Les médias en ligne et journaux parus ce jeudi 19 février à Kinshasa, commentent largement l’initiative de mettre en place la commission « vérité et réconciliation » afin de baliser le chemin au dialogue national inclusif en République démocratique du Congo proposée par Conseil interreligieux Congolais (CIC).
Le général Philémon Yav Irung est soupçonné d’avoir entretenu des contacts avec des membres de l’entourage de l’officier rwandais James Kabarebe.
Les avocats de la défense ont réagi en affirmant qu’aucune preuve ne démontre l’existence d’une relation entre leur client et le « pays aux mille collines ».
Depuis 2020, le général mis en cause avait été porté à la tête de la troisième zone de défense, couvrant les provinces du Nord-Kivu, du Sud-Kivu, de l’Ituri, du Maniema et de la Tshopo.
L’hôpital général d’Oicha, chef-lieu du territoire de Beni (Nord-Kivu), ne dispose pas de morgue fonctionnelle et son unique ambulance, vieille d’une dizaine d’années, est hors service.
Cette situation complique la gestion des corps ainsi que l’évacuation des malades, notamment des blessés par balles ou par armes blanches, dans une zone régulièrement ciblée par les attaques des rebelles ADF.
Une dizaine d’organisations du Nord-Kivu appellent les belligérants à cesser le recrutement d’enfants dans cette partie du pays.
Elles ont lancé cet appel en marge de la Journée internationale des enfants-soldats, commémorée chaque 12 février.
La Première ministre Judith Suminwa a lancé, mardi 17 février à Kinshasa, les travaux de la Table ronde sur la protection des services de santé et autres services essentiels en contexte de conflit.
Ces assises sont organisées conjointement par le Gouvernement congolais, l’Union européenne et le Comité international de la Croix‑Rouge (CICR).
En 20 ans, la Constitution de la RDC est au cœur d'un vif débat politique entre les partisans de sa stabilité et ceux qui prônent sa réforme profonde, voire refonte totale.
Adopté par référendum populaire et promulgué par l'ancien président Joseph Kabila en 2006, cette loi visait à mettre fin à des années de transition et de conflits.
Le PPRD défend un « socle de la démocratie »
Le Parquet général près la Cour de cassation a expliqué, mercredi 18 février, que la libération de 125 détenus de la prison centrale de Makala vise son désengorgement.
Cet organe de loi a précisé que ces mesures n'ont aucun lien avec l'épidémie de choléra qui sévit au sein de cet établissement pénitentiaire.
Face aux rumeurs liant ces libérations à l'épidémie de choléra signalée dans la prison, la cellule de communication du Procureur général a tenu à lever toute équivoque.