Le Maroc est élu, ce mercredi 11 février 2026, à Addis-Abeba (Ethiopie), dès le premier tour, pour un mandat de deux ans au Conseil de Paix et de Sécurité de l'Union africaine. C'est la troisième fois que le Royaume marque sa présence au sein de cet organe décisionnel permanent en charge de la prévention, la gestion et le règlement des conflits sur le continent.
Le Royaume du Maroc est encore élu pour un mandat de 02 ans au Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine (CPS/UA). L'élection a lieu ce mercredi 11 février 2026, à Addis-Abeba, lors des travaux de la 48e session ordinaire du Conseil exécutif de l'organisation panafricaine.
L'élection du Maroc au CPS de l'UA est une reconnaissance des actions entreprises par Sa Majesté le Roi en faveur d'une Afrique stable, dont l'approche en matière de résolution des conflits repose sur une démarche rationnelle et le respect du droit international, ainsi que sur la recherche de solutions pacifiques, a souligné M. Bourita dans une déclaration à la presse à l'issue de l'élection du Royaume, dès le premier tour, pour un mandat de deux ans au CPS de l'organisation panafricaine.
Par cette élection, le Maroc signe pour la troisième fois, sa présence au sein de cet organe après un mandat de 3 ans (2022-2025) et autre mandat de 2 ans (2018-2020). Au cours de ces mandatures, le Maroc a contribué de manière constructive à l'amélioration des méthodes de travail et à l'instauration des bonnes pratiques, de concert avec les autres États membres, dans le cadre d'une démarche responsable et inclusive.
C'est la troisième fois en neuf ans, depuis le retour du Maroc à l'Union africaine en 2017, que le Royaume est élu au CPS, l'un des organes importants de l'Union chargé de gérer les questions liées aux crises, aux enjeux sécuritaires et à la stabilité du continent africain, a rappelé M. Bourita, ajoutant que, conformément à la vision de Sa Majesté le Roi, la paix et la stabilité ne peuvent exister sans développement.
Ce vote en faveur du Maroc se veut de même une reconnaissance des initiatives et de l'approche adoptées par le Maroc, grâce au leadership du Souverain en matière de paix et de sécurité, fondées sur une vision globale indissociable du développement, la médiation et les opérations de maintien de la paix et le rapprochement des points de vue, a-t-il soutenu.
Grâce à son expérience acquise lors de ses mandats précédents au sein du CPS de l'UA, le Maroc est aujourd'hui en mesure de renforcer son action et de contribuer positivement à la sécurité et à la stabilité de l'Afrique, a ajouté le chef de la diplomatie marocaine.
Le Royaume a obtenu plus des deux tiers des voix (34 voix) lors de cette élection qui a eu lieu dans le cadre de la 48ème session ordinaire du Conseil exécutif de l'Union africaine.
Cette session est organisée en prélude au 39e Sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de l'UA, prévu les 14 et 15 février 2026.
F. A. A.
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Paix à son âme !
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La Police nationale informe l’opinion publique qu’une enquête ouverte par ses services a permis d’interpeller, le 09/02/2026 au quartier AVEPOZO TROPICANA aux environs de 14 heures, les nommés ATANGANA, de nationalité camerounaise, et A. Edmond, Togolais, pour faux et usage de fausses cartes nationales d’identité togolaise.
Cette opération fait suite à des informations faisant état de l’existence d’un réseau de malfaiteurs auteurs de faux documents d’identité à partir de supports authentiques. Le mode opératoire du réseau consiste à utiliser des logiciels de traitement d’images pour modifier la photo, changer les noms et prénoms afin de reproduire la carte dont le niveau de sophistication la rend difficilement détectable par une personne non formée à la fraude documentaire.
Pour éviter les soupçons et renforcer l’apparence d’une véritable carte nationale d’identité, ils attribuent systématiquement aux usagers des noms à consonance togolaise. Les nommés ATANGANA, surpris à son lieu d’attente de livraison du faux document, et A. Edmond, un membre clé du réseau, sont actuellement à la disposition des services d’enquête pour être présentés devant les juridictions compétentes. Les investigations se poursuivent en vue du démantèlement de l’ensemble du réseau.
La Police nationale invite la population à recourir aux services étatiques en vue de se faire établir les documents d’identité, à vérifier l’authenticité de tout document en cas de doute, et à signaler toute tentative de falsification ou de proposition de faux documents. Elle réaffirme sa détermination à lutter, sans relâche, contre toute forme d’atteinte à la sécurité et à l’intégrité des documents officiels de la République.
Togoactualité
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Le Comité de suivi des prix des produits pétroliers (CSPPP) a procédé mardi 10 février à la certification des Pertes et manques à gagner (PMAG) de la zone Ouest pour le quatrième trimestre 2025, couvrant la période du 1er octobre au 31 décembre 2025.
Zivile Krisenprävention ist von zentraler Bedeutung für das Leitbild der integrierten Sicherheit, an dem sich die Nationale Sicherheitsstrategie der Bundesregierung derzeit orientiert. Dies umfasst auch Konfliktprävention: Gewaltkonflikten mit zivilen Mitteln vorzubeugen oder sie einzudämmen. Konfliktprävention ist auch zentral, um die Außenpolitik der Bundesregierung als wehrhafte Friedenspolitik zu gestalten und das Prinzip zu stärken, Gewalt nur als Ultima Ratio einzusetzen. Dafür ist es wichtig zu wissen, ob und mit welchen Mitteln zivile Konfliktprävention wirkt. Hierfür fasst dieser Policy Brief wissenschaftliche Evidenz über die Wirksamkeit von Konfliktprävention durch Entwicklungszusammenarbeit (EZ) zusammen. Der Überblick zeigt, dass bestimmte EZ-Ansätze nachweisbar Konflikte verhindern oder abmildern können, EZ insgesamt aber nicht automatisch konfliktpräventiv wirkt. Eine Ausdifferenzierung nach verschiedenen Bereichen von EZ macht deutlich, dass vor allem Demokratie- und Friedensförderung konfliktpräventiv wirken. Verschiedene Formen von Gewalt wie Bürgerkrieg oder Wahlgewalt treten seltener auf, wenn in Demokratieförderung investiert wird. Friedensförderung kann maßgeblich den Wiederausbruch von Gewaltkonflikten verhindern, Friedensmissionen Todesopfer reduzieren oder Gewalt eindämmen. Für die EZ insgesamt sind derartige Effekte aber nicht nachgewiesen. Schlimmstenfalls kann EZ in Konfliktkontexten zur umkämpften Ressource werden und Gewalt befeuern. Schlecht geführte Projekte ohne Monitoring und solche, die nicht ausreichend kontextsensibel waren, haben Gewaltkonflikte begünstigt. Gleichzeitig wirken EZ-Schocks – abrupte Rückgänge von EZ – erwiesenermaßen konfliktfördernd. Soll EZ dabei unterstützen, Gewaltkonflikte zu verhindern oder einzudämmen, so muss sie bewusst auf diese Ziele ausgerichtet und mit den notwendigen Ressourcen ausgestattet werden. Außerdem sind gutes Projektmanagement und eine konfliktsensible Umsetzung für alle Arten von EZ maßgeblich, um nicht-intendierte konfliktfördernde Auswirkungen zu vermeiden.
Es empfehlen sich folgende Handlungsgrundsätze:
Friedens- und Demokratieförderung priorisieren und Ressourcen umsteuern. Um EZ als Konfliktprävention aufzustellen, empfiehlt es sich, Demokratie- und Friedensförderung prominenter auf die Agenda zu setzen und Mittel gezielt in diese Felder zu investieren.
Analyseinstrumente schärfen und als Entscheidungsgrundlage nutzen. Die bestehenden Analyseinstrumente sollten in ihrem Fokus auf Konfliktprävention geschärft und konsequenter genutzt werden. Besondere Bedeutung kommt der strategischen Vorausschau zu, die Frühwarnung mit Szenarienarbeit kombiniert.
Do-no-Harm durch EZ bleibt Handlungsmaxime.
Exit-Schocks vermeiden. Wo EZ erheblich reduziert oder beendet werden soll, hilft die detaillierte Analyse möglicher konfliktverschärfender Auswirkungen im Vorhinein, um diese mit entsprechenden Übergangsstrategien abzufedern. Wo der Ausbruch oder die Eskalation von Gewalt als Folge wahrscheinlich sind, gilt es, geplante Rückzugsentscheidungen zu überdenken.
Alors que le commerce lacustre a repris à Uvira après un mois et demi d'occupation par les rebelles de l'AFC/M23, la population fait face à une flambée des prix des produits de première nécessité. Les commerçants importateurs accusent les services financiers provinciaux d'imposer des taxes exorbitantes au port de Kalundu, entravant ainsi la relance économique.