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Le nouveau président de la Cour d'appel installé

24 Heures au Bénin - Wed, 25/02/2026 - 15:55

Thomas M. DASSI, nouveau président de la Cour d'appel de Parakou a été installé ce mardi 24 février 2026, au cours d'une audience solennelle présidée par le président de la Cour suprême, Victor D. ADOSSOU.

Un nouveau président à la Cour d'appel de Parakou. Thomas M. DASSI après sa nomination, est entré en fonction ce mardi 24 février 2026. Procureur général près cette même Cour de novembre 2022 à février 2026, il en maitrise les réalités, les rouages et les défis à relever.
Au cours de l'audience solennelle de son installation, le président de la Cour suprême a salué ses mérites et rappelé combien ses interventions lors des sessions du Conseil supérieur de la magistrature, l'ont toujours impressionné. Victor D. ADOSSOU a précisé que la Cour suprême portera désormais un regard plus attentif sur le fonctionnement de chacune des Cours d'appel. « Vous serez appréciés, Monsieur le Président, vous et tous les juges de votre juridiction, sur le rendement et sur le nombre de décisions que la juridiction rend chaque année », a-t-il indiqué.
Le président de la Haute juridiction a par ailleurs invité le nouveau président à promouvoir l'excellence et à sanctionner les manquements dans le strict respect des règles et de la dignité des personnes. « Vous devez être à l'écoute, sans faiblesse ; ferme, sans autoritarisme ; exigeant, sans perdre de vue la dimension humaine de votre mission », a recommandé le président de la Cour suprême.
Thomas M. DASSI succède ainsi à Florentin GBODOU, désormais ex président de la Cour d'appel de Parakou, promu au poste de directeur de cabinet du ministre de la justice et de la législation. Leur nomination s'inscrit dans une logique de continuité institutionnelle et d'efficacité administrative.

F. A. A.

Categories: Africa, Afrique

Un couple arrêté pour trafic de faux médicaments

24 Heures au Bénin - Wed, 25/02/2026 - 15:51

Une opération policière a conduit, dimanche 22 février 2026, à l'arrestation d'un couple soupçonné pour leur implication dans la vente de médicaments contrefaits au quartier Gbodjo, commune d'Abomey-Calavi.

Informés de l'existence de points de vente de produits pharmaceutiques contrefaits, les agents de police ont effectué une descente au quartier Gbodjo dans la commune d'Abomey-Calavi le dimanche 22 février 2026.

D'importantes quantités de produits pharmaceutiques contrefaits ont été découverts dans une boutique située à quelques encablures de l'église catholique.

Les produits ont été saisis et la tenancière de la boutique a été interpellée.

Alors que les policiers s'apprêtaient à quitter les lieux, la tension est montée d'un cran. L'époux de la suspecte est arrivé, accompagné de plusieurs individus. Le groupe aurait tenté de faire obstacle à l'interpellation, provoquant des échanges vifs avec les agents.

La situation a été rapidement maîtrisée. Aucun blessé n'a été signalé

Le couple a été conduit au commissariat central pour être entendu.

Un homme identifié comme l'un des plus virulents lors de l'incident est actuellement recherché par la Police.
M. M.

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Man Utd ruled out signing Osimhen 'because of Afcon'

BBC Africa - Wed, 25/02/2026 - 15:23
The Africa Cup of Nations proved to be "a big stumbling block" when Manchester United discussed signing Victor Osimhen, according to former coach Benni McCarthy.

Man Utd ruled out signing Osimhen 'because of Afcon'

BBC Africa - Wed, 25/02/2026 - 15:23
The Africa Cup of Nations proved to be "a big stumbling block" when Manchester United discussed signing Victor Osimhen, according to former coach Benni McCarthy.
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Why Tenure Reform Is Key to Curbing Land Degradation

Africa - INTER PRESS SERVICE - Wed, 25/02/2026 - 15:18

Women farmers clearing farmland in Northern Bangladesh. Credit: Naimul Haq/IPS

By Máximo Torero
ROME, Feb 25 2026 (IPS)

Farmland has long been one of the most important sources of security across generations. Writing about China nearly a century ago, Pearl S. Buck noted in The Good Earth, “If you will hold your land, you can live.” That holds true today. When farmers own land, they invest in it. When they don’t, they extract what they can today without thinking of tomorrow.

This household-level decision becomes a structural problem at scale: land degradation — today, 1.7 billion people live in areas of declining agricultural productivity — reflects systemic underinvestment in land, often rooted in insecure land tenure. The good news is that this means reforming and enforcing land tenure can be a powerful tool to combat land degradation and food insecurity.

Globally, only about a quarter of land is formally recognized. In sub-Saharan Africa, where customary systems dominate landholding, communities have been exposed to encroachment, weak dispute resolution, and exclusion from services and finance. More than 1.1 billion people believe they could lose rights to their land the next five years. This perceived insecurity has intensified amid rising financial pressure and displacement.

Land degradation reflects systemic underinvestment in land, often rooted in insecure land tenure. The good news is that this means reforming and enforcing land tenure can be a powerful tool to combat land degradation and food insecurity

Evidence from Ghana and Malawi shows that farmers with informal or seasonal rental agreements are significantly less likely to invest in soil restoration, water management, or productivity-enhancing practices. This is because they could lose access to the land before those investments generate returns over multiple years. Without land as collateral, farmers also struggle to access credit, insurance, and financial services needed to finance such improvements.

Customary systems have persistently disadvantaged women, who make up half of smallholder producers, in inheritance and transfer rights. Globally, women hold only 15% of agricultural land, and even when they do, they are susceptible to losing it in case of divorce or death of a spouse.

Limited legal access to land, combined with weak access to credit, insurance, and inputs, has reinforced cycles of low productivity, land degradation, and vulnerability for women farmers.

Where land tenure is weak or contested, rising land demand can fuel conflict. In Colombia, post-conflict agricultural expansion into forest areas has generated tensions where land claims remain unresolved. Similar disputes have emerged in parts of sub-Saharan Africa, where weak legal recognition of customary rights and insecure land claims make households vulnerable to land disputes, especially when large-scale land acquisitions occur.

These recurring tensions have reinforced the case for strengthening land governance as a foundation for stability and development. In fact, some 70 countries have initiated land policy reforms since 2012, when the UN endorsed internationally agreed principles protecting legitimate tenure rights, including customary ones. But many legislative reforms have been slow to translate into practice on the ground. Dispute resolution systems remain weak, and the rights of women, Indigenous Peoples, and customary landholders are still inconsistently recognized.

Change couldn’t come sooner. Reversing even 10% of degraded cropland could feed 154 million more people annually. Without government intervention, the world could face a farmland deficit twice the size of India by 2050.

Of course, secure land tenure alone won’t automatically restore land. Half of global farmland is controlled by the largest 1% of producers many of whom operate intensive production models that can accelerate land degradation when not paired with strong environmental safeguards. So land tenure reform must be accompanied by effective regulation, targeted incentives, access to finance and extension services, and strong institutional capacity.

Rising land demand, climate stress, and large-scale land acquisitions will continue to test the durability of these reforms. Whether these pressures translate into instability or resilience depends on policy choices. If governments want farmers to restore the land, they must first ensure that farmers can hold it.

Excerpt:

Máximo Torero is chief economist of the United Nations’ Food and Agriculture Organization in Rome
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La professionnalisation des arbitres africains – progrès et défis

24 Heures au Bénin - Wed, 25/02/2026 - 13:27

Les entraînements en nombre et la gestion des ligues locales contribuent au développement des arbitres en Afrique. Par ailleurs, l'intérêt croissant du public pour les statistiques et l'analyse des matchs, notamment via des plateformes comme https://1xbet.ci/fr, renforce l'importance de décisions arbitrales précises et transparentes.
Les arbitres assurent l'authenticité et la transparence des matches. La qualité des rencontres ainsi que la confiance des clubs et des supporters sont directement influencées par leur niveau de professionnalisation. Toutefois, des défis structurels subsistent en matière de financement, d'équipement et de soutien institutionnel.

Quel est le mouvement nouveau ?

Compétences et diplômes : Les arbitres sont aussi en mesure de communiquer et de gérer le stress. Les nouvelles technologies permettent aux arbitres de corriger leurs erreurs et de prendre des décisions plus précises. Le dialogue entre juges professionnels et apprentis permet de transmettre les bonnes pratiques et de standardiser les procédures à travers le continent. Cette transmission structurelle renforce la cohérence des décisions et réduit les écarts de compétence entre différentes régions sportives. Si les arbitres consolident leurs connaissances et leurs réflexes, ils améliorent la stabilité et la crédibilité des compétitions officielles.

Qu'est la formation de performance ?

Les cours pratiques combinent théorie et pratique pour mieux comprendre les situations complexes et prendre des décisions en situation pratique. Après avoir analysé les périodes de jeu et travaillé avec les arbitres assistants, ils limitent les infractions possibles et permettent un bon déroulement des matchs. La stimulation permet d'évaluer l'endurance et la concentration en combinant des tests de performance avec des exercices physiques quotidiens.

La formation psychologique et technique des arbitres renforce l'indépendance et la crédibilité des compétitions, tout en consolidant la confiance des clubs et du public. Dans un contexte où les supporters suivent attentivement les statistiques et les décisions via des plateformes comme https://1xbet.ci/fr/registration, la précision arbitrale devient encore plus importante. Une meilleure préparation aide les arbitres à être plus rapides, cohérents et rationnels dans des situations réelles.

La persistance des contraintes structurelles ?

La faiblesse des ressources à long terme freine encore la professionnalisation des arbitres. L'ensemble des programmes de formation et d'équipement ne peut pas être appliqué par les fédérations locales. Le manque d'infrastructures modernes et de technologies de pointe pour la surveillance des performances freine également la formation. Les écarts entre les pays ne permettent pas d'uniformiser les règles et de transférer les arbitres à travers le continent. L'importance du soutien institutionnel
Les organisations fédérales doivent être solidifiées et évaluer régulièrement les performances pour favoriser l'excellence. Si les fédérations mettent en place des programmes de mentorat et d'assurance qualité, l'ascension des arbitres augmente, la coopération avec les clubs et les ligues permet de créer un environnement professionnel où les normes sont appliquées de manière uniforme. Les outils digitaux et les analyses de données permettent d'évaluer les progrès et d'identifier les secteurs nécessitant une amélioration.

Quels sont les bons moyens aujourd'hui ?

Les arbitres sont toujours testés et notés par des examens physiques et vidéo pour corriger les erreurs. Ces ateliers collaboratifs ne se contentent pas de travailler en équipe, mais aussi d'apprendre ensemble. La coopération entre fédérations permet d'établir des standards internationaux et de créer des formes d'arbitrage nouvelles. La tension sur le terrain est réduite et la compétition est améliorée.

Nouveautés : formation intégrale et diplôme professionnel

  1. Des supports vidéo et audiovisuels pour améliorer la précision.
  2. Mentorat et commerce international.
  3. Training des arbitres physique et diplomatique.

Défis institutionnels : diminution continue du financement éducatif

  1. Le matériel moderne et les nouvelles technologies sont rares.
  2. Disparités entre pays et difficultés de standardisation.
  3. Une aide institutionnelle supplémentaire est nécessaire pour faciliter l'évolution et le mouvement des arbitres.

Formations, outils technologiques et évaluation continue contribuent au professionnalisme des arbitres en Afrique. Les défis structurels nécessitent encore une surveillance continue et une implication institutionnelle active. Les outils numériques peuvent améliorer l'efficacité et la justesse des arbitres et faciliter la coopération entre fédérations et clubs. Les arbitres formés et assistés sont indispensables à l'équité des matchs et à la croissance du football africain. L'avenir dépend de la stabilité financière, de la disponibilité des infrastructures existantes et de la diffusion des meilleures pratiques.

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L'armée béninoise renforce ses soldats aux gestes de survie en urgence

24 Heures au Bénin - Wed, 25/02/2026 - 12:56

Dans le cadre du renforcement des capacités opérationnelles des Forces Armées Béninoises (FAB), une session de formation spécialisée s'est achevée mardi 24 février 2026. L'exercice a porté sur les techniques avancées de réanimation en milieu hostile.

115 militaires béninois de différentes unités dont 25 en présentiel ont été formés, du 23 au 24 février 2026, aux gestes de premiers secours critiques et à la prise en charge d'urgences vitales sur le théâtre des opérations.
Les modules ont couvert l'arrêt des hémorragies massives, la gestion des voies respiratoires et l'administration de soins de réanimation d'urgence sous pression.

Les militaires ont travaillé sur des mannequins de simulation afin de reproduire des situations proches de la réalité. L'objectif est de permettre aux soldats d'intervenir rapidement en cas d'accident ou de malaise, avant même l'arrivée d'une équipe médicale spécialisée.

La formation, organisée par la Direction Centrale du Service de Santé des Armées (DCSSA) a été conduite avec l'appui de la Fondation Alain Maffon et de l'organisation américaine Global FICCS.

Ces partenaires ont également remis du matériel pédagogique et médical pour assurer la continuité des apprentissages.
M. M.

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Un commerce de psychotropes sous couvert de ‘'bar à café" démantelé

24 Heures au Bénin - Wed, 25/02/2026 - 12:56

Un point de vente de produits psychotropes opérant sous couverture dans le quartier Arconville, à Abomey-Calavi, a été démantelé le mardi 24 février 2026. L'opération s'est soldée par l'interpellation de 5 individus, dont le gérant des lieux.

Le Tramadol et d'autres substances illicites étaient servis aux clients dissous directement dans des tasses de café ou dissimulés sous forme de poudre dans des boîtes de conserve vides dans un ‘'bar à café'' opérant sous couverture au quartier Arconville dans la commune d'Abomey-Calavi.

Le pot-aux-roses a été découvert, mardi 24 février 2026, lors d'une descente des agents de police du commissariat de l'arrondissement central d'Abomey-Calavi.

12 comprimés de Tramadol dissimulés dans un paquet vide de cigarettes et dans le plafond de fortune du kiosque, ainsi que six boîtes contenant des substances en poudre et des feuilles séchées moulues ont été saisis lors de la perquisition.

5 personnes dont le gérant du ‘'bar café'' ont été interpellées.

Les suspects et les produits saisis ont été conduits au commissariat pour les besoins de l'enquête.

La police appelle la population à la vigilance et encourage le signalement de tout comportement suspect afin de renforcer la lutte contre la circulation de substances illicites.
M. M.

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Le pape Léon XIV visitera plusieurs pays africains, l'Espagne et Monaco

24 Heures au Bénin - Wed, 25/02/2026 - 12:41

Le pape Léon XIV se rendra dans les prochains mois en Algérie, au Cameroun, en Angola, en Guinée équatoriale ainsi qu'en Espagne et à Monaco, a annoncé dans un bulletin le directeur du bureau de presse du Saint-Siège, Matteo Bruni.

"Répondant à l'invitation des chefs d'État et des autorités ecclésiastiques concernés, sa sainteté le pape Léon XIV effectuera un voyage apostolique en Algérie, au Cameroun, en Angola et en Guinée équatoriale du 13 au 23 avril."

Il séjournera en Algérie du 13 au 15 avril, au Cameroun du 15 au 18 avril, en Angola du 18 au 21 avril et en Guinée équatoriale du 21 au 23 avril, précise le bulletin du bureau de presse du Saint-Siège.

En outre, il se rendra en visite apostolique en Espagne du 6 au 12 juin, précise le bulletin. Les médias ont précédemment rapporté que le voyage inclurait la participation à la cérémonie d'inauguration de la tour de Jésus-Christ de la basilique catholique de la Sagrada Familia à Barcelone. L'évènement est prévu pour le 10 juin et sera consacré au 100e anniversaire de la mort de l'architecte espagnol Antonio Gaudi, dont le projet est en cours de réalisation depuis plusieurs décennies.

Le pape entamera son périple par une visite dans la principauté de Monaco le 28 mars. Des informations ont précédemment annoncé que Léon XIV effectuerait en outre plusieurs déplacements dans différentes villes d'Italie.

Après son accession au trône pontifical en mai dernier à la suite du décès de son prédécesseur François, Léon XIV a effectué sa première visite à l'étranger en novembre 2025 en Turquie et au Liban.

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500 cartouches de calibre 12 saisies à la frontière de Kassouala

24 Heures au Bénin - Wed, 25/02/2026 - 12:33

Une opération conjointe entre la Police républicaine et les Douanes béninoises a permis, mardi 24 février 2026, l'interception d'une cargaison de munitions à la frontière de Kassouala.

La fouille d'une moto de marque Bajaj a conduit à la découverte de deux cartons contenant chacun 250 cartouches, soit un total de 500 munitions de calibre 12 à Kassouala.

L'intervention effectuée mardi 24 février 2026 s'inscrit dans le cadre des instructions de la hiérarchie policière relatives à la fouille systématique des véhicules et autres moyens de transport aux postes frontaliers.

Le conducteur de la moto, qui se présentait comme l'interprète de son coéquipier, a pris la fuite peu après la découverte.

Des recherches sont en cours pour retrouver le suspect.
M. M.

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7656 nouveau-nés déclarés dès l'hôpital au Bénin

24 Heures au Bénin - Wed, 25/02/2026 - 12:26

Le Bénin accélère sur l'identité juridique des nouveau-nés. La phase pilote du guichet unique de déclaration et d'enregistrement des naissances affiche un taux d'enregistrement de 76,56% dans les formations sanitaires concernées, selon des données rendues publiques le mardi 24 février 2026.

Lancé en août 2025 pour rapprocher l'administration des citoyens, le guichet unique de déclaration et d'enregistrement des naissances permet la déclaration systématique des naissances directement sur le lieu d'accouchement. Sur l'ensemble des sites concernés par cette phase expérimentale, 7656 naissances ont été formellement enregistrées sur un total de 10000 attendues.

L'initiative est portée par l'Agence Nationale d'Identification des Personnes (ANIP), en collaboration avec le ministère de la Santé.

Un atelier de bilan s'est tenu mardi 24 février 2026 à Cotonou, en présence du directeur général de l'ANIP, Aristide Adjinacou, du directeur de l'État civil, Abdon Marius Mikpon'aï, et de la représentante de l'UNICEF au Bénin, Julie Dubois.

La phase pilote s'est déroulée du 20 août 2025 au 20 février 2026. Elle a concerné dix formations sanitaires. Le déploiement du projet montre une adoption particulièrement forte dans les zones urbaines et périurbaines.

Le rapport de performance souligne des disparités positives selon les localités. Certaines formations sanitaires affichent des taux de réussite frôlant les 90 %, portés par une sensibilisation accrue des agents de santé.

Selon Aristide Adjinacou, ces dernières années, plus de 2,3 millions de naissances ont été déclarées au Bénin. Mais moins de 40% ont été effectivement enregistrées dans le système d'état civil. En 2025, le taux était même inférieur à 25%.

« Nous ne sommes pas réunis pour commenter un projet pilote, mais pour évaluer une réforme structurelle », a déclaré le directeur général de l'ANIP. Le principal obstacle, selon lui, était organisationnel. Une rupture persistait entre la déclaration de naissance et son enregistrement effectif.

96% de reconnaissances de paternité

Autre indicateur marquant : plus de 96% des enfants enregistrés dans le cadre du pilote disposent d'une reconnaissance de paternité formalisée.

Le dispositif a aussi permis un enregistrement en temps réel, une réduction notable des délais de délivrance des actes et une amélioration de la qualité des données collectées.

Pour le directeur de l'État civil, Abdon Marius Mikpon'aï, garantir un acte de naissance « dès les premiers jours » constitue « un impératif moral, juridique et social ». L'enjeu est d'avancer vers l'universalisation de l'identité juridique.

Vers une généralisation

Les responsables saluent un « basculement structurel » mais appellent à poursuivre les efforts.

La prochaine étape consistera à stabiliser les infrastructures numériques dans les centres de santé ruraux pour combler l'écart de 23,44 % restant afin d'atteindre l'exhaustivité des déclarations.
M. M.

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Video of a committee meeting - Wednesday, 25 February 2026 - 08:55 - Committee on Foreign Affairs

Length of video : 184'

Disclaimer : The interpretation of debates serves to facilitate communication and does not constitute an authentic record of proceedings. Only the original speech or the revised written translation is authentic.
Source : © European Union, 2026 - EP
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The social contract and collective action: grievances, cleavages, and protests in Tunisia and Lebanon

The article examines how citizens’ expectations in social contracts lead them to take to the streets for contentious collective action. It draws on original, nationally representative telephone surveys in Tunisia and Lebanon that we commissioned in late 2020 and unpacks popular preferences about the social contract and states’ obligations to deliver social service provision, protection, and political participation. We measure empirically whether participation in protest can be explained predominantly by people’s grievances with their states’ social contract obligations or the position of people in society. Findings reveal intriguing differences between the two countries, but also among social groups within societies. We find that socially privileged people are more likely to take to the streets in pursuit of their demands, lending support to theories that identify society’s middle classes as drivers of protest action. We believe that the article’s findings will have significant implications for studies of contentious state society relations in the MENA region and beyond.

Two Ugandan women detained after allegedly kissing in public

BBC Africa - Wed, 25/02/2026 - 12:01
Uganda has some of the strictest anti-homosexual laws in the world.
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Joshua crash driver case adjourned to March

BBC Africa - Wed, 25/02/2026 - 11:32
The driver of the car involved in a fatal crash involving British heavyweight boxer Anthony Joshua has appeared in court in Nigeria.
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Un rebasage du PIB propulserait la RDC dans le top 5 des économies d'Afrique subsaharienne

24 Heures au Bénin - Wed, 25/02/2026 - 11:10

La richesse produite par la RDC est très largement sous-estimée, le pays étant le seul parmi les dix premières économies d'Afrique subsaharienne à utiliser une base de calcul vieille de deux décennies. Un rebasage du PIB ferait alors presque doubler son niveau officiel actuel, le propulsant à un niveau comparable à celui du Kenya. Cette mise à jour est notamment nécessaire à l'élaboration d'une politique de développement efficace, qui ne peut se faire sans une connaissance plus précise de l'état réel de l'économie et des flux financiers en circulation.

Selon les dernières estimations du FMI, publiées en octobre dernier, le PIB nominal de la RDC s'élèverait à 82,3 milliards de dollars pour l'année 2025, plaçant le pays à la neuvième place en Afrique subsaharienne (et la douzième au niveau continental). La RDC se classe ainsi juste derrière la Tanzanie (87,4 milliards), et loin derrière le Kenya qui arrive en troisième position, après l'Afrique du Sud et le Nigeria (136 milliards).

Pour rappel, le PIB nominal est un indicateur permettant de mesurer la taille totale d'une économie. Par conséquent, il dépend en bonne partie de la taille de la population du pays concerné, dont il ne reflète alors souvent pas le niveau réel de dynamisme et de développement. Ainsi, la prise en compte du PIB nominal place systématiquement les pays les plus peuplés en bonne position dans les classements internationaux en la matière, même s'ils sont moins développés que leurs voisins. Ce qui bénéficie notamment à des pays comme le Nigeria et l'Éthiopie, qui font pourtant partie des pays les plus pauvres du continent (respectivement classés 34e et 41e en matière de PIB par habitant en 2025, très loin derrière la Côte d'Ivoire, le Sénégal ou le Kenya). L'utilisation de cet indicateur est donc de nature à bénéficier également à la RDC, troisième pays le plus peuplé d'Afrique subsaharienne (114 millions d'habitants, derrière l'Éthiopie, seconde avec 137 millions d'habitants).

Un PIB largement sous-estimé

Aujourd'hui encore, la RDC continue à utiliser l'année 2005 comme année de référence pour le calcul de la richesse produite annuellement sur son territoire. Elle est ainsi l'un des rares pays africains, et le seul parmi les dix premières économies subsahariennes, à s'appuyer sur une base de calcul aussi ancienne, contrairement à la plupart des pays africains qui effectuent des mises à jour à une dizaine d'années d'intervalle. Ainsi, l'année de référence est fixée à 2015 pour la Côte d'Ivoire, 2016 pour le Kenya, 2019 pour le Nigeria, ou encore 2021 pour le Sénégal.

La méthode utilisée par la RDC est donc particulièrement obsolète, ne prenant pas suffisamment compte de nombreuses activités économiques (voire pas du tout, dans certains cas), et notamment celles liées à des secteurs ayant émergé sur la scène internationale au cours des vingt dernières années, comme le numérique. Or, les différentes opérations de rebasage ayant été menées par des pays africains utilisant une base assez ancienne, et connus pour la faiblesse de leur administration publique, ont à chaque fois permis d'augmenter considérablement le niveau officiel de leur PIB. À titre d'exemple, celui-ci avait bondi de 89 % au Nigeria lorsque le pays avait effectué un rebasage en 2014, en remplaçant l'année 1990 par 2010 en tant qu'année de référence. Plus récemment, la Guinée a vu son PIB brusquement augmenter de 51 %, en octobre dernier, en se basant désormais sur l'année 2018, au lieu de 2006 précédemment. Ces hausses spectaculaires ont notamment été permises par la prise en compte partielle de l'économie informelle, qui continue toutefois à échapper en bonne partie aux statistiques officielles, comme partout ailleurs sur le continent.

Par conséquent, un rebasage du PIB de la RDC qui s'appuierait sur une année de référence bien plus récente, comme par exemple l'année 2023, permettrait probablement de presque doubler le PIB nominal du pays, le propulsant à un niveau se situant à environ 150 milliards de dollars. Soit un niveau comparable à celui du Kenya, actuellement estimé à 136 milliards de dollars pour l'année 2025, mais qui s'élèverait à environ 160 milliards de dollars en cas de rebasage identique.

La RDC se classerait alors au cinquième rang des économies d'Afrique subsaharienne, en dépassant la Tanzanie, le Ghana, la Côte d'Ivoire et l'Angola. Elle réintégrerait ainsi le top 5 dont elle faisait déjà partie dans les années 1960, au lendemain de son indépendance. Le pays devrait ensuite assez rapidement dépasser le Kenya, compte tenu de son rythme de croissance supérieur et de sa population bien plus importante (progression annuelle du PIB de 5,8 % sur la période de douze années 2014-2025, contre 4,7 % pour le Kenya).

La RDC fait d'ailleurs partie de l'Afrique subsaharienne francophone, qui constitue globalement la zone économiquement la plus dynamique du continent. Ce vaste ensemble de 22 pays a réalisé en 2025 le niveau de croissance le plus élevé d'Afrique subsaharienne pour la douzième année consécutive, affichant ainsi une progression annuelle de 4,1 % sur la période 2014-2025, contre seulement 2,1 % pour le reste de l'Afrique subsaharienne. Et ce, tout en maîtrisant davantage l'inflation, comme depuis plusieurs décennies (taux annuel de 4,2 % sur la même période, contre 19,8 % pour le reste de l'Afrique subsaharienne), et en affichant le niveau d'endettement le plus faible pour la neuvième année consécutive (dette publique estimée à 51,6 % du PIB en 2025, selon le FMI, contre 64,6 %).

L'importance du rebasage du PIB pour la RDC

Une mise à jour de la méthode de calcul du PIB entraînerait donc une hausse très importante du niveau de la richesse officiellement créée par le pays, qui devrait ainsi presque doubler tout en replaçant le pays parmi les cinq principales économies d'Afrique subsaharienne. De même, le PIB par habitant se situerait alors à environ 1 400 dollars (contre officiellement 772 dollars actuellement), faisant ainsi sortir la RDC de la liste peu enviable des dix pays les plus pauvres du continent, où sa présence actuelle est purement artificielle et injuste.

Un rebasage du PIB permettrait d'ailleurs à la RDC de dépasser alors le Nigeria, qui se classe à la 34e place continentale en 2025 avec un niveau de seulement 1 200 dollars. La seconde place qu'occupe le Nigeria dans le classement des économies d'Afrique subsaharienne, après l'Afrique du Sud, n'est donc due qu'au poids démographique du pays, et non à ses performances économiques. En effet, le Nigeria n'a connu qu'un taux de croissance annuel de 1,9 % sur la période 2014-2025, ce qui place le pays, en réalité, parmi les moins dynamiques du continent. Son rythme de croissance économique a ainsi été largement inférieur à celui de la RDC, qui le dépasse désormais nettement en matière de PIB par habitant (en se basant sur une année de référence récente et identique), et qui pourrait donc le dépasser également en matière de PIB nominal, à moyen terme.

Mais au-delà de cette évolution spectaculaire au niveau des classements continentaux, la mise à jour des données relatives au PIB est d'autant plus importante pour le pays qu'elle est nécessaire à l'élaboration de toute politique de développement cohérente et efficace. En effet, la mise en œuvre d'une politique de développement nécessite la connaissance préalable de la situation réelle de l'économie nationale, à travers l'identification et la prise en compte des différentes activités économiques et des flux financiers circulant dans le pays. Une connaissance qui est notamment nécessaire pour pouvoir établir une politique fiscale adaptée et déterminer les recettes potentielles de l'État. Par ailleurs, l'augmentation significative du PIB qui résulterait de l'opération de rebasage, ferait automatiquement baisser le niveau d'endettement du pays (qui est déjà l'un des plus faibles du continent), ce qui est de nature à attirer davantage les investisseurs et bailleurs de fonds étrangers, et à augmenter ainsi les capacités de financement de l'État, tout en faisant parfois baisser les taux d'intérêt.

Selon les dernières informations publiées par le FMI, des travaux de rebasage du PIB sont actuellement en cours en RDC, fixant l'année 2022 comme nouvelle base de calcul. Cette mise à jour, qui devrait être finalisée en fin d'année, permettra ainsi au pays d'occuper un rang reflétant bien mieux son poids réel au niveau régional et africain, tout en l'aidant à mieux définir ses politiques de développement.

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ALABUGA START : le néo-colonialisme organisé

24 Heures au Bénin - Wed, 25/02/2026 - 11:06

Le programme « Alabuga Start » attire chaque année des centaines de jeunes Africaines avec la promesse d'un billet d'avion gratuit, d'un logement subventionné et d'un salaire mensuel de 1 500$ pour une formation en Russie. Pourtant, depuis son lancement en 2022, plus de 350 femmes provenant de plus de 40 pays africains se sont retrouvées piégées dans des usines d'assemblage de drones militaires, payées bien moins que prévu, soumises à des horaires épuisants et exposées à des risques sanitaires et aux frappes ukrainiennes.

Du mécanisme d'attraction à la réalité de l'exploitation

Alabuga Start est géré par la zone économique spéciale d'Alabuga, située dans le Tatarstan. Dans les faits, c'est un complexe industriel reconverti depuis l'invasion de l'Ukraine en 2022, en centre névralgique de la production de drones Geran‑2 (dérivés du Shahed‑136). Le programme s'adresse aux femmes de 18 à 22 ans originaires de pays tels que la Sierra Leone, le Nigeria, le Cameroun, le Bénin, etc... et les recrute via des publicités sur Telegram, TikTok, X et Facebook. Sur ces réseaux, la promotion passe par des influenceurs qui sont payés pour diffuser des vidéos mensongères montrant des candidatures réussies, des visites culturelles et des promesses de postes en logistique, restauration ou même conduite de travaux.

À l'arrivée, la plupart des participantes découvrent une tout autre réalité. La majorité sont affectées à la chaîne de montage de drones ou à des tâches de ménage. Pire encore, elles manipulent des produits chimiques nocifs sans équipement de protection adéquat, ce qui entraîne des problèmes de peau et des maladies respiratoires. Les conditions de travail sont décrites comme « abusives », avec de longues heures de labeur sous surveillance permanente, également la confiscation du passeport et du téléphone, et des salaires largement inférieurs à ceux annoncés. Une ouvrière a même expliqué que le coût du logement, du billet d'avion et des cours de russe étaient déduits de son salaire, la laissant avec presque rien. Certains se retrouvent même avec des dettes tant les salaires sont misérables et la moindre commodité facturée.

Cette exploitation répond à une pénurie de main‑d'œuvre en Russie, aggravée par la guerre en Ukraine : en 2024, plus de 111 000 travailleurs africains sont entrés en Russie, soit une hausse de 50 % depuis 2022. Les usines d'Alabuga sont régulièrement ciblées par des frappes de drones ukrainiens, exposant les travailleuses à un danger mortel. Le modèle de recrutement s'étend au‑delà d'Alabuga Start. Des programmes similaires, parfois présentés comme des offres d'études universitaires, conduisent des jeunes Africains à être envoyés directement sur le front ukrainien, où ils sont formés brièvement avant d'être incorporés à des unités de combat. Nombre de vidéos ont exposé la ruse, montrant des étudiants africains envoyés sur le front, certains d'entre eux morts sur le champ de bataille.

Des vies contre des prix

Le recrutement s'appuie sur un réseau d'influenceurs payés, de groupes WhatsApp et de plateformes de messagerie. Le programme Alabuga Start a mené une campagne de recrutement agressive via de nombreuses publicités sur les réseaux sociaux comme X, Telegram et Facebook. Le rapport de la Global Initiative Against Transnational Organized Crime montre que les influenceurs sont rémunérés pour chaque candidate recrutée. Un document édité par le programme russe, régit ce système de récompense « REGULATIONS on the Grant Competition "Alabuga Start" ». Plus ces rabatteurs arrivent à recruter de jeunes femmes, plus les récompenses sont juteuses. Des vidéos virales, comme celles d'Aya Langa ou de Cyan Boujee, ont été retirées après les avertissements des autorités sud‑africaines, qui ont ouvert une enquête sur le rôle de ces créateurs dans le « trafic d'êtres humains ». Au Bénin, des influenceurs comme Gilbert Dagan et son organisation web Soha TV, ont été identifié comme étant des relais payés du programme Alabuga Start. Des récompenses bien onéreuses au regard des vies sacrifiées sur l'autel de la cupidité.

Des vies qui se retrouvent méprisées une fois arrivée en Russie. Les témoignages recueillis confirment des formes de racisme systémique. Des superviseurs russes qualifient les travailleuses de « mulâtre », de « nègre » et les soumettent à des humiliations, du harcèlement sexuel voire à la prostitution pour subvenir à leurs besoins. Ce racisme se retrouve dans le programme d'Alabuga mais également dans la vie quotidienne. En Russie, les étudiants sont marginalisés et moqués dans les écoles, les hommes sur le front sont plus mal équipés que les soldats russes et souvent envoyés comme de la chair à canon. Une vidéo diffusée par l'ONG Alabuga Truth montre un soldat africain à qui l'on a attaché une mine anti‑char autour du cou, puis insulté par son « compagnon d'arme russe ».

Les discours officiels russes, présentés comme amicaux envers l'Afrique, masquent une stratégie néo‑coloniale. La fourniture de visas, de billets d'avion et de « formations » n'est qu'un prétexte pour capter une main‑d'œuvre bon marché, l'exploiter dans une économie de guerre et la sacrifier sur le front. Les autorités africaines réagissent timidement face à l'ampleur du phénomène. Le Zimbabwe, le Kenya, le Bénin et d'autres pays ont lancé des enquêtes ou appelé à la vigilance, mais la coopération reste limitée, laissant notamment les victimes sans soutien consulaire ni possibilité de rentrer.

Alabuga Start illustre comment la Russie détourne la jeunesse africaine sous le couvert d'opportunités éducatives et professionnelles, transformant des promesses de dignité en une forme moderne d'esclavage. Une exploitation économique et militaire au détriment des jeunes femmes et hommes du continent qui rêvaient d'opportunités. L'urgence d'une mobilisation africaine pour bloquer ces réseaux, protéger les citoyens vulnérables et mettre fin à ce néo‑colonialisme salarial se fait attendre. A l'heure actuelle, le programme Alabuga Start recrute toujours et selon son document régissant les rétributions pour l'enrôlement de jeunes femmes dans le programme, 195 places doivent être trouvées au Bénin.

Omar SYLLA !
X : @Le_Ndar_Ndar

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How Zimbabwe returned from abyss to World Cup resurgence

BBC Africa - Wed, 25/02/2026 - 10:45
After a long time in the wilderness, Zimbabwe are again contending on the biggest stage at the 2026 T20 World Cup - this is the story of their resurgence.
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Trachoma: What It Takes to Eliminate a Disease in the Pacific Islands

Africa - INTER PRESS SERVICE - Wed, 25/02/2026 - 10:41

Dr Anasaini Cama of the Fred Hollows Foundation conducts tropical disease training in the Solomon Islands. Credit: Shea Flynn/RTI International

By Catherine Wilson
SYDNEY, Australia, Feb 25 2026 (IPS)

Two Pacific Island nations have been applauded for their successes in the global health campaign to eliminate the infectious eye disease, Trachoma.

Better disease data, effective treatment campaigns and improved access to water and hygiene contributed to the major progress now being celebrated as 27 nations worldwide are declared Trachoma-free by the World Health Organization (WHO). But, above all, experts say that the key to the permanent riddance of diseases is a genuine buy-in to the eradication programmes by entire communities.

“Trachoma elimination efforts are most effective when communities understand the disease, trust the interventions and are actively involved in prevention activities,” Dr Anasaini Cama, Pacific Trachoma Technical Lead at The Fred Hollows Foundation, a global non-government organisation working to eradicate preventable blindness, told IPS.

Finally eliminating Trachoma in countries such as Papua New Guinea is a major achievement when more than 80 percent of people live in rural and remote communities, where the risk of infection is especially high.

“This milestone reflects the power of public health at its best…It is a reminder that equity, visibility and prevention must be at the heart of our health system,” Elias Kapavore, Minister for Health in PNG, the most populous Pacific Island nation of more than 10 million people, told the media last year.

The infectious eye disease is one of 21 Neglected Tropical Diseases that, under Sustainable Development Goal 3.3, are being targeted for global eradication by 2030. And reports reveal that strides are being made. Between 2002 and 2025, a period of little more than two decades, the global population at risk of Trachoma fell from 1.5 billion to 97.1 million people, WHO reported in January.

Children in rural communities in southwest Pacific Island countries, including Papua New Guinea, were highly vulnerable to eye infections, such as Trachoma. Now the country has been applauded for its campaign to eliminate the disease. Credit: Catherine Wilson/IPS

“Trachoma, once a leading cause of blindness in Fiji, was widespread in the 1950s, with prevalence exceeding 20 percent among children in some areas. Today, following sustained national action, the prevalence of active Trachoma has fallen to below 1 percent,” Fiji’s Health Minister, Dr Ratu Antonio Lalabalavu, told local media.

Trachoma is the leading cause of blindness around the world and is found primarily in tropical climate zones and rural communities affected by poverty and lack of basic services. It is caused by a micro-organism, Chlamydia trachomatis, known to be carried by flies, with children and those living in overcrowded conditions the most vulnerable. In advanced cases of the disease, there is chronic scarring of the underside of the eyelid, which can then turn inward, resulting in the eyelashes inflicting permanent damage to the eye’s cornea.

Trachoma was first identified in PNG and Fiji when health surveys were conducted in the 1950s. Studies also revealed that it was endemic in the Solomon Islands and Vanuatu. More recently, in 2015, extensive studies were carried out in the provinces of Central, Madang, Morobe, East New Britain, Southern Highlands and Western in PNG as part of the Global Trachoma Mapping Project. The prevalence of trachomatous inflammation-follicular (TF) in children aged 1-9 years was found to be between 6 percent and 12.2 percent, exceeding the WHO threshold of 5 percent.

The disease can be debilitating and make it increasingly difficult for a child to attend and participate in school classes and, thus, hinder their development and increase their exposure to poverty and malnutrition.

Changing the conditions and habits through which the disease thrives is, therefore, crucial. And this is a vital part of WHO’s recommended approach, called the SAFE strategy. That is, surgery for patients with an advanced stage of the disease, including blindness, prescribing antibiotics to diminish infection, encouraging facial cleanliness, and environmental improvements.

Today, the development charity Mercy Works is working to boost better health in very remote villages in Kiunga in Western Province, close to the far western border of PNG, by ensuring supplies of clean water. Here, “safe water remains a daily challenge,” Andrew Lowry, Head of Mercy Works’ Programs, told IPS. “Frequent flooding contaminates water sources and damages infrastructure. Many communities have no road access, so materials and tradespeople travel by plane or boat, and often on foot. Schools and health centres often operate without a reliable water supply, making basic hygiene practices difficult to sustain.”

Mercy Works installs rainwater collection and storage systems in schools, health centres, and villages in both the Western Province and the Simbu Province in the Highlands region.

Nearly 4,000 kilometres southeast of PNG in Fiji, Cama has witnessed the impacts of eye diseases and interventions that have been effective. In the north of the country, she visited villages that were kept clean and neat and it was difficult to see if there was overcrowding in the households. “Generally, extended families living together is considered normal. What we did notice, and similarly in nearby villages, was the water issues, where water was not always available and water trucks would cart water to the village,” Cama told IPS.

In the community, “children were active and did not appear unwell in any way,” she recounted. “It was only when health care workers flipped the child’s eyelids that the inner surface of the eyelid would have follicles that were typical for Trachoma.” Once a child was diagnosed, Tetracycline eye ointment was prescribed to be applied twice a day for six weeks, together with recommended regular face washing.

This year, WHO announced that, for the first time since world records began, the number of people requiring healthcare intervention for Trachoma has fallen below 100 million. Yet the future cannot be one of complacency. Rising climate extremes across the Pacific Islands could reverse this achievement.

“Climate change can impact Trachoma programmes and cause re-emergence of Trachoma, meaning long-term vigilance is required,” Cama emphasised. “Flooding and warmer temperatures can damage sanitation systems that lead to a reduction in environmental hygiene, causing an increase in the presence of flies in the community, which can increase the spread of Trachoma. Through drought and low rainfall, accessibility to water is decreased, making regular face washing and hygiene more challenging.”

Boosting the number of trained health professionals is also critical in countries where national health services battle against limited resources, medical supplies and manpower. “One of the biggest challenges in the Pacific is the shortage of trained eye care specialists,” Cama said.

This is the case in both Fiji and PNG, where “only 8 of 22 provinces actually have an eye doctor”. To overcome this deficit, the Fred Hollows Foundation established the Pacific Eye Institute, the region’s first ophthalmic training institute, in Suva, Fiji. “Our goal is to have at least one eye doctor and a team of eye nurses in every province [in PNG],” she said.

The dividends of extinguishing diseases, such as Trachoma, are profound for people and communities. And aspirations of national development can be realised when health services contend with a diminished burden of illness, more children can finish their education and more people of working age can contribute to their communities and the economy.

Note: This article is brought to you by IPS Noram in collaboration with INPS Japan and Soka Gakkai International in consultative status with ECOSOC.

IPS UN Bureau Report

 


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IPS UN Bureau, IPS UN Bureau Report,

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Missions - AFET Mission to Montenegro and Albania - 16-18 February 2026 - 16-02-2026 - Committee on Foreign Affairs

A delegation of the Committee on Foreign Affairs (AFET), led by Committee Chair David McAllister (EPP, Germany), visited Podgorica and Tirana from 16 to 18 February.
The visit enabled AFET MEPs to evaluate the state of play of accession negotiations and outstanding reform priorities in each country and reaffirm Parliament's commitment to supporting both countries on their European paths.
Source : © European Union, 2026 - EP
Categories: Africa, European Union

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