Perdre 5, 8 ou même 10 kilos en quelques semaines… Les promesses sont séduisantes. Les régimes express sont présentés comme des solutions miracles. Mais derrière ces pertes de poids rapides, que se passe-t-il réellement dans notre organisme ? Réduire brutalement les calories est-il sans conséquence ? Quels sont les risques immédiats ? Et surtout, cette perte rapide n'est-elle pas souvent suivie d'une reprise encore plus importante ? Pour en savoir plus sur le sujet, rendez-vous ce mercredi 25 mars 2026 avec Issa Nacanabo, nutritionniste.
Lefaso.net
La 5e édition du festival culturel « Konkoun » se tiendra à Toma, dans la province du Nayala, les 27, 28 et 29 mars 2026. Placé sous le thème « La culture : s'en servir pour bâtir un futur durable et souverain », l'événement ambitionne de rassembler près de 10 000 festivaliers, selon son promoteur Blaise Ki. Au programme de cette édition figurent plusieurs activités culturelles et traditionnelles, notamment la lutte traditionnelle (hommes et femmes), les danses traditionnelles féminines, les prestations de masques et de flûtes, ainsi que l'exposition de produits locaux. À travers ce festival, les organisateurs entendent valoriser le patrimoine culturel local tout en contribuant à la promotion du développement durable et de la souveraineté culturelle. Dans cette interview, Blaise Ki revient également sur les ambitions, l'impact et le déroulement de cette 5e édition du festival « Konkoun ».
Lefaso.net : Pouvez-vous nous présenter le festival Kounkou et son importance culturelle ?
Blaise KI : Le festival Konkoun du Nayala est un événement culturel majeur dédié à la valorisation et à la sauvegarde du riche patrimoine du peuple San. Organisé à Toma, il se veut un cadre d'expression des traditions à travers la lutte, les danses, les masques, les flûtes, les musiques et les savoir-faire locaux. Il a été mis en place par un groupe de jeunes dont le leader est Somombienko Blaise KI en mars 2019
Au-delà de son aspect festif, le festival constitue un véritable levier de cohésion sociale, de transmission des valeurs culturelles et de promotion du développement local. Le festival joue un rôle crucial dans la préservation des traditions ancestrales San, notamment des pratiques menacées de disparition (instruments, danses, rites) mais également dans la transmission intergénérationnelle, la promotion de la cohésion sociale et de la paix.
Comment s'organise la préparation du festival Kounkou en amont ?
En amont, l'organisation du festival débute par l'élaboration des termes de référence qui intègre l'ensemble des activités prévues. Une fois ce document structurant finalisé, nous engageons des rencontres avec des partenaires stratégiques ainsi qu'avec les ressortissants de la région, en particulier ceux de la communauté San, afin de leur présenter le projet et de susciter leur adhésion.
Pour le promoteur, Blaise Ki, cette 5e édition est particulière à travers la lutte traditionnelle féminineS'ensuit alors la phase de mobilisation des ressources, à travers la recherche de financements et d'appuis nécessaires. Ce processus aboutit enfin à la mise en œuvre effective du festival, dans le respect des objectifs définis.
Quelles sont les principales activités prévues au programme cette année ?
Les principales activités inscrites au programme sont la lutte traditionnelle en homme et en dame, la danse traditionnelle féminine, les prestations de masques et de flûtes, ainsi que l'exposition de produits locaux et les performances d'artistes de la région mais également des concours de traduction en langue San-Makaa.
Combien de participants et de festivaliers attendez-vous pour cette édition ?
Pour cette 5e édition du Festival Konkoun du Nayala, nous attendons près de 10 000 festivaliers sur les trois jours.
Quelles sont les innovations ou les particularités de cette 5ᵉ édition ?
Pour cette 5ᵉ édition du Festival Konkoun du Nayala, plusieurs innovations majeures ont été introduites afin d'enrichir le programme et de valoriser davantage la culture locale. Il s'agit notamment de l'organisation d'une compétition de lutte traditionnelle féminine, une première dans l'histoire du festival.
Par ailleurs, le festival accueillera des flûtistes venus des villages environnants de la ville hôte, Toma, renforçant ainsi l'ancrage communautaire de l'événement. Des concours inédits seront également proposés, notamment en traduction, en devinettes, en art oratoire, ainsi que l'interprétation de l'hymne national en langue San-Makaa.
La lutte traditionnelle est la reine des activités de cet évènementEnfin, le public pourra profiter de prestations d'artistes locaux et d'une exposition de produits locaux, avec une mise en valeur particulière des produits transformés sur place, illustrant le savoir-faire et le potentiel économique de la région.
Quels sont les objectifs visés à travers l'organisation de ce festival de lutte et de danse traditionnelles ?
L'organisation du Festival Konkoun du Nayala, à travers la lutte et la danse traditionnelles, vise plusieurs objectifs essentiels : valoriser et préserver le patrimoine culturel de la communauté San, en mettant en lumière ses pratiques ancestrales ; transmettre les savoirs et traditions aux jeunes générations, afin d'assurer leur pérennité. Il vise aussi à promouvoir l'identité culturelle locale, en renforçant le sentiment d'appartenance des populations et à offrir un cadre d'expression aux talents locaux, notamment les lutteurs, danseurs et artistes traditionnels. C'est également une tribune qui a pour ambition de favoriser la cohésion sociale et le vivre-ensemble, en rassemblant les communautés autour d'un événement fédérateur. Il contribue au développement local, à travers l'attractivité culturelle, le tourisme et les activités économiques générées par le festival.
En somme, le festival se positionne comme un levier de promotion culturelle, sociale et économique de la « région » du Nayala.
En quoi ce festival contribue-t-il à la valorisation des traditions locales ?
Le Festival Konkoun du Nayala contribue significativement à la valorisation des traditions locales à plusieurs niveaux.
D'abord, il offre une vitrine d'expression authentique des pratiques culturelles, notamment à travers la lutte et la danse traditionnelles, les prestations de masques et de flûtes, qui sont des éléments forts de l'identité de la communauté San.
Ensuite, le festival favorise la transmission intergénérationnelle des savoirs. Les aînés y partagent leurs connaissances avec les jeunes, permettant ainsi de préserver et perpétuer les traditions.
La prestation des masquesPar ailleurs, il participe à la revalorisation des langues locales, notamment avec des activités comme les concours de traduction ou l'interprétation de l'hymne national en langue San-Makaa.
Enfin, en rassemblant les communautés autour d'un même événement, il renforce le sentiment d'appartenance et la fierté culturelle, tout en faisant rayonner les traditions locales au-delà de la région. Nous espérons susciter chez la jeunesse un regain d'intérêt et de fierté pour leur identité culturelle, en les amenant à s'approprier et à perpétuer nos traditions.
Pour la communauté, notre ambition est de renforcer la cohésion sociale, de créer un cadre de partage intergénérationnel et de contribuer au développement local à travers la valorisation de nos richesses culturelles et économiques.
Quel impact espérez-vous sur la jeunesse et la communauté en général ?
Nous espérons susciter chez la jeunesse un regain d'intérêt et de fierté pour leur identité culturelle, en les amenant à s'approprier et à perpétuer nos traditions.
Pour la communauté, notre ambition est de renforcer la cohésion sociale, de créer un cadre de partage intergénérationnel et de contribuer au développement local à travers la valorisation de nos richesses culturelles et économiques.
Quels sont les principaux défis rencontrés dans l'organisation d'un tel événement ?
Les principaux défis résident surtout dans la mobilisation des ressources financières, la logistique organisationnelle, ainsi que la coordination des différents acteurs impliqués.
À cela s'ajoutent la sensibilisation et la mobilisation du public, ainsi que la nécessité de maintenir la qualité et l'authenticité des activités culturelles.
Quel message souhaitez-vous adresser à la population et aux festivaliers ?
Nous invitons toute la population et les festivaliers à sortir massivement pour vivre et célébrer ensemble notre riche patrimoine culturel.
Le Festival Konkoun du Nayala est une occasion unique de se retrouver, partager et valoriser nos traditions. Nous appelons chacun à y prendre part dans un esprit de convivialité, de respect et de fierté culturelle.
Nous souhaitons également que les populations s'impliquent davantage et contribuent activement à la réussite de ce festival, car il est le bien de tous les Sanan et se construit avec l'engagement de chacun.
Serge Ika Ki
Lefaso.net
La police de proximité ou « Polisi, ï Nisâniso » (Bwamu), connue encore sous l'appellation « Police M'Yaka » (Mooré), a été lancée, ce lundi 23 mars 2026, à Dédougou. Cette initiative vise à rapprocher davantage la police des populations et à promouvoir une gestion participative de la sécurité à travers le dialogue et la collaboration communautaire sur l'étendue des régions du Bankui et Sourou.
La place Melon gare de Dédougou a été le théâtre de la cérémonie de lancement régional de Bankui et du Sourou des activités de la nouvelle approche de police de proximité plus connue sous l'appellation “Police M'Yaka” signifiant Police mon voisin en langue Mooré et désignée localement, en langue Bwamu, sous le nom « Polisi, ï Nisâniso » qui veut dire une police proche des populations. Plusieurs autorités administratives, coutumières, militaires, paramilitaires et religieuses ainsi que des forces de défense et de sécurité et des populations de Dédougou étaient témoins de cette activité. Elle a été patronnée par le gouverneur des deux régions, Babo Pierre Bassinga.
Des moyens roulants mis à la disposition de la police de proximité pour accomplir sa missionDans son intervention, il a souligné que la mise en place de « Polisi, ï Nisâniso » constitue un maillon important dans la stratégie de renforcement de la sécurité communautaire. De ce fait, il a invité les populations à accompagner cette initiative à travers une bonne collaboration. L'opérationnalisation de cette unité de police est, pour le gouverneur, une réponse aux exigences sécuritaires liées aux mutations dans les centres urbains et au contexte national marqué par la lutte contre l'hydre terroriste. Il a présenté ce corps comme une innovation stratégique pour renforcer la sécurité et promouvoir le bon vivre-ensemble.
La coproduction de la sécurité comme but recherché, selon le directeur régional de la police nationale de Bankui, Valentin Kaboré.Dotés de moyens roulants, en l'occurrence des motocyclettes, ces policiers iront jusque dans les quartiers au contact des populations en vue de recueillir leurs préoccupations, selon le directeur régional de la police nationale de Bankui, le commissaire divisionnaire de police Valentin Kaboré. Il a précisé que des solutions concertées seront appliquées en retour aux différentes préoccupations qui seront collectées. Ce dernier a soutenu qu'une trentaine d'agents de police sont commis à la tâche pour ce qui est de la ville de Dédougou pour la première phase. M. Kaboré a déclaré que l'objectif, à terme, est de réussir la coproduction de la sécurité tout en renforçant les liens de partenariat entre les communautés et la police.
Pour ce faire, la police de proximité « Polisi, ï Nisâniso » aura pour mission notamment de promouvoir le dialogue entre la police et les populations, d'identifier les préoccupations et les risques sécuritaires propres à chaque quartier et de mener des campagnes de sensibilisation ciblées en tenant compte des réalités locales. Par ses actions sur le terrain, elle doit contribuer à réduire les actes d'incivilités et la délinquance mineure, améliorer la perception de la police, consolider la confiance citoyenne pour enfin faciliter la coproduction de la sécurité par l'implication des habitants.
Cette police est une réponse aux exigences sécuritaires actuelles, foi du gouverneur, Babo Pierre Bassinga.Ce lancement régional, qui fait suite à celui effectué au niveau national le 24 février dernier, s'inscrit dans la dynamique de déploiement progressif de cette police de proximité sur l'ensemble du territoire. À travers ce dispositif, l'ambition est d'instaurer une police davantage tournée vers la prévention, l'écoute et la collaboration avec les populations, dans la perspective de renforcer la sécurité et la cohésion sociale.
Alphonse Dakuyo
Lefaso.net
La Direction nationale de l'administration pénitentiaire et de la réinsertion a annoncé, dans un communiqué signé ce mercredi 25 mars 2026, le décès du commandant Aboubacar Diakité dit Toumba. Son décès est survenu dans la nuit du mardi 24 au mercredi 25 mars 2026.
Selon le communiqué, un rapport médical circonstancié, daté du 4 mars 2026 et établi par les professeurs Houssein Fofana, chirurgien, et Elhadj Yaya Baldé, cardiologue au Centre hospitalo-universitaire Ignace Deen, faisait état d'un tableau clinique préoccupant. L'intéressé présentait notamment une tuméfaction épigastrique, des douleurs abdominales persistantes, une constipation chronique ainsi que des troubles du sommeil. Ce constat avait été effectué en présence du procureur de la république près le Tribunal de première instance de Coyah et de son conseil, Maître Lancinet Sylla.
Dans la nuit du 23 mars 2026, à la suite d'un malaise survenu en milieu carcéral, le détenu a fait l'objet d'une évacuation sanitaire d'urgence vers l'hôpital militaire du camp Samory Touré. Il a été pris en charge par une équipe médicale spécialisée. Malgré les soins qui lui ont été administrés, son état de santé s'est progressivement dégradé. Le décès a été constaté le mercredi 25 mars 2026, à 04 heures 35 minutes, selon le communiqué.
Les médecins traitants ont conclu à un tableau clinique de hernie de la ligne blanche étranglée, compliquée d'une péritonite aiguë généralisée. La Direction nationale de l'administration pénitentiaire et de la réinsertion précise qu'un rapport détaillé sera transmis aux autorités judiciaires compétentes, conformément aux exigences légales, afin de permettre toute suite appropriée.
En cette circonstance, elle a adressé ses condoléances à la famille du défunt, à ses proches ainsi qu'à l'ensemble de ses relations.
Lefaso.net
Nestlé Burkina Faso annonce sa collaboration avec TEDx Ouagadougou, afin d'offrir à de jeunes talents l'opportunité de participer à l'une des conférences les plus inspirantes de l'année, placée sous le thème : « Le chemin des possibles ».
Événement rare dans la capitale — organisé une fois tous les un à deux ans — TEDx Ouagadougou est rattaché au label mondial TED, reconnu pour réunir des intervenants porteurs d'idées, de récits et de parcours capables de susciter des déclics. Cette année, TEDx Ouagadougou se tiendra le samedi 28 mars à 17h, à l'hôtel Azalaï.
Le thème « Le chemin des possibles » résonne particulièrement pour tous les jeunes ambitieux, ceux qui rêvent grand et souhaitent prendre leur avenir en main. C'est pourquoi Nestlé Burkina Faso renouvelle sa collaboration avec TEDx Ouagadougou, confirmant sa volonté de créer des passerelles concrètes entre inspiration, apprentissage et passage à l'action au profit de la jeunesse.
Pour Omaro Kané, Directeur de la Communication de Nestlé Burkina Faso :
« Nestlé et sa marque Nescafé sont des partenaires privilégiés des jeunes au Burkina. Nous croyons au pouvoir des conférences inspirantes comme TEDx. Si nous voulons aider les jeunes à commencer en force et finir en force, comme le dit le slogan de Nescafé, nous devons leur montrer des parcours qui inspirent et ouvrent le champ des possibles. »
Habituellement, l'accès à TEDx Ouagadougou est payant et coûte 15 000 F CFA. Dans le cadre de cette collaboration, Nestlé Burkina Faso et Nescafé offrent des accès gratuits à plusieurs jeunes motivés, afin de leur permettre de vivre cette expérience unique.
Pour bénéficier d'un ticket offert, les jeunes sont invités à :
Se rendre sur la plateforme en ligne Nestlé YEP (via une simple recherche “Nestlé YEP” sur Google) ;
S'inscrire et suivre l'un des modules de formation digitale en entrepreneuriat ;
Passer le test du module ;
Une fois le certificat obtenu, envoyer une capture d'écran au numéro WhatsApp de Nestlé Burkina Faso : +226 57 99 16 16.
Nestlé offrira plusieurs places gratuites aux jeunes pour cet événement majeur qui réunira 500 participants. En dehors des places offertes par Nestlé, le grand public peut toujours assister à TEDx Ouagadougou via la billetterie en ligne : www.tedxouagadougou.com
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Cette édition s'annonce particulièrement marquante : des speakers inspirants partageront leurs histoires de vie, des parcours capables de motiver plus d'un et de susciter un véritable élan d'espoir auprès de la jeunesse en quête de repères, de confiance et d'opportunités.
En associant formation (Nestlé YEP) et inspiration (TEDx), Nestlé Burkina Faso réaffirme son ambition, à travers Nestlé Needs YOUth, d'aider chaque jeune à croire en son potentiel, à développer ses compétences et à oser tracer son propre chemin.
À propos de Nestlé Burkina Faso :
Nestlé Burkina accompagne les jeunes du pays à travers une diversité de projets orientés vers l'entrepreneuriat, le développement de compétences, la formation professionnelle et des programmes intensifs de stages. L'objectif est de contribuer à offrir des opportunités économiques durables aux jeunes du Burkina Faso et au-delà.
Contact media :
Omaro KANE
Omaro.Kane@bf.nestle.com
Le ministre de la Justice, Edasso Rodrigue Bayala, a rencontré le chef de canton et des autorités coutumières de Gaoua, le lundi 23 mars 2026. Cette rencontre visait à expliquer la loi Faso Bu Kaorè ainsi que ses modalités de mise en œuvre, tout en sollicitant l'adhésion des garants des traditions pour la réussite de la justice traditionnelle au Burkina Faso.
Adoptée en septembre 2025 puis confirmée en janvier 2026, la loi Faso Bu Kaorè consacre l'institutionnalisation de la justice traditionnelle en conférant une force exécutoire aux décisions rendues par les autorités coutumières. Elle ambitionne de rapprocher la justice des citoyens et de renforcer la cohésion sociale, à travers la valorisation des mécanismes locaux de médiation et de conciliation.
Face aux chefs traditionnels, le ministre de la justice a insisté sur le rôle déterminant qu'ils auront à jouer dans l'application effective de cette réforme. Selon lui, « si nous voulons venir définitivement à bout de l'impérialisme, nous devons œuvrer pour retrouver notre authenticité dans tous les secteurs et bâtir notre développement sur nos valeurs endogènes. La loi sur les instances traditionnelles de règlement des conflits s'inscrit dans cette vision du chef de l'État ».
Il a également souligné que la mise en œuvre de cette loi, prévue pour cette année, ne saurait être effective sans l'implication des leaders coutumiers, considérés comme des acteurs clés du dispositif. Toutefois, il est précisé que les instances traditionnelles et coutumières ne sont pas habilitées à prononcer des sanctions pénales ni des amendes pécuniaires à l'encontre des citoyens.
La réforme est saluée par les autorités traditionnelles. Le chef de canton de Gaoua, Bifaté II, s'est réjoui de l'initiative : « Au nom de tous les chefs ici présents, je remercie le ministère de la Justice pour cette marque de considération. Après ces explications, nous avons une meilleure compréhension de la loi Faso Bu Kaorè. J'encourage mes pairs à faire preuve de justice dans le règlement des conflits au sein des communautés ».
La loi Faso Bu Kaorè apparaît ainsi comme une avancée majeure dans l'organisation d'une justice endogène, en phase avec les réalités socioculturelles du Burkina Faso.
Boubacar TARNAGDA
Le Programme de relèvement et de renforcement de la résilience (P3R) tient, ce mardi 24 mars 2026 à Ouagadougou, la deuxième session ordinaire de l'année 2025 de son comité de pilotage. Cette rencontre stratégique vise à faire le point sur les activités écoulées et à tracer les perspectives pour l'année en cours.
L'objectif général de cette session est d'examiner et d'adopter le rapport d'activités de l'année 2025, ainsi que le Plan de travail et budget annuel (PTBA) 2026 du programme. Ces documents constituent des outils essentiels pour évaluer les performances du P3R et orienter efficacement ses interventions futures.
Mis en œuvre depuis juillet 2023, le Programme de relèvement et de renforcement de la résilience (P3R) s'inscrit dans une dynamique de réponse aux défis multiples auxquels fait face le Burkina Faso. Prévu pour s'étendre jusqu'en juin 2027, il couvre une période de quatre ans consacrée à l'appui aux populations vulnérables et au renforcement de leur capacité de résilience.
Le P3R a été élaboré par le gouvernement burkinabè avec l'appui du Programme des nations unies pour le développement (PNUD), sous la tutelle technique du ministère de la Famille et de la solidarité (MFS). Il constitue une contribution majeure aux efforts du gouvernement pour faire face aux conséquences de la crise multidimensionnelle marquée par les défis sécuritaires et humanitaires.
Le représentant adjoint résident de PNUD Eloi Kouadio VISelon le Représentant résident adjoint du PNUD au Burkina Faso Eloi Kouadio IV, parmi les acquis majeurs du programme figurent l'adoption de la Stratégie nationale de réduction des risques de catastrophes (2025-2029 et son plan d'action, la réalisation et la réhabilitation de forages ayant bénéficié à plus de 2 500 personnes, ainsi que la formalisation d'une cinquantaine d'entreprises féminines. Le programme a également soutenu l'autonomisation économique et sociale des communautés à travers la dotation d'équipements et de matériels à des associations de femmes et de jeunes, la réalisation d'une chambre froide fonctionnelle à Bama, la réalisation de périmètres maraîchers, l'acquisition de congélateurs pour des groupements féminins à Fada N'Gourma, ou encore la mise en stage pré-emploi de 1 000 jeunes.
Pour 2026, le P3R entend franchir un nouveau cap en consolidant les acquis et en intensifiant les actions à fort impact. L'accent sera particulièrement mis sur les investissements communautaires dans les zones de retour des personnes déplacées, avec pour ambition de favoriser la relance durable des économies locales et de renforcer l'autonomisation des ménages vulnérables. « Notre intervention cible le renforcement des capacités de résilience des populations vulnérables. Celles qui ont été affectées par la crise sécuritaire, notamment les personnes déplacées forcées, les communautés de retour et les populations hôtes. L'objectif de ce programme, c'est de faire en sorte que les populations elles-mêmes, qu'elles soient affectées ou accueillent d'autres communautés, puissent avoir les ressources pour prendre en charge leur conditions d'existence les plus basiques notamment l'accès à l'eau, la production et l'autonomisation des femmes, l'emploi des jeunes et créer des synergies pour qu'' une économie locale puisse être développé dans les pôles où les communautés ont plus été affectées par l'insécurité », a fait savoir le représentant résident adjoint du PNUD.
Une vue des participantsIl a terminé en réaffirmant l'engagement du PNUD à accompagner le gouvernement dans la mobilisation de ressources, la planification stratégique et la mise en œuvre de solutions innovantes adaptées aux défis actuels.
« Le P3R, par son ancrage territorial, ses mécanismes de gouvernance, et son modèle de partenariat avec le ministère de la Famille et de la solidarité, constitue une réponse opérationnelle mobilisable à court et à moyen termes pour mieux faire face au retour massif de milliers de ménages déplacés, à la montée en puissance des demandes d'appui des collectivités, et à l'exigence gouvernementale d'accélérer l'autonomisation des ménages vulnérables. C'est pourquoi, en tant que ministère de tutelle technique, nous attendons de cette session du Comité de pilotage : un examen rigoureux du rapport d'activités 2025 et du PTBA 2026, une orientation claire sur les interventions prioritaires, un renforcement de l'alignement du programme sur les orientations nationales de développement et une redynamisation du mécanisme de coordination entre services déconcentrés et l'unité de gestion », a indiqué le responsable du programme budgétaire « Solidarité, nationale, gestion des catastrophes et des crises humanitaires » Isaïe Foro, par ailleurs président du comité de pilotage du P3R.
Le président du comité de pilotage, Esaï ForoLe président du comité de pilotage a rassuré de la disponibilité du ministère de la Famille et de la solidarité à toujours accompagner le P3R dans l'atteinte de ses résultats. Il a salué la disponibilité du PNUD ainsi que l'ensemble des membres du comité de pilotage pour l'engagement dont ils font montre. « C'est ensemble que nous allons œuvrer à consolider les acquis et à amplifier les actions à fort impact pour le bonheur de nos populations laborieuses », a-t-il conclu.
A travers cette session, les acteurs du programme entendent consolider les acquis enregistrés et ajuster les actions à venir afin de mieux répondre aux besoins des populations affectées, dans un contexte national marqué par de multiples défis.
Rama Diallo
Lefaso.net
Les bénéficiaires du projet Brave women ont tenu un atelier dans la matinée de ce mardi 24 mars 2026 à Ouagadougou. L'atelier vise un double objectif. Il s'agit dans un premier temps de faire le bilan sur les activités menées et dans un second temps de capitaliser les acquis en vue d'une amélioration future.
Financé par la Banque islamique de développement, le projet Brave Women a été piloté par la Maison de l'entreprise sur une durée de 5 ans. Cet atelier de bilan et de capitalisation a réuni les femmes bénéficiaires du projet. Il ressort de cet atelier que d'innombrables acquis ont été engrangés. Il s'agit entre autres du renforcement de 1 720 structures dont 1 566 Micro, petites et moyennes entreprises (MPME). Par ailleurs, 623 entreprises féminines ont bénéficié d'une subvention à coût partagé d'un montant de 5,2 milliards de FCFA. Outre cela, plus de 1 200 emplois permanents ont été créés. En plus, les résultats montrent que 91% des bénéficiaires ont augmenté leurs chiffres d'affaires.
Marie Diallo, représentante des bénéficiaires, a salué l'engagement du gouvernement burkinabè au profit du développement économique des femmes. Pour elle, Brave Women a contribué à la concrétisation de ses projets ainsi que de toutes les femmes bénéficiaires, à travers un accompagnement technique et financier.
Marie Diallo remercie le gouvernement burkinabè pour son engagement en faveur de l'autonomisation des femmes.« J'excelle dans la coiffure, l'esthétique et la décoration. Grâce à ce projet, j'ai bénéficié d'une subvention de 36 millions ce qui m'a permis de réaliser des salles de classe pour mon centre de formation afin d'offrir un meilleur cadre d'apprentissage aux apprenants », a-t-elle fait savoir.
Elle n'a pas manqué de souligner que Brave women lui a permis d'accroître sa visibilité, de bénéficier de meilleurs équipements et d'augmenter le nombre de ses apprenants.
Selon Souleymane Ouédraogo, directeur général de la maison de l'entreprise, le projet Brave Women Burkina Faso s'inscrit dans la dynamique nationale des promotions de l'entreprise féminine et de l'autonomisation économique des femmes. Ce faisant, à travers une visite terrain, il a salué la méthode coût partagée, une méthode utilisée pour le financement dans le cadre du projet. Pour lui, cette méthode a permis aux femmes de considérer et de fournir les efforts nécessaires pour la réalisation de leur projet.
Souleymane Ouédraogo, directeur général de la Maison de l'entreprise salue l'engagement des femmes et la méthodologie Coût partagée utilisé dans le cadre de ce projet.« Nous avons pu toucher du doigt la réalité sur le terrain en visitant certaines entreprises qui sont tenues par des femmes. Mais ce qui est majeur c'est que l'approche qui a été adoptée à travers le financement à coût partagé a permis aux femmes de se mettre au sérieux. Ce n'est pas comme d'habitude ce qu'on voit lorsqu'il y a des financements. Mais avec la méthodologie utilisée nous avons réellement vu sur le terrain que les femmes ont effectivement investi, elles ont mis à profit le financement accordé pour pouvoir améliorer les entreprises », a-t-il expliqué.
Cependant, Souleymane Ouédraogo a aussi indiqué que ce financement est non remboursable. Il a confié en outre que la maison de l'entreprise de Burkina Faso demeure résolument engagée dans sa mission d'appui au secteur privé et se tient disponible à accompagner toutes les initiatives en faveur de la résilience et de la compétitivité des entreprises, particulièrement celles portées par les femmes.
Dans son discours lu par sa représentante Rakiata Guigma/Nabi, le secrétaire général du ministère chargé du commerce patron de la cérémonie a apprécié les résultats issus du projet. Pour lui, ces acquis du projet vont sans doute contribuer à l'atteinte des objectifs de développement du programme secteur privé qui est le programme de rattachement du projet Brave Women à travers la formalisation des petites et moyennes entreprises et l'augmentation de la compétitivité de ces entreprises. Tout en reconnaissant les difficultés d'accès aux financement, Rakiata Guigma/Nabi encourage les partenaires à continuer dans cet élan de financement en faveur des femmes.
« On sait déjà que l'accès au financement est une préoccupation au niveau de l'entreprenariat des femmes. Donc, à ce niveau, c'est un appel à lancer à l'ensemble des partenaires d'appuyer l'autonomisation des femmes. C'est vrai qu'il y a déjà un acquis, mais nous avons encore besoin que cela soit renforcé encore plus puisque les difficultés existent toujours », a-t-elle dit.
Photo de familleÀ noter que le projet Brave women à couvert 11 régions du Burkina Faso et a visé les secteurs d'activités suivants : l'éducation, la santé, l'agriculture, l'art et la communication, autres (énergie, culture, technologies…). La population cible était les petites et moyennes entreprises détenues ou dirigées par des femmes, entreprises leaders, associations et organisations professionnelles des femmes. Le projet a connu une durée de 5 ans.
Muriel Dominique Ouédraogo
Lefaso.net
La Journée mondiale de l'eau (JME), célébrée chaque année le 22 mars, a pour objectif de sensibiliser l'opinion publique et les acteurs·ices de développement à l'importance de l'eau douce et de fédérer l'ensemble des utilisateurs·ices autour de la ressource en eau.
La campagne mondiale de l'année 2026, intitulée « L'eau, source d'égalité », encourage les populations à faire de l'eau un levier d'égalité, de santé, de sécurité, d'opportunités, de participation citoyenne, de gain de temps et de cohésion sociale.
La problématique de l'accès à l'eau potable demeure un défi majeur à l'échelle mondiale. Bien que des progrès significatifs aient été enregistrés au cours des dernières décennies, la situation reste préoccupante. En effet, des milliards de personnes n'ont toujours pas accès à une eau potable sûre, comme le souligne le rapport Progress on Household Drinking Water and Sanitation 2000–2024 : Special Focus on Inequalities, publié par l'OMS et l'UNICEF lors de la Semaine mondiale de l'eau 2025.
Cette réalité constitue un enjeu crucial pour la santé publique, le développement durable et la dignité humaine. Elle entraîne des conséquences directes sur la santé, l'éducation et le développement socioéconomique des communautés. Face à la croissance démographique, aux effets du changement climatique et à la pression accrue sur les ressources hydriques, la gestion durable de l'eau s'impose aujourd'hui comme une priorité mondiale.
Cet état de fait se pose également avec acuité au Burkina Faso, où l'accès à l'eau potable reste un enjeu important, notamment en milieu rural et dans les zones affectées par les déplacements de populations. L'amélioration de l'accès à l'eau potable constitue ainsi une priorité majeure pour les autorités burkinabè, qui ont mis en place le Programme National d'Approvisionnement en Eau Potable (PN-AEP 2015–2030) et le Programme National d'Assainissement des Eaux Usées et Excréta (PN-AEUE 2015–2030), en cohérence avec les Objectifs de Développement Durable (ODD). Ces documents stratégiques définissent les orientations en matière de planification opérationnelle et financière du secteur, afin de garantir l'accès universel à l'eau et à l'assainissement, de faire face aux effets du changement climatique, de réduire les conflits liés à l'usage de l'eau et de renforcer la santé et la cohésion sociale. Les efforts de l'État, avec l'appui des partenaires techniques et financiers, visent à combler les gaps existants tout en améliorant la gouvernance afin de garantir un accès équitable et durable à l'eau pour toutes et tous. C'est dans ce contexte que la Team Europe, à travers l'Union européenne et ses États membres, notamment le Royaume de Belgique, accompagne le gouvernement burkinabè depuis plusieurs décennies pour améliorer les conditions d'accès à l'eau. L'objectif est de renforcer les taux d'accès, de contribuer à l'atteinte de l'ODD 6 et de réduire les inégalités liées à l'utilisation de cette ressource essentielle.
Selon l'Inventaire National des Ouvrages Hydrauliques (INOH 2025), le taux d'accès à l'eau potable est estimé à environ 71, 8 % au niveau national en milieu rural contre 91, 9 % en milieu urbain. Dans les zones d'intervention de Enabel, il ressort que les régions de Nakambé, Oubri et de Koulsé ont des taux en milieu rural au-dessus de la moyenne nationale avec respectivement 88 % ; 85, 7 % et 72, 8 %. Pour le milieu urbain, c'est seulement la région de Koulsé, avec un taux d'accès de 93, 6 % qui est au-dessus de la moyenne nationale. Les régions du Goulmou et du Bankui ont 63, 5 % et 69, 8 % respectivement contre 71, 8 pour le niveau national. En milieu urbain, la région de Nakambé à un taux de 68, 6 %, les Bankui, 85, 6 % ; Oubri avec 88, 9 % et celle du Goulmou avec 89, 2 %. Nonobstant la réalisation de nombreuses infrastructures hydrauliques, plusieurs localités continuent de faire face à des difficultés d'accès à l'eau potable, une situation accentuée par la croissance démographique, le déplacement des personnes à l'intérieur du pays et les effets du changement climatique entre autres. Cela signifie que des efforts additionnels doivent être faits en synergie avec l'Etat pour l'accès à l'eau potable au Burkina Faso.
La contribution du Royaume de la Belgique et de l'Union européenne au secteur WASH au Burkina Faso
Pour contribuer à une plus grande efficacité du financement du secteur et des stratégies et programmes nationaux, le Royaume de Belgique depuis 2015 ; a mobilisé plus de 16 millions d'Euros pour la mise en œuvre des projets WASH.
Dans le cadre de la Team Europe Initiative, la Belgique a bénéficié de l'appui de l'Union européenne d'une enveloppe globale de 5 millions d'Euros pour la mise en œuvre du projet Lasso WASH.
Ainsi, entre 2015 et 2026 ce sont au total plus de 21 millions Euros qui ont été mobilisés par le Royaume de Belgique et l'Union européenne pour la mise en œuvre des projets WASH à travers Enabel au Burkina Faso.
Une Approche Territoriale Intégrée dans la mise en œuvre des projets pour plus d'impact dans la communauté
Face à ces défis, une synergie entre les secteurs de l'eau, de l'hygiène, de l'assainissement et de la santé s'impose comme une approche essentielle pour maximiser l'impact des interventions.
L'approche territoriale intégrée mise en œuvre à travers les projets exécutés par Enabel démontre qu'un développement durable ne peut être atteint qu'en articulant, au sein d'un même territoire, les interventions en santé, eau, assainissement, éducation, climat, agriculture, entrepreneuriat, gouvernance et mobilisation communautaire. Dans les territoires d'intervention de Enabel, cette démarche fondée sur la cocréation, l'ancrage institutionnel local et la participation active des communautés permet de renforcer simultanément l'accès aux services sociaux de base, la résilience socio-économique, la cohésion sociale et la gouvernance. Grâce aux synergies entre acteurs publics, ONG, services déconcentrés et organisations communautaires, les résultats sont tangibles : renforcement des capacités des acteurs·ices institutionnels et des populations, la création d'emplois, la sécurité alimentaire, l'accès aux financements, renforcement de la qualité des services sociaux de base . En intégrant la digitalisation, la gouvernance locale et les mécanismes participatifs tels que la recherche action, cette approche crée un cercle vertueux où chaque investissement c'est à dire un forage, une latrine, une formation contribue à l'amélioration globale du bien-être. A l'occasion de la journée mondiale de l'eau, l'expérience de Enabel rappelle que l'eau est le point d'entrée d'un développement holistique : elle soutient la santé, protège la dignité, renforce la cohésion sociale et devient un levier majeur de résilience pour les communautés les plus vulnérables.
Commémoration de la Journée Mondiale de l'Eau 2026 par Enabel et ses partenaires au Burkina Faso en différé le 26 mars
Sous le patronage de Monsieur le Gouverneur des régions de Bankui et Sourou, Babo Pierre BASSINGA, la Direction Régionale de l'Agriculture, de l'Eau, des Ressources Animales et Halieutiques du Bankui, en collaboration avec Enabel, sur financement de l'Union européenne et du Royaume de Belgique, organise une mobilisation conjointe à l'occasion de la Journée Mondiale de l'Eau 2026 autour d'une ambition commune : garantir un accès équitable à l'eau potable et renforcer durablement la santé des populations. Bien plus qu'une commémoration, cette journée se veut un moment d'engagement et d'action. À travers des visites de réalisations concrètes, des activités de sensibilisation portées notamment par les élèves et des actions symboliques fortes, elle place les décideurs au cœur des réalités vécues par les communautés. Aujourd'hui l'accès à une eau sûre n'est pas un luxe : c'est un droit, il constitue l'un des déterminants fondamentaux de la santé publique. Sans eau potable, les centres de santé ne peuvent garantir des soins sécurisés. Sans eau salubre à domicile, les ménages restent exposés aux maladies hydriques telles que les diarrhées, le choléra ou la typhoïde. À l'inverse, des infrastructures fonctionnelles associées à de bonnes pratiques d'hygiène permettent de réduire significativement les infections et d'alléger les dépenses de santé des ménages.
Face à ces enjeux, une conviction s'impose : aucune action isolée ne peut suffire. Il est essentiel d'unir les approches à travers les réalisations des infrastructures, sensibilisation communautaire, renforcement des capacités des acteurs locaux afin de créer une synergie agissant à la fois sur l'offre de services et sur les comportements.
En cette Journée mondiale de l'eau 2026, le message est clair : il faut poursuivre et intensifier les actions concertées afin que chaque femme, chaque homme et chaque enfant puisse bénéficier d'une eau sûre, source de santé, de dignité et d'avenir.
En somme, l'eau est au cœur de multiples enjeux d'égalité. Elle est synonyme de santé, de temps gagné, de sécurité, d'opportunités et de participation citoyenne. Ainsi, les infrastructures hydrauliques et d'assainissement doivent aller au-delà de leur simple fonction technique pour devenir de véritables leviers d'égalité, de paix et de cohésion sociale.
Une approche concertée et intégrée du secteur de l'eau, fondée sur des partenariats solides entre les institutions publiques, les partenaires techniques et financiers, le secteur privé et les organisations de la société civile, demeure plus que jamais indispensable.
Les déclarations du docteur Amer Al Shobaki ont suscité une vive controverse ces derniers jours dans le monde arabe. Se présentant comme un spécialiste des […]
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Les grandes familles ZERBO et alliés à TOUGAN, OUAGADOUGOU, BOBO DIOULASSO, DEDOUGOU, PO ETATS UNIS et SUISSE,
Les grandes familles DRABO et alliés à NOUNA, OUAGADOUGOU, TOUGAN et AUTRICHE,
Mme ZERBO née DRABO MA à New jersey aux ETATS UNIS, les frères et sœurs Ahmed Gildas, Leila, Inaïssa et fils ZERBO Steeve Kaled, ont la profonde douleur d'annoncer le décès de leur petit fils, fils, frère, père ZERBO KADER ZAKARIE survenu à Ouagadougou le mardi 24 mars 2026 des suites de maladie.
Tout en recommandant son âme à vos ferventes prières, le programme de funérailles se présente comme suite :
• Jeudi 26 mars 2026
– 9h00 levée du corps de la morgue de la clinique Source de Vie de Pissy suivi de prière de l'absoute au domicile familiale à Pissy
– 11h00 inhumation au cimetière municipale de Gounghin
Union de prière
(RFQ) N° 011/2026/RFQ/GHSC-PSM/BFA
Le projet USG Global Health Supply Chain Program - Procurement and Supply Management (GHSC-PSM) est un programme du Département d'Etat des Etats-Unis (initialement émis et précédemment administré par l'USAID) mis en œuvre par Chemonics International Inc. au Burkina Faso. Le projet vise à assurer un approvisionnement ininterrompu en produits de santé pour soutenir les initiatives de santé publique financées par le gouvernement américain dans le monde entier. GHSC-PSM est officiellement ouvert et installé au Burkina Faso en Août 2016, afin d'assister le Ministère de la Santé en matière de gestion de la chaîne d'approvisionnement des intrants de lutte contre le paludisme et le VIH/SIDA.
Dans le cadre des activités du projet, GHSC-PSM met en œuvre des activités nécessitant des déplacements réguliers du personnel et des chauffeurs sur le terrain. Ces déplacements comportent des risques liés aux accidents de circulation et aux conditions routières difficiles.
Afin de renforcer la sécurité du personnel et la capacité de réponse en cas d'incident, l'organisation sollicite des cotations pour la sélection d'un prestataire qualifié afin d'assurer une formation en conduite défensive pour les chauffeurs.
L'objectif de cette Demande de Prix (RFQ) est d'obtenir des offres de la part de soumissionnaires pour la formation en conduite défensive au profit des chauffeurs du projet GHSC-PSM.
Les soumissionnaires intéressés doivent manifester leur intérêt en écrivant un mail à l'adresse suivante : BFA-PSM-Procurement@ghsc-psm.org afin de recevoir le dossier complet de Demande de prix (RFQ).
Date limite de soumission : Vendredi 3 avril 2026 à 17 heures 00, heure locale.
L'agenda suivant énumère les dates importantes du processus de passation. Les soumissionnaires doivent strictement respecter ces délais.
Les soumissionnaires qui auraient des questions supplémentaires ou qui auraient besoin d'éclaircissements après avoir lu cette Demande de Prix pourront poser leurs questions à l'adresse suivante : BFA-PSM-Procurement@ghsc-psm.org
Cette Demande de Prix n'oblige pas Chemonics à exécuter un contrat, ni à payer les frais encourus pour la préparation et la soumission des propositions.
Nous sommes impatients de recevoir vos offres et vous remercions par avance de l'intérêt que vous portez aux opportunités de sous-traitance de Chemonics.