La journée du dimanche 1er novembre 2026, célébrant la Toussaint, est déclarée fériée, chômée et payée sur toute l'étendue du territoire national béninois, conformément aux dispositions légales en vigueur. L'annonce a été faite par le ministre de l'Économie et des Finances, chargé du Budget et de la Fonction publique.
Cinq ans d'emprisonnement ferme et une amende de 500 000 FCFA ont été requis contre Luc Mègnigbèto, connu sur les réseaux sociaux sous le pseudonyme « Le Russe ». Le ministère public a formulé ces réquisitions, lundi 26 octobre 2026, devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET).
Poursuivi pour harcèlement par le biais d'une communication électronique, incitation à la rébellion et apologie de crimes contre la sûreté de l'État, ‘' Le Russe'' a comparu devant la chambre correctionnelle de la CRIET. Selon Libre Express, au cours de l'audience, son avocat, Me Agbado, a contesté la régularité de la procédure notamment le décalage entre la date de l'interpellation de son client, et celle de la notification de sa garde à vue, les conditions de prolongation de cette mesure ainsi que les perquisitions et saisies effectuées au domicile du prévenu. La défense a sollicité l'annulation de la procédure et la remise en liberté de son client.
Selon le ministère public les pièces du dossier attestent de la régularité des actes de procédure. Le parquet a ensuite requis cinq ans de prison ferme et une amende de 500 000 FCFA contre Luc Mègnigbèto. Le verdict est attendu pour le lundi 14 décembre 2026.
Un élève est décédé après l'effondrement de latrines. Le drame a eu lieu lundi 26 octobre 2026 à Atadjè, dans l'arrondissement d'Akassato, commune d'Abomey-Calavi.
L'effondrement de latrines fait un mort et deux blessés. Les victimes sont toutes des élèves. Selon les informations, ils ont chuté dans la fosse alors qu'ils passaient à proximité des lieux, au retour de l'école. L'un des élèves est passé de vie à trépas. Les deux autres blessés ont été transportés à l'hôpital.
Qu’est-ce que la « géopolitique » ? Dans un contexte mondial où les enjeux internationaux occupent une place de plus en plus importante, l’usage du terme « géopolitique » s’est de plus en plus répandu dans le débat public au cours des dernières décennies.
Pour comprendre les contours de cette discipline et pourquoi elle a longtemps fait l’objet de débat, Victor Pelpel, directeur adjoint de l’IRIS, revient sur son histoire et son évolution.
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Des combats ont opposé lundi 26 octobre les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) aux combattants du Front pour la refondation de la nation (FRN) dans plusieurs localités des territoires de Fizi et de Walungu, au Sud-Kivu. Selon des sources locales, les affrontements se sont déroulés notamment dans les hauts plateaux de Fizi, près de Minembwe, ainsi qu’à Mitimbili et Munanira, dans le territoire de Walungu.
As Jordan demonstrates, international support and a willingness to host refugees are not enough to achieve durable solutions in protracted displacement situations. Despite comparatively favorable conditions, many Syrian refugees living there have no discernible long-term prospects. Instead, the interplay of Jordanian government interests and international donor priorities has created a system of limited participation for the refugees. It allows many Syrians to organize their precarious daily lives largely independently, but offers them neither substantial rights nor future prospects. These interim arrangements, which are internationally funded and geared toward temporary residence, have functioned for a long time. However, as aid funding declines and expectations of return grow, these arrangements are becoming increasingly fragile. For donors such as Germany, this raises the question of how support can be structured in a future where voluntary return is unrealistic for many, resettlement is rare, and local integration remains politically blocked.