Après trois éditions organisées sur trois jours, le rendez-vous international dédié aux arts, à la culture et à la spiritualité vodun s'étendra désormais sur huit jours. Selon le site officiel des Vodun Days, la 4ᵉ édition se déroulera du 2 au 9 janvier 2027 à Ouidah.
Les Vodun Days changent de format. La 4e édition sera organisée sur 8 jours soit 2 au 9 janvier.
Cette nouvelle formule offrira aux visiteurs une immersion plus longue dans l'univers du Vodun, à travers un programme mêlant traditions, spiritualité, patrimoine et expressions artistiques.
Les festivités seront notamment marquées par les danses du Vodun Hounvè, les sorties des Zangbétos et des Egungun, la procession en l'honneur des divinités, ainsi que des concerts en plein air sur la plage de Ouidah avec plusieurs artistes.
Des animations de places publiques, des spectacles culturels et la grande cérémonie Vodun en présence de hauts dignitaires figurent également au programme de cette édition.
Les précédentes éditions des Vodun Days, organisées sur trois jours ont attiré des millions de touristes et de visiteurs venus du Bénin et de plusieurs pays, confirmant le rayonnement international de cet événement.
Avec cette extension à huit jours, les autorités entendent renforcer l'attractivité touristique de la destination Bénin et offrir une expérience culturelle et cultuelle encore plus riche aux festivaliers.
« Investir dans la jeunesse, c'est semer aujourd'hui pour récolter demain », dit une sagesse africaine. C'est dans cet esprit que Orange Burkina Faso à travers Orange Digital Center (ODC) entend faire de la jeunesse burkinabè un véritable levier de développement économique pour le pays. Après Ouagadougou et Bobo-Dioulasso, c'est au tour de Koudougou d'accueillir un centre ODC, hébergé au sein de l'université Norbert Zongo. La cérémonie d'inauguration s'est tenue le vendredi 31 juillet 2026 dans les locaux de l'établissement.
Orange Digital Center est un écosystème gratuit et ouvert à tous, dédié à l'accompagnement, à la formation et à l'encadrement des jeunes ainsi que des porteurs de projets innovants. À travers trois piliers, l'École du code, le FabLab solidaire et Orange Fab il prépare les bénéficiaires aux métiers de demain et les encourage à entreprendre dans le numérique. Les formations proposées couvrent notamment la réparation de téléphones et tablettes, l'installation et la maintenance de systèmes solaires, ainsi que le développement fullstack. L'implantation de cette structure à l'université Norbert Zongo vise à apporter des réponses concrètes aux défis actuels de l'emploi des jeunes.
En image, l'assistance présente à ce rendez-vous pour l'inauguration de ODC à KoudougouReprésentant la présidente de l'université Norbert Zongo, Pr Eugénie Maïga, le vice-président Pr Isidore Yanogo a salué une infrastructure porteuse d'avenir : en mettant cet espace à disposition de l'université, Orange investit dans le potentiel de la jeunesse et contribue à l'émergence d'une génération capable d'imaginer, de concevoir et de développer les technologies qui accompagnent le développement du pays. Selon lui, les étudiants pourront y expérimenter et faire émerger des solutions répondant aux besoins de leurs concitoyens, l'ambition étant de voir naître, depuis ce centre, des innovations adaptées aux réalités africaines.
C'est dans cette salle qu'ODC est installée et contribuera à l'édification de la jeunessePour Orange Digital Center, cette initiative répond à un constat clair : la transformation numérique ne doit pas rester l'apanage des grandes entreprises. Alimata Touré, directrice de la stratégie, de la transformation digitale et de la RSE chez Orange Burkina Faso, a expliqué que cette dynamique doit aussi se construire au plus près des réalités locales, en s'appuyant sur les forces propres à chaque région et sur les aspirations de sa jeunesse. Elle a présenté le centre de Koudougou comme un espace de formation, d'expérimentation, d'accompagnement et de collaboration, où une envie d'apprendre peut devenir une compétence, une idée un projet, et un potentiel une opportunité.
"La réussite d'un tel projet repose également sur une stratégie collective", Alimata Touré, représentante de la directrice générale de Orange Burkina Nafy Coulibaly SiluéReprésentant le ministre de l'enseignement supérieur, de la recherche et de linnovation, Pr Adjima Thiombiano, son directeur de cabinet, Dr Roger Charles Nébié, a salué une initiative qui permet aux jeunes d'acquérir des compétences concrètes et directement exploitables. Il a souligné que ce projet s'inscrit pleinement dans les priorités de l'État, avant d'inviter les bénéficiaires à en faire bon usage : cette infrastructure leur appartient, a-t-il rappelé, comme un cadre propice à l'apprentissage et au partage mutuel, dont les générations futures devront elles aussi pouvoir profiter.
"Nous sommes convaincus que le développement d'un système d'innovation fort, inclusif et digital, nécessite la mobilisation de tous", Dr Roger Charles NebiéErwan Compaoré
Lefaso.net
Du 20 au 25 juillet 2026, Ecobank Burkina a accueilli des femmes entrepreneures dans dix de ses agences, à Ouagadougou, Bobo-Dioulasso et Fada N'Gourma. Baptisée ELLEVER Market Week, l'initiative vise à améliorer la visibilité de leurs produits tout en encourageant la consommation locale.
Une vitrine commerciale pour 22 entrepreneures
Pendant six jours, des produits fabriqués ou transformés au Burkina Faso, ainsi que des créations artisanales, ont été présentés aux clients et visiteurs des agences participantes.
L'opération a été organisée à l'Agence Principale ainsi que dans les agences de Koulouba, de la Patte-d'Oie, d'Ouidi, de Pissy, de Ouaga 2000, de Tanghin, de Fada, de Bobo 1 et de Bobo 2.
Au total, les 22 exposantes ont bénéficié d'espaces de présentation au sein du réseau bancaire. Selon les données transmises par Ecobank Burkina, l'événement a enregistré 3 300 visites sur l'ensemble de la semaine.
Les participantes ont ainsi pu présenter leurs produits à de nouveaux publics, échanger avec des clients potentiels et développer leur visibilité commerciale.
« Au-delà des ventes réalisées, cette initiative nous a permis de gagner en visibilité, de faire découvrir nos produits à de nombreux clients et de créer de nouveaux contacts commerciaux. Ce type d'initiative constitue un véritable levier pour le développement des entreprises locales », a indiqué une représentante de VOXELL Group, entreprise participante du secteur agroalimentaire.
Des espaces bancaires ouverts aux produits locaux
À travers ELLEVER Market Week, Ecobank Burkina entend inscrire son soutien au contenu local au-delà du seul financement des entreprises. En mettant temporairement ses agences à la disposition des entrepreneures, la banque leur offre des espaces d'exposition et de rencontre avec les consommateurs.
Cette démarche intervient dans un contexte où l'accès au marché constitue un enjeu important pour les petites entreprises locales. La visibilité des produits, leur commercialisation et la création de nouveaux débouchés peuvent permettre aux entrepreneures de consolider leurs activités et de soutenir leur développement.
« En ouvrant nos agences aux femmes entrepreneures, nous souhaitons mettre notre réseau au service des produits et des savoir-faire burkinabè. Le développement du contenu local passe aussi par la capacité des entreprises à rencontrer leurs consommateurs et à accéder à de nouveaux marchés », souligne Noélie Cécile Tiendrébéogo, directrice générale de Ecobank Burkina.
L'initiative vise ainsi à rapprocher les productrices, transformatrices et créatrices locales des consommateurs. Elle contribue également à valoriser des activités économiques qui s'appuient sur des matières premières, des compétences et des savoir-faire développés au Burkina Faso.
« Au-delà des ventes, cette exposition nous a offert une visibilité importante. Nous avons noué de précieux contacts, rencontré de potentiels partenaires et ouvert des perspectives de collaboration qui pourront avoir un impact durable sur le développement de notre entreprise », témoigne une représentante de DIVINE AGRO.
Un prolongement concret du programme ELLEVER
ELLEVER Market Week s'inscrit dans le programme panafricain ELLEVER, développé par le Groupe Ecobank à destination des entreprises détenues ou dirigées par des femmes.
Le programme associe des solutions de financement à des services non financiers, notamment la formation, le mentorat, la mise en réseau et l'accès aux marchés. À ce jour, le portefeuille ELLEVER d'Ecobank Burkina compte plus de 2 000 clients, dont 1 700 femmes. Parmi elles, environ 200 ont bénéficié de formations et 103 ont obtenu un financement, pour un volume total de crédits de plus de 18 milliards de FCFA à fin décembre 2025.
« L'accès au financement demeure essentiel, mais il ne suffit pas toujours à assurer le développement d'une entreprise. À travers ELLEVER, nous cherchons également à renforcer les compétences des entrepreneures, leur visibilité, leurs réseaux et leur accès aux débouchés commerciaux », ajoute Noélie Cécile Tiendrébéogo.
Les femmes occupent une place importante dans l'activité économique burkinabè, notamment à travers le travail indépendant. Selon l'Institut national de la statistique et de la démographie, 62,2 % des femmes en emploi exerçaient à leur propre compte au premier semestre 2025. Cette réalité souligne l'importance des dispositifs qui renforcent leur accès au financement, à la formation, à la visibilité et aux débouchés commerciaux.
En organisant cette semaine d'exposition dans dix agences à travers le pays, Ecobank Burkina associe ainsi deux objectifs concrets : soutenir le développement commercial des femmes entrepreneures et favoriser la visibilité des produits fabriqués ou transformés localement.
L'initiative traduit plus largement la volonté de la banque de participer au développement du contenu local en facilitant l'accès des entreprises burkinabè à des espaces de promotion, à de nouveaux consommateurs et à des opportunités commerciales.
L'ancien Premier ministre malien (2014-2015) a, après avoir purgé sa peine, recouvré la liberté, le 1er août 2026. Quelques heures seulement après avoir regagné les siens, l'intéressé a publiquement pris la parole pour s'adresser à ses compatriotes maliens ; un message d'apaisement, de reconnaissances et empreint de partage de leçon de vie.
Les faits ? C'est le 1er août 2025, que Moussa Mara a été écroué, à la suite d'une poursuite engagée contre lui par le Procureur du Pôle national de lutte contre la cybercriminalité, pour « atteinte à la crédibilité de l'État » et « opposition à l'autorité légitime ». La poursuite est partie d'un tweet publié le 4 juillet 2025, dans lequel l'ancien chef du gouvernement exprimait sa solidarité avec des détenus qu'il qualifiait de « prisonniers d'opinion » et déclarait vouloir « tout faire pour leur liberté », peut-on se remémorer chez le confrère de Maliweb.net. Le 27 octobre 2025, M. Mara est condamné à deux ans de prison, dont un an ferme, et à une amende de 500 000 francs CFA. Un appel est interjeté devant la Cour d'appel de Bamako qui, le 9 février 2026, confirme la peine.
Ayant donc purgé sa peine, l'ancien Premier ministre, Moussa Mara (le plus jeune de l'histoire du Mali à occuper ce poste), a recouvré la liberté le 1er août 2026 et est arrivé chez lui, sous le feu des projecteurs et dans un accueil empreint d'émotions. Dès le lendemain, dimanche, 2 août, l'intéressé a publiquement pris la parole, pour non seulement témoigner ses reconnaissances à Dieu, famille et amis, mais également lancer un message d'apaisement à ses compatriotes maliens. « Je voudrais glorifier de nouveau le Seigneur, parce que je suis persuadé que rien ne nous arrive qu'il n'ait décidé. Les hommes ne sont que des outils entre les mains de Dieu. C'est pourquoi, moi, je ne garde de ressentiment contre un être humain sur cette terre. Et je ne le ferai jamais ; parce que tous les êtres humains sont les créatures de Dieu, et c'est Dieu qui les active. Je n'ai de haine contre un juge, contre un procureur, et encore moins contre les autorités. Je voudrais donc signifier à tous que, moi, je pardonne. Et en retour, je demande le pardon de tous. Tous ceux qui se sont, pendant les dernières années, sentis touchés par mes propos, par mes actes, qu'ils me pardonnent », a extériorisé M. Mara dans une vidéo postée sur sa page Facebook, en versions bambana et française.
L'ancien Premier ministre (PM) appelle ses concitoyens maliens à se pardonner et à se donner la main car, convainc-t-il, c'est la base de la réconciliation, de l'unité. Comme pour partager une leçon de vie, Moussa Mara se prosterne : « Cette unité repose sur un mot que j'ai découvert en prison : l'humanité. J'ai vu des prisonniers dans la souffrance absolue, oubliant leur peine pour accompagner d'autres. On ne peut pas faire plus d'humanité. C'est à cette humanité que, moi, je convie chacun et chacune d'entre nous, Maliens ; si nous voulons l'unité et la réconciliation, nous devons d'abord parcourir le chantier de l'humanité ».
Tout en ayant une pensée pour tous ceux qui sont dans les liens de la prison, l'ancien chef du gouvernement ‘'ouvre son cœur'' : « Je prie le Seigneur de nous accorder plus d'humanité, plus d'empathie les uns envers les autres, pour que nous ayons une vraie unité, pour que nous ayons la vraie réconciliation. Mais sachons aussi qu'on ne peut pas prospérer sans la vérité. Travaillons donc ensemble, les cœurs unis, dans la vérité ; parce que seule la vérité dure et finit par s'imposer. Notre pays a besoin de cela. Donnons-nous la main, et que Dieu aide notre pays et Dieu nous aide tous ».
O.L.
Lefaso.net
La Cour constitutionnelle a validé, lundi 3 août 2026, le règlement intérieur du Sénat. La séance plénière s'est déroulée sous la présidence du Professeur Cossi Dorothé Sossa, président de la Cour constitutionnelle.
Par décision DCC 26-006 du 03 août 2026, la Cour constitutionnelle valide le règlement intérieur du Sénat adopté par la nouvelle institution le 30 juillet 2026. À l'issue de l'examen, la haute juridiction elle a estimé que l'ensemble des dispositions du texte respecte les exigences constitutionnelles.
La décision sera notifiée à la doyenne d'âge en second du Sénat et publiée au Journal officiel. Cette validation permet au Sénat de disposer d'un cadre juridique désormais exécutoire pour son fonctionnement et constitue une nouvelle étape dans le fonctionnement de cette institution prévue par la révision constitutionnelle.
Le Sénat est composé de membres de droit, notamment d'anciens hauts responsables de l'État, ainsi que de personnalités désignées par les présidents de la République et de l'Assemblée nationale.
Cette institution a pour mission de contribuer à la régulation de la vie politique, au renforcement de l'unité nationale et d'examiner certaines lois adoptées par le parlement en demandant, le cas échéant, une seconde lecture, à l'exception des lois de finances.
L'athlète congolais Christophe Mputu a été sacré champion du monde de ju-jitsu 2026 après sa victoire, le 1er août 2026 à Abu Dhabi, aux Émirats arabes unis, face à l'Irakien Albu-Mohammed Mohanad dans la catégorie des moins de 94 kg. Grâce à ce nouveau sacre, le sportif congolais décroche son deuxième titre mondial dans cette discipline.
La Police républicaine a interpellé, samedi 1er août 2026 à Lokossa, deux individus soupçonnés d'avoir volé une motocyclette à Comè.
Deux présumés voleurs sont dans les mailles de la police républicaine. Une équipe de la police s'est rendue dans le quartier Fongba, à Lokossa, le 1er août après une tentative de vente d'une motocyclette suspecte. Un premier suspect a été interpellé sur les lieux. Selon la Police Républicaine, la fouille de son domicile a conduit à la découverte de l'engin dissimulé dans sa chambre.
Au cours de son audition, le mis en cause a indiqué que la motocyclette avait été volée à Comè avec l'aide d'un complice. Les deux hommes se seraient rendus dans cette ville le 31 juillet dans le but de dérober une moto. Après avoir repéré un engin stationné devant un portail aux environs de 19 heures, ils se sont emparés de celui-ci avant de le transporter à Lokossa pour le revendre. Les investigations menées avec l'appui des unités de police des localités environnantes ont permis d'identifier le propriétaire de la motocyclette. Les deux suspects ont été placés en garde à vue.
Le Groupe ISM Dakar, pionnier et leader de l'enseignement supérieur privé en Afrique subsaharienne depuis 1992 et membre du réseau international Galileo Global Education, a organisé avec succès la Convention ISM Alumni Cotonou 2026, couplée à la cérémonie de Graduation des apprenants d'ISM Online.
Accueilli au Golden Tulip Hôtel Le Diplomate de Cotonou, l'événement a rassemblé les anciens étudiants béninois et togolais du Groupe ISM, les diplômés d'ISM Online, des partenaires institutionnels, des entreprises et plusieurs personnalités, en présence de M. Amadou Diaw, Président Fondateur du Groupe ISM, et de M. Abdou Diouf, Président du Groupe ISM.
Cette rencontre a illustré les liens forts que le Groupe ISM entretient depuis de nombreuses années avec le Bénin et le Togo. Bien que l'institution ne dispose pas de campus dans ces deux pays, de nombreux étudiants béninois et togolais choisissent chaque année de rejoindre le campus du Groupe ISM à Dakar, ou de suivre leurs études à distance grâce à ISM Online (des programmes diplômants et certifiants 100% en ligne), avant d'intégrer un réseau de diplômés présent dans toute l'Afrique.
La Convention Alumni a permis à cette communauté de se retrouver, de partager leurs expériences, de développer leur réseau professionnel et d'échanger avec les dirigeants du Groupe ISM venus de Dakar, sur les perspectives de développement de l'enseignement supérieur africain, de l'employabilité des jeunes et de l'innovation pédagogique.
L'un des moments les plus marquants de la soirée a été la Graduation des apprenants d'ISM Online, venus recevoir leur diplôme de Licence ou de Master. Cette cérémonie a récompensé des professionnels et étudiants ayant choisi un parcours de formation flexible, leur permettant de concilier études, carrière et vie personnelle, tout en bénéficiant des mêmes exigences académiques et de la même reconnaissance que les formations dispensées sur le campus de Dakar.
À travers cette double célébration, le Groupe ISM a réaffirmé sa volonté d'accompagner ses étudiants bien au-delà de leur diplomation. Le réseau ISM Alumni constitue aujourd'hui une véritable communauté de professionnels présents dans de nombreux pays africains, favorisant les opportunités d'emploi, d'entrepreneuriat, de mentorat et de coopération entre diplômés.
Un nouveau campus emblématique à Dakar
Cette rencontre a également été l'occasion de présenter les dernières évolutions du Groupe ISM, notamment l'inauguration, en mai 2026, du nouveau Campus Baobab à Dakar. Véritable vitrine de l'ambition du Groupe, ce campus nouvelle génération offre un environnement d'apprentissage moderne, connecté et ouvert sur le monde. Pensé pour favoriser l'innovation, la collaboration et l'expérience étudiante, il accueille les étudiants sénégalais et internationaux dans des infrastructures répondant aux standards internationaux de l'enseignement supérieur.
En réunissant sa communauté béninoise autour de ses dirigeants, le Groupe ISM confirme sa volonté de renforcer durablement ses liens avec le Bénin et le Togo et de poursuivre sa mission : Former les futurs dirigeants africains à travers une formation de qualité qui répond aux standards nationaux et internationaux.
Plus d'infos sur le Groupe ISM, contactez-nous au +221 33 869 76 77 , sur WhatsApp au +221 76 224 19 40, par mail sur info@ism.edu.sn ou sur www.groupeism.sn
Today ISM, Tomorrow the World !
À propos du Groupe ISM
Pionnier et leader de l'enseignement supérieur privé en Afrique subsaharienne depuis 1992, le Groupe ISM a pour mission de former les futurs dirigeants et leaders africains par une éducation d'excellence répondant aux standards nationaux et internationaux. Depuis 2017, 25 ans après sa création, il rejoint le réseau mondial de Galileo Global Education, 1er opérateur de l'enseignement supérieur privé en Europe et 2e au niveau mondial. Distingué par les classements internationaux pour ses enseignements d'excellence, le Groupe ISM propose des formations de la Licence au Doctorat et regroupe aujourd'hui une école de management, une école de droit, une école d'ingénieurs, un Digital Campus, le Madiba Leadership Institute (un institut de science politique, relations internationales, communication), un programme 100% en ligne (ISM Online), ainsi qu'un réseau de lycées d'excellence et d'espaces élémentaires. Le Groupe ISM compte aujourd'hui +18 000 apprenants issus de +30 pays, +50 000 Alumni partout dans le monde et 11 Campus dont 10 au Sénégal et 1 à Abidjan.
Les activités socio-économiques ont été fortement perturbées ce lundi 3 aout dans plusieurs localités de la chefferie de Babila Babombi, dans le territoire de Mambasa (Ituri).
Offre promotionnelle jusqu'au 14 août !
Prix promo : 17.999.999 FCFA TTC
Garantie : 5 ans ou 150 000 km
Ne laissez pas passer cette opportunité !
Showroom situé à Ouaga 2000
Contacts : 25503737 / 25503838
Visiter la page Facebook https://web.facebook.com/JETOURBURKINAFASOSPBI
#JetourX70V3
#Promo
#Spbinternational
Débuté en août 2021, le projet Integrated Health Services (IHS) est arrivé à son terme ce 3 aout 2026. Pour marquer la clôture du projet, un atelier bilan présidé par le ministre de la santé a été organisé ce jour. Il a réuni les acteurs de mise en œuvre ainsi que les différents partenaires. Porté par JHPIEGO en consortium avec d'autres organisations et financé par le gouvernement des États-unis, le projet IHS a été implanté dans les régions du Nando, du Nakambé et du Djôrô. Ses activités ont touché environ 4,8 millions de personnes.
Le projet IHS avait pour principal objectif d'accompagner le gouvernement dans l'amélioration de l'équité d'accès et de l'utilisation de services intégrés de qualité pour la lutte contre le paludisme ainsi que pour la santé maternelle, néonatale, infantile et la nutrition. Il a été déployé dans 600 formations sanitaires de 19 districts.
Dr Ousmane Badolo, coordonnateur du projet IHS a présenté les acquis engrangésÀ l'heure du bilan, c'est une satisfaction générale qui se dégage de part et d'autres, au regard des acquis engrangés. Selon le coordonnateur du projet, Dr Ousmane Badolo, IHS a permis d'éviter plus de 8 526 496 événements sanitaires graves ou potentiellement mortels chez les femmes, les nouveaux nés et les enfants. Il ajoute qu'en ce qui concerne la lutte contre le paludisme, l'initiative a contribué à réduire de 27% l'incidence du paludisme dans la population générale entre 2022 et 2025, de 45% l'incidence du paludisme chez les enfants de moins de 5 ans et de 34% les cas graves de paludisme.
Pour ce qui est de la santé maternelle, le projet a permis de déployer dans 200 formations sanitaires l'approche innovante de soins prénatals de groupe à travers lequel 20 506 femmes ont été accompagnées et d'instaurer des outils numériques pour le suivi des femmes enceintes. 190 000 accouchements ont été assistés chaque année par le projet durant sa mise en œuvre.
Des certificats de reconnaissance ont été attribués aux partenaires de mise en œuvreLes agents de santé ont aussi vu leurs capacités renforcées par IHS. En effet, 3 193 prestataires de santé ont été renforcés dans la lutte contre le paludisme, plus de 4 800 agents de santé à base communautaire renforcés (formation, équipement, supervision, paiement), 558 prestataires formés aux soins obstétricaux et néonataux d'urgence et plus de 1100 coachings cliniques réalisés directement sur les sites de prestation.
Le ministre de la santé, Dr Lucien Kargougou s'est réjoui du fait que le projet IHS était en parfaite adéquation avec les priorités du Burkina Faso en matière de santé. " A travers son approche intégrée, il a contribué à renforcer la lutte contre le paludisme, à améliorer la santé maternelle et infantile, à développer les capacités des acteurs de santé et à rapprocher davantage les services des populations", a-t-il salué.
Le ministre de la santé, Dr Lucien Kargougou a indiqué que le projet IHS était en adéquation avec les priorités sanitaires du BurkinaAux acteurs de mise en œuvre, il a fait comprendre que la fin du projet marque le début d'une nouvelle phase : celle de la préservation des acquis, de la transmission des bonnes pratiques et de la poursuite de l'effort engagé. " Notre ambition demeure claire : bâtir un système de santé plus résilient, plus performant et plus proche des populations, un système capable de répondre efficacement aux besoins des femmes, des enfants, des jeunes et de toutes les communautés, y compris dans les zones les plus difficiles d'accès", a-t-il indiqué.
Un panel sur la pérennisation des acquis du projet a aussi eu lieuLe directeur pays de JHPIEGO, Dr Jérémie Zoungrana, a exprimé sa reconnaissance aux gouvernement burkinabè et américain, dont l'accompagnement a permis d'atteindre les résultats présentés ce jour. Il a affirmé que mis à part ces résultats, c'est le système de santé d'une manière générale qui s'est amélioré grâce au projet. " Nous manifestons une satisfaction générale, non seulement pour la confiance qui nous a été accordée pour réaliser ce programme, mais également pour les résultats obtenus ", a-t-il indiqué.
Dr Jérémie Zoungrana, directeur pays de JHPIEGO, a affirmé que le projet a permis d'améliorer le système de santé de manière généraleLe projet a été financé à environ 39 millions de dollars US par le gouvernement américain. Joann M. Lockard, ambassadeur des États-Unis d'Amérique, a réaffirmé l'engagement de son pays à accompagner le gouvernement du Burkina Faso dans le domaine de la santé, tout en s'alignant sur les priorités gouvernementales.
Au cours de l'atelier, la réflexion a aussi été menée à travers un panel avec pour thème "Les acquis de IHS : quelles perspectives pour la pérennisation et la mise à l'échelle". Il a été animé par des acteurs et partenaires du projet. Des certificats de reconnaissance ont aussi été décernés aux partenaires qui ont soutenu le déploiement du projet. Des véhicules ont aussi été remis à des districts sanitaires.
Joann M. Lockard, ambassadeur des États-Unis d'Amérique, a réaffirmé l'engagement de son pays à accompagner le gouvernement du Burkina FasoEn rappel, JHPIEGO est une organisation internationale de santé, affiliée à l'université Johns Hopkins basée aux États-Unis, qui œuvre depuis plus de cinquante ans à travers le monde pour améliorer la santé des femmes, des nouveau-nés, des enfants et des familles. Au Burkina Faso, l'année 2026 marque ses 30 ans de présence continue aux côtés du gouvernement et des populations burkinabè.
photo de familleArmelle Ouédraogo/Muriel Dominique Ouédraogo
Lefaso.net
À Bank of Africa (BOA), la solidarité n'est pas qu'un principe affiché. Elle s'exprime par des actions concrètes, durables et profondément humaines. À l'occasion de la 8ᵉ édition de la collecte de sang organisée par l'Amicale des femmes de BOA au Burkina Faso (AFBOA-BF), collaborateurs, bénévoles et donneurs, se sont une nouvelle fois mobilisés ce lundi 3 août 2026, à Ouagadougou.
Dans un contexte d'hivernage marqué par des cas de paludisme fréquents, les réserves de sang ont tendance à s'épuiser face à une demande persistante. L'objectif de cette collecte de sang initiée par l'AFBOA-BF, en collaboration avec le Centre national de transfusion sanguine (CNTS), est de répondre à un besoin vital, celui d'offrir une chance de vivre à des personnes qu'ils ne rencontreront peut-être jamais.
La présidente par intérim de l'Amicale des femmes de BOA, Aminata Tarnaguida, a rappelé toute la portée de cet engagement collectif.
Pour la médecin hémobiologiste du Centre national de transfusion sanguine (CNTS), Safiatou Neya/Sango, cette initiative de collecte de sang arrive à point nommé dans un contexte où les besoins restent particulièrement élevés. Elle indique que le centre enregistre quotidiennement au moins 300 demandes de produits sanguins, une pression accentuée en cette période de forte prévalence du paludisme, qui entraîne de nombreux cas d'anémie sévère nécessitant des transfusions. À cela s'ajoutent les besoins des femmes victimes d'hémorragies lors des accouchements, dont la survie dépend souvent d'une prise en charge rapide en produits sanguins. « Cette collecte de sang est la bienvenue, parce qu'elle va nous permettre d'avoir des poches pour sauver des vies », souligne-t-elle.
« Venus avec un objectif de 80 poches de sang, notre équipe espère le dépasser grâce à la mobilisation des donneurs volontaires », Safiatou Neya/Sango, médecin hémobiologiste du CNTSMembre de l'AFBOA-BF, Aguerata Touré/Ouédraogo, estime que le don de sang est avant tout un acte de solidarité et de compassion envers les personnes en détresse. Consciente de l'importance des besoins en produits sanguins, particulièrement en cette période où les demandes ne cessent d'augmenter, elle n'a pas hésité à répondre à l'appel de la collecte. Son engagement est d'autant plus personnel qu'elle est elle-même confrontée à cette réalité, ayant un proche actuellement dans le besoin de sang. « Dès que j'ai entendu l'initiative, je me suis même précipitée pour venir donner mon sang », confie-t-elle, convaincue que chaque poche collectée peut contribuer à sauver une vie.
Habituée à donner son sang depuis son intégration à la BOA, Aguerata Touré/Ouédraogo lance un appel à l'ensemble des Burkinabè à emboîter le pas aux donneurs volontaires. Elle invite chacun à dépasser ses appréhensions et à faire de ce geste un réflexe citoyen, rappelant que nul n'est à l'abri de voir un proche avoir un jour besoin d'une transfusion sanguine.
« J'exhorte mes frères et sœurs burkinabè à se mobiliser massivement afin de contribuer chacun à sa manière, à préserver des vies humaines », Aguerata Touré/Ouédraogo, membre de l'AFBOA-BFAu-delà d'un simple événement annuel, cette campagne de don de sang incarne la volonté de l'Amicale de faire de la solidarité une valeur vivante. Créée pour renforcer les liens entre ses membres, l'association a progressivement élargi son action vers la communauté, convaincue que la véritable fraternité se mesure aussi à la capacité d'aider ceux que l'on ne connaît pas.
« Nous avons voulu que notre amicale ne soit pas seulement un espace de convivialité entre nous, mais aussi un lieu où cette solidarité s'ouvre vers autrui. Vers ces inconnus dont le visage nous échappe, mais dont la vie, un jour peut-être, tiendra grâce à notre geste », a souligné la présidente par intérim.
« Chaque fois qu'il y a un incident, je viens donner mon sang pour sauver des vies », Abdoulaye Dionou, agent de sécurité à BOA BurkinaSelon la directrice générale adjointe en charge du support de BOA Burkina et membre de l'Amicale des femmes, Aïssata Sondo/Ouédraogo, cette opération de collecte entend contribuer à la prise en charge des malades, des accidentés et des blessés. Elle souligne également les besoins des forces engagées sur le front, dont certains reviennent blessés et nécessitent des transfusions pour être sauvés. Rappelant que le sang ne s'achète pas, quelle que soit la capacité financière d'une personne, elle insiste sur le fait que seule la générosité des donneurs volontaires permet de constituer des réserves suffisantes.
Après huit éditions, cette initiative est devenue un véritable symbole de continuité. Elle témoigne d'un engagement qui s'inscrit dans la durée et qui refuse de céder à l'essoufflement. « La générosité, pour être utile, doit être constante. Les besoins des hôpitaux ne prennent jamais de pause ; alors notre réponse non plus », a insisté la responsable de l'Amicale.
Saluant l'initiative, Aïssata Sondo/Ouédraogo, directrice générale adjointe en charge du support de BOA Burkina, membre de l'AFBOA-BF, adresse également ses félicitations à toutes celles et ceux qui par leurs dons réguliers, contribuent chaque jour à sauver des viesLa réussite de cette mobilisation repose également sur l'implication discrète mais essentielle des nombreux bénévoles et donneurs qui répondent présents année après année. À leur endroit, la présidente par intérim a exprimé toute sa reconnaissance, rappelant que chaque poche de sang collectée représente bien plus qu'un geste médical : elle peut devenir l'espoir et la survie d'un patient. « C'est votre bras tendu aujourd'hui qui écrira peut-être demain l'histoire de quelqu'un d'autre », a-t-elle lancé avec émotion.
Par cette huitième édition, l'Amicale des femmes de Bank of Africa confirme que la responsabilité sociale se construit avant tout par des actes. En faisant du don de sang un rendez-vous de conviction, elle rappelle qu'un simple geste, accompli librement et avec générosité, peut sauver des vies et renforcer les valeurs de solidarité qui unissent une communauté. Une belle démonstration qu'être ensemble est une force, mais qu'être utiles ensemble est une mission qui donne tout son sens à l'engagement citoyen.
Hamed Nanéma
Dalilha Ky (stagiaire)
Lefaso.net
(Ouagadougou, le lundi 03 août 2026/CHU-YO) Le CHU Yalagdo Ouédraogo a tenu une session d'information et d'échanges avec une dizaine d'associations des usagers, représentées par deux membres par association. L'objectif de cette rencontre entre dans le cadre des actions de « redevabilité car vous êtes des partenaires importants pour l'hôpital. Il est impératif que vous soyez informés à la bonne source et que vos avis et suggestions sont entendus. Et surtout que vous soyez nos porte-voix sur certaines préoccupations. Aussi, l'hôpital n'existe que parce qu'il y a des usagers qui le fréquentent et lui fait confiance », a déclaré le camarade Directeur général du CHU-YO, Ousmane Néré.
Les reformes et transformation opérées par le CHU-YO ainsi que les résultats engrangés étaient au cœur des échanges. On relève que le CHU-YO a enregistré 140.157 consultations et 543.325 examens biologiques en 2025. Aussi 34 325 examens d'imagerie médicale ont été réalisés dont 11 725 scanners. L'Etat ayant réduit le coût des scanners, cette réduction a soulagé les ménages à hauteur de 586 250 000 FCFA.
Plusieurs sujets ont été évoqués au cours de la rencontre. L'on retient entre autres que ce qui suit.
– Tous les examens d'urgence sont désormais centralisés dans une seule salle de laboratoire pour éviter aux usagers de faire le tour des différentes unités et de gagner ainsi en temps. La possibilité de réaliser désormais les examens 24h/24 et 7h/7 est effective depuis 2024.
– On note l'effectivité de l'implémentation et l'extension de la dispensation individuelle nominative (DIN) des médicaments au lits des patients dans tous les services d'urgences ;
– Le projet de renforcement de la confidentialité des résultats d'examens qui seront sous plis fermés ainsi que l'élargissement progressif de la gamme des examens réalisables au laboratoire ;
– Le projet de construction d'un parking autos à proximité du CHU-YO pour désengorger la cour et permettre aux usagers de stationner facilement.
– On note une diminution de l'insécurité grâce aux efforts soutenus des autorités policières ;
– Le renforcement de la lutte contre les vendeurs ambulants est engagée ;
– Le projet de formation des vigiles pour leur permettre de jouer leurs missions est envisagé ;
– Le renforcement des mesures de lutte contre l'insalubrité (ce point a fait l'objet de plusieurs propositions) sera intensifié.
Les représentants des associations ont salué cette initiative qui constitue une première du genre. Ils ont fait plusieurs propositions en matière de sensibilisation des usagers sur plusieurs préoccupations relatives à l'hygiène, la sécurité, le surnombre des accompagnateurs et le respect des heures de visite. Ils ont pris l'engagement après avoir compris les défis du CHU-YO et surtout son fonctionnement, de passer le message aux autres membres ou associations sœurs.
Un système de communication sera mis en place qui permettra d'informer ces associations partenaires en temps réel à travers des articles concernant la vie du CHU-YO.
Le directeur général a rendu hommage aux travailleurs pour les gros efforts consentis au quotidien. Il a remercié le Conseil d'administration pour son accompagnement.
Service Communication
Dans le cadre de la mise en œuvre du projet ECDD-GIRE, WWn Burkina (World Waternet) lance un appel à candidatures pour le recrutement d'un prestataire chargé de la conception, de la production et de la diffusion d'un spot audio de sensibilisation et d'appel à participation à un concours vidéo sur les initiatives de Gestion Intégrée des Ressources en Eau (GIRE) portées par les femmes et les jeunes.
Vous disposez d'une expertise en production de spots radio ou de communication audiovisuelle ? Cette opportunité vous concerne !
Les Termes de Référence (TDR), les conditions de participation et les modalités de soumission sont disponibles ici
Date limite de soumission : 12 août 2026
Nous vous invitons à partager largement cette annonce auprès des structures et professionnels intéressés.
WWn Burkina – Projet ECDD-GIRE