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Diplomacy & Defense Think Tank News

Proche-Orient : à la recherche de la paix, désespérément. Avec Ofer Bronchtein

IRIS - Wed, 21/01/2026 - 17:50
Pascal Boniface · Proche-Orient : à la recherche de la paix, désespérément. Avec Ofer Bronchtein | Entretiens géopo

Aujourd’hui, l’évocation d’une « paix » à Gaza soulève de profondes interrogations. Dans un contexte où le cessez-le-feu annoncé par Israël demeure largement contesté sur le terrain, où la colonisation progressive de la Cisjordanie se poursuit, et où l’initiative de Donald Trump autour d’un « forum pour la paix » contribue à fragiliser davantage un équilibre diplomatique déjà précaire, la perspective d’une paix, bien qu’elle soit au cœur des préoccupations, semblent s’éloigner davantage. Ce paradoxe résonne également dans le cadre français. La reconnaissance de l’État de Palestine par Emmanuel Macron marque un geste politique fort, mais qui reste pour l’heure peu suivi d’effets concrets, reflet d’un contexte international où les marges de manœuvre des puissances extérieures se réduisent, et où la polarisation des sociétés gagne du terrain.

Pour comprendre cette impasse, il faut revenir aux racines du conflit : comment et pourquoi en est-on arrivé à une telle situation politique ? Comment ce conflit est-il exporté et instrumentalisé ailleurs, notamment dans les tensions entre communautés juives et musulmanes ? Quelles sont les perspectives de paix envisageables ?

Pascal Boniface reçoit Ofer Bronchtein, envoyé spécial d’Emmanuel Macron pour le Proche-Orient et militant pour la paix, dans ce podcast.

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Kolumbien unter Druck: USA verschärft Migrationspolitik mit globalen Folgen

Während die US-Politik den Druck auf Kolumbien erhöht, fehlen dem südamerikanischen Land sowohl die finanziellen Mittel als auch die nötige internationale Rückendeckung, um die wachsenden Herausforderungen zu bewältigen. Die folgende Analyse zeigt, wie die verschärfte US-Migrationspolitik globale Verschiebungen auslöst und welcher Verantwortung sich die internationale Gemeinschaft bislang entzieht.

Kolumbien unter Druck: USA verschärft Migrationspolitik mit globalen Folgen

Während die US-Politik den Druck auf Kolumbien erhöht, fehlen dem südamerikanischen Land sowohl die finanziellen Mittel als auch die nötige internationale Rückendeckung, um die wachsenden Herausforderungen zu bewältigen. Die folgende Analyse zeigt, wie die verschärfte US-Migrationspolitik globale Verschiebungen auslöst und welcher Verantwortung sich die internationale Gemeinschaft bislang entzieht.

Kolumbien unter Druck: USA verschärft Migrationspolitik mit globalen Folgen

Während die US-Politik den Druck auf Kolumbien erhöht, fehlen dem südamerikanischen Land sowohl die finanziellen Mittel als auch die nötige internationale Rückendeckung, um die wachsenden Herausforderungen zu bewältigen. Die folgende Analyse zeigt, wie die verschärfte US-Migrationspolitik globale Verschiebungen auslöst und welcher Verantwortung sich die internationale Gemeinschaft bislang entzieht.

Pourquoi les Européens doivent maintenir une présence militaire stable au Groenland 

IRIS - Wed, 21/01/2026 - 11:51

Depuis que Donald Trump a annoncé vouloir annexer le Groenland aux États-Unis avec les bonnes ou les mauvaises manières, les Européens se retrouvent une fois de plus au pied du mur. Comme en Ukraine, ils sont de nouveau confrontés aux effets délétères de leur impuissance et de leur dépendance stratégique à l’égard de Washington.

Certes, ce n’est pas la première fois qu’ils doivent composer avec les conséquences géopolitiques de décisions qui ne sont pas les leurs : au fond, l’Europe dépend des États-Unis pour sa sécurité depuis plus de sept décennies. Mais, cette fois, la donne a changé. Cette dépendance ne se décline plus par rapport à un allié. Elle s’exerce à l’égard d’une puissance hostile, prédatrice, qui ne jure que par les rapports de force et s’affranchit des principes les plus élémentaires du droit international.

Face à cette nouvelle réalité, le cœur du « problème groenlandais » ne tient plus seulement au tropisme néocolonial de la puissance américaine. Il tient aussi à la faiblesse européenne. Car si les prétentions de Donald Trump sur le Groenland sont inacceptables – et ne sauraient donc être entérinées – le président des États-Unis met néanmoins le doigt sur une question réelle : celle de l’exercice concret de la souveraineté sur la plus grande île non continentale du monde dans le long terme.

Avec l’ouverture progressive de l’Arctique, les progrès technologiques et la montée inexorable des rivalités entre puissances, il est peu probable que, dans les décennies à venir, les quelque 56 000 habitants locaux et les cinq millions de Danois – installés à plus de 2 000 kilomètres – puissent, à eux seuls, garantir la maîtrise du Groenland. Or, le pouvoir a horreur du vide : qu’on le veuille ou non, tôt ou tard cette question était appelée à se poser.

La sécurité de l’île pourrait bien entendu être assurée par l’OTAN, comme le clament apeurés les Danois et les Européens. Ces derniers ont rappelé à plusieurs reprises au locataire de la Maison-Blanche que les États-Unis disposent déjà de bases militaires au Groenland et que la porte leur est grande ouverte dans le cas où ils voulaient en bâtir de nouvelles. Rien n’empêcherait les Américains de mettre l’île à l’abri de toute hypothétique ambition future de la Chine ou de la Russie, sans pour autant l’annexer.

C’est précisément là que se situe le problème. Certains Européens ne l’ont peut-être pas encore compris, mais les États-Unis ne sont plus disposés à assumer leur sécurité, et évoquent même une « européanisation » de l’OTAN. Dans ces conditions, il est difficile d’imaginer qu’une solution strictement otanienne puisse leur convenir. Pourquoi, en effet, Washington sécuriserait-il un territoire destiné à rester danois, et qu’il perçoit en outre comme quasi dépeuplé – puisque l’opinion des Groenlandais ne semble pas entrer dans l’équation ?

Le raisonnement de Trump sur ce point est simple, brutal, et – à ses yeux – imparable : si ce sont les États-Unis qui doivent protéger le Groenland des ambitions chinoises ou russes, alors ce sont eux qui doivent le gouverner.

Que peuvent faire les Européens pour s’opposer à leur prétendu allié ? Sur le Vieux Continent, l’idée de déployer des soldats sur le terrain – à la demande des Groenlandais et des Danois – a suscité de vives critiques. Pour certains, cette option serait inutile. Pourtant, elle pourrait malgré tout présenter un intérêt.

Une présence européenne ne dissuaderait probablement pas Donald Trump de s’emparer de l’île s’il décidait d’aller au bout de son ambition, coûte que coûte. Elle ne l’empêcherait pas non plus de déployer ses propres troupes, en proclamant haut et fort que le Groenland lui appartient désormais. On peut toutefois espérer que des soldats américains n’attaqueraient pas des soldats européens présents sur place – et réciproquement.

Les Occidentaux se retrouveraient alors dans une situation ubuesque : deux forces militaires, venues de part et d’autre de l’Atlantique, coexisteraient sur le sol groenlandais, chacune revendiquant la souveraineté sur l’île. Ce scénario serait plus qu’absurde ; il aurait même quelque chose de grotesque. Mais il aurait au moins un mérite : il permettrait aux Européens de montrer au monde et, surtout, à eux-mêmes, que pour une fois – peut-être pour la première fois – ils ont été capables de rejeter les diktats de Trump, et ont su lui dire non.

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DIW-Vorschlag zur Erbschaftsteuer könnte Zahl der Steuerpflichtigen halbieren und Belastungen gerechter verteilen

Für die Erbschaftsteuerreform sollten Steuerprivilegien abgeschafft, höhere Lebensfreibeträge eingeführt und Steuertarife vereinfacht werden – Dadurch würden Belastungen gerechter verteilt – Trotz deutlich weniger Steuerpflichtigen entstünden Mehreinnahmen von 2,3 Milliarden Euro – Übergangsregelung ...

Gaza : le crime contre l’humanité paie | Proche-Orient : comment en est-on arrivé là ? (2/5)

IRIS - Tue, 20/01/2026 - 17:14

Deuxième épisode sur six de ma série « Proche-Orient : comment en est-on arrivé là ? ».

La communauté internationale « s’est laissé glisser » sur la question palestinienne, permettant à Benyamin Netanyahou de poursuivre librement une stratégie visant à rendre matériellement impossible la création d’un État palestinien et à laisser prospérer la réalité de l’occupation et de la dépossession.

Cette situation, dont la résolution semble aujourd’hui hors de portée, résulte de l’impunité dont Netanyahou a bénéficié et de l’absence de sanctions, renforçant le sentiment d’impuissance. Face à des propos ouvertement racistes et suprémacistes, le silence et l’inaction demeurent. Chaque jour qui passe joue en faveur d’Israël, qui ne subit aucune pression extérieure.

Quant à la crédibilité morale et politique de l’Europe, elle est lourdement affectée par le contraste entre son absence de réaction concernant la situation au Proche-Orient et la rapidité avec laquelle des sanctions ont été imposées contre la Russie.

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studentische Hilfskraft (w/m/d) in der Abteilung Staat

Die Abteilung Staat (Public Economics) des Deutschen Instituts für Wirtschaftsforschung (DIW Berlin) sucht zum nächstmöglichen Zeitpunkt eine

studentische Hilfskraft (w/m/d)

(für 10 Wochenstunden).


L’UE face à Trump : Stop ou encore ? | Les mardis de l’IRIS

IRIS - Tue, 20/01/2026 - 12:30

Chaque mardi, Pascal Boniface reçoit un membre de l’équipe de recherche de l’IRIS‬ pour décrypter un fait d’actualité internationale. Aujourd’hui, échange avec Federico Santopinto, directeur de recherche à l’IRIS, autour de l’avenir des relations entre les États-Unis de Donald Trump et l’Union européenne dans un contexte marqué par la montée des tensions autour du Groenland et par des annonces de hausse des droits de douane par Donald Trump.

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Adieu aux armes ou nouvelle désillusion ? Une mise en contexte du processus de résolution de la question kurde en Turquie

IRIS - Tue, 20/01/2026 - 12:18

Cette note analyse la nouvelle phase du processus de résolution de la question kurde marquée par l’autodissolution du PKK en mai 2025. Il montre comment ce processus s’inscrit à la fois dans les dynamiques politiques internes d’un régime autoritaire et dans les bouleversements régionaux, notamment la reconfiguration de l’État syrien. En replaçant la séquence actuelle dans la continuité historique du conflit entre le PKK et l’État turc et des tentatives antérieures de règlement politique, il met en évidence les facteurs ayant conduit à leurs échecs. Après avoir expliqué les différentes étapes et les principaux acteurs du processus en cours, il procède à une analyse critique de la perspective du gouvernement turc en s’appuyant sur les discours et les écrits de ses représentants. Mettant en avant la poursuite des mesures répressives à l’égard de toutes les oppositions et la distinction imposée entre le « processus de résolution » et les éventuelles réformes de démocratisation, il conclut que l’approche privilégiée demeure avant tout sécuritaire plutôt que politique, ce qui réduit les chances d’une résolution durable et d’une ouverture démocratique.

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How lack of legitimacy leads to policy failure: public resistance to water charges in Ireland Open Access

An attempt to reintroduce a water charge in Ireland failed 18 months after its implementation in 2015. Election results were decisive in the abolition of previously implemented water charges by voting for anti-water charge parties. We conducted a systematic archive study to analyse how a lack of legitimacy and subsequent public resistance were embedded in a history of organised public demonstrations and boycotts. We show how a historic lack of legitimacy has exacerbated failures in policy programme, process, and activities. We argue that this historic context may also explain why the water charges stood out as the most contested policy in a period when many austerity measures were taken. This case serves as an example of policy failure resulting from a lack of legitimacy and a subsequent policy resistance. It serves as a warning that if public resistance can be expected, a policy without broad political support and a clear contingency strategy to mitigate public resistance is likely to fail. In particular, when there is a historic lack of legitimacy, greater effort is required to avoid policy failure and achieve successful implementation.

How lack of legitimacy leads to policy failure: public resistance to water charges in Ireland Open Access

An attempt to reintroduce a water charge in Ireland failed 18 months after its implementation in 2015. Election results were decisive in the abolition of previously implemented water charges by voting for anti-water charge parties. We conducted a systematic archive study to analyse how a lack of legitimacy and subsequent public resistance were embedded in a history of organised public demonstrations and boycotts. We show how a historic lack of legitimacy has exacerbated failures in policy programme, process, and activities. We argue that this historic context may also explain why the water charges stood out as the most contested policy in a period when many austerity measures were taken. This case serves as an example of policy failure resulting from a lack of legitimacy and a subsequent policy resistance. It serves as a warning that if public resistance can be expected, a policy without broad political support and a clear contingency strategy to mitigate public resistance is likely to fail. In particular, when there is a historic lack of legitimacy, greater effort is required to avoid policy failure and achieve successful implementation.

How lack of legitimacy leads to policy failure: public resistance to water charges in Ireland Open Access

An attempt to reintroduce a water charge in Ireland failed 18 months after its implementation in 2015. Election results were decisive in the abolition of previously implemented water charges by voting for anti-water charge parties. We conducted a systematic archive study to analyse how a lack of legitimacy and subsequent public resistance were embedded in a history of organised public demonstrations and boycotts. We show how a historic lack of legitimacy has exacerbated failures in policy programme, process, and activities. We argue that this historic context may also explain why the water charges stood out as the most contested policy in a period when many austerity measures were taken. This case serves as an example of policy failure resulting from a lack of legitimacy and a subsequent policy resistance. It serves as a warning that if public resistance can be expected, a policy without broad political support and a clear contingency strategy to mitigate public resistance is likely to fail. In particular, when there is a historic lack of legitimacy, greater effort is required to avoid policy failure and achieve successful implementation.

Die unsichtbare Macht der Fossilokratie, die die Welt beherrscht

Fossilokratie bestimmt Kriege, Preise und Macht: Öl, Gas und Kohle prägen Politik weltweit. Autoritäre Regime werden toleriert, Demokratie wird geopolitischen Interessen untergeordnet. Ein Blick auf die unsichtbare Logik, die unsere Welt steuert – und wie wir sie überwinden können. , Dieser Gastbeitrag von Claudia Kemfert ist am 14. Januar 2026 in Focus online erschienen. , Die Angst geht um in Europa. Angst vor steigenden Preisen, vor einem Verlust des Wohlstands, den wir lange als selbstverständlich erachtet haben, und vor einem Krieg, den gerade wir Deutschen nie wieder erleben wollten., Es lohnt sich, genauer hinzusehen. Denn wer die Zusammenhänge erkennt, gewinnt Handlungsmacht. Die scheinbar fragmentierten Krisen der Gegenwart folgen einer gemeinsamen Logik. Es ist die Logik eines politischen Systems, in dem Macht, Sicherheit und geopolitischer Einfluss wesentlich durch den ...

UN-Hochseeabkommen: Wer kontrolliert das Wissen über die Hohe See?

SWP - Tue, 20/01/2026 - 09:28

Mit dem Inkrafttreten des Abkommens der Vereinten Nationen zum Schutz der Hohen See am 17. Januar ist ein wichtiger Schritt zum Erhalt der »Biodiversität außerhalb nationaler Gerichtsbarkeit« (BBNJ) vollzogen worden. Das BBNJ-Abkommen zielt darauf ab, den transparenten und vielfältigen Austausch von Wissen über die Hohe See zu fördern, um ökologische Standards zu stärken. Angesichts einer geopolitischen Lage, in der Wissen selbst zunehmend politisiert wird, stellt sich jedoch die Frage, wie diese Wissensvielfalt langfristig gesichert werden kann.

Der Clearing-House-Mechanismus: Technisches Werkzeug oder politischer Hebel?

Im Zentrum dieser Auseinandersetzung steht ein unscheinbar klingendes Instrument: der sogenannte BBNJ-Clearing-House-Mechanismus (CHM). Er soll eine frei zugängliche Plattform werden, auf der Informationen über Aktivitäten auf Hoher See gesammelt, ausgewertet und geteilt werden. Zu seinen Zielen gehören die Stärkung der Transparenz zwischen den Vertragsparteien und relevanten Interessengruppen sowie die Erleichterung internationaler Zusammenarbeit, vor allem in wissenschaftlichen Fragen. Während Ziele und Grundstruktur des CHM im Vertragstext festgelegt sind, ist seine konkrete Ausgestaltung Gegenstand laufender politischer Verhandlungen - und gerade das macht den Mechanismus politisch umkämpft.

Der Vertragstext eröffnet ausdrücklich die Möglichkeit, im CHM unterschiedliche Wissensformen in Entscheidungsprozesse einzubeziehen. Insbesondere im Rahmen der verpflichtenden Umweltverträglichkeitsprüfungen könnten unterschiedliche Wissensformen systematisch einbezogen werden. Staaten müssten dabei nicht nur potenzielle Umweltauswirkungen bewerten, sondern auch wirtschaftliche, soziale, kulturelle, gesundheitliche und kumulative Effekte geplanter Aktivitäten. Eine solche umfassende Folgenabschätzung erfordert Beiträge aus verschiedenen wissenschaftlichen Disziplinen ebenso wie das Wissen indigener Völker und lokaler Gemeinschaften.

Eine weitere Möglichkeit zur praktischen Umsetzung von Wissenspluralismus zeigt sich in den Bestimmungen zur Zusammensetzung des wissenschaftlich-technischen Gremiums. Die entsprechende Formulierung im Abkommen deutet darauf hin, dass dieses über rein naturwissenschaftliche Expertise hinausgehen und ein breiteres Spektrum lokaler, traditioneller und indigener Wissensformen zur Meeresumwelt einbeziehen soll. Da das Gremium Handlungsempfehlungen für Aktivitäten in Gebieten jenseits nationaler Hoheitsgewalt auf Grundlage der über den CHM bereitgestellten Informationen aussprechen kann, bietet sich hier ein zentraler Hebel für die praktische Umsetzung von Wissensvielfalt. Voraussetzung ist jedoch, dass das Gremium tatsächlich so zusammengesetzt wird, dass unterschiedliche Wissensarten angemessen vertreten sind.

Politische Konflikte verzögern die Umsetzung des Abkommens

Trotz des vielversprechenden Wortlauts des Vertrags ist die konkrete Ausgestaltung des CHM politisch umstritten. In der Vorbereitungskommission (PrepCom) zur Operationalisierung des Abkommens zählt sie zu den zentralen Konfliktfeldern. Auf einem Treffen der PrepCom im August 2025 scheiterte bereits eine Einigung über die Zusammensetzung einer informellen Expertengruppe zur Ausarbeitung der technischen Aspekte des CHM. Dieser Auswahlprozess ist von strategischer Bedeutung, da er einen Präzedenzfall für die Besetzung weiterer BBNJ-Gremien schaffen könnte. Während einige Staaten auf eine breite Einbindung unterschiedlicher Wissensträger drängen, wollen andere den CHM auf eine rein naturwissenschaftlich-technische Funktion reduzieren, die allein von akademischer Expertise geleitet werden sollte. Kritiker warnen, dass ein solcher Ansatz naturwissenschaftliches Wissen aus dem globalen Norden privilegiert und sozialwissenschaftliche, lokale oder traditionelle Wissensformen marginalisieren würde.

Vor dem Hintergrund jüngster Versuche einzelner Staaten, darunter der USA, den Zugang zu marinen Daten einzuschränken, wird deutlich, dass Wissen über die Meere zunehmend selbst zum Gegenstand politischer Auseinandersetzungen wird. Deutschland und die EU haben sich in internationalen Prozessen wiederholt für die Freiheit und Vielfalt der Wissenschaft ausgesprochen. Im Rahmen der laufenden Verhandlungen zur Operationalisierung des BBNJ-Abkommens sollten sie sich daher gezielt dafür einsetzen, dass Wissensvielfalt innerhalb des Abkommens nicht nur normativ anerkannt, sondern institutionell abgesichert wird. Dabei geht es vor allem darum, die Privilegierung bestimmter Wissensarten innerhalb von BBNJ-Gremien, wie dem wissenschaftlich-technischen Gremium, zu verhindern. Zugleich muss die CHM-Plattform so ausgestaltet werden, dass verschiedene Wissensformen gleichermaßen zugänglich sind.

Reclaiming Iraqi Agency

SWP - Tue, 20/01/2026 - 01:00

The higher turnout in Iraq’s recent parliamentary elections reflects advances over the past four years, notably in infrastructure development, security, and political stabil­ity. The election’s outcome and ensuing coalition-building dynamics underscore trends and challenges that will shape Iraq’s domestic and foreign policies. The yet-to-be-formed government will have to balance between the United States and Iran, facing US demands for disarmament of Iraq’s armed groups, managing repercussions of potential instability in Iran, and resisting being drawn into any new confrontation between Iran and either Israel or the United States. It will also have to deal with sub­stantial domestic challenges, including strained relations between Erbil and Baghdad, the potential for renewed Sunni alienation from the state, the future of the Popular Mobilization Forces, financial fragility, and consequences of climate change. European actors have limited influence over the geopolitical dynamics, but can offer support on national development and climate challenges, and should back Baghdad’s striving for stronger agency and sovereignty.

Radiographie (ou autopsie ?) de la Coopération structurée permanente et leçons pour la coopération capacitaire européenne

IRIS - Mon, 19/01/2026 - 16:55

La Coopération structurée permanente (CSP ou PESCO en anglais), établie par le traité de Lisbonne en 2008, est le cadre politique et juridique censé accueillir les coopérations en matière de défense entre États membres au sein de l’Union européenne (UE). Le principe : les États voulant coopérer sur un sujet en particulier se regroupent, les États ne voulant pas de cette coopération ne le font pas, suivant l’idée simple de « volontaires et capables » (« able and willing »). En somme, plusieurs coalitions des volontaires, facilitées par l’UE. Or, Plus de huit ans après son lancement en 2017, quel en est le résultat ? Il est inquiétant. L’objectif de cette étude est ainsi de présenter une image la plus objective possible de l’état de la CSP fin 2025, sans nier les limites de l’objectivation. L’étude présente l’ensemble des projets, leur composition, leurs participants, leurs progrès, etc. Les résultats sont clairs : par exemple, seulement 3 projets (sur 83 lancés) ont atteint leurs objectifs en huit ans. La CSP n’a pas réussi à devenir le cadre de coopération européenne par excellence et n’a donc pas permis de renforcer la défense européenne.

La CSP serait-elle ainsi la chose à abattre ? L’exemple le plus flagrant de l’échec de la coopération européenne en matière d’armement ? La coopération est une méthode, les cadres de coopération sont des moyens, et les deux ne sauraient être un objectif eux-mêmes. Ce sont bien justement les objectifs qui sont en cause, et plus particulièrement les États qui les fixent. Ces derniers sont bien les acteurs qui ont limité les potentiels de la coopération européenne comme méthode de renforcement de la défense commune, et cette responsabilité est visible à travers l’étude des projets de la CSP.

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UE Trump : la soumission n’est plus possible

IRIS - Mon, 19/01/2026 - 15:57

Les menaces de Donald Trump de prendre possession du Groenland se sont multipliées depuis le début de son mandat. D’abord prises à la légère, elles l’ont été à tort : il s’agit d’une volonté qu’il ne cesse de réaffirmer.

Cette ambition s’inscrit dans son objectif proclamé de faire des États-Unis « le plus grand pays du monde », notamment par le contrôle de ressources stratégiques comme les terres rares, en dépit de l’opposition du Danemark et des pays européens, des résistances qui comptent peu à ses yeux.

Les Européens ont, jusqu’à présent, trop souvent cédé aux volontés de Donald Trump. Or, la protection ou la bienveillance étatsunienne n’existent plus : au contraire, le président américain multiplie les exigences et les insultes, sans respecter la souveraineté des États européens. La notion de « monde occidental » perd ainsi de sa pertinence. Il est désormais temps de dire non aux États-Unis, une position également soutenue par les opinions publiques européennes. L’enjeu est de démontrer que l’Europe est capable de défendre ses propres intérêts afin de regagner en crédibilité sur la scène internationale.

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Ein Wettbewerb, der keiner sein sollte

Ein Jahrzehnt nach dem Pariser Abkommen stagnieren die Fortschritte im Klimaschutz. Geopolitische Spaltungen und ein weltweit erstarkender Nationalismus beeinträchtigen die globale Zusammenarbeit. Besonders deutlich zeigt sich dies im Rückzug der USA aus der internationalen Klimadiplomatie. Doch auch in anderen OECD-Ländern stehen sowohl Klima- als auch Entwicklungsfinanzierung vor einem enormen Rechtfertigungsdruck. Das auf der Weltklimakonferenz in Baku 2024 vereinbarte neue globale Klimafinanzierungsziel (NCQG) offenbart die weitreichenden Differenzen zwischen den Verhandlungsblöcken – Differenzen, die auch bei der UN-Konferenz zur Entwicklungsfinanzierung in Sevilla im Juli 2025 nicht überwunden werden konnten. Zentrale Fragen wie die notwendige Aufstockung der Mittel, die Verbesserung ihrer Qualität und eine wirksamere Verzahnung von Klima- und Entwicklungsfinanzierung bleiben somit ungelöst.

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