Les grandes familles OUEDRAOGO, KOALA à Bazoulé, Koudougou, Ouagadougou, Bobo-Dioulasso ;
Le Poé Naaba de Bazoulé ;
Le Chef coutumier de Bazoulé ;
Le Chef coutumier de Issouka ;
Le corps pastoral et l'ensemble des fidèles de l'Eglise Centrale de la Mission Apostolique ;
Les frères et sœurs : Pasteur Jean Luc, Régina, Céline, Viviane, Apollinaire, Claudine, Joel ;
Les enfants : Reine Valérie, Vanessa Sandrine, Elsa Bertille, Cédric Kévin Auguste ;
Les petits enfants : Maryline, Charifatou, Imany, Darrel, Yacine, Wendmimtiri, Tarek ;
Les familles alliées : KABRE, YAMEOGO, SAWADOGO, ILBOUDO, SINON, ZONGO à Tintilou, Issouka, Ziniaré, Tanghin-Dassouri, Yako, Bobo-Dioulasso, Ouagadougou ;
très touchés par les nombreuses marques de sympathie que vous avez témoignées lors de la promotion céleste le 8 janvier 2026 suivie de l'inhumation le 13 janvier 2026 à Ouagadougou de leur épouse, mère, sœur, tante, grand-mère, belle-sœur, voisine, Madame Pascaline OUEDRAOGO/KOALA, précédemment 1ere Vice-Présidente de la Délégation Spéciale de l'Arrondissement 2 de la Commune de Ouagadougou et Coordonnatrice des Associations Féminines dudit arrondissement ;
adressent leurs sincères remerciements à toutes celles et à tous ceux qui, de prêt ou de loin leur ont exprimé leurs compassions et leurs soutiens de tous ordres.
Elles s'excusent de ne pouvoir citer de noms, de peur d'en oublier.
Que le Seigneur, Miséricordieux récompense tout un chacun au centuple de ses bienfaits.
« Jésus lui dit : Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? » Jean 11 : 25-26
Union de prières
Le tribunal de grande instance de Kinshasa/Gombe a condamné, en procédure de flagrance, l’avocat Freddy Ntumba à huit ans de prison ferme et à une amende de 500 000 francs congolais. La décision, rendue le 7 février, s’accompagne d’une arrestation immédiate.
L’avocat était poursuivi pour escroquerie, rébellion, faux et usage de faux, dans une affaire de saisie irrégulière d’un immeuble appartenant à Rawbank RDC.
Les travaux d'aménagement et de bitumage de la route Alembé–Lopé–Carrefour Leroy Mykouyi ont été officiellement lancés, vendredi 6 février 2026, dans la province de l'Ogooué-Ivindo, au Gabon. La cérémonie a réuni entre autres Hermann Immongault, Vice-Président du Gouvernement et Edgard Moukoumbi, Ministre des Travaux Publics et de la Construction ainsi que Yaya Konaté, directeur général de Porteo BTP Gabon et Papa Amadou Sarr, directeur général du Groupe Porteo.
Démarrage des travaux d'aménagement et de bitumage de l'axe Alembe-Lope-Carrefour Leroy Mykouyi, long de 306 kilomètres. Ce projet structurant est confié à Porteo BTP Gabon, filiale du Groupe Porteo, dirigé par l'homme d'affaires panafricain Hassan Dakhlallah. Cet axe routier constitue un corridor essentiel pour les échanges entre le centre-sud et le nord-est du Gabon. Pour les populations de l'Ogooué-Ivindo, ce projet représente un tournant majeur, tant en matière de mobilité que de développement économique. « La modernisation de l'axe Alembé–Lopé–Carrefour Leroy Mykouyi permettra de réduire significativement les temps de parcours, de sécuriser les déplacements et de soutenir les activités agricoles, forestières et commerciales de la région », souligne Porteo BTP Gabon.
Un outil de désenclavement et de création d'emplois
Au-delà de son impact infrastructurel, le projet se positionne comme un outil stratégique de désenclavement et un levier de développement économique et social. À terme, les travaux mobiliseront environ 1400 hommes et femmes, ainsi que des centaines d'engins et d'équipements. Cette dynamique favorisera la création d'emplois locaux.
Des travaux dans le respect de l'environnement
Selin Porteo BTP Gabon, les travaux seront réalisés dans le strict respect de sa politique QHSE (Qualité, Hygiène, Sécurité et Environnement). Une attention particulière sera accordée à la préservation des écosystèmes, notamment le Parc national de la Lopé, classé au patrimoine mondial de l'Unesco.
Aucune inquiétude n'est donc à signaler quant à l'impact environnemental du projet, les standards de sécurité et de protection de l'environnement étant au cœur de l'intervention de l'entreprise.
À travers ce projet, le Groupe Porteo réaffirme sa vision panafricaine. Comme le souligne son président Hassan Dakhlallah, l'ambition du groupe est de « contribuer à l'émergence d'une Afrique industrielle, autonome et connectée, créatrice de valeur durable pour les États et les populations ».
Avec le lancement des travaux de l'axe Alembé–Lopé–Carrefour Leroy Mykouyi, Porteo BTP Gabon consolide ainsi son positionnement d'acteur de référence dans la réalisation d'infrastructures routières structurantes, au service du désenclavement des territoires, du développement économique local et de l'amélioration du cadre de vie des populations.
Le mercato hivernal est officiellement clos. Ces dernières semaines, de nombreux clubs ont profité de l'occasion pour peaufiner leurs effectifs, combler les lacunes à certains postes et renforcer leur profondeur de banc avant la période cruciale de la saison. Il s'agissait parfois de renforts ponctuels, parfois de rotations susceptibles d'influencer directement l'équilibre des forces dans les championnats et les coupes européennes. 1xBet, le meilleur site de paris sportifs international, vous informe des transferts les plus marquants du mercato hivernal.
Antoine Semenyo (de Bournemouth à Manchester City, 72 M €, Ghana).
L'ancien champion d'Angleterre est actif sur le marché des transferts en janvier pour la deuxième année consécutive, signe d'une volonté de reconstruire la formation au plus vite. Pep Guardiola a besoin d'ailiers capables de distribuer efficacement le ballon en attaque, mais Jérémy Doku et Savinho sont souvent forfaits cette saison. Manchester City a donc réagi dès cet hiver en réalisant un transfert qui figure parmi les cinq plus chers de l'histoire du club. Antoine Semenyo a immédiatement justifié l'investissement : le Ghanéen a enfoncé quatre pions et délivré une offrande décisive lors de ses six premières apparitions avec sa nouvelle équipe.
Marc Guéhi (de Crystal Palace à Manchester City, 23 M €, Angleterre)
Le défenseur anglais souhaitait changer de club l'été dernier et était proche de rejoindre… Liverpool. Son contrat avec Crystal Palace s'est terminé à la fin de la saison 2025/2026, et l'équipe du sud de Londres a tout de même décidé de tirer profit de ce joueur précieux. Manchester City, comme dans le cas de Semenyo, a réagi promptement face aux problèmes d'effectif. Guéhi est appelé à pallier les difficultés rencontrées en défense centrale par les protégés de Guardiola, suite aux blessures de Joško Guardiol, Rúben Dias et John Stones, ainsi qu'à la baisse de régime de Nathan Aké.
Ademola Lookman (d'Atalanta à l'Atlético, 35 M €, Nigeria)
Le Nigérian souhaitait quitter le club de Bergame avant le début de la saison, mais a dû patienter. L'intérêt pour le joueur étant resté élevé, le mercato hivernal a permis à toutes les parties de trouver un accord. Pour l'Atlético, ce transfert semble mûrement réfléchi : le groupe apprécie les schémas hybrides, et Lookman est capable de s'acquitter de plusieurs tâches simultanément en avant : évoluer sur les ailes et entre les lignes, accélérer le jeu et créer un avantage par le dribble. Cependant, il y a un cheveu : tous les joueurs n'adhèrent pas à la philosophie de Diego Simeone. Ce n'est pas un hasard si l'Atlético a non seulement recruté Lookman en janvier, mais a également vendu Conor Gallagher et Giacomo Raspadori.
Endrick (du Real à Lyon, prêt, Brésil)
99 minutes de jeu sans action décisive : tel est le bilan du jeune Brésilien de 19 ans cette saison au Real. Avec un temps de jeu aussi réduit, difficile de parler de progrès, et encore moins d'une intégration réussie au rythme d'un grand club. Il est crucial pour un jeune attaquant de jouer régulièrement, de prendre des décisions sous pression et de gagner en confiance par le jeu, et non par l'entraînement. À Lyon, Endrick a déjà obtenu ce qui lui manquait à Madrid : la confiance. En 431 minutes, il a inscrit 5 buts et délivré 1 assist, confirmant que son potentiel se révèle pleinement lorsqu'il est régulièrement sollicité. À ce stade, il n'est pas en mesure de s'imposer dans l'attaque du Real Madrid, ce qui explique son choix en faveur du plus grand nombre de minutes passées sur le terrain. À son âge, la progression par le jeu est plus importante que le statut et une place dans l'équipe première.
João Cancelo (d'Al Hilal au FC Barcelone, prêt, Portugal)
Le Portugais retourne au FC Barcelone, partenaire officiel de 1xBet, où il avait déjà évolué en prêt lors de la saison 2023/2024. Au sein des Blaugrana, Cancelo occupe le rôle de premier remplaçant sur les deux flancs de la défense. Jules Koundé ne dispose pas d'alternative à son poste, et Gerard Martín est davantage utilisé en défense centrale cette saison, n'étant pas un remplaçant régulier d'Alex Balde. La polyvalence de Cancelo et son expérience au plus haut niveau permettent à Barcelone de combler plusieurs lacunes simultanément, sans restructurer sa défense ni perdre en qualité.
Nous sommes convaincus que notre analyse des principaux transferts de l'hiver vous permettra de mieux comprendre les changements de la donne dans les grands championnats. Suivez les meilleurs joueurs et gagnez avec 1xBet !
Ce lundi 9 février 2026, Roberto MENGONI, nouvel ambassadeur d'Italie près le Bénin a présenté les copies figurées de ses lettres de créance au ministre des Affaires étrangères, Olushegun Adjadi BAKARI.
Un nouvel ambassadeur italien au Bénin. Roberto MENGONI est le diplomate désigné par Rome pour la représenter à Cotonou. Il a présenté les copies figurées de ses lettres de créance au chef de la diplomatie béninoise ce lundi 9 février 2026. Les échanges, selon une publication du ministère des Affaires étrangères, ont porté entre autres sur le renforcement des relations diplomatiques, économiques et commerciales entre le Bénin et l'Italie et sur divers sujets d'intérêt commun.
F. A. A.
Depuis dimanche 8 février, des affrontements opposent les rebelles de l’AFC/M23 aux miliciens du CFC Nyatura dans l’agglomération de Kibirizi, chefferie de Bwito, territoire de Rutshuru. Selon plusieurs sources locales, les habitants ont été réveillés par des tirs d’armes automatiques et des obus attribués aux éléments de l’AFC/M23.
La Convention pour le respect des droits de l’homme (CRDH) exhorte l’armée congolaise à anticiper d’éventuelles attaques des rebelles ADF dans le territoire d’Irumu, province de l’Ituri.
Dans un entretien accordé lundi 9 février à Radio Okapi, Christophe Munyanderu, responsable de l’ONG dans la région, affirme que ces rebelles seraient présents dans plusieurs localités proches de la Route nationale numéro 4 (RN4).
A Adjohoué Azéhounholi, une localité de la commune de Covè, dans le département du Zou, deux motocyclistes ont laissé tomber par inadvertance un sac contenant une tête humaine. L'enquête ouverte par la Police a permis d'interpeller le présumé propriétaire, samedi 7 février 2026, au quartier Ahito, dans l'arrondissement de Zogba.
Un présumé trafiquant d'organes humains dans les mailles de la Police à Covè. Le mis en cause selon une source policière, se déplaçait au moyen d'une motocyclette de marque Bajaj avec une autre personne. Arrivée à hauteur de la localité de Adjohoué Azéhounholi non loin du CEG 5, les deux individus laissent tomber par inadvertance un colis contenant une tête humaine.
Selon les témoins, les deux hommes auraient dans un premier temps tenté de récupérer leur macabre fardeau. Mais, « au regard des curieux interloqués qui se regroupaient », ils auraient rapidement renoncé, « faisant contre mauvaise fortune bon cœur » avant de prendre la fuite avec leur engin, abandonnant le colis sur les lieux.
L'enquête a permis de localiser le présumé propriétaire dans un cabaret du quartier Ahito, dans l'arrondissement de Zogba. Interrogé sur la provenance du colis, il a d'abord clamé son innocence avec véhémence déclarant qu'il « n'a pas fait tomber une tête humaine de sa moto » ; alors même que les enquêteurs ne lui ont pas parlé de la nature du colis ».
Placé en garde à vue, il répondra de ses actes devant les autorités compétentes. Les investigations se poursuivent pour identifier ses complices.
F. A. A.
Arsène Gbaguidi, consultant international est désormais Docteur en Sciences politiques. Il a soutenu sa thèse de doctorat le mardi 3 février 2026, devant un jury présidé par le Professeur Ibrahim Salami.
« La gouvernance interne des partis politiques et consolidation de la démocratie en Afrique : Cas de la République du Benin et de la République centrafricaine », c'est le thème développé par Arsène Gbaguidi, pour sa thèse de doctorat. Il a présenté les résultats de ses recherches lors d'une soutenance mardi 3 février 2026.
Face au jury, l'impétrant expose que la pratique de la démocratie en Afrique a conduit à la restauration du multipartisme intégral dans le processus démocratique. Ce multipartisme renouvelé d'après ses analyses, a consacré la fin du parti unique et du parti d'État, en érigeant les partis politiques au rang d'acteurs principaux de la démocratie, à l'aune des enjeux du processus démocratique retrouvé au lendemain des années 1990. Malgré cela, les partis politiques ne sont pas toujours à la hauteur des attentes.
Sur les cas du Benin et de la Centrafrique, objets de ses recherches, Arsène Gbaguidi a démontré que les partis politiques sont confrontés à plusieurs défis internes dont la confluence ne cesse de se révéler négativement sur la gouvernance politique. L'analyse des partis politiques dans ces deux États laisse apparaitre la nécessité d'une bonne gouvernance à l'intérieur des partis comme condition sine qua non de la gouvernance démocratique en général. Il soutient que le recours à la bonne gouvernance au sein des partis politiques augure également d'une bonne gouvernance politique au sein des États.
Face à ces constats, le nouveau Docteur propose qu'il faille d'une part, « humaniser la politique pour lui donner un sens ». Chose possible grâce au Droit devenu incontournable dans la construction de la démocratie en Afrique, et dont les partis politiques en sont le vecteur principal. Pour lui, c'est cette évidence qui relie la sécurité juridique et la sécurité politique. « La construction de la démocratie et de l'État de droit suppose que le système juridique impacte le système de gouvernance des partis politiques à travers des valeurs éthiques et morales, afin d'édifier une société politique démocratique et de droit de façon convenable en Afrique », a-t-il clarifié.
Arsène Gbaguidi fait remarquer d'autre part que si la proclamation des principes démocratiques ne pose pas de problème en Afrique subsaharienne, celle-ci a certainement un problème de pratique politique saine et de gouvernance démocratique. En se fondant sur le Bénin et la Centrafrique, il fait observer qu'il y a des « changements constants » dans les alliances entre les dirigeants et les partis, témoignant d'une politique déracinée et désarticulée par rapport aux principes ou à la fidélité aux valeurs de démocratie et de l'État de droit. Les crises de représentation et de légitimité en sont les conséquences immédiates à cause du factionnalisme des partis politiques dits démocratiques souvent aux prises dans l'arène politique africaine depuis les indépendances, a-t-il fait savoir avant d'évoquer la nécessité de démocratiser à nouveau les pratiques politiques au sein des partis politiques démocratiques en vue de perfectionner la gouvernance démocratique en Afrique.
Le jury convaincu des résultats de ses recherches lui décerne la mention Très honorable.
Le nouveau Docteur a assumé pendant près de 30 ans dans les régions d'Afrique de l'Ouest et du Centre, les rôles de leadership dans la formulation de conseils stratégiques à l'intention des hauts responsables de l'ONU et des chefs des opérations de maintien de la paix de l'ONU en ce qui concerne la mise en œuvre globale des résolutions successives du Conseil de sécurité de l'ONU. Il a dirigé avec succès des équipes dans divers domaines en lien avec la paix et la sécurité de l'ONU, y compris les processus de paix et politiques, les élections nationales et la gouvernance démocratique.
F. A. A.
Written by Sebastian Clapp
Facts and figuresThe EU’s defence industry is at a pivotal moment, shaped by Russia’s full-scale invasion of Ukraine, the United States’ shifting priorities, and a renewed drive for strategic autonomy. After years of underinvestment and persistent fragmentation, the EU is now seeking to rebuild military capability and strengthen its defence industrial base. The European defence industry comprises a number of large prime contractors, mid-caps and a large number of small and medium-sized enterprises (SMEs). According to Aerospace, Security and Defence Industries Association of Europe (ASD) data, and the author’s calculations for the EU-27, the EU-based defence industry’s turnover is estimated at around €148 billion in 2024, an increase of more than 60 % since 2021 in nominal terms. Exports amounted to roughly €48 billion in 2024 and direct employment in the EU defence industry amounted to around 500 000 people.
Table 1 – Top EU defence companies by revenue
CompanyCountryRevenue*Global rankingThalesFrance15 900#10LeonardoItaly13 822#13AirbusEuropean12 705#14RheinmetallGerman8 245#18SaabSweden5 542#26MBDAEuropean5 305#27SafranFrance5 198#29Naval GroupFrance4 716#33Source: DefenseNews, 2024. *Revenue from defence in US$ million (2024).
Table 2 – EU defence industry revenue, 2021-2024
Source: ASD data, 2025 and author’s calculations.The EU’s defence industry remains largely concentrated in France, Germany, Italy, Spain and Sweden. However, a report shows that prime producers of the 46 most critical defence items are located across 23 Member States. Thales of France ranked as the largest defence company in the EU by defence revenue in 2024, followed by Italy’s Leonardo. That year, 20 companies headquartered in the EU featured among the world’s top 100 defence firms, including five based in France and four in Germany, together generating defence revenues of approximately US$112 billion, or about €104 billion. By contrast, 48 of the top 100 defence companies were based in the United States, accounting for roughly US$334 billion in defence revenue. Lockheed Martin alone, the leading global defence firm, reported defence revenues of US$68.39 billion. Five of the top 100 were based in China, together accounting for US$355 billion in revenue. The ownership structure of Europe’s leading defence firms underscores the strategic character of the sector.
In many instances, national authorities maintain blocking or controlling shares, which helps safeguard alignment with national priorities and allows for direct public oversight. Across continental Europe, ownership is commonly concentrated either within the state or among family-controlled enterprises. Prominent examples include Dassault (almost 70 % of shares held by the Dassault family’s Groupe Industriel Marcel Dassault), Naval Group (over 60 % of shares are held by the French state), Fincantieri (70 % of shares held by the state-owned Italian sovereign wealth fund, CDP Equity S.p.A.), and Liebherr Group (entirely owned by the Liebherr family). State participation can narrow the scope for cross-border cooperation and industrial consolidation. While mergers between defence firms may deliver economic benefits through economies of scale, they are often treated as strategically sensitive due to their implications for national security and sovereignty. Family-owned firms similarly pursue nationally anchored corporate strategies, reducing their openness to deeper EU-level integration. Golden power rules and the veto capacity of dominant family shareholders further reinforce this structural rigidity. Researchers found that the combined effect is a European defence industrial base that remains fragmented and less competitive than more consolidated markets.
The European defence industry produces a broad range of military equipment and technologies and therefore provides an extensive industrial offering. Its production spans: military aeronautics, including combat, transport and mission aircraft, and helicopters; land capabilities, such as main battle tanks, armoured vehicles across multiple classes, logistics and tactical transport assets, artillery and ammunition of different calibres, alongside individual combat equipment; naval platforms from submarines to surface combatants; space-related defence capabilities; missile systems at both tactical and strategic levels; and defence-specific electronics, information and communication technologies, cyber capabilities and autonomous systems – notably drones, which have experienced a particular boom in production. Despite this breadth, the EU industry does not currently provide domestic solutions in several critical segments, including medium altitude long-endurance unmanned aerial vehicles, tactical ballistic missiles and long-range artillery rockets. These gaps reflect long-term underinvestment and sustained dependence on the United States security guarantee.
Following Russia’s invasion of Ukraine, the rapid availability of military equipment became a key priority for EU governments and armed forces. Firms based outside Europe – benefiting either from larger domestic markets as in the United States or from higher baseline levels of defence readiness as in South Korea – were better positioned to maintain higher production capacity and to deliver or pledge substantial quantities of equipment at speed. By contrast, many European manufacturers were limited by long periods of industrial contraction and underinvestment. This context has evolved markedly since the onset of Russia’s full-scale invasion. EU ammunition production capacity, for example, rose from around 300 000 rounds per year in 2022 to an estimated 2 million by the end of 2025, reflecting a pace of industrial expansion that, according to the Financial Times, exceeds peacetime growth rates by a factor of three.
EU and Member States’ support for the defence industryEU Member States’ defence expenditure has risen sharply since 2021, reflecting a sustained shift towards higher investment in defence. Defence spending reached an estimated €381 billion in 2025, representing a rise of almost 63 % compared to 2020. Expenditure grew from 1.6 % of GDP in 2023 to 1.9 % in 2024 and is expected to reach approximately 2.1 % in 2025. Growth has been driven primarily by investment, which approached €130 billion in 2025. Investment accounted for 31 % of total defence expenditure in 2024, with equipment procurement dominating and exceeding €88 billion. Defence research and development spending also expanded significantly, reaching €13 billion in 2024 and a projected €17 billion in 2025. The EU has introduced several measures to complement and amplify national efforts. These include financial support instruments such as the SAFE loan facility, budgetary flexibility via the national escape clause, and cooperation through the European Peace Facility. In parallel, EU budget instruments such as the European Defence Fund, military mobility funding, the Act in Support of Ammunition Production (ASAP), the European Defence Industry Reinforcement through Common Procurement Act (EDIRPA) and the European defence industry programme (EDIP) aim to reduce fragmentation and strengthen the competitiveness of Europe’s defence industrial base.
European Parliament positionParliament has consistently called for an increase in defence spending and for boosting the EU defence industry. Members welcome rising national defence spending but urge deeper European cooperation to prevent market fragmentation and call for expanded industrial output and greater interoperability.
Read this ‘at a glance’ note on ‘European defence industry‘ in the Think Tank pages of the European Parliament.
Innaa lillahi wa innaa ilayhi raai'uun
« Certes, nous appartenons à Allah et c'est à lui que nous retournons » (sourate Al Baqara, verset 156)
Sa majesté le Naaba Guigma de Zogoré
Le ting Naaba de Zogoré
Les doyens des quartiers Nakombgo, Balongo, Yi-taorin, Yi-maassoum, dapoya de zogoré
la grande famille OUEDRAOGO à Zogoré, Ouagadougou, Ouahigouya, Bobo-Dioulasso, France, Italie, Côte d'Ivoire
les familles OUEDRAOGO et alliées à Nango, Songondin, Rega, Boh, Touri, Ninga, et de toute la commune de Zogoré
les familles Sawadogo, Tinto et alliées à Boh, Moussa-Yiri et à Ouagadougou
les familles alliées OUEDRAOGO, Touré, Sawadogo et Traoré à Oula, Ouahigouya , Ouagadougou
les frères, les veuves, les enfants, les petits enfants, les belles filles, les beaux fils
très touchés par vos marques de soutien, de compassion, de sympathie, de solidarité, lors de l'hospitalisation et du rappel à Dieu, de leur fils, frère, père, époux, grand père, oncle, beau-père, le 03 février 2026 et de son inhumation le 5 février 2026 dans son village natal Zogoré, de
OUEDRAOGO Mogoyalma dans sa 76 ème année.
Précédemment informaticien à la retraite,
Ancien conseiller municipal de la commune de Zogoré
Fondateur du collège privé Naaba Tiissé de Zogoré
Président fondateur de l'Association Sahel Jeunesse.
vous réitèrent leur profonde gratitude et vous invitent à vous joindre à la famille dans la prière et le recueillement afin d'implorer le pardon de Dieu pour le repos de son âme, par un Doua, le 15 février 2026 à partir de 8h au domicile du défunt sis à tampouy.
Ils expriment leur profonde reconnaissance et leurs remerciements :
Au Président de la délégation Spéciale de Zogoré
Aux FDS et aux VDP de Zogoré
Aux communautés coutumières et religieuses de Zogoré
Aux ressortissants de Zogoré vivants à Ouagadougou
Aux amis et alliés, aux voisins de Ouagadougou
A toute la population de Zogoré
Qu'allah soub anna wa ta allah vous rendre au centuple vos bienfaits et accueille l'âme du defunt dans son royaume firdaws.
Les grandes familles DAYAMBA, KOUDOUGOU et NARE à Ouagadougou, Linoghin et Koupèla et au Benin.
Les familles alliées TIENDREBEOGO, MABONE, OUOBA, SOMDA, DONDASSE, YAMEOGO, OUENIOUNGA et KOFFI à Ouagadougou, Koupèla, en Côte d'Ivoire.
Les enfants du défunt : Sainte-Anne, Louis, Michel, Roger, Florence, Florentine, Léonard, Léopold, Valentin, Mathieu, Mathias et Sylvain, résidant à Ouagadougou, Abidjan et New York ;
Ont la profonde douleur de vous faire part du décès de leur fils, frère, époux, père et grand-père, DAYAMBA Tenbwaogo Augustin, survenu le dimanche 8 février 2026 à 17 h 30, au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Bogodogo.
Le programme des obsèques se déroulera comme suit :
Lundi 9 février 2026 à 20 h
• Veillée de prières au domicile mortuaire situé à Nioko I, derrière l'église protestante, sur la route de Saaba.
Mardi 10 février 2026
• 7 h 30 : Levée du corps à la morgue du CHU Bogodogo, suivie du transfert au domicile mortuaire à Nioko I.
• 10 h : Absoute à la chapelle Saint-Pierre de Nioko I, suivie de l'inhumation au cimetière de Bargo.
« Que l'âme de papa Tenbwaoga Augustin DAYAMBA repose en paix »
Union de prières.
Créé en 2003, Malaria Consortium est l'un des leaders mondiaux des organisations à but non lucratif spécialisée dans la prévention, le contrôle et le traitement du paludisme et autres maladies transmissibles parmi les populations vulnérables et moins privilégiées. De plus en plus, nous trouvons que nos travaux sur le paludisme peuvent être efficacement intégré a d'autres interventions similaires en santé publique pour plus d'impact et pour élargir notre mandat afin d'inclure la santé infantile et des interventions sur les maladies tropicales négligées.
Nous travaillons en Afrique et en Asie avec les collectivités, les gouvernements, les institutions universitaires et les organisations locales et internationales, afin d'assurer une prestation efficace de services, qui sont soutenues par des évidences solides.
Le Conseil des ministres de l'Organisation pour l'Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA) a adopté en sa séance du 22 décembre 2022 à Niamey, l'Acte Uniforme instituant le Système Comptable des Entités à But Non Lucratif (SYCEBNL). Conformément aux articles 2, 4, 5 et 28 dudit Acte, la tenue d'une comptabilité et la production d'états financiers annuels conformes aux normes du SYCEBNL par les entités qui y sont assujetties sont rendues obligatoires pour compter du 1er janvier 2024.
Afin de répondre à cette exigence, Malaria Consortium recrute un Consultant ou Cabinet pour la mise en place d'un système comptable permettant de tenir la comptabilité et d'établir les états financiers de l'exercice 2025 suivant le SYCEBNL.
Lieu et date limite de dépôt des dossiers
Les Consultants ou cabinets intéressés par cet Appel d'Offres sont invités à soumettre leurs offres par voie électronique et physique en un original et deux copies comprenant l'offre technique et financière à tenders@malariaconsortium.org et inclure dans l'objet du mail : DAO-2026-001-MC/BF « RECRUTEMENT D'UN CONSULTANT OU PRESTATAIRE POUR LA MISE EN ŒUVRE DU SYCEBNL POUR LE COMPTE DE MALARIA CONSORTIUM BURKINA FASO » au plus tard le 20 février 2026 à 15 heures.
Le Directeur Pays de Malaria Consortium
L'actualité au Burkina a été marquée par la production de deux faux communiqués. Le premier est celui portant sur un vol qui aurait visé le domicile de l'ex ministre en charge des infrastructures, Adama Luc Sorgho. Le second, rapporte que le procureur du Faso près le Tribunal de grande instance Ouaga 1, Blaise Bazié, a été enlevé.
Après l'audience de l'affaire Camille Yé, renvoyée au 23 février 2026, le procureur du Faso lui-meme, a eu un entretien avec les journalistes. Il rappelle dans un premier temps que ni lui, ni aucun de ses substituts, n'ont reçu de plainte relative à une affaire de vol chez le ministre Adama Luc Sorgho. Dans un second temps, il rassure l'opinion qu'il n'a jamais été enlevé.
"La plupart des auteurs de ces publications erronées qui tendent à jeter le discrédit sur tel ou tel acteur de la justice ou des institutions de ce pays, sont hors de nos frontières. Ceux qui paieront le prix, ce sont nos compatriotes résidents sur notre territoire, qui malheureusement vont partager ou faire des commentaires sur ces publications erronées", prévient le procureur.
Plus de détails à venir
Lefaso.net
Bonn, 9. Februar 2026. Am 12. Februar 2026 wählt Bangladesch ein neues Parlament. Der Ausgang der Wahl ist entscheidend für die demokratische Legitimität und Stabilität der Institutionen des Landes, sowie für das Vertrauen der Öffentlichkeit in sein Regierungssystem.
Seit Mitte 2024, als Studierendenproteste zum Sturz von Premierministerin Sheikh Hasina führten, lebt die Bevölkerung Bangladeschs in politischer Unsicherheit. Aktuell führt eine Übergangsregierung in Bangladesch die Geschäfte, doch Frieden und Stabilität lassen weiterhin auf sich warten. In den letzten 18 Monaten haben Unruhen den Alltag stark beeinträchtigt. Proteste, Angriffe auf Medienorganisationen und Störungen der Wirtschaftstätigkeit halten an. Durch die Verschärfung der Sicherheitslage ist es zudem schwerer geworden, Täter*innen strafrechtlich zu verfolgen und zu verurteilen.
Auch die diplomatischen Beziehungen zu den Nachbarstaaten haben sich spürbar verändert. Das Verhältnis zu Indien, dem größten Nachbarn, ist angespannt, insbesondere seit Sheikh Hasina nach ihrem Sturz dort Zuflucht fand und die Übergangsregierung sich an Pakistan annäherte. Parallel dazu wurden die Beziehungen zu China intensiviert. Dies hat das Verhältnis zu Indien weiter belastet, zugleich aber dringend benötigte ausländische Investitionen ins Land gebracht. Eine demokratisch legitimierte Regierung ist nun entscheidend, um das Wirtschaftswachstum zu sichern und die komplexen Beziehungen zu den Nachbarländern zu steuern. Entsprechend groß ist das nationale wie internationale Interesse an den bevorstehenden Wahlen.
Herausforderungen für freie und faire WahlenMehrere Faktoren mindern die Chance auf freie und faire Wahlen. Unklar ist weiterhin, ob die Behörden überhaupt über die Fähigkeiten verfügen, solche Wahlen durchzuführen. Zudem haben die Wähler*innen nur eingeschränkte Auswahlmöglichkeiten. Rund 30–35 % der Wählerschaft, die zuvor die Awami-Liga (AL) unterstützt hatten, haben derzeit keine politische Vertretung mehr, da die Partei von der Wahl ausgeschlossen ist. Sheikh Hasina floh auf dem Höhepunkt der Proteste nach Indien und wurde in Abwesenheit wegen Verbrechen gegen die Menschlichkeit zum Tode verurteilt. Dies verhindert auf unbestimmte Zeit ihre Rückkehr.
Die Wahlmöglichkeiten werden zusätzlich durch Bündnisse und Koalitionen zwischen den verbleibenden Parteien eingeschränkt. Umfragen deuten auf ein enges Rennen zwischen zwei Koalitionen hin, die von der Bangladesh National Party (BNP) und der Jamaat-e-Islami angeführt werden. Die von der BNP geführte Koalition vereint demokratische Parteien der politischen Mitte. Jamaat hingegen ist eine rechtsgerichtete islamistische Partei mit einer ausgeprägt religiösen Ideologie. Erstere betont Nationalismus, Wirtschaftsliberalismus, demokratische Regierungsführung und Reformen zur Korruptionsbekämpfung. Letztere stellt Steuersenkungen, den Ausbau der sozialen Infrastruktur, niedrigere Lebenshaltungskosten sowie bessere Gesundheitsversorgung, Bildung und Beschäftigung in den Mittelpunkt. Viele Studierendenführer*innen, die eine zentrale Rolle bei den Protesten gegen Sheikh Hasina spielten, haben sich mit ihrer neu gegründeten National Citizen Party (NCP) der Jamaat-geführten Koalition angeschlossen. Durch dieses Bündnis hoffen sie, ihre reformorientierten Ideale mit Jamaats Reichweite zu verbinden und schwer erreichbare und nicht-urbane Wählergruppen zu mobilisieren. Die Koalition mit Jamaat legt nahe, dass sich innerhalb der NCP derzeit die islamistischen Strömungen durchgesetzt haben.
Sowohl Jamaat als auch die BNP haben eine problematische Vergangenheit. Die BNP ist für politische Gewalt und Korruption während ihrer Regierungszeit bekannt, und jüngste Auseinandersetzungen zwischen Parteimitgliedern haben erneut Zweifel an der innerparteilichen Disziplin geweckt. Jamaat wiederum steht trotz organisatorischer Geschlossenheit in der Kritik wegen ihrer früheren Unterstützung strenger islamischer Gesetze, ihrer konservativen Politik, kultureller Einschränkungen, problematischer Positionen zur Geschlechtergleichstellung sowie ihrer Ablehnung des Befreiungskrieges von Bangladesch 1971. All dies untergräbt ihre Glaubwürdigkeit bei Liberalen, Linksgerichteten und Minderheiten.
Unvorhersehbarkeit und WechselwählerFür viele der rund 40 Millionen Erstwähler*innen und ehemaligen Anhänger*innen der Awami-Liga stellt die aktuelle Lage ein Dilemma dar. Ihre Entscheidungen dürften sich eher an den verfügbaren Kandidat*innen als an politischen Überzeugungen orientieren. Das nährt die Sorge, dass die Wahl bloß ein demokratisches Verfahren ohne repräsentative Substanz sein könnte. Selbst bei formaler Einhaltung demokratischer Standards kann der Ausschluss einer großen politischen Partei zu einem erheblichen Repräsentationsdefizit führen. Mangels politischer Identifikation mit den Kandidat*innen oder glaubwürdiger Zusicherungen zu Transparenz und Sicherheit nach der Wahl könnten viele unentschlossene Wähler*innen die Abstimmung boykottieren.
Der Ausschluss politischer Parteien und eine niedrige Wahlbeteiligung können den politischen Wettbewerb in informelle und konfrontative Bahnen lenken. Das erhöht das Risiko von Unruhen, verstärkt die Logik der Nullsummenpolitik und schwächt das Vertrauen der Öffentlichkeit in demokratische Institutionen. Zugleich kann eine geringe Beteiligung internationale Zweifel an der Legitimität der künftigen Regierung nähren. Dies wiederum könnte zu einem zurückhaltenderen Engagement globaler Akteure führen, den diplomatischen Einfluss Bangladeschs schwächen und Reformen für den sozialen und wirtschaftlichen Aufschwung bremsen.
A B M Hasanuzzaman ist Fellow des Internationalen Klimaschutzstipendiums der Alexander von Humboldt-Stiftung 2025 und Gastwissenschaftler am IDOS.
Dr. Aparajita Banerjee ist Soziologin und wissenschaftliche Mitarbeiterin in der Abteilung „Umwelt-Governance“ des German Institute of Development and Sustainability (IDOS).
La 10e législature de l'Assemblée nationale du Bénin a officiellement entamé son parcours avec la première cérémonie de montée des couleurs, tenue dans la matinée de ce lundi 9 février 2026. Un moment solennel présidé par le nouveau Président de l'Assemblée nationale, Joseph Fifamè Djogbénou, en présence du personnel parlementaire.
La cérémonie des couleurs a été marquée par l'exécution des trois couplets de L'Aube Nouvelle, l'hymne nationale du Bénin. Prenant ensuite la parole, le Président Joseph Fifamè Djogbénou a tenu à inscrire son action dans la continuité institutionnelle de l'État et de l'administration parlementaire. « On pourrait penser que c'est un jour nouveau. Mais l'État est une continuité. Et l'administration parlementaire est une continuité aussi », a-t-il déclaré.
Pour lui, l'institution demeure la même. Saluant le leadership de Louis Gbèhounou Vlavonou, qu'il a qualifié d'« immense Président de l'Assemblée nationale », Joseph Djogbénou a exhorté le personnel à maintenir le même niveau de rigueur, d'abnégation au travail et de respect du bien public. « Et je vous prierais, chacune et chacun de considérer que les instances demeurent les mêmes, que la rigueur avec laquelle vous avez soutenu le Président Vlavonou doit être là même ; que l'abnégation au travail doit être là même ; que le respect du bien public doit être le même », a-t-il ajouté.
Au nom du bureau qu'il préside, le nouveau PAN a également rassuré le personnel de la solidarité et de la proximité de la nouvelle équipe dirigeante. Il a affirmé que la gouvernance de l'Assemblée nationale se fera « avec autant de rigueur qu'au temps du Président Vlavonou ».
Revenant sur la portée symbolique de la cérémonie de levée des couleurs, Joseph Fifamè Djogbénou a rappelé qu'il s'agit d'un moment de respect et de communion autour des valeurs nationales. Le Président de l'Assemblée nationale a exprimé sa reconnaissance à l'endroit de tous ceux qui ont contribué à l'élection des membres du bureau parlementaire, saluant une élection conduite « avec clarté et dignité ». Dans une note empreinte de spiritualité et d'espoir, il a qualifié cette étape de « premier acte d'un septennat », formulant le vœu que tous puissent, au terme du mandat, célébrer ensemble davantage le Bénin.
Le gouvernement a officiellement fixé le cadre de la nouvelle campagne de commercialisation des noix brutes de cajou pour la saison 2025-2026.
Dans un communiqué conjoint, la Ministre de l'Industrie et du Commerce, Shadiya Assouman, et son homologue de l'Agriculture, Gaston Cossi Dossouhoui, ont porté « à la connaissance des acteurs de la filière anacarde et de l'ensemble de la population, les conditions de commercialisation des noix brutes de cajou ».
Le top départ de la saison a été donné le « vendredi 06 février 2026 ».
Les acteurs du secteur auront jusqu'au « mercredi 30 septembre 2026 » pour mener à bien les opérations d'achat et de vente sur l'ensemble du territoire.
Contrairement aux campagnes précédentes où un prix plancher fixe était imposé, le prix au producteur sera le « prix du marché ».
Les ministres ont appelé au « respect strict des conditions de déroulement de la campagne et des textes régissant la filière », notamment le décret de 2022 « fixant les conditions de mise en œuvre de l'interdiction d'exportation des noix brutes de cajou et du soja grain en République du Bénin ».
M. M.
Élu président de l'Assemblée nationale de la 10e législature ce dimanche 8 février 2026 au Palais des Gouverneurs à Porto-Novo, Joseph Djogbénou a prononcé son premier discours à la tête du Parlement béninois. Un message empreint de gratitude envers le peuple béninois, ses collègues députés et les forces politiques, mais aussi marqué par l'évocation des défis nationaux, la poursuite des réformes engagées et l'engagement à œuvrer pour le bien-être des citoyens et la protection de la nation. Lire l'intégralité de son discours
" Les premiers mots en cette circonstance sont des mots de gratitude. D'abord en votre nom, à l'endroit de ce peuple, de cette nation qui, dans sa diversité, a fait à chacune et à chacun de nous une confiance, nous a transmis sa confiance pour la représenter. Je voudrais, en votre nom, à nous tous, lui adresser notre reconnaissance et nos gratitudes. Cette confiance sera honorée.
Ensuite, au nom des membres du Bureau, à votre endroit, mes chers collègues, pour nous honorer de votre confiance à l'effet de vous représenter et d'incarner en votre nom la représentation nationale, je voudrais vous remercier pour cette étape majeure que vous accomplissez ce jour. Je voudrais aussi, et toujours en votre nom, remercier le doyen d'âge et les membres du Bureau d'âge.
Monsieur le doyen d'âge, cher collègue, vous êtes d'une jeunesse prodigieuse et inspirante, et nous vous remercions, nous tous, d'avoir conduit l'installation des membres de l'Assemblée nationale 10e législature et l'élection des membres du Bureau.
Mesdames et messieurs, chers collègues, la 10e législature s'installe dans un contexte que chacun connaît, au plan national, au plan régional, au plan international. De tous côtés, à tous points de vue, c'est un contexte de grande concurrence internationale, où il faut chercher le nécessaire pour honorer et assurer l'épanouissement de chacune et de chacun de nos concitoyens.
Nous sommes honorés de contribuer à cet exercice dans la mise en œuvre du pouvoir législatif. Le contexte national est celui de l'actualisation, de la concrétisation des grandes réformes que le président Patrice Talon a inspirées, a conduites. Je voudrais en ces lieux et de cette tribune, lui adresser notre sincère reconnaissance et nos gratitudes pour son courage, sa pugnacité, sa rigueur, pour faire en sorte que le Bénin compte.
Nous entamons dans le cadre de cette réforme le premier des septennats. Bientôt, il y aura l'élection du président de la République. Je veux vous dire à chacune et à chacun que démarre aujourd'hui la première marche pour l'élection du candidat que de tous les bords ici nous avons choisi à l'élection du président de la République.
Je voudrais surtout et enfin remercier le président Abdoulaye Bio Tchané et l'ensemble des dirigeants du Bloc républicain, remercier l'ensemble des dirigeants de l'Union Progressiste de Renouveau, remercier les militantes et les militants de chacun des partis, remercier chaque citoyenne et chaque citoyen encore une fois de l'honneur qu'ils nous ont fait pour faire en sorte que nous soyons ici présents et contribuer avec l'exécutif à la représentation du Bénin et à la défense de notre nation.
Mesdames et messieurs, mes chers collègues, nous entamons cette dixième législature avec une pensée profonde. D'abord pour chaque citoyenne et chaque citoyen qui sont sur les différents théâtres pour assurer la protection de notre pays, dans les centres de santé, sur les théâtres de combat pour assurer le pain, pour assurer le vin pour chacune et chacun de nos compatriotes.
Nous entamons cette dixième législature enfin avec une pensée profonde pour les Béninoises et les Béninois qui sont dans la peine. Nous allons agir de sorte à diminuer cette peine, quelle que soit la source, quelle que soit la cause.
Nous entamons cette dixième législature sous la protection de Dieu, sous la protection des mânes de nos ancêtres et que Dieu protège le Bénin.
Je vous remercie "