Veszélyes robbanószerkezetre bukkant egy helyi lakos az Ungvári járásban található Császlócon – tudatta a Rendkívüli Helyzetek Állami Szolgálatának (DSZNSZ) kárpátaljai kirendeltsége a Facebook-oldalán június 24-én.
Egy helyi férfi kerti munkálatok végzése közben talált egy gyanús tárgyat a saját udvarán, amelyről feltételezte, hogy robbanóanyag lehet.
A tulajdonos nem nyúlt a lelethez, hanem azonnal értesítette a katasztrófavédelmi szolgálatot. A helyszínre érkező tűzszerészek megvizsgálták a tárgyat, és megállapították, hogy egy F–1 típusú kézigránátról van szó, amely még a második világháborúból maradt vissza.
A robbanószerkezetet biztonságosan elszállították egy kijelölt gyakorlótérre, ahol a vonatkozó előírásoknak megfelelően megsemmisítették.
A katasztrófavédelem ismét arra figyelmezteti a lakosságot, hogy gyanús vagy robbanóeszköznek tűnő tárgy észlelése esetén ne érintsék meg azt, hanem távolodjanak el biztonságos távolságra, és haladéktalanul értesítsék a hatóságokat.
Nyitókép: korábbi felvétel
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En juin 2024, via l’Agence Otan de soutien et d’acquisition [NSPA – Nato Support and Procurement Agency], le ministère belge de la Défense notifia à Airbus Helicopters la commande de quinze hélicoptères légers H145M au profit de sa force aérienne. Et cela afin de remplacer non seulement ses Agusta A109 Hirundo, exploités depuis les années...
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La Synergie des associations des veuves et orphelins du Congo (SAVOC) tire la sonnette d'alarme face aux injustices dont sont victimes les veuves et les orphelins en République democratique du Congo. Elle l'a décrié à l'occasion de la célébration de la journée qui leur est dédiée, le 23 juin à Kinshasa.
Lancée le 19 juin dernier à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre la drépanocytose, la campagne de dépistage volontaire et gratuit de la drépanocytose, ou anémie SS, touche à sa fin ce mercredi 24 juin à l’Institut supérieur pédagogique (ISP) de Kisangani (Tshopo). Durant cinq jours, étudiants, enseignants et habitants de la ville se sont massivement mobilisés pour connaître leur statut hémoglobinique.
Selon les informations communiquées par les services de sécurité ghanéens, l’opération a ciblé plusieurs localités de la région d’Ashanti identifiées comme des foyers d’activités criminelles transfrontalières. Les interventions ont permis l’arrestation de nombreux suspects présumés liés à une organisation opérant dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest.
Les autorités ghanéennes ont annoncé l’arrestation de 186 personnes au cours d’une importante opération de sécurité menée du 8 au 17 juin 2026 dans la région d’Ashanti. Parmi les personnes interpellées figurent quatre ressortissants togolais, aux côtés de 96 Nigérians et 86 Ghanéens, dans le cadre d’une action visant à démanteler des réseaux criminels impliqués dans la traite des êtres humains, l’exploitation sexuelle et le trafic de stupéfiants.
Selon les informations communiquées par les services de sécurité ghanéens, l’opération a ciblé plusieurs localités de la région d’Ashanti identifiées comme des foyers d’activités criminelles transfrontalières. Les interventions ont permis l’arrestation de nombreux suspects présumés liés à une organisation opérant dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest.
Un tournant majeur de cette opération est intervenu le 9 juin à Kenyase Aframa avec l’interpellation de Gladys Ibrahim, surnommée « Mama Gee », présentée par les enquêteurs comme l’une des principales figures du réseau. Les autorités estiment que cette arrestation pourrait permettre de remonter davantage la chaîne de commandement de l’organisation et de mettre au jour l’étendue de ses ramifications dans la sous-région.
À ce stade des investigations, les autorités ghanéennes n’ont pas précisé le rôle exact joué par les quatre ressortissants togolais arrêtés. Leur implication présumée dans les différentes activités criminelles fait toutefois l’objet d’enquêtes approfondies menées par les services compétents.
L’opération ne s’est pas limitée aux arrestations. Les forces de sécurité ont également procédé au sauvetage de plusieurs victimes d’exploitation, dont des mineurs. Ces personnes ont été placées sous protection et bénéficient d’une prise en charge adaptée dans le cadre des procédures de protection des victimes de traite humaine.
Les autorités ghanéennes ont indiqué que les investigations se poursuivent afin d’identifier et d’appréhender d’autres membres du réseau qui seraient encore en fuite. Elles ont également réaffirmé leur engagement à intensifier la lutte contre le crime organisé et les trafics transfrontaliers qui menacent la sécurité des populations dans la sous-région.
Cette opération met une nouvelle fois en lumière l’ampleur des défis liés à la traite des êtres humains, à l’exploitation sexuelle et au trafic de drogues en Afrique de l’Ouest. Les responsables sécuritaires ghanéens insistent sur la nécessité d’un renforcement de la coopération entre les États de la région afin de mieux combattre les réseaux criminels qui profitent de la porosité des frontières pour étendre leurs activités.
Pour les pays concernés, dont le Togo, cette affaire rappelle l’importance du partage de renseignements, de la coordination des actions judiciaires et du renforcement des mécanismes régionaux de lutte contre la criminalité organisée.
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A l'occasion de la Journée nationale du poisson, célébrée chaque 24 juin en République démocratique du Congo, les vendeurs de Mbuji-Mayi (Kasaï-Oriental) annoncent une abondance inhabituelle des poissons dans les étals des marchés. Selon eux, la ville connaît une nette amélioration contrairement aux années précédentes.
Mentőket riasztottak a Huszti járásban található Alsókalocsa (Kolocsava) községbe, miután egy négyéves gyermek égési sérülést szenvedett – közölte a kárpátaljai mentőszolgálat a Facebook-oldalán június 24-én.
Az előzetes információk szerint a kisgyermek egy vízforralóból kiömlő forró vízzel égette meg magát. A helyszínre érkező mentőegység ellátta a sérültet, akinél combtáji égési sérülést állapítottak meg.
Az egészségügyi dolgozók a szükséges elsősegélyt a helyszínen nyújtották, a család azonban nem kérte a gyermek kórházi kezelését.
A mentőszolgálat ismét felhívta a szülők figyelmét arra, hogy a forró folyadékok és háztartási eszközök komoly veszélyt jelenthetnek a kisgyermekekre. Egy pillanatnyi figyelmetlenség is súlyos sérülésekhez vezethet.
A szakemberek azt javasolják, hogy égési sérülés esetén az érintett bőrfelületet azonnal hűtsék folyó, hideg vízzel, ugyanakkor kerüljék az olajok, krémek vagy különféle házi praktikák alkalmazását. Szükség esetén mielőbb orvosi segítséget kell kérni.
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L’implication des États-Unis dans la guerre en Iran a relancé le débat sur la légitimité des interventions militaires menées par les pays occidentaux au nom de la démocratie et de la « libération des peuples ». Au-delà de la remise en question du droit international, notamment des principes de non-intervention et de non-ingérence, ces interventions n’ont souvent pas atteint les objectifs qu’elles avançaient et ont finalement laissé les pays concernés dans une situation plus délétère qu’avant le conflit. Ces guerres ont également des conséquences moins visibles, notamment sur le patrimoine culturel. À la suite de l’invasion de l’Irak en 2003, les pillages de sites archéologiques et de musées irakiens se sont multipliés, et c’est aussi le cas dans d’autres territoires touchés par des conflits armés comme la Syrie, la Libye ou encore Gaza. Ces pillages participent à la destruction de la mémoire collective des populations, déjà fragilisées par la guerre. Les œuvres sont ensuite revendues illégalement et sont parfois exposées dans des musées occidentaux ou encore acquises par des collectionneurs et marchands d’art. Le trafic d’œuvres d’art et de biens culturels est aujourd’hui l’un des trafics les plus importants et lucratifs au monde.
Dans ce contexte, peut-on légitimer des interventions militaires dans des pays au nom de la libération des populations et de la démocratie ? Quel est l’impact des pillages de biens culturels sur la mémoire collective et l’identité des peuples ? Pourquoi ces pillages restent-ils si peu traités dans les médias occidentaux ? Dans quelle mesure la fiction permet-elle de redonner une place à des mémoires effacées ?
Dans ce podcast, Saphia Azzeddine, romancière et réalisatrice, revient dans son roman « Mémoires sous scellés » (Éditions Fayard) sur le pillage du musée de Bagdad en 2003. Entre fiction et réalité, ce récit interroge les zones d’ombre autour de l’appropriation des œuvres culturelles par d’autres pays, ainsi que la légitimité des interventions militaires au nom de la démocratie.
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