international debate.

Among them is Soka Gakkai International (SGI), which has long advocated nuclear abolition as a question of human survival and dignity.

At the first Meeting of States Parties to the TPNW in Vienna in 2022, Kazakhstan and Kiribati joined the Nuclear Age Peace Foundation and SGI in organizing a side event on victim assistance and environmental remediation.

In 2023, Kazakhstan’s diplomatic mission, SGI and the Center for International Security and Policy (CISP) organized another Vienna event on the consequences of nuclear testing at Semipalatinsk, including testimony from younger generations living with its legacy. Later that year in Astana, Kazakhstan’s Foreign Ministry and CISP brought together SGI, the International Campaign to Abolish Nuclear Weapons (ICAN), the International Committee of the Red Cross and others for a conference marking the International Day against Nuclear Tests.

Mr. Hirotsugu Terasaki, Chief Executive Director of SGI Peace Center. Credit: Katsuhiro Asagiri, Multimedia Director of INPS Japan

Reflecting on this cooperation, Hirotsugu Terasaki, Chief Executive Director of SGI Peace Center, has pointed to a shared experience between Kazakhstan and Japan.

“Many people in Kazakhstan share the same strong desire for nuclear disarmament because they know firsthand the reality of nuclear suffering,” Terasaki told INPS Japan, drawing a parallel with the aspirations of people in Japan shaped by the atomic bombings of Hiroshima and Nagasaki.

His observation points to a broader dimension of Kazakhstan’s engagement with civil society: cooperation built not only around diplomatic objectives, but also around shared historical experience, humanitarian concerns and a determination to prevent future generations from enduring similar suffering.

These initiatives reflect a broader pattern: states negotiate treaties and security arrangements, while civil society brings survivors’ testimony, medical evidence, environmental damage and intergenerational responsibility into the discussion. For Kazakhstan, whose closure of Semipalatinsk was shaped by a popular anti-nuclear movement, such cooperation is part of the foundation of its disarmament diplomacy.

A Group photo of participants of the regional conference on the humanitarian consequences of nuclear weapons and nuclear-free-zone in Central Asia held on August 29, 2023. Credit: Jibek Joly TV Channel

A Nuclear Connection With Japan

Kazakhstan’s relationship with Japan is also shaped by a shared history of nuclear suffering.

Kazakhstan-Japan

Hiroshima and Nagasaki experienced nuclear weapons in war; Semipalatinsk experienced their effects through testing. Japan has supported medical and research cooperation with affected communities, and Tokyo hosted an international conference on assistance to the Semipalatinsk region in 1999. Medical professionals and researchers in Semey, Hiroshima and Nagasaki have maintained exchanges.

Japan also co-sponsored the U.N. resolution establishing Aug. 29 as the International Day against Nuclear Tests and has worked with Kazakhstan to promote the entry into force of the CTBT.

A World Moving in the Opposite Direction

The international environment surrounding the 35th anniversary is bleak.

More than 10,000 nuclear warheads remain worldwide, and major nuclear powers continue to modernize their arsenals. With New START gone, the United States and Russia no longer operate under a comprehensive, legally binding framework limiting their strategic nuclear forces.

The NPT Review Conference ended in May without a final document, the third consecutive review cycle to end without substantive consensus. The CTBT, opened for signature three decades ago and supported by nearly the entire international community, has still not entered into force.

Memory Is Not Enough

Writing in The Astana Times ahead of the anniversary, Dr. Dauren Aben of the Kazakhstan Institute for Strategic Studies described the lesson of Semipalatinsk in simple terms: not merely to remember, but to “remember and act.”

Dauren Abenuly Aben. Credit: KazISS

Nuclear policy is often framed through deterrence, strategic stability and balance of power. Semipalatinsk offers another measure: communities exposed to radiation, contaminated land and younger generations carrying consequences from tests they never witnessed.

In 1991, Kazakhstan could preserve the nuclear arsenal it inherited as a symbol of national power, or give it up. It chose the second.

That decision did not eliminate nuclear weapons or guarantee irreversible disarmament. Today, the world may instead be entering a new era of nuclear competition.

But one fact remains: a state that had the opportunity to become a nuclear power chose not to do so.

Over the next 35 years, Kazakhstan connected that choice to nuclear-weapon-free zones, the global test ban, the TPNW, victim assistance and environmental remediation. Its cooperation with SGI and a broad range of civil society organizations forms part of that history.

A view of the Headquarters of the United Nations in New York as seen from the north of the UN site. Credit: UN Photo/Yutaka Nagata

From Nov. 30 to Dec. 4, the first Review Conference of the TPNW will take place at U.N. headquarters in New York. Most nuclear-armed states remain outside the treaty.

Even so, the question posed by the treaty increasingly resembles the question posed by Kazakhstan’s experience:

Does possessing nuclear weapons make nations safer?

Or does genuine security ultimately require a world in which nuclear weapons no longer exist?

Across the former Semipalatinsk testing grounds, traces of the explosions remain — reminders of what humanity has already done with nuclear weapons.

But 35 years ago, Kazakhstan gave the site another meaning: evidence that a country could move from building and testing nuclear weapons toward a deliberate decision to reject them.

The question now is whether the rest of the world still has the political will to make the same choice.

This article is brought to you by INPS Japan and Soka Gakkai International, in consultative status with UN ECOSOC.

IPS UN Bureau

 


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Categories: Africa

« Ramenez nos fils et nos frères » : l'État camerounais doit répondre aux familles

24 Heures au Bénin - Mon, 31/08/2026 - 10:06

Des Camerounais partis en Russie ont été envoyés combattre en Ukraine. Seize décès ont été officiellement confirmés, tandis que d'autres familles restent sans nouvelles de leurs proches. Créé à Yaoundé, le collectif « Ramenez nos fils et nos frères » demande la vérité, le rapatriement des dépouilles et une enquête sur les filières de recrutement. Seize noms. Seize Camerounais sont morts loin de leur pays, dans une guerre qui n'était pas la leur. Et derrière chaque nom, une famille à laquelle il manque encore des réponses élémentaires : où leur proche est-il mort ? À quelle date ? Dans quelles circonstances ? Où se trouve son corps ? Avait-il réellement accepté de devenir combattant ?

Le 6 avril 2026, les autorités camerounaises ont annoncé que la Russie leur avait notifié la mort de seize ressortissants camerounais engagés dans la guerre contre l'Ukraine. La note diplomatique les présentait comme des « contractuels militaires ». Mais elle ne précisait ni les lieux ni les dates de leur décès, pas davantage que les conditions dans lesquelles ils avaient rejoint les forces russes. Le ministère des Relations extérieures a demandé aux familles concernées de se présenter à Yaoundé. Depuis, l'essentiel du travail de vérité reste à accomplir. Face à cette attente, des familles et des acteurs de la société civile ont créé, en août, le collectif « Ramenez nos fils et nos frères ». Le mouvement affirme être déjà en contact avec une dizaine de familles confrontées à la disparition ou au décès d'un proche parti en Russie. Leur demande est simple : savoir.

Des départs entourés de zones d'ombre

Selon les témoignages recueillis par le collectif, certains Camerounais seraient partis après avoir reçu des propositions d'emploi, de formation ou de rémunération en Russie. Des offres de travail comme vigiles, ouvriers ou employés de commerce auraient notamment été évoquées. Plusieurs familles soutiennent que leurs proches n'avaient pas annoncé leur intention de participer à une guerre. Certaines disent avoir perdu tout contact après leur arrivée en Russie. D'autres affirment n'avoir appris leur mort que plusieurs mois plus tard, sans document détaillant les circonstances du décès ni indication sur le rapatriement de la dépouille. Ces témoignages doivent encore être vérifiés individuellement. Tous les Camerounais partis en Russie n'ont pas nécessairement suivi le même parcours : certains ont pu signer volontairement un contrat militaire ; d'autres pourraient avoir été trompés sur la nature de l'emploi proposé ou insuffisamment informés des risques.C'est précisément pour distinguer les engagements volontaires des recrutements frauduleux qu'une enquête officielle est nécessaire.La Russie nie recruter illégalement des ressortissants africains. Mais le phénomène dépasse désormais le Cameroun. Des gouvernements africains, notamment au Ghana, au Kenya et en Afrique du Sud, ont été saisis de cas comparables. En février 2026, les autorités ukrainiennes affirmaient que plus de 1 700 ressortissants de 36 pays africains combattaient dans les rangs russes. Ce chiffre demeure une estimation ukrainienne et n'a pas été vérifié indépendamment.

Une responsabilité camerounaise ?

Dès mars 2025, une note interne du ministère de la Défense alertait sur le départ de militaires camerounais vers la guerre en Ukraine. L'État disposait donc déjà d'indices. Pour le collectif « Ramenez nos fils et nos frères », la confirmation de seize décès exige désormais une réponse diplomatique, consulaire et judiciaire coordonnée. Le collectif réclame une cellule interministérielle chargée de centraliser les signalements, d'identifier les personnes recherchées, d'obtenir des informations de Moscou et d'accompagner les familles, notamment grâce à un guichet et une ligne sécurisée. Leur silence, souvent lié à la peur, à la honte ou à l'isolement, ne signifie pas l'absence de victimes.Une enquête doit également identifier les intermédiaires : qui a diffusé les offres, financé les voyages, facilité les visas et présenté les contrats ? Si des emplois civils ont servi à recruter des Camerounais pour un conflit armé, il ne s'agirait plus de trajectoires individuelles, mais d'un possible système organisé exploitant le chômage et la vulnérabilité de jeunes en quête d'avenir.

Rendre les corps, retrouver les vivants

« Ramenez nos fils et nos frères » réclame le rapatriement des dépouilles, indispensable pour permettre aux familles d'identifier les défunts, d'obtenir les certificats de décès et d'accomplir leur deuil. Pour les Camerounais encore en vie, l'État doit exiger un accès consulaire, vérifier les conditions de leur engagement et faciliter le retour de ceux qui souhaitent quitter le front.Le collectif ne demande pas au gouvernement de prendre parti dans la guerre, mais de protéger ses ressortissants. « Nous appelons les pouvoirs publics à exercer pleinement leur mission de protection de la jeunesse », affirme son cofondateur Yannick Elessa. Cette protection passe aussi par la prévention : alerter sur les offres d'emploi opaques à l'étranger et permettre la vérification des contrats avant tout départ, notamment lorsqu'ils promettent des rémunérations exceptionnelles sans employeur clairement identifié.

Le silence ne peut plus être une politique

L'affaire constitue un test pour la diplomatie camerounaise. Les relations avec Moscou ne sauraient empêcher Yaoundé d'exiger la vérité sur ses ressortissants et les conditions de leur recrutement. Combien ont rejoint les forces russes ? Combien sont morts, vivants, disparus ou prisonniers ? Des recruteurs opèrent-ils depuis le Cameroun ? Quelles démarches ont été entreprises depuis la confirmation des seize décès ?Les familles ne réclament aucun privilège, mais ce que tout État doit à ses citoyens : la vérité sur les disparus, la dignité pour les morts, la protection des survivants et la justice si leur vulnérabilité a été exploitée. Les seize décès reconnus ne doivent pas clore le dossier, mais ouvrir une enquête. Retrouver les vivants, identifier les morts et empêcher que d'autres Camerounais ne disparaissent dans une guerre étrangère : telle est désormais la responsabilité des autorités.

Categories: Afrique

Cannabis? Längst nicht unser größtes Drogenproblem

Seit der Teillegalisierung diskutieren wir über Cannabis. Doch dessen Konsum ist gar nicht gestiegen. Ein Blick ins Abwasser zeigt: Die wahren Drogenprobleme sind andere., Die Teillegalisierung von Cannabis vor zwei Jahren hat die Gesellschaft gespalten. Innenminister Alexander Dobrindt etwa spricht von einem richtigen »Scheißgesetz«, auch andere sparen nicht an harscher Kritik. Dabei deutet eine ausgewogene, wenn auch bislang vorläufige Betrachtung der Zahlen darauf ...

"Mutinerie" contre la junte déjouée au Niger : retour au calme à Niamey

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Categories: Afrique

Le Niger retrouve peu à peu son calme

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Categories: Afrique

Algérie : le président Tebboune veut appliquer la peine de mort contre les pyromanes

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Le président algérien Abdelmadjid Tebboune a annoncé dimanche vouloir rétablir l'application de la peine de mort contre les pyromanes, après les incendies meurtriers qui ont ravagé l'est et le nord du pays. L'Algérie observe un moratoire sur la peine de mort depuis 1993.
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Au lendemain des universités d’été de son parti à Blois, le premier secrétaire a annoncé ce dimanche soir se porter candidat à la primaire de la famille socialiste et social-démocrate, prévue en octobre prochain.
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India, UK Fire Up Defense Cooperation With Joint Development

TheDiplomat - Mon, 31/08/2026 - 08:03
An inter-governmental agreement to develop and incorporate integrated full electric propulsion for the Indian Navy’s four landing platform docks is underway.

Can Scandals Influence Midterm Elections?

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They did in 2006—but only when framed by Democrats in one specific way.

Philippine Peso Slumps to Record Low Amid Rising Energy Prices

TheDiplomat - Mon, 31/08/2026 - 06:27
Like some of its regional counterparts, the Philippines continues to be buffeted by the economic shocks of the U.S.-Iran war.

China : Xi Jinping demotes two protégés of his former VP Wang Qishan

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The sixth plenary session of the Central Commission for Discipline Inspection (CCDI) was held in Beijing on Saturday 22 August. This was unusual in two respects: since the 20th Congress, the plenary sessions of the Chinese Communist Party's (CCP) disciplinary [...]
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