Dimitris Kollias, Research Fellow at ELIAMEP, argues that Artemis II signals the consolidation of a new space age in which the Moon is becoming a strategic, economic, and geopolitical frontier shaped by rival US- and China-led blocs, expanding commercial power, and growing competition over resources, rules, and orbital infrastructure. He contends that Europe remains relevant but structurally constrained by fragmentation and slow institutional adaptation, even as space is increasingly tied to security, competitiveness, and digital sovereignty. For Greece, he argues, this shift creates an opportunity to build selective strategic relevance through Earth observation, secure communications, maritime awareness, civil protection, and the integration of satellite infrastructure with sovereign AI and data-processing capacity.
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Bundeskanzler Friedrich Merz hat gestern auf einer Pressekonferenz angekündigt, dass 80 Prozent der syrischen Geflüchteten in den kommenden drei Jahren in ihre Heimat zurückkehren sollen. Angelina Hackmann, Arbeitsmarktexpertin im Deutschen Institut für Wirtschaftsforschung (DIW Berlin), schätzt die Folgen für den deutschen Arbeitsmarkt wie folgt ein:
Wenn tatsächlich 80 Prozent der syrischen Geflüchteten in ihre Heimat zurückkehren, wird das den deutschen Arbeitsmarkt empfindlich treffen. Rund 240.000 syrische Geflüchtete arbeiten derzeit in sozialversicherungspflichtigen Jobs, davon viele in Mangel- und systemrelevanten Berufen. Ein Ausscheiden dieser Arbeitskräfte würde in vielen Bereichen, zum Beispiel im Transport- und Logistikbereich, in ausgewählten Produktionsbereichen oder dem Gesundheitswesen, den Fachkräftemangel erheblich erhöhen.
Gleichzeitig steht der Arbeitsmarkt bereits unter strukturellem Druck durch den demografischen Wandel. Mit dem Eintritt der Babyboomer in den Ruhestand dürfte das Erwerbspersonenpotenzial bereits ab diesem Jahr sinken. Ohne ausreichenden Ersatz verstärkt sich der Arbeits- und Fachkräftemangel weiter.
Die Folgen gehen über einzelne Branchen hinaus: Eine schrumpfende Erwerbsbevölkerung dämpft das Wachstumspotenzial der gesamten Volkswirtschaft und könnte die aktuelle wirtschaftliche Erholung in Deutschland bremsen. Daher sind sowohl weitere Zuwanderung als auch das langfristige Halten bereits zugewanderter Arbeitskräfte zentrale Bausteine, um die Folgen des demografischen Wandels abzufedern.
Alors que la guerre en Iran entre dans son deuxième mois, aucun signe d’apaisement n’est en vue. Les trois principaux protagonistes sont désormais enfermés dans une logique où chacun surestime sa position et refuse les concessions.
Donald Trump, dont les déclarations erratiques trahissent une perte de contrôle, multiplie les provocations : insultes envers ses alliés, menaces d’intervention terrestre, et une gestion des conséquences économiques qui alimente la contestation aux États-Unis.
L’Iran, malgré les frappes et les destructions, résiste et mise sur sa capacité de nuisance, notamment en bloquant le détroit d’Ormuz. Mais ses exigences démesurées, comme le retrait des bases américaines ou des réparations de guerre, pourraient pousser Donald Trump à une réaction encore plus violente. Benyamin
Netanyahou, lui, semble croire en une victoire sans fin. Entre l’augmentation du budget militaire, la loi sur la peine de mort pour les Palestiniens, et les frappes au Liban, Israël s’enfonce dans une logique de répression qui isole le pays.
La question centrale reste la suivante : jusqu’où iront-ils ? L’hubris de ces dirigeants, leur sentiment d’impunité, et leur refus de négocier sont-ils en passe de déclencher une escalade incontrôlable ?
Pendant ce temps, le monde entier subit les conséquences économiques et humanitaires de la guerre qui s’inscrit dans le temps.
Mon analyse dans cette vidéo.
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La guerre en cours au Moyen-Orient a remis au premier plan l’importance stratégique des mondes arabes et leur influence sur la scène internationale. Loin de former un ensemble homogène, ces mondes se distinguent par des contextes politiques, économiques et sociaux très différents, tout en partageant un certain nombre de caractéristiques communes qui contribuent à façonner les dynamiques régionales. La région bénéficie d’atouts stratégiques majeurs, liés notamment à sa position géographique et à ses ressources, mais elle reste également marquée par des fragilités et des déséquilibres persistants. Ces tensions dépassent largement le cadre régional et redéfinissent les équilibres géopolitiques à l’échelle mondiale. À ce titre, le conflit israélo-palestinien en constitue un exemple déterminant, dont les répercussions continuent d’influencer les rapports de force sur la scène internationale.
À l’occasion de la réédition de son livre « Géopolitique des mondes arabes » (Eyrolles, février 2026), Didier Billion, directeur adjoint de l’IRIS et responsable du programme Moyen-Orient / Afrique du Nord, répond à nos questions :
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