You are here

Europäische Union

A Rare Look at the Secretive RQ-170 Operations at Creech Air Force Base

The Aviationist Blog - Sun, 01/02/2026 - 20:21
A newly released video shows RQ-170 Sentinels at Creech Air Force Base, offering also a rare size comparison with an MQ-9 Reaper and nearby pickup trucks. Less than two weeks after the images and video of the mysterious ‘Dorito-shaped’ aircraft flying late at night near Area 51, Anders Otteson, the famous author of the popular […]

Spanish Hornets Intercept Russian Navy Su-30SM With a Rare Weapon Loadout Over the Baltic

The Aviationist Blog - Sun, 01/02/2026 - 15:14
During a recent mission, Spanish Air Force F-18M Hornets intercepted a Russian Naval Aviation Su-30SM2 carrying an unusual loadout for operations over the Baltic region. On Jan. 28, 2026, the Spanish Ministry of Defense released details about an interesting mission carried out by Spanish Air Force EF-18M (or F-18M) aircraft deployed to Šiauliai, Lithuania, in […]

Mockup of China’s GJ-21 Naval UCAV Spotted on Type 076 LHD Sichuan

The Aviationist Blog - Sat, 31/01/2026 - 22:38
The Type 076 is moving rapidly towards becoming the first ship with an EMALS catapult to operate combat drones, with the GJ-21 possibly being prepared for testing. China’s Type 076 Landing Helicopter Dock (LHD) was recently spotted with a fully covered collaborative combat aircraft/unmanned combat  aerial vehicle (CCA/UCAV) in visuals that appeared on Jan. 31, […]

U.S. Navy’s MQ-25A Stingray Unmanned Tanker Begins Taxi Trials

The Aviationist Blog - Sat, 31/01/2026 - 15:58
The first production representative MQ-25 taxied under its own power at Boeing’s facilities, following a series of rigorous ground trials over several months. Boeing and the U.S. Navy’s Naval Air Systems Command (NAVAIR) announced on Jan. 30, 2026, that the production representative prototype of the MQ-25 Stingray unmanned refueling tanker has started taxi trials at […]

RN Wildcat Demonstrates Live Use of Drones for Real Time Targeting

The Aviationist Blog - Sat, 31/01/2026 - 03:15
A Wildcat helicopter conducted simulated Martlet missile strikes on moving targets at the National Drone Hub, Predannack, using live data provided by Puma and Providence UAVs.  The trials, involving a Wildcat from 815 Naval Air Squadron (NAS), uncrewed aerial vehicles (UAVs) from 700X NAS at nearby RNAS Culdrose, and support from 847 NAS and industry […]

F-35As Deployed to Puerto Rico Now Moving Across the Atlantic

The Aviationist Blog - Fri, 30/01/2026 - 23:00
USAF F-35As deployed to Puerto Rico for the attack on Venezuela might now be part of what Trump called a ‘massive armada’ moving towards Iran. In recent days, a series of U.S. military movements have drawn heightened attention across the Middle East. These developments have coincided with ongoing regional tensions following domestic unrest in Iran […]

NRO Officially Declassifies JUMPSEAT First Gen Signals Intelligence Satellites

The Aviationist Blog - Fri, 30/01/2026 - 16:30
Launched between 1971 and 1987 primarily to collect intelligence data on foreign weapon testing, the last satellites in the JUMPSEAT family were withdrawn from service in 2006.  A memorandum dated Dec. 4, 2025 from the office of Christopher J. Scolese, Director of the U.S. National Reconaissance Office (NRO), formally declassified the existence of and some […]

La doctrine Trump dans la Caraïbe : entre recompositions régionales et vulnérabilités insulaires

IRIS - Fri, 30/01/2026 - 16:10

Quelles ont été les répercussions dans la Caraïbe des actions menées par Donald Trump à l’encontre du Venezuela, pouvant se résumer à une « doctrine Monroe » ? Quelles réactions celles-ci ont suscité auprès des populations et gouvernements des différents États insulaires réagissent-ils ?

Avant même les réactions politiques, le premier impact de l’évènement est économique. Les actions menées par l’administration américaine ont provoqué le ralentissement des échanges commerciaux et des perturbations du trafic aérien et des flux touristiques. Désormais, l’activité portuaire est elle-même menacée dans une zone déjà très fragile de petites économies insulaires ou marquées par la mono-industrie pétrolière et touristique. La présence accrue de navires et d’avions états-uniens dans le sud de la Caraïbe depuis 2025, inquiète les gouvernements insulaires avec des risques de débordement ou de flux migratoires massifs en cas d’instabilité prolongée.

La dépendance énergétique de plusieurs États caribéens qui bénéficiaient du programme Petrocaribe, de fourniture de pétrole vénézuélien à prix préférentiel, se modifie radicalement avec l’épuisement du système Chavez et le blocus américain. Petrocaribe a été un instrument majeur de la diplomatie vénézuélienne, permettant à Caracas de s’assurer le soutien de nombreux États caribéens dans les forums internationaux (Organisation des États américains – OEA, Organisation des Nations unies – ONU, Alliance bolivarienne pour les Amériques – ALBA). Cette influence a longtemps été perçue comme une menace par les États-Unis, qui ont cherché à limiter à tout prix son expansion et à renforcer leur propre présence dans la région.

Ceci pourrait donner place à des rivalités accrues entre grandes puissances (États-Unis, Chine, Russie, Union européenne – UE), chacune cherchant à renforcer son influence via des investissements énergétiques, des financements et des partenariats stratégiques dans la zone. Cette multipolarité pourrait offrir de nouvelles opportunités, mais actuellement, elle accroît la fragmentation régionale et la compétition pour l’accès aux ressources.

Plus que jamais le paysage politique et économique de la Caraïbe apparaît fragmenté et la politique de Donald Trump, qui divise les États de la zone, est révélatrice d’une situation d’inégalité croissante entre des pays en crise et d’autres qui profitent de la manne pétrolière.  Les organisations régionales (Communauté des Caraïbes – CARICOM, Organisation des États de la Caraïbe orientale – OECS) ne sont pas assez structurées pour s’imposer face aux puissances extérieures ou pour tracer une ligne stratégique. Officiellement, la CARICOM a convoqué son Bureau des chefs de gouvernement le 3 janvier 2026 et a publié une déclaration rappelant l’attachement aux principes de la Charte des Nations unies tout en appelant au dialogue pacifique et en se disant prête à soutenir des efforts diplomatiques pour la stabilité du Venezuela. La CARICOM tente ainsi de préserver une neutralité stratégique difficile à maintenir.

Mais derrière cette façade, la présence militaire accrue des États-Unis depuis 2025, alimente les inquiétudes sur une militarisation durable de la zone. Plusieurs gouvernements caribéens, dépendants des flux touristiques et commerciaux, se retrouvent pris entre la nécessité de coopérer avec Washington et la crainte d’être entraînés dans une confrontation régionale. Les pays les plus dépendants des flux touristiques et commerciaux américains (Bahamas, Jamaïque, Barbade) sont incités à soutenir la position américaine. D’autres, comme la Grenade, ou la Dominique, hésitent à condamner Caracas et cherchent à sécuriser de nouvelles sources d’énergie pour réduire leur vulnérabilité.

Cette crise pourrait encore accentuer les divergences internes et réduire la capacité de la Caraïbe à parler d’une seule voix sur la scène internationale.  La région n’a pas une position unique sur la crise, la plupart des États étant plutôt prudents ou critiques vis‑à‑vis de la politique de Donald Trump, surtout sur l’immigration et le commerce.

Comment sont susceptibles d’évoluer les relations entre Washington et les pays de la Caraïbe ? Ces événements redéfinissent-ils les positionnements politiques et les équilibres régionaux dans l’espace caribéen ?

La politique interventionniste de Donald Trump en direction de la zone Caraïbe-Amérique latine et du Venezuela en particulier, a culminé avec l’enlèvement de Nicolás Maduro mais elle a débuté avec son mandat et traduit deux enjeux prioritaires aux yeux de l’administration américaine : la sécurité énergétique des États-Unis avec la présence des compagnies pétrolières américaines, la lutte contre la criminalité et l’immigration illégale.

Le secrétaire d’État américain Marco Rubio s’est rendu en Jamaïque, au Guyana et au Suriname en mars 2026 après une première visite dans la région dès sa prise de fonction. Il a conditionné les investissements états-uniens et le soutien au développement économique à l’ouverture des marchés publics et des infrastructures et au ralliement aux fondamentaux « d’America First » en matière d’immigration et de containment du Venezuela.  À ceci s’ajoute la lutte ouverte contre la présence chinoise. Si l’on peut parler de renaissance de la « doctrine Monroe », c’est en effet là qu’elle s’applique avec la volonté de dissuader les projets de la Chine qui montent en puissance dans les ports, les aéroports et les grandes infrastructures commerciales, dans cet espace revendiqué comme un lac américain, la « troisième frontière ». Cette politique s’appuie particulièrement sur le Guyana et dans un moindre mesure le Suriname, devenus des Eldorados pétroliers.Les États-Unis ont signé un mémorandum d’entente sur la coopération en matière de sécurité avec le Guyana, qui devient leur partenaire stratégique pour l’espace caribéen.

Washington est déterminé à réaffirmer son influence dans une région de plus en plus courtisée par ses concurrents internationaux, avec une stratégie visant à répondre aux crises immédiates, à la concurrence économique, et aux préoccupations sécuritaires régionales et un accent particulier sur la lutte contre l’expansion chinoise et la protection du Guyana contre les tentatives d’agression vénézuélienne.

Pour les dirigeants caribéens, cette attention présente à la fois des opportunités et des dilemmes.  Les assurances de sécurité et l’accès au marché offerts par les États-Unis s’accompagnent d’attentes implicites quant à la limitation de la coopération chinoise, ce qui pourrait restreindre fortement leurs options de développement.

La crise vénézuélienne et la contraction des livraisons pétrolières ont rebattu les cartes : plusieurs pays se sont rapprochés des États-Unis, de la Chine ou de l’Union européenne pour diversifier leurs partenariats énergétiques et financiers.

Comment la France, et plus particulièrement ses territoires ultramarins dans la Caraïbe, appréhende-t-elle la posture de Donald Trump et la menace pesant à travers lui sur la région ?  

    Tout d’abord l’insertion régionale des départements français d’Amérique n’est pas réelle. Même si la coopération régionale s’intensifie via INTERREG, seule la Martinique a souhaité devenir membre associé de la CARICOM quoiqu’avec une portée essentiellement symbolique. La Guyane française est intéressée par des coopérations avec le Nord Brésil (Amapá) mais subit essentiellement les prédations de ses voisins (Brésil, Suriname). Les trois départements français sont une terre d’immigration pour les pays de la zone (Dominique, Haïti, Sainte Lucie) qui est vécue davantage comme un défi que comme un facteur d’intégration. La France souhaite susciter, via son ambassade à Saint Lucie, une aire d’influence auprès des Etats anglophones de la Caraïbe orientale réunis au sein de l’OECS  et à laquelle Guadeloupe et Martinique sont associées. Cette influence se manifeste par une coopération en matière de santé, d’éducation et d’environnement. Elle vise à favoriser l’implantation d’entreprises françaises dans la zone et à bénéficier de soutiens politiques lors d’initiatives multilatérales.  Mais cette organisation régionale est surtout technique et son poids politique est moindre que celui de la CARICOM.

    En conséquence, la France se trouve souvent seule, avec ou face aux États-Unis, comme « grande » puissance dans la région sans être une puissance régionale, d’autant que ses territoires couverts par la réglementation européenne, ont des intérêts divergents du sous-groupe Caraïbes des pays ACP (Afrique, Caraïbe, Pacifique).  En effet, les départements français d’Amérique sont intégrés au marché unique européen et bénéficient du statut de régions ultrapériphérique. Ils sont régis par les normes fiscales, douanières et commerciales de l’UE. Ils ne peuvent par ailleurs n’avoir aucune diplomatie propre même à l’intérieur de leur espace régional.

    Les deux grands thèmes de l’administration américaine dans la zone (l’énergie et la lutte contre la criminalité), ont une résonnance particulière dans les territoires français qui sont confrontés à des enjeux sécuritaires et où l’indépendance énergétique est cruciale (les prix de l’essence y sont administrés par l’État et la distribution y est assurée par un monopole, la société de raffinage de la SARA). La nouvelle donne du marché pétrolier imposé par les États-Unis, aura des conséquences directes sur un modèle français à bout de course et qui cherche la diversification de ses approvisionnements. Plus globalement, la montée du protectionnisme américain et la politique des tarifs, affectent les économies insulaires dépendantes des importations et ont des répercussions importantes sur les territoires français.

    En matière de sécurité, la présence significative des forces armées françaises aux Antilles (FAA) constitue un instrument, de prévention et de gestion de crise dans l’arc antillais ainsi qu’un point d’appui pour les interventions régionales majeures. Les forces sont engagées dans l’assistance aux populations en cas de catastrophe naturelle, et surtout dans la lutte contre le narcotrafic en mer. Celle-ci est assurée jusqu’à maintenant en coopération interadministration et internationale avec l’agence interministérielle de lutte contre le narcotrafic aux USA – la Joint InterAgency Task Force-South dans les missions relevant de l’action de l’État en mer.  

    Là encore, on peut s’attendre à ce que le durcissement de la ligne américaine complique les actions françaises à partir de ses territoires, rendant nécessaire un ajustement opérationnel entre la France et les États-Unis qui ne se dessine pas encore.

    L’article La doctrine Trump dans la Caraïbe : entre recompositions régionales et vulnérabilités insulaires est apparu en premier sur IRIS.

    Les États-Unis face à l’Iran : l’indécise armada

    IRIS - Fri, 30/01/2026 - 15:12

    La puissance économique, financière, numérique et militaire alliée à leur modèle démocratique a fait des États-Unis les défenseurs du monde occidental durant la guerre froide puis les régulateurs du monde depuis 1990. Balkans, Afrique, Proche-Orient, Pacifique, Europe et Ukraine, ils agissent, à l’appel de la communauté internationale ou sans son assentiment. Même si une opposition significative s’élève contre le projet de guerre contre l’Irak (2003), les États-Unis ont réussi à réunir une coalition prête à agir en dehors de tout mandat du Conseil de sécurité des Nations unies.  

    Désormais, l’exercice solitaire de la puissance exercée « Urbi et Orbi » par Donald Trump et le cheminement erratique de sa dynamique décisionnelle incitent la communauté occidentale à plus de retenue autant dans le soutien que dans la critique des gesticulations américaines. L’idée est assez partagée qu’il faut aider la population iranienne dans sa lutte contre une tyrannie théocratique meurtrière oui, mais comment ? Les leviers des sanctions sont émoussés : l’Iran peut encore vendre son pétrole sans que la flotte fantôme qui le permet soit pourchassée ; l’Union européenne a certes pris des sanctions contre les Gardiens de la Révolution, pilier et coacteur du pouvoir des Mollahs, mais hésite encore sur son classement comme organisation terroriste ; le reste du monde n’est pas concerné ou livre de l’armement à l’Iran.

    Restent donc les États-Unis, sa puissance et son CINC (commandant en chef)

    Une armada est arrivée dans l’océan Indien, son engagement serait-il la bonne réponse ? Les États-Unis murissent leur décision en fonction de trois objectifs politiques :

    • Soit soutenir par la force le soulèvement populaire et empêcher la répression. Mission militairement difficile car les insurgés ne sont pas structurés en forces et en points d’appui à partir desquels ils pourraient attaquer le régime avec le soutien américain [scénario type Kosovo (1999), Afghanistan  (2001), Syrie (2003)]. Le renversement du régime iranien demande l’exécution d’un scénario de type Irak (2003) avec une capacité militaire au sol.
    • Soit faire pression sur le régime en lançant quelques frappes punitives lorsque la répression s’intensifie en espérant une chute du régime.
    • Soit saisir cette occasion pour obtenir sous menaces le démantèlement des programmes nucléaires et missiles et la fin de la stratégie des proxys (Houthis, Hamas, Hezbollah) menaçant les alliés du Proche-Orient.

    Les Américains refusent le premier objectif ; trouvent le rapport coût/efficacité du second non rentable ; mais s’orientent ouvertement vers le troisième : NO NUCLEAR WEAPONS (@realDonaldTrump). Quelques échanges sont en cours avec le régime iranien, sans que de réelles négociations ne soient ouvertes et les déclarations sont toujours incendiaires de part et d’autre. Tentatives de dissuasion réciproques par le verbe, mais seul importe le rapport de force.

    Quelles capacités iraniennes après la guerre de juin 2025 ?

    Les États-Unis et Israël ont conduit, en juin 2025, une guerre aérienne méthodique avec un volume de moyens conséquent qui a permis de supprimer les défenses anti-aériennes, d’affaiblir les capacités iraniennes de frappe à longue distance et de pénétrer dans l’espace aérien pour attaquer les sites nucléaires stratégiques sans subir une seule perte. La réaction iranienne s’est concentrée sur Israël, et une frappe sans conséquence sur la base américaine d’Al-Udeid au Qatar. Cette fois-ci, l’Iran affirme être prêt à riposter avec violence et s’y préparer : outre que les Mollahs et les Pasdarans ne sont pas pris par surprise, ils comprennent bien qu’ils seront plus particulièrement visés à travers leurs intérêts économiques et leurs capacités militaires. Les Gardiens de la Révolution tiennent en main la quasi-totalité des infrastructures productives et de commerce et sont une véritable armée très bien équipée, autant de cibles qui toucheraient à leur cœur actif.

    Leurs unités de défense anti-aériennes ont été en partie reconstituées avec le soutien de la Chine, leurs capacités de riposte reposent sur des stocks de missiles longue portée, des drones Shahed en quantité, une flotte de sous-marins (classe Kilo de 3 000 T armés de Kalibr et 23 de classe Gahdir de 123 T avec missiles, torpilles), des bateaux rapides, des proxys (Houthis, Hezbollah, Hamas). Cela leur donne la capacité de semer le désordre dans le Proche-Orient par les proxys, de bloquer le détroit d’Ormuz, de tenter d’atteindre les bateaux (civils et militaires) américains et bien sûr de couvrir Israël d’une pluie de missiles.

    Quelles « cartes » pour les Américains ?

    Les capacités de rétorsion iraniennes effrayent les alliés des Américains dans la région. Ils sont en contact avec les Iraniens et ont annoncé leur refus de voir des actions conduites depuis les emprises américaines sur leurs territoires (Qatar, Arabie saoudite, Émirats arabes unis). La Turquie dénonce des flux migratoires en cas de chute du pouvoir iranien. Or, les moyens de combat et logistique prépositionnés sont indispensables pour soutenir une campagne aérienne qui peut durer. Des moyens de défense anti-aérienne ont été acheminés sur ces bases, mais les craintes vont au-delà des ripostes par missiles. Israël émet des doutes sur toute action contre les Mollahs qui ne serait pas définitive, son état-major certainement associé à une planification, au minimum pour le renseignement. En conséquence :

    • Le premier temps de la manœuvre est politique pour obtenir des accords ou donner des assurances (Trump ne peut appliquer ici le « corollaire Donroe ») afin d’avoir la jouissance des bases sur lesquelles sont ses stocks pré-positionnés et ses avions.
    • Ce temps politique se développe en coordination avec un plan de recherche du renseignement pour réaliser le « ciblage » des objectifs à frapper en premier (suppression des défenses anti-aériennes) ; des objectifs majeurs (unités des Pasdarans et infrastructures économiques) ;
    • Et enfin l’élaboration d’un plan de frappe complet et soutenu dans la durée et d’un plan de défense portant sur l’ensemble de la zone de responsabilité du Central command américain ;
    • Autre temps concomitant : la génération de forces.
      • Le groupe aéronaval Abraham Lincoln est particulièrement puissant : escadre de 90 avions offrant la totalité des capacités nécessaires – renseignement, guerre électronique, défense aérienne et frappe air-sol – déployables jusqu’à plus de 700 km à augmenter de la portée des armes tirées ; trois frégates avec chacune 90 lanceurs de missiles dont les redoutables Tomahawk de frappes mer-terre jusqu’à 1 600 km. Il permet d’infliger une sérieuse correction aux Gardiens de la Révolution.
      • Mais si les premières salves ne les conduisent pas aux négociations, les États-Unis ne peuvent en rester là et devront développer leurs actions dans la durée : la campagne aérienne sur la Serbie, certainement moins résistante que l’Iran, a duré 78 jours avec 480 sorties/jours en moyenne ; dans les trois premiers jours de la guerre en Irak (2003) les États-Unis ont tiré 2800 missiles de classe Tomahawk.
      • Le renfort d’un second groupe aéronaval parait indispensable. Le George H.W. Bush a quitté Norfolk le 13 janvier pour rejoindre l’Atlantique Nord où se déroule l’exercice Orion de l’armée française. Il peut rejoindre aussi bien l’océan Indien selon les annonces du CINC.
    L’indécise Armada

    En se donnant comme objectif politique la renonciation par les Iraniens à ce qu’ils considèrent comme leurs intérêts majeurs (programme nucléaire et capacités d’action par proxys), et sans rassembler une coalition de volontaires autour de lui, le président Trump s’est fixé une tâche difficile à accomplir avec les moyens actuels dans la zone d’opération. Car, l’hypothèse la plus contraignante est de devoir aller au bout du bras de fer avec l’Iran. Pour l’instant il n’a pas réellement les cartes. Veut-il se les donner ou continuer une partie de poker dont il quittera la table s’il se lasse ?

    Nous serons fixés si le GAN George W Bush entre en Méditerranée ou si d’autres moyens sont acheminés sur la zone (Frégates Tomahawk ; forces spéciales). Sinon le canon peut tonner, mais les effets ne seront pas à la hauteur des objectifs. Il s’agira de frappes punitives qui ne déstabiliseront pas le régime dans sa volonté de résister aux exigences sur le nucléaire militaire. Pour l’heure, nous en sommes à une planification méticuleuse et donc longue pour une opération majeure qui pourrait se vouloir déterminante et que l’on ne peut réduire à des frappes comme celles contre l’Afghanistan (2001) voire la Serbie (1999). L’ennemi est d’une autre pointure et le plan d’opération autrement plus complexe.

    L’article Les États-Unis face à l’Iran : l’indécise armada est apparu en premier sur IRIS.

    Iran Might Have Received Mi-28 Havoc Attack Helicopters

    The Aviationist Blog - Fri, 30/01/2026 - 13:25
    Recently emerged images show a Mi-28NE helicopter in a hangar geolocated in Iran, following reports of multiple Russian Il-76MD cargo aircraft flying into the country. Photos emerged on Jan. 28, 2026, show what has been described as a single Mi-28NE Havoc in an Iranian facility. Open-Source Intelligence (OSINT) profiles later geo-located the pictures of the […]

    European Forum Alpbach 2025

    SWP - Fri, 30/01/2026 - 12:47
    Europe in the World Days – Security Track Report

    Press release - Cyprus Presidency debriefs European Parliament committees on priorities

    Europäisches Parlament (Nachrichten) - Fri, 30/01/2026 - 09:53
    Ministers are holding a series of meetings in parliamentary committees to present the priorities of the Cyprus Presidency of the Council.
    Committee on Constitutional Affairs
    Committee on Foreign Affairs
    Committee on Agriculture and Rural Development
    Committee on Culture and Education
    Committee on Development
    Committee on Employment and Social Affairs
    Committee on the Environment, Public Health and Food Safety
    Committee on Women’s Rights and Gender Equality
    Committee on the Internal Market and Consumer Protection
    Committee on International Trade
    Committee on Industry, Research and Energy
    Committee on Legal Affairs
    Committee on Civil Liberties, Justice and Home Affairs
    Committee on Fisheries
    Committee on Security and Defence
    Committee on Transport and Tourism

    Source : © European Union, 2026 - EP
    Categories: Europäische Union

    Press release - Cyprus Presidency debriefs European Parliament committees on priorities

    Ministers are holding a series of meetings in parliamentary committees to present the priorities of the Cyprus Presidency of the Council.
    Committee on Constitutional Affairs
    Committee on Foreign Affairs
    Committee on Agriculture and Rural Development
    Committee on Culture and Education
    Committee on Development
    Committee on Employment and Social Affairs
    Committee on the Environment, Public Health and Food Safety
    Committee on Women’s Rights and Gender Equality
    Committee on the Internal Market and Consumer Protection
    Committee on International Trade
    Committee on Industry, Research and Energy
    Committee on Legal Affairs
    Committee on Civil Liberties, Justice and Home Affairs
    Committee on Fisheries
    Committee on Security and Defence
    Committee on Transport and Tourism

    Source : © European Union, 2026 - EP

    Press release - Cyprus Presidency debriefs European Parliament committees on priorities

    Ministers are holding a series of meetings in parliamentary committees to present the priorities of the Cyprus Presidency of the Council.
    Committee on Constitutional Affairs
    Committee on Foreign Affairs
    Committee on Agriculture and Rural Development
    Committee on Culture and Education
    Committee on Development
    Committee on Employment and Social Affairs
    Committee on the Environment, Public Health and Food Safety
    Committee on Women’s Rights and Gender Equality
    Committee on the Internal Market and Consumer Protection
    Committee on International Trade
    Committee on Industry, Research and Energy
    Committee on Legal Affairs
    Committee on Civil Liberties, Justice and Home Affairs
    Committee on Fisheries
    Committee on Security and Defence
    Committee on Transport and Tourism

    Source : © European Union, 2026 - EP

    Kosovo : la Cour constitutionnelle invalide l'élection du vice-président serbe du Parlement

    Courrier des Balkans / Kosovo - Fri, 30/01/2026 - 09:00

    La Cour constitutionnelle du Kosovo a estimé que l'élection de Nenad Rašić au poste de vice-président de l'Assemblée représentant la communauté serbe était contraire à la Constitution. Vetëvendosje ne risque pas de représenter ce proche d'Albin Kurti à ce poste : la Lista Srpska contrôle désormais les dix mandats réservés aux Serbes.

    - Le fil de l'Info / , , ,

    Briefing - 2028-2034 MFF: Quality analysis of the Commission’s impact assessments - PE 774.720 - Committee on Legal Affairs - Committee on Civil Liberties, Justice and Home Affairs - Committee on Agriculture and Rural Development - Committee on...

    The European Commission drew up seven impact assessments (IAs) in support of 18 programme proposals for the 2028-2034 multiannual financial framework (MFF) and the proposed regulation on a horizontal performance framework. The broad scope of these IAs does not allow individual programme proposals to be assessed in any detail – as is particularly salient in the case of the IA on the national and regional partnership plans, covering nine legislative proposals. All IAs acknowledge a deviation from the scope and depth of a standard IA as defined by the Better Regulation Guidelines (BRG). This is justified with Tool #9 of the BR Toolbox, which indicates the specificity of the MFF, but does not define how related IAs should be carried out. As a result, the application of the better regulation principles varies widely across the MFF IAs. They are similar insofar as the Commission chose for all of them a mostly horizontal rather than policy-specific approach and did not include any budgetary considerations and scenarios. These choices affect the quality of key sections of the IAs considerably, albeit to varying extents. The problem definition often lacks specificity and substantiation. Similarly, the IAs' objectives remain largely unspecific, which, in turn, affects the IAs' monitoring and evaluation provisions and risks hampering the future measuring of the objectives' achievement. The description of policy options is in most cases short and vague, which weakens the impact analysis. The depth to which economic, social and environmental impacts are assessed varies across the sampled IAs. The analysis remains predominantly qualitative, with quantification largely lacking. All seven MFF initiatives are deemed relevant for small and medium-sized enterprises (SME) and are thus listed in the 'SME filter'. The IAs state that they place great emphasis on simplification and burden reduction. None of them is accompanied by a subsidiarity grid, and they discuss subsidiarity, European added value and proportionality rather briefly. While the IAs differ considerably in terms of quality and transparency when it comes to their evidence base and methodology, all of them acknowledge certain limitations and a lack of data (notably quantitative data). Consultation activities were largely limited to open public consultations. The Regulatory Scrutiny Board (RSB) found significant shortcomings in all seven draft IAs, prompting it, exceptionally, to issue opinions without qualification. The persisting flaws in the final IAs suggest that the RSB recommendations have at best been partially addressed. Altogether, the limited quality of the MFF IAs appears to reflect a missed opportunity to provide policymakers with high-quality and transparent evidence for one of the most important policy packages to be negotiated in the coming months and years.
    Source : © European Union, 2026 - EP

    Iconic Airbus Beluga Super Transporter Retires to Become STEM Hub at Broughton

    The Aviationist Blog - Thu, 29/01/2026 - 22:04
    The fifth of five Airbus A300-600ST ‘Beluga’ transports has flown into retirement at Airbus’ Broughton facility in North Wales, where it will be used to promote STEM to schools and community groups.   As the Airbus fleet of Beluga super transporter aircraft readies for withdrawal by 2027 in favour of the larger, more efficient A330-743L BelugaXL, […]

    Pages