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La grande famille YAMEOGO de Bourkina Naab-Yiri à Koudougou, Bobo-Dioulasso et Ouagadougou
Le Naaba Baongo de Bourkina à Koudougou
Le Naaba Saaga de Kabinoum (Ramongo) Koudougou
La grande famille ZONGO de Yakou-Yiri (Bourkina) - Koudougou
La grande famille ZOUNGRANA à Tamporin (Dapelgo) Ziniaré et Ouagadougou
Les frères et sœurs du défunt
Les familles alliées SOULI, SANKARA, TOE, SAM, BAKO et SORE, les amis et connaissances,
La veuve YAMEOGO née ZOUNGRANA Yvonne, couturière à la retraite, résidant à Gounghin (Ouagadougou)
Les enfants : Yvette, Augustine, Delwendé Hervé, Wanénogo Grégoire, Sylvie, Léa et Wend-Peingda Narcisse
Les neveux et les petits enfants
Ont la profonde douleur de vous annoncer le rappel à Dieu de leur fils, frère, époux, père et grand-père.
Le Tingsoaba de Bourkina naab-yiri (Koudougou) YAMEOGO Naouamtaoré Jean
Maitre tailleur à l'atelier couture des forces armées nationales à la retraite ayant résidé à Gounghin
Décès survenu le vendredi 06 Février 2026 à la clinique Suka à Ouagadougou, aux environs de 20H.
Union de prières pour le repos de son âme
Le programme des obsèques se présente comme suit :
Mercredi 11 Février 2026 : levée du corps à la clinique Suka à 15H suivi de la veillée de prière à son domicile à Gounghin à 20H.
Jeudi 12 Février 2026 : messe d'absoute à l'église St Pierre de Gounghin à 8h suivi du transfert du corps à Koudougou pour l'inhumation.
« Nul ne meurt si son souvenir demeure en nous »
« Seigneur donne lui le repos éternel et que brille sur lui la lumière de ta face »
10 février 2024-10 février 2026
Deux ans déjà qu'il a plu au Dieu Miséricordieux de rappeler à lui,
BADO Léonard Badelson,
Inspecteur des impôts, précédemment Conseiller à la Cour des Comptes, par ailleurs Président de l'Association Bâtir pour les Générations Futures (ABGF).
Décédé le samedi 10 février 2024
A l'occasion du deuxième anniversaire de ce douloureux évènement,
Les grandes famille BADO, BATIONO et les familles alliées BAKO, OUANDAOGO, BASSOLE, SEGBO et OUEDRAOGO à Réo, Tialgo Diali, Bidiga, Ouagadougou, Ouahigouya, Ottawa et Lyon ;
Vous réitèrent leur remerciement et vous prient de bien vouloir vous unir à elles par la prière et d'avoir une pensée pieuse pour lui.
Elles vous informent par ailleurs que des messes seront dites pour le repos de son âme selon le chronogramme suivant :
La grande famille KODOUABOU, à Kolo, Tiébélé, Guenon, Kampala, Po, Guiaro, Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, au Ghana, en Côte d'Ivoire, au Canada et aux États-Unis ;
les familles ABADJAN, TEYIRI, KABA, POULMAGA, AGOLO et SIRANYAN ;
son épouse feue Fati, ses enfants et petits-enfants ;
les frères et sœurs du défunt ;
les neveux et nièces du défunt Vous, réitèrent leurs sincères remerciements et leur profonde reconnaissance pour vos nombreuses marques de compassion, de sympathie, d'amitié, de solidarité, d'affection et de soutien multiforme manifestées lors du rappel à Dieu, survenu le mardi 06 janvier 2026, suivi de l'inhumation le vendredi 09 janvier 2026 à Ouagadougou, de leur frère, époux, père, grand-père, oncle et beau-frère :
KOUDOUAMOU KODOUA Moctar
Précédemment policier à la retraite
Ne pouvant citer tous les noms, de peur d'en oublier, ils prient chacun de trouver ici l'expression de leur profonde gratitude.
Que Dieu Tout-Puissant vous bénisse abondamment et vous comble au-delà de vos bienfaits.
Par ailleurs, ils vous invitent à vous unir à eux à l'occasion du doua du quarantième jour, qui aura lieu le dimanche 15 février 2026 à 8h 30, au domicile du défunt au secteur n°46 de Ouagadougou,, près de la Clinique Issa, pour le repos de son âme.
« Inna lillahi wa inna ilayhi rajiʿoun »
« C'est à Allah que nous appartenons et c'est à Lui que nous retournons »
(Sourate Al-Baqarah, 2:156)
Le commissariat de l'arrondissement d'Avogbana, dans la commune de Bohicon, a conduit une enquête criminelle ayant abouti à l'interpellation de deux individus et à la saisie d'un véhicule déclaré volé dans la commune de Ouidah.
Un véhicule volé à Savi, commune de Ouidah, suite à un vol à main armée retrouvé au quartier Zoungoudo, dans la commune de Bohicon. Dans ce quartier, les habitants ont découvert un artisan en train de repeindre une voiture de marque Toyota Corolla dépourvue de plaque d'immatriculation, dans une brousse. Un fait qui a suscité des soupçons. La Police a ouvert une enquête pour vérifier l'origine du véhicule.
Interpellé, le peintre indique aux enquêteurs que le véhicule lui avait été confié par un mécanicien qu'il a présenté comme son client. Ce dernier, à son tour, a affirmé pouvoir conduire les enquêteurs au propriétaire du véhicule, avant de se soustraire aux investigations et de disparaître.
Face à ces éléments jugés suspects, le commissariat d'Avogbanna a poursuivi les investigations. Avec l'appui des services techniques compétents de l'État, le propriétaire du véhicule a été identifié, mais il est resté injoignable.
Les recherches ont finalement permis d'établir que le véhicule en cours de peinture à Bohicon faisait l'objet d'un avis de recherche émis par le commissariat de Savi, dans la commune de Ouidah. Il était lié à un cas de vol à main armée suivi de l'assassinat de son propriétaire. Le peintre et le mécanicien ont été interpellés et placés en garde à vue. En attendant leur présentation au Procureur de la République, la Police poursuit les investigations afin de faire toute la lumière sur cette affaire et d'identifier d'éventuelles autres personnes impliquées.
F. A. A.
Au quartier Zakpo Adamè Ahito à Bohicon, un homme est mort électrocuté ce lundi 9 février 2026 alors qu'il coupait un arbre.
Tragédie ce lundi 9 février 2026 à Bohicon. Un homme âgé de 38 ans environ a perdu la vie par électrocution. La victime selon des sources concordantes, coupait un arbre de moringa quand il est entré en contact avec les câbles de haute tension de la Société béninoise d'énergie électrique (SBEE). Il reçoit la décharge électrique et meurt sur place.
La Police républicaine s'est rendue sur les lieux pour le constat.
F. A. A.
Le commissaire de police Delcoz Kindjanhoundé, auteur d'une vidéo défiant le président Patrice Talon, a comparu ce lundi 9 février 2026 devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET). À la barre, le prévenu a plaidé non coupable et s'est expliqué sur ces vidéos appelant à la révolte contre le régime du président Patrice Talon.
Une première audience pour le policier Delcoz Kindjanhoundé devant la CRIET. Placé en détention préventive depuis le 16 décembre 2026, le prévenu a comparu ce lundi 9 février 2026 pour plusieurs chefs d'accusation dont ceux d'incitation à la rébellion et à la haine et détention illégale d'armes à feu. Convoqué à la barre, l'officier de police ne se reconnaît pas dans les faits mis à sa charge par le parquet spécial près la CRIET.
À l'entame de sa déposition, le prévenu affirme à la Cour avoir été recruté dans l'armée en 2014 avant d'intégrer le corps des gendarmes. Grâce à la fusion de la police et de la gendarmerie intervenue en 2017, il est devenu agent de la police républicaine. « Est-ce que vous avez publié une vidéo ? », lui demande le juge.
À cette question, l'officier de police reconnaît avoir fait cette vidéo. « J'ai appelé le peuple béninois à une révolution démocratique », a-t-il expliqué. Sa réponse a fait réagir le ministère public représenté par le premier substitut du procureur spécial près la CRIET. Le parquet lui demande à quel titre il a fait cette vidéo. « J'ai fait cette vidéo en qualité de simple citoyen », va-t-il répondre.
Suite à cette réponse, le juge chargé du dossier va lui demander : « Est-ce que lorsqu'on est en tenue, on fait ces genres de vidéos ? ». Le prévenu a répondu qu'on pouvait le faire en partie avant de revenir sur les quatre (04) raisons pour lesquelles il a fait cette vidéo.
Pour la première raison, il évoque son combat au front contre le terrorisme. « J'ai été envoyé au front fin 2023. Là-bas, j'ai combattu les terroristes. J'ai vu des hommes mourir au front », a-t-il déclaré. Le prévenu explique qu'il a fait cette vidéo pour respecter l'âme des morts au front contre le terrorisme.
« Est-ce qu'il n'y a pas un autre moyen pour se plaindre ? », va lui demander le juge. Le prévenu va expliquer qu'il a envoyé des fiches de notes à sa hiérarchie qui sont restées sans suite. Le commissaire de police n'aura pas le temps d'évoquer les trois autres raisons qui sous-tendent sa vidéo sur les réseaux sociaux. Le dossier est renvoyé au lundi 20 avril 2026 pour continuation, rapporte l'envoyé spécial de Libre Express.
Les faits
Dans une déclaration publiée sur les réseaux sociaux, Delcoz Landry Bignon Kindjanhoundé, commissaire de Police républicaine de première Classe, a menacé de s'en prendre aux institutions républicaines, notamment au président de la République Patrice Talon. Il avait dénoncé la manière dont la lutte contre le terrorisme est menée dans le nord du Bénin.
Le commissaire de police est allé loin, en promettant de mettre en exécution sa menace à une date indiquée par ses soins. Ses déclarations devenues virales sur les réseaux sociaux se sont limitées aux commentaires d' internautes, sans aucune suite dans l'action comme promis par le policier. La police républicaine a rapidement interpellé Delcoz Kindjanhoundé.
La chorale Notre-Dame du Lac de Bam a remis au goût du jour son titre phare « Good Morning » à travers un remix avec l'artiste musicien Melkior. Le clip vidéo de cette œuvre a été officiellement présenté à la presse le dimanche 8 février 2026 à Ouagadougou.
« Good Morning » a bercé l'enfance de millions d'auditeurs à travers les ondes de Savane FM. Cette mélodie a traversé les générations, devenant l'un des classiques les plus populaires du répertoire musical au Burkina Faso. Aujourd'hui, elle renaît sous une nouvelle forme, sans perdre son âme. Dans cette version revisitée, le titre s'enrichit d'une nouvelle voix, celle de Melkior, qui apporte une touche contemporaine tout en respectant l'essence originale de l'œuvre. Cette collaboration entre l'ancienne et la nouvelle génération poursuit un objectif commun : promouvoir la culture burkinabè, avec un accent particulier sur la valorisation des langues locales et du patrimoine musical national. Melkior a offert à celles qu'il appelle « ses mères » la production complète du titre en studio ainsi que la réalisation du clip vidéo.
Le clip est disponible sur la chaîne YouTube officielle de la chorale Notre-Dame du Lac de Bam« Il était important pour moi de montrer leurs visages et de rappeler qu'elles sont bien présentes. C'est dans cet esprit que je leur ai demandé de prier pour que je puisse obtenir les moyens nécessaires. Je leur ai dit que, si Dieu me permettait de gagner de l'argent, je produirais la chanson et le clip. Dieu a exaucé nos prières et nous a facilité les choses. À travers ce featuring, j'ai voulu leur rendre un hommage sincère », a laissé entendre Melkior.
De son côté, la chorale Notre-Dame du Lac de Bam s'est réjouie de cette collaboration avec un jeune artiste qu'elle qualifie de « talentueux, humble et respectueux », saluant également son engagement pour la transmission intergénérationnelle et la sauvegarde de l'héritage culturel burkinabè.
Les membres de la chorale ont exprimé leur satisfaction quant à cette collaboration avec leur « fils »Pour rappel, la chorale a dédicacé son premier album, intitulé « Good Morning », en septembre 2022. Elle était un groupe de chants religieux rattaché à la paroisse Notre-Dame du Lac de Bam, à Kongoussi. Ce n'est qu'en 1978 que ses membres ont décidé de se détacher de l'aspect strictement religieux pour s'orienter vers un registre dit « profane », tout en conservant les valeurs et l'harmonie vocale qui font leur identité. Aujourd'hui, pour des raisons liées notamment au travail, aux mariages et au décès de certains membres, la chorale est désormais basée à Ouagadougou, d'où elle poursuit ses activités artistiques.
Melkior a, pour sa part, remercié la chorale pour la transmission des valeurs et du patrimoine musicalQuant à Melkior, il s'est fait connaître du grand public grâce à son titre « Y a Dieu dedans ». Lauréat de l'émission musicale de la RTB « Faso Academy » en 2013, l'artiste s'est progressivement imposé sur la scène musicale nationale par son style alliant tradition et modernité.
Samirah Bationo
Lefaso.net
Written by Tim Peters and Jakub Przetacznik with Silke Maes.
On 18 December 2025, the European Council agreed to a €90 billion loan to Ukraine to cover the country’s financial needs in the years 2026 and 2027. The European Commission has subsequently presented three legislative proposals to implement the European Council’s decision: (i) a proposal for a €90 billion Ukraine Support Loan financed by the EU except for Czechia, Hungary and Slovakia; (ii) a proposal to amend the Ukraine Facility to use it for the disbursement of the new loan; and (iii) a proposal to amend the EU’s multiannual financial framework to use it as a guarantee for the loan, and to finance the grants used for the borrowing cost subsidy.
The loan will be financed through EU borrowing on the capital markets backed by the EU budget’s headroom. The EU budget will pay for the interest rates and other associated costs for Ukraine.
While €30 billion of the loan are meant to support the Ukrainian budget, €60 billion will be used to strengthen Ukraine’s defence capabilities. The Commission proposal stipulates that defence products financed from the loan should, in principle, originate from the EU, European Economic Area, European Free Trade Area and Ukraine. Only if products are not available there, or cannot be delivered fast enough, can products from other third countries be bought.
In the past, Article 41(2) of the Treaty on European Union had been seen as an obstacle to financing weapons and military equipment from the EU budget. However, as the proposed Ukraine Support Loan is based on Article 212 of the Treaty on the Functioning of the European Union, the rules on the EU’s common foreign and security policy do not apply.
Legislative ProposalsRead the complete study on ‘EU support for Ukraine for 2026-2027‘ in the Think Tank pages of the European Parliament.
Un drame s’est produit dans la nuit de vendredi à samedi 7 février dans la carrière de Tulwizembe, située à une vingtaine de kilomètres de Kolwezi, en province du Lualaba. Selon des sources locales, 11 creuseurs artisanaux ont trouvé la mort dans un éboulement. Les victimes décédées devraient être inhumées ce lundi, tandis que les blessés ont été acheminés vers des structures hospitalières de Kolwezi.
Le président Félix-Antoine Tshisekedi séjourne depuis lundi 9 février à Luanda, en Angola, rapporte l’Agence congolaise de presse. Ce déplacement s’inscrit dans le cadre des initiatives de médiation en cours visant à restaurer la paix dans l’Est de la République démocratique du Congo, confronté à l’agression du Rwanda.
Il y a juste un peu plus d'un mois, que nous publions dans la presse nationale une présentation du Tome 1 de l'ouvrage cité en titre de cet article. L'auteur, le professeur émérite, Aboubacar Yenikoye Ismaël, de l'université Abdou-Moumouni de Niamey (Niger) étaient déjà en cours de finalisation du Tome 2. Qui est désormais disponible.
Le premier tome de cet ouvrage écrit par cet enseignant de psychologie et de sciences de l'éducation, a permis de poser les bases théoriques et conceptuelles nécessaires à la compréhension de l'actualité des conflits au Sahel.
Toutefois, les analyses développées dans le tome 1 ont également fait émerger de nouvelles interrogations et montré la nécessité d'un approfondissement. En effet, la compréhension conceptuelle et théorique, bien qu'indispensable, ne saurait suffire à elle seule pour appréhender pleinement toutes les implications pratiques de de la problématique de la Refondation au Sahel. C'est dans cette perspective que s'inscrit le présent tome 2. Celui-ci se propose de prolonger et de compléter les réflexions amorcées précédemment, en adoptant une approche davantage orientée vers le bilan et les acquis des deux années de fonctionnement de l'AES, ainsi que les perspectives.
L'ouvrage, tout en rappelant la partie introductive du Tome I : AES, De la Raison de la Force à la Force de la Raison, les chapitres B et C, s'attache, à partir de la page 79 du Livre deuxième, à analyser la problématique de l'Unité et de la Solidarité AES. Selon l'auteur, cette unité et cette solidarité constitue la première arme de défense contre les puissances de déstabilisation et les manœuvres d'étouffement diplomatique et d'asphyxie financière et économique. Pour ce faire, la Confédération des Etats AES devrait s'appliquer à veiller à une répartition « véritablement et scrupuleusement équilibrée et consensuelle », quant à l'implantation des structures de la Confédération, ainsi que la distribution équitable des responsabilités entre Etats AES.
L'auteur relève avec force que la création de la Confédération des Etats su Sahel est la première vraie avancée vers « l'Union africaine » au cours des soixante dernières années. Selon le Pr Yenikoye Ismaël, c'est véritablement, la première fois dans l'histoire du mouvement panafricain ouest africain que des dirigeants et des peuples s'accordent autour d'objectifs communs en matière de création d'ensembles liant les peuples et les institutions dans une alliance comportant des objectifs communs, relativement aux questions de souveraineté, de programmes politiques, économiques et socio-culturels. De nombreuses tentatives aux porte des indépendance des années 60 ayant été presqu'étouffées dans l'œuf.
C'est pourquoi dans les développements présentés dans cet ouvrage, il identifient d'ores et déjà les acquis majeurs de la Refondation au Sahel, au compte desquels nous pouvons citer :
– le premier et le plus important réside dans le fait d'exiger le départ des troupes étrangères armées du territoire des Etats de la Confédération ;
– le second est relatif à la création de la Confédération AES elle-même, autour des trois objectifs dénommés les trois D : Défense, Développement, Diplomatie ;
– le troisième se rapporte à la création d'une Force unifiée de l'AES ;
– le quatrième concerne la création d'une institution financière commune pour financer le développement ;
– le cinquième est en lien avec un début de nationalisation de certains secteurs stratégiques pour le contrôle, par les Etats AES, des secteurs comme le pétrole, l'or, l'uranium, le lithium etc.
– le sixième est relatif à la construction d'une nouvelle mentalité au sein des populations du Sahel, celle du contrôle citoyen de certains travers relevés dans la gestion financière d'hier et d'aujourd'hui, mais aussi la mentalité de ne compter que sur ses propres forces.
Ce tome 2 s'achève par une mise en perspective de la question du développement de la Confédération des Etats du Sahel dans un contexte de pression ininterrompue des agresseurs comme cela se constate avec la récente attaque terroriste contre l'aéroport de Niamey, au Niger.
De façon didactique et méthodique, ce professeur d'université achève son livre en estimant que pour relever ces défis il est nécessaire une mobilisation sans faille et collective de l'ensemble des citoyens de l'espace AES.
Ce texte est aussi une invite à la réflexion, afin de contribuer à approfondir ces questions d'actualité. A bon entendeur…Bonne lecture !
Issa Abdou Moumoula et Ludovic
Ouhonyioué KIBORA
L’évolution des efforts diplomatiques visant à ramener la paix dans l’Est de la République démocratique du Congo a été au centre des échanges, ce lundi 9 février à Kinshasa, entre le Secrétaire général adjoint de l’ONU chargé des opérations de paix, Jean-Pierre Lacroix, et le président du Sénat, Jean-Michel Sama Lukonde.