Le 7 juin 2026, les Arméniens étaient appelés aux urnes pour élire leur Premier ministre. À l’issue du scrutin, Nikol Pachinian a été réélu avec 49,8 % des voix, loin devant le candidat pro-russe Samvel Karapetian, qui a obtenu 23,3 % des suffrages. Cette élection intervient dans un contexte marqué par de profonds bouleversements pour l’Arménie. La défaite face à l’Azerbaïdjan lors de la guerre de 2020, puis la reprise du Haut-Karabagh par Bakou en 2023, ont profondément marqué le pays et entraîné le déplacement massif de populations. Malgré leur alliance historique, Moscou n’est pas intervenu pour empêcher la perte de l’enclave, alimentant une forte défiance à l’égard de la Russie au sein de la société arménienne. Dans quel contexte se sont déroulées les élections législatives en Arménie ? En quoi ce scrutin traduit-il une volonté du pays à prendre ses distances avec Moscou ? Un rapprochement avec l’Union européenne et les États-Unis est-il envisageable ? Enfin, quelles perspectives le résultat des élections ouvre-t-il pour la normalisation des relations entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan ? Le point avec Didier Billion, directeur adjoint de l’IRIS.
Quel est le contexte dans lequel se sont tenues les élections législatives en Arménie ?
L’Arménie sort de plusieurs années de fortes tensions qui ont traumatisé une grande partie de la population. Cela s’explique tout d’abord par la lourde défaite militaire face à l’Azerbaïdjan en 2020, puis la reprise du Haut-Karabagh par celui-ci en 2023 qui entraina le départ de 100 000 à 120 000 Karabakhiens dont une majorité se réfugie en Arménie.
Plus récemment, la guerre israélo-étatsunienne contre l’Iran voisine aggrave les inquiétudes, même si l’Arménie n’a pas été touchée par les combats. Les relations économiques avec la République islamique ne sont certes pas significatives – moins de 4 % des échanges –, mais c’est en l’occurrence la frontière commune qui constitue une véritable ouverture et donc un enjeu stratégique vital pour un pays enclavé dont les frontières avec la Turquie et l’Azerbaïdjan sont fermées depuis de nombreuses années.
Enfin, si un texte traçant la perspective de la signature d’un accord de paix a été validé avec l’Azerbaïdjan en août 2025 à Washington sous l’égide de Donald Trump, il n’est pour l’instant pas ratifié par les parlements arménien et azerbaïdjanais.
Dans quelle mesure la réélection de Nikol Pachinian traduit-elle la volonté de la société arménienne de se détacher de l’influence russe ? Quelles pourraient être les conséquences sur les relations bilatérales entre Erevan et Moscou ? En quoi le résultat de ce scrutin pourrait-il renforcer les perspectives de rapprochement de l’Arménie avec l’Union européenne et les États-Unis ?
Le score obtenu par le Premier ministre sortant, Nikol Pachinian, affleurant les 50 % des suffrages exprimés, traduit un indéniable soutien à la politique qu’il mène, notamment au niveau régional. Une forte défiance à l’égard de la Russie est manifeste, notamment depuis les guerres de 2020 et 2023 au cours desquelles beaucoup d’Arméniens se sont sentis trahis en raison de la non-intervention de Moscou, en dépit du rôle de protecteur qu’il prétendait incarner depuis la proclamation de l’indépendance. Cette situation a abouti au gel de la participation de l’Arménie à l’Organisation du traité de sécurité collective (OTSC), organisation politico-militaire dominée par la Russie dont font partie plusieurs États anciennement membres de l’URSS. C’est aussi pourquoi Nikol Pachinian oriente avec précaution son pays vers les puissances occidentales.
Dans ce contexte Moscou n’a pas hésité pour sa part à proférer des menaces en termes assez peu voilés, au cours des dernières semaines. Vladimir Poutine a ainsi déclaré durant la campagne électorale en Arménie que les ventes de gaz à tarif préférentiel pourraient passer au prix européen, soit environ quatre fois plus cher, si le processus de rapprochement avec l’Union européenne (UE) se poursuivait, alors qu’une loi enclenchant la procédure d’adhésion à l’UE a été votée par le parlement arménien en mars 2025. Le tropisme pro-européen existe donc à Erevan, mais c’est aussi sa relation avec les États-Unis qui inquiète la Russie.
Les accords conclus avec l’Azerbaïdjan déjà évoqués sont en effet significatifs. Non seulement ils ont fait apparaître Donald Trump comme un faiseur de réconciliation entre deux peuples depuis longtemps en guerre, ce dont il s’est largement vanté, mais surtout il a considérablement fait avancer le projet, modestement intitulé « Route Trump pour la paix internationale et la prospérité ». Si cela se concrétise, ce corridor – comportant routes, voies ferroviaires, oléoducs et gazoducs – reliera l’Azerbaïdjan à son exclave le Nakhitchevan facilitant ainsi considérablement le transit entre l’Asie centrale et l’Europe, singulièrement la Turquie, tout en contournant la Russie et l’Iran. L’influence étatsunienne s’est encore renforcée à l’occasion de la visite du vice-président J. D. Vance – une première de ce niveau en Arménie – au mois de février 2026. Plusieurs contrats ont alors été signés portant notamment sur les drones, le nucléaire civil, les puces informatiques. Cette visite se poursuivit par une étape à Bakou au cours de laquelle a été signé un accord de coopération stratégique avec l’Azerbaïdjan.
On le comprend, Moscou a quelque raison de s’inquiéter en constatant sa perte d’importance graduelle. Le résultat des élections encourage clairement Nikol Pachinian à poursuivre dans la même voie et approfondir son rapprochement avec l’Union européenne d’une part et les États-Unis d’autre part.
Nikol Pachinian a déclaré vouloir « institutionnaliser un accord de paix entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan ». À l’issue de cette élection et en l’absence d’une majorité au Parlement pour adopter des amendements constitutionnels, quelles sont ses marges de manœuvre quant au dossier du conflit au Haut-Karabagh ? Doit-on s’attendre à une stabilisation des tensions dans le Caucase ou au contraire à une intensification des rivalités régionales ?
La question qui se pose désormais ne concerne plus à proprement parlé le Haut-Karabagh, puisque la quasi-totalité de ses habitants a été obligée d’en fuir en 2023 et que le territoire a désormais rejoint l’Azerbaïdjan. Ce fait a été reconnu par Nikol Pachinian lui-même – ce qui lui vaut des accusations récurrentes de trahison – mais le président azerbaïdjanais, Ilham Aliev, en position de force, exige des amendements dans la constitution arménienne pour retirer toute référence au Haut-Karabakh.
En tout état de cause, c’est désormais la relation directe et la normalisation entre les deux États du Caucase du Sud qui est centrale. Les cicatrices ne sont pas refermées et les défis nombreux tant les trois décennies de conflit ont engendré des haines réciproques. L’Arménie accuse par exemple l’Azerbaïdjan d’occuper illégalement 200 km2 de son territoire et le processus de délimitation des frontières n’est pas terminé. Par sa politique atlantiste et de rapprochement avec l’Union européenne Nikol Pachinian cherche à renforcer ses soutiens et continuera dans cette voie confirmant la perte d’influence russe dans la région.
L’article Victoire électorale des forces pro-occidentales en Arménie : et maintenant ? est apparu en premier sur IRIS.
Greece faces a democratic governance challenge with two dimensions: (a) low and declining citizens’ trust in political institutions, and (b) limited citizens participation in policymaking between elections. Institutional data underline the urgency of the matter. Greece faces a dual governance challenge: chronically low trust in political institutions and limited citizen participation. Data from the OECD (2024) and the Eurobarometer (2023–2025) consistently show Greece falling back European averages.
Deliberative democracy presents a pragmatic institutional response: it convenes a broadly representative group of people, supports them to learn from evidence and varied perspectives, and enables structured deliberation that produces reasoned recommendations. International experience and standard setting show this approach is most useful for issues involving trade-offs and values disagreements, exactly the kind of issues that can otherwise become stuck in “consultation fatigue”, mistrust, or policy reversals (OECD, 2020).
The policy implication is clear: Greece needs deliberative processes with clear mandates, inclusion safeguards, and credible follow-up in order to restore participation rates and trust in government and institutions. European and international experience and practice converge on the same lesson: impact relies less on the implementation phase alone and more on setup as the mandate, governance, recruitment, evidence integrity, and follow-up as formal response, implementation pathway, and evaluation (Bertelsmann Stiftung & FIDE, 2025).
This policy brief features a comparative-institutional synthesis of European standard-setting processes (Council of Europe, 2023; European Commission, 2023), comparative evidence on the impact of deliberative practice on institutional trust, and documented case experience from selected European best practices. Drawing on this evidence base, it derives policy opportunities and ramifications for the Greek context. The analysis aims to identify principles associated with high-integrity deliberation and to translate them into actionable policy recommendations calibrated to Greek institutional realities.
Read here in pdf the Policy Paper by: Savvas Papadopoulos, Junior Research Fellow, ELIAMEP, PhD(c), Athens University of Economics & Business; Spyros Blavoukos, Head, EU Institutions & Policies Programme; Senior Research Fellow, ELIAMEP, Professor, Athens University of Economics & Business; Myrto Xanthopoulou, Project Manager, DemoAct project, ELIAMEP; Katerina Eirini Lambrinou, Institutional Capacity building lead of the DemoAct project, ELIAMEP
Alors que la Coupe du Monde de football 2026, commence ce jeudi 11 juin, les albums Panini font fureur. À Skopje, les échanges des stickers rassemblent enfants, parents et collectionneurs autour d'une même passion, loin des écrans.
- Articles / Sports, Macédoine du Nord, Courrier des Balkans, Une - DiaporamaPrès de 500 000 citoyens ont rejoint l'Union européenne en une décennie, alimentant les inquiétudes sur l'avenir démographique et économique du pays. Mais la « fuite des cerveaux » souvent invoquée pour décrire ce phénomène résiste-t-elle à l'examen des faits ?
- Articles / Relations régionales, Courrier des Balkans, Serbie, Exode, Une - Diaporama, Une - Diaporama - En premierLe ministre directeur de cabinet du président du Faso, le capitaine Martha Céleste Anderson Dekomwin Médah, accompagné par le ministre de la Santé, Lucien Robert Jean-Claude , a effectué une visite des chantiers de construction des Centres médicaux communaux (CMC) dans la région du Kadiogo. À l'issue de cette tournée sur quatre sites, les autorités ont salué un taux d'exécution compris entre 70 % et 75 %.
Sur les 4 sites visités, Bassinko, Pabré, Gampèla et Nagrin), le ministre directeur de cabinet du président du Faso a exprimé sa satisfaction quant à l'avancement des travaux sur l'ensemble des chantiers. L'exécution des travaux évaluée entre 70% et 75%.
« Nous avons visité nos Centres médicaux communaux et nous repartons très satisfaits de la tendance générale des travaux que nous avons observée », a indiqué le ministre directeur de cabinet à l'issue de la visite.
« Le suivi était vraiment très rigoureux (…) et le rythme, très accéléré. », a expliqué le coordonnateur national de l'Initiative présidentielle pour la Santé, Drissa Traoré, d'où ce niveau de réalisation avancé.
« Cette sortie c'est pour apprécier l'état d'avancement des travaux parce que nous avons déjà lancé l'acquisition des équipements qui vont bientôt arriver sur nos sites », précise le Coordonnateur de l'IPS.
Le Camarade Coordonnateur national de l'Initiative présidentielle pour la Santé, a souligné que les équipements ont été déjà commandés, en attendant la réception travaux
Le ministre directeur de cabinet a invité les bénéficiaires qui font déjà un travail d'accompagnement et de suivi des travaux, à engager chacun, les énergies nécessaires pour une meilleure exécution des projets.
Le ministre de la Santé, Lucien Robert Jean-Claude Kargougou, a salué la vision du président du Faso qui veut rapprocher les soins de santé de qualité des populations.
Ces centres médicaux en construction s'inscrivent dans le cadre de l'initiative présidentielle pour la Santé, un ambitieux programme d'investissement dans ce secteur, pour la réalisation de 55 Centres médicaux communaux dans plusieurs régions du Burkina Faso.
Lefaso.net
Source : Direction de la communication de la présidence du Faso
Dans le cadre de la mise en œuvre de ses activités de promotion de l'entrepreneuriat et de l'inclusion financière, l'Agence belge de coopération internationale (Enabel) a organisé, les 9 et 10 juin 2026 à Kaya, chef-lieu de la région des Koulsé, les journées « Connect'Finance : concrétise ton idée, propulse ton entreprise ! ». Cette activité, qui a réuni environ 400 participants, dont des institutions financières, des entrepreneurs, des autorités locales et des partenaires techniques, vise à renforcer les liens entre les acteurs de l'écosystème entrepreneurial, faciliter l'accès aux mécanismes de financement et promouvoir des solutions innovantes adaptées aux besoins des jeunes, des femmes, des micro-petites et moyennes entreprises (MPME) ainsi que des populations vulnérables.
C'est dans une ambiance de ferveur que se sont ouvertes, dans la matinée du mardi 9 juin 2026, ces journées, placées sous la présidence du gouverneur hôte, région des Koulsé, et en présence de nombreuses autorités de la localité. Organisée par le projet OKD, mis en œuvre par le consortium Enabel-GIZ (Agence de coopération internationale allemande pour le développement), "Connect'Finance : concrétise ton idée, propulse ton entreprise !", l'activité vise principalement à assurer l'intermédiation entre l'offre et la demande de financement, afin de dynamiser l'entrepreneuriat local et de promouvoir l'inclusion financière. En d'autres termes, il s'agit de promouvoir l'entrepreneuriat et l'inclusion financière au bénéfice des MPME (Micro-petites et moyennes entreprises), des organisations économiques (SCOOPS), des jeunes, des femmes, des personnes déplacées internes et d'autres groupes vulnérables.
Ici, au premier plan, de droite vers la gauche : le directeur-pays d'Enabel, Jozef Noordholland De Jong, la secrétaire générale de la région, Bernadette Adenyo et la 2è vice-présidente de la délégation spéciale de Kaya, Aminata Dianda qui a livré un discours à travers lequel elle a salué l'impact de l'initiative.De façon spécifique, « Connect'Finance : concrétise ton idée, propulse ton entreprise ! » ambitionne de stimuler le networking et les partenariats (favoriser les échanges et les mises en relation entre institutions financières, entrepreneurs, autorités locales et partenaires techniques afin de créer des synergies, encourager les collaborations et développer de nouvelles opportunités d'affaires).
Promouvoir des solutions de financement inclusives à travers la présentation de mécanismes de financement et d'inclusion financière adaptés aux besoins spécifiques des MPME, des jeunes, des femmes, des SCOOPS et des Personnes déplacées internes (PDI). Il s'agit enfin de renforcer les capacités des participants, en vue de consolider les compétences techniques, entrepreneuriales et managériales à travers des master classes, des panels thématiques, des conférences et des sessions de partage d'expériences.
La Master class inaugurale avec les entrepreneurs modèles, et de gauche vers la droite : Abdou Ouédraogo, le modérateur, Evelyne Ouédraogo et Hélène Balima.Enabel réaffirme ainsi son engagement aux côtés du Burkina Faso …
C'est avec la pleine mesure de ses enjeux, surtout dans le contexte national et local actuel, que la secrétaire générale de la région, Bernadette Adenyo, prononçant le discours du gouverneur dont elle était le représentant à la cérémonie d'ouverture, a félicité l'ensemble des partenaires de mise en œuvre pour leur engagement constant aux côtés des autorités burkinabè dans la promotion du développement local, du renforcement de la résilience communautaire et de l'autonomisation économique des populations.
« La région des Koulsé se distingue comme un espace de transformation et de recomposition sociale et économique, porté notamment par les mouvements de retour progressif des populations vers leurs localités d'origine, la réactivation des activités économiques et la restauration progressive des services sociaux de base. Par ailleurs, ces évolutions s'accompagnent d'enjeux structurants liés à l'adaptation aux effets des changements climatiques, à la valorisation durable des ressources locales et à la consolidation des chaînes de valeur économiques et territoriales. Dans ce contexte, le renforcement des mécanismes d'inclusion financière, l'accompagnement des initiatives entrepreneuriales et la structuration des écosystèmes économiques locaux apparaissent comme des leviers essentiels pour soutenir cette trajectoire de transformation collective et durable. L'entrepreneuriat demeure un levier central de création d'emplois, de génération de revenus et de stabilité sociale. Il constitue également une réponse essentielle aux enjeux d'insertion des jeunes, d'autonomisation des femmes et de résilience des personnes déplacées internes », situe la mandataire du gouverneur, soulignant que les porteurs de projets font cependant face à des contraintes persistantes, notamment l'accès limité au financement et l'insuffisance des mécanismes de mise en relation avec les institutions financières. D'où la pertinence, relève-t-elle, de l'initiative « Connect'Finance : concrétise ton idée, propulse ton entreprise ! ».
La secrétaire générale de la région, Bernadette Adenyo, avec à sa droite, le directeur-pays d'Enabel.Pour son directeur-pays, Jozef Noordholland De Jong, Enabel réaffirme ainsi son engagement aux côtés du Burkina Faso, pour promouvoir une économie locale plus inclusive, plus résiliente et créatrice d'emplois et d'opportunités.
‘'Connect'Finance Koulsé'' est, soutient-il, un espace pour apprendre, échanger et trouver des opportunités pour faire avancer son projet, son business. « Nous sommes convaincus qu'il ne peut y avoir de développement territorial durable sans tissu entrepreneurial dynamique et sans un meilleur accès aux services financiers et non financiers adaptés aux réalités des populations », estime Jozef Noordholland De Jong, justifiant du coup la portée de cette initiative.
Dans la master class inaugurale, trois jeunes porteurs de projet, accompagnés à travers le projet OKD par le consortium Enabel-GIZ, ont bien voulu partager leurs expériences aux centaines de participants, assorties de nombreux conseils. Il s'agit d'Abdou Ouédraogo, responsable de l'entreprise d'élevage « Nayi Nééré », basée à Kaya, spécialisée dans l'élevage de la volaille ; Evelyne Ouédraogo, fondatrice de l'entreprise « Yilma détergents », sise à Kaya et connue dans la production de différents types de détergents et savons pour le nettoyage des surfaces, du linge, de la vaisselle et de douche corporelle ; Hélène Balima, résidant à Boulsa, promotrice de « Bark Kindi Confection », unité de perlage spécialisée dans la confection d'articles à base de perles (porte-clés, porte-lotus, porte-stylos, porte-fruits, pots de fleurs, nappes de tables, sacs à main et bien d'autres articles). Tous sont aujourd'hui devenus des entrepreneurs modèles, dont l'expertise est sollicitée dans leur domaine d'évolution pour des formations.
De leur intervention, on note que chacun de ces jeunes entrepreneurs modèles a bénéficié de nombreuses formations ciblées (comprendre ce que c'est que l'entreprenariat, formations en développement personnel, éducation financière, communication d'entreprise, marketing digital…). Ils ont ensuite été dotés de moyens matériels, financiers et moraux à travers la mise en relation avec des mentors et un réseautage. Ce qui a permis à chacun de non seulement formaliser son entreprise, de mieux l'organiser, mais également de booster ses activités et, partant, de multiplier son chiffre d'affaires.
On retient également de ce moment de partage d'expériences que formation, persévérance et confiance en soi sont des éléments indispensables au succès dans l'entrepreneuriat. Fort donc de l'expérience vécue avec Enabel et ses partenaires, ces entrepreneurs modèles plaident pour l'élargissement du projet à plus de personnes possibles dans la région des Koulsé.
O.L.
Lefaso.net
Le ministre directeur de cabinet du Président du Faso, le capitaine Martha Céleste Anderson Dekomwin Médah, a effectué, le mardi 9 juin 2026, une visite des chantiers de construction des Centres médicaux communaux (CMC) dans la région du Kadiogo.
Cette sortie avait pour objectif de constater l'état d'avancement des travaux sur quatre sites : Bassinko, Pabré, Gampèla et Nagrin. À l'issue de la visite, le ministre s'est déclaré satisfait de la progression des réalisations, dont le taux d'exécution est estimé entre 70 % et 75 %.
Le capitaine Médah était accompagné du ministre de la Santé, Lucien Robert Jean-Claude Kargougou, ainsi que du coordonnateur national de l'Initiative présidentielle pour la santé, Drissa Traoré.
Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a reçu en audience, le mercredi 10 juin 2026, une délégation du conseil d'administration de la Radio de l'Alliance des États du Sahel (Radio Daande Liptako). Selon la Présidente du conseil d'administration, Moussokoura Konaté, la délégation est venue rendre compte des travaux de la première session au chef du gouvernement burkinabè.
• Le Yatenga Naaba Kiiba,
• Sa Majesté Naaba Télé Baongo de Bourzanga,
• Les grandes familles BADINI et OUEDRAOGO à Bourzanga, Ouahigouya, Ouagadougou et Bobo-Dioulasso,
• La famille BANGBATINBO à Ouahigouya, Aorèma, Ouagadougou et Bobo Dioulasso,
• La famille de feu El Hadj Seydou Boulhabo OUEDRAOGO,
• La famille de feu El Hadj Hamadé Bougraoua OUEDRAOGO,
• La famille de feu El Hadj Pamoussa SANA,
• La famille de feu Amadoun OUEDRAOGO,
• Les familles alliées et amies,
• Les époux, enfants, oncles, frères, sœurs, neveux, nièces, cousins, cousines, petits-fils et arrière-petits-fils de la défunte,
Très touchés par les nombreuses marques de sympathie, d'affection et de solidarité, expriment leur profonde gratitude aux voisins et à toute la population de Kamsaoghin, aux responsables de services et institutions publiques et privées, ainsi qu'à toutes les personnes qui, de près ou de loin, leur ont apporté un soutien moral, matériel et financier lors du décès, de l'inhumation et du doa de leur fille, épouse, mère, sœur, cousine, belle-mère, tante, grande-mère et arrière grande - mère :
Hadja Haoua OUEDRAOGO Décédée le mercredi 06 mai 2026.
Ils vous remercient d'avoir partagé leur peine et honoré sa mémoire à leur côté.
Ils s'excusent de ne pouvoir citer de noms, de peur d'en oublier.
Que l'âme de Hadja Haoua OUEDRAOGO repose en paix
Qu'Allah vous rende au centuple vos bienfaits.
« Mathieu, 25 : 21 – Son maitre lui dit : C'est bien, bon et fidèle serviteur, tu as été fidèle en peu de chose, je te confirai beaucoup ; entre dans la joie de ton maitre. »
C'est avec une profonde tristesse et une immense foi en la résurrection que nous vous faisons part du rappel à Dieu de notre très cher fils, époux, frère, cousin, père, oncle, grand-père et ami :
Monsieur KABORE Hilaire
Ingénieur de Conception en Electro-mécanique à la retraite, ancien Directeur général de la SONABHY, ancien Président de l'Association des Raffineurs et Distributeurs Africains (L'ARDA) de 2018 à 2019, ancien Secrétaire général du Conseil d'Administration de l'Etoile Filante de Ouagadougou (EFO) et Officier de l'ordre de l'Etalon
Décédé le 05 juin 2026 à la Polyclinique Internationale de Ouagadougou, à l'âge de 65 ans, des suites d'une courte maladie, dans l'entourage des siens et dans la paix du Seigneur.
Il était entouré de l'affection des membres de sa famille, ses amis ainsi que de toute la parenté.
PROGRAMME :
• Récitation du chapelet par la CCB St Jean Paul II : Du lundi 08 au jeudi 11 à 19H au domicile familial sis à Ouaga 2000
• Levée du corps : vendredi 12 juin 2026 à BOGODOGO à 16h00
• Veillée de prières : vendredi 12 juin 2026 au domicile familial sis à Ouaga 2000 à 19h30
• Absoute à l'église St Jean 23 de Ouagadougou, le samedi 13 juin 2026 à 08h00, suivi de l'inhumation dans son village natal à Lallé à 14h00.
La famille reconnaissante remercie toutes les personnes qui prendront part à sa peine, ainsi que le personnel soignant, les prêtres, les servants d'autel et les choristes. Elle s'excuse par avance des éventuelles omissions.
De la part de :
Sa majesté le Lallé Naaba GUIGMDE Polé ;
Son Excellence Monsieur Rock Marc Christian KABORE ;
Monsieur KABORE Rakoudondba François ;
La grande famille KABORE à Lallé, Ouagadougou, Koudougou, Cote d'Ivoire et en France ;
Le Ouidi Naaba de Lallé et la grande famille OUEDRAOGO à Lallé ;
La famille ILBOUDO, RAPADEMNABA et SAWADOGO à Boulsa et Ouagadougou ;
La famille KINDA à Boussaka ;
Les familles alliées
La veuve KABORE/ILBOUDO Candide Euphrasie ;
Sa fille KABORE Alexandra Emmanuella Désirée Wendinyolsdé ;
Ses frères et sœurs :
o Paulette, épouse OUEDRAOGO à Ouagadougou
o Chantal, épouse SINARE à Dawanegomde
o Vincent à SOMISA-SAMBRADO
o Denis à EERI BF
Les neveux, nièces et petits enfants.
Ouagadougou, le 07 juin 2026
Son Excellence le Ouidi Naba Kiiba, les grandes familles ROUAMBA et KIEMDE ainsi que leurs alliés, profondément touchés du soutien dont ils ont bénéficié, remercient du fond du cœur toutes les personnes qui, de près ou de loin, à travers divers actes et contributions multiformes, ont compati à leur douleur lors du rappel à Dieu le 06 juin 2026 suvi de son inhumation le 09 juin 2026 à Ouagadougou, de leur très chère épouse, mère, fille, sœur, belle-soeur, tante, grand-mère et arrière grand-mère,
ROUAMBA née KIEMDE Colette, à l'âge de 68 ans.
Puisse le Seigneur vous bénir tous et rendre à chacun le centuple de ses bienfaits.
Tout en renouvelant leur profonde gratitude à chacune et à chacun, la famille ROUAMBA informe les parents, amis et connaissances que la première messe pour le repos de l'âme de la défunte sera célébrée le dimanche 14 juin 2026 à 07h00 à la Chapelle Saint Barthélémy de Noos Kudguin et sera suivie de la levée du deuil au domicile familial à Nonsin.
Union de Prières !
Le prochain événement au Maroc de l'Exposition économique et commerciale Chine-Afrique (CAETE) devrait renforcer les liens économiques entre la Chine et le Maroc, alors que la politique du zéro droit de douane appliquée par la Chine aux pays africains et l'intensification de la coopération industrielle ouvrent de nouvelles perspectives en matière de commerce, d'investissements et d'intégration des chaînes d'approvisionnement.
Organisé conjointement par le secrétariat de la CAETE et le ministère marocain de l'Industrie et du Commerce, l'événement se tiendra à Casablanca de mercredi à vendredi.
Il s'agit de la première grande manifestation économique et commerciale organisée en Afrique par la province chinoise du Hunan (centre) depuis que la Chine a pleinement mis en œuvre la politique du zéro droit de douane pour les 53 pays africains avec lesquels elle entretient des relations diplomatiques.
UN COUP DE POUCE POLITIQUE
Selon des analystes et des chefs d'entreprise, cette politique du zéro droit de douane devrait stimuler les échanges bilatéraux et élargir l'accès au marché chinois pour les produits africains.
Nasser Bouchiba, président de l'Association pour la coopération et le développement Chine-Afrique, a déclaré que cet événement de la CAETE au Maroc intervient à un moment où la politique du zéro droit de douane de la Chine a été pleinement mise en œuvre et où la coopération économique sino-africaine continue de s'approfondir.
Il a poursuivi que cet événement aidera les produits marocains de haute qualité à accéder plus facilement au vaste marché de consommation chinois, tout en permettant à des entreprises chinoises de renforcer leur présence en Afrique du Nord et d'approfondir l'intégration des chaînes industrielles et d'approvisionnement.
Les statistiques montrent que le commerce bilatéral entre la Chine et le Maroc a atteint 9,04 milliards de dollars en 2024, avant de passer à 10,96 milliards de dollars en 2025.
La Chine est restée le troisième partenaire commercial mondial du Maroc et son premier partenaire commercial en Asie pendant de nombreuses années consécutives.
En 2025, les exportations chinoises vers le Maroc ont totalisé 9,88 milliards de dollars, tandis que les importations en provenance du Maroc ont atteint 1,08 milliard de dollars.
Des observateurs du secteur estiment que la mise en œuvre de la politique du zéro droit de douane réduira considérablement le coût de l'exportation des marchandises marocaines vers la Chine et renforcera la compétitivité des produits de spécialité marocains sur le marché chinois.
Jawad Kerdoudi, président de l'Institut marocain des relations internationales, a estimé que la politique du zéro droit de douane allait contribuer à réduire le déficit commercial de l'Afrique vis-à-vis de la Chine et à attirer davantage d'investissements chinois, apportant ainsi des capitaux, des technologies, du savoir-faire et des opportunités d'emploi aux économies locales.
FAVORISER LA COOPERATION
Le Hunan est l'une des provinces chinoises les plus actives en matière de coopération économique et commerciale avec l'Afrique, voyant déjà nombre de ses entreprises saisir les opportunités créées par cette politique.
Depuis le début de l'année, Yang Yi, directrice générale de Hunan Yufei Industry Investment Co., Ltd., s'est activement préparée à cet événement de la CAETE au Maroc et a coordonné les plans de participation. Elle a également eu des échanges en ligne avec plusieurs entreprises chinoises opérant au Maroc concernant l'introduction de produits locaux de spécialité.
Pendant les congés du 1er-Mai de cette année, l'Exposition des produits de spécialité africains, organisée par Mme Yang, s'est achevée avec succès à Changsha, attirant environ 89.000 visiteurs en six jours.
"Nous espérons tirer parti de cet événement pour intégrer davantage de produits marocains haut de gamme, tels que les huiles essentielles et l'huile d'argan, dans le système de marque 'produits africains', élargir les canaux d'approvisionnement direct, améliorer les chaînes d'approvisionnement et tirer parti de la politique du zéro droit de douane afin que davantage de produits marocains de qualité puissent pénétrer le marché chinois sous des marques africaines", a détaillé Mme Yang.
TIRER PARTI DES RESSOURCES
Au-delà du commerce, les relations entre la Chine et le Maroc s'orientent de plus en plus vers l'intégration industrielle et la collaboration en matière de chaînes d'approvisionnement.
À Tanger, grande ville portuaire du nord du Maroc, la Cité Mohammed VI Tanger Tech est devenue une plateforme phare pour la coopération sino-marocaine en matière de capacités industrielles. En mars de cette année, cette zone industrielle avait signé des accords avec 42 entreprises, dont 34 sociétés chinoises, pour un montant total d'investissements prévus d'environ 3,5 milliards de dollars.
Le producteur chinois de matériaux pour batteries au lithium BTR New Material Group construit actuellement dans la zone industrielle des projets de production de matériaux cathodiques et de matériaux anodiques. Une fois achevés, ces projets devraient créer plus de 1.100 emplois hautement qualifiés.
Le Maroc, premier exportateur mondial de phosphate et riche en cobalt et en lithium, tire parti de ses ressources naturelles pour développer une filière industrielle dédiée aux énergies nouvelles, reliant les ressources marocaines, les capacités de transformation chinoises et les marchés européens.
Parallèlement, des institutions financières, dont la succursale du Hunan de la Banque agricole de Chine, ont continué à soutenir les entreprises du Hunan opérant au Maroc en les aidant à faciliter la fluidité des flux de capitaux transfrontaliers.
UN DEVELOPPEMENT VERT
Une série de projets verts et liés aux énergies nouvelles a également été lancée, illustrant l'approfondissement de la coopération pratique entre les deux pays.
Imad Toumi, président du groupe marocain MANAGEM, supervise actuellement les préparatifs en vue de la réception de plusieurs projets menés par des entreprises chinoises, notamment un projet de production de sulfate de cobalt de qualité batterie à Marrakech et un projet de dessalement d'eau de mer à Nador. Ces projets illustrent un modèle qui allie le développement économique et la protection de l'environnement, selon M. Toumi.
Cette année 2026 marque le dixième anniversaire de l'établissement du partenariat stratégique sino-marocain.
"La coopération sino-marocaine progresse régulièrement vers un développement de meilleure qualité et plus durable", a noté Xiao Hao, doyen exécutif de l'Institut des études africaines de l'Université du Hunan. "
Avec le coup d'envoi de la tournée africaine de la CAETE au Maroc, les échanges économiques, culturels et universitaires entre les deux pays sont sur le point d'atteindre un nouveau niveau", a-t-il dit.
La route des Balkans reste toujours l'une des principales voies d'accès l'Union européenne, pour les exilés du Proche et du Moyen Orient, d'Afrique ou d'Asie. Alors que les frontières Schengen se ferment, Frontex se déploie dans les Balkans, qui sont toujours un « sas d'accès » à la « forteresse Europe ». Notre fil d'infos en continu.
- Le fil de l'Info / Bosnie-Herzégovine, Albanie, Kosovo, Bulgarie, Questions européennes, Populations, minorités et migrations, Migrants Balkans, Courrier des Balkans, Croatie, Turquie, Grèce, Moldavie, Macédoine du Nord, Monténégro, Slovénie, Roumanie, Serbie, Gratuit, Grèce immigration