< Ô âme apaisée, retourne vers ton Seigneur, satisfaite et agréée. Entre donc parmi Mes serviteurs, et entre dans Mon Paradis.> (Coran 89 : 27-30)
Le Chef de canton de Kapon le Naaba Sonré de Sintenga , le Naaba Siguiri de Ribou , le Tingasaaba de Ribou , la grande famille DIANDA, résidant à Sintenga, Ribou, Tampouy, Yako, Sapouy, Léo, Ouagadougou, Côte d'Ivoire et au Canada, les grandes familles alliées Belem à Tougou et Gourcy , El Hadj Sita à Tougou , Belem Seidou, Belem Boureima à Ouagadougou , Belem Alimata a Nignogolo , la famille Kalaga à Gnonnon et Yako , la veuve Adjarata Belem et les enfants :
Mady , au Canada ;
Issaka , à Yako ;
Souleymane , Kady et Sidiki , à Ouagadougou ,
les petits-enfants et arrière-petits-enfants
expriment leur profonde gratitude à toutes celles et tous ceux qui , de près ou de loin , les ont soutenus moralement , spirituellement , financièrement et matériellement lors du rappel à Allah de leur fils , mari , père, grand-père et arrière- grand-père,
El Hadj Harouna DIANDA ,
décédé le 11 Décembre 2025 au Centre Hospitalier Universitaire de Tengandogo, et inhumé au village à Ribou, conformément à la tradition musulmane et
le doua pour repos éternel de son âme tenu le 25 janvier 2026 à Ouagadougou.
Les familles adressent leurs sincères remerciements :
+ à la communauté musulmane de Nossin ,
+ à la jeunesse de Nossin ,
+ au personnel du Centre Hospitalier Universitaire de Tengandogo ;
+ aux voisins et amis
+ à son Excellence Athanase Boudo, ancien Ambassadeur du Burkina au Canada,
+ au Docteur Amidou Kaboré responsable de la pharmacie Galiam
+ aux amis et collègues au Canada ;
ainsi qu'à toutes les personnes, autorités coutumières , religieuses ,
administratives , associations et bonnes volontés dont les noms n'ont pu être cités, mais dont les marques de compassion, de présence et de solidarité ont été
d'un immense réconfort.
Que Dieu, dans son infinie bonté, vous le rende au centuple.
Que Dieu nous garde ensemble pendant longtemps.
Amine amine
Après avoir relaté les circonstances qui l'ont conduit à la barre du Tribunal correctionnel du Tribunal de grande instance Ouaga 1 ce mardi 3 février 2026, Moctar a été soumis aux questions du procureur. Face au parquet, le prévenu a maintenu sa version des faits, contestant toute conduite à vive allure. Les échanges ont principalement porté sur sa connaissance des lieux, sa vigilance au moment des faits et les possibilités d'éviter le choc mortel.
Le procureur, dans la suite de la narration du prévenu, le questionnera en ces termes pour plus d'éclaircissements : "Était-ce votre première fois d'emprunter cette voie ?" "Non, je l'emprunte depuis un peu plus de 10 ans" a-t-il répondu. "Avez-vous vu la victime sur sa moto ?" a poursuivi le parquet. "Oui, je l'ai vu" a renvoyé le prévenu. "Mais si vous l'avez vu, vous auriez pu freiner. Vous auriez pu éviter le pire", a conclu le procureur, avant que le comparant ne se défende : "je roulais déjà lentement depuis derrière. Je n'étais pas en vitesse."
Il poursuivra : "En fait, je ne l'ai pas vu arriver de loin. Moi j'allais, et lui, il venait. On n'était pas sur la même ligne. Quand je l'ai vu, il avait déjà doublé le véhicule" a-t-il détaillé. "Êtes-vous sûr que vous ne rouliez pas à vive allure ?" a insisté le procureur. "Oui. Et c'est plutôt lui qui était en pleine vitesse. Il n'a d'ailleurs pas pu maitriser son engin. Vu qu'il était à vive allure, il a tenté de rabattre sur le côté et a heurté mon véhicule au côté droit, avant de finir sa course à terre", a-t-il expliqué.
"S'il est vrai que vous n'etiez pas en vitesse, vous auriez pu l'éviter en rabattant sur le côté pour éviter le choc", a fait observer le parquet. "Quand je l'ai vu, je ne pouvais plus rien faire. Tout s'est passé très vite. Je n'ai pas eu le temps de réagir. Il ne pouvait pas rabattre sur sa droite parce que le véhicule était stationné là. L'espace qui me séparait de ce véhicule-là ne dépassait plus 5 à 10 mètres. Même si j'essayais de l'éviter en serrant à ma droite, je serais peut-être monté sur lui, vu que lui même a serré sur mon côté" a-t-il retorqué.
Plus de détails à venir
Erwan Compaoré
Lefaso.net
Opposer les drones aériens aux hélicoptères n’est sans doute pas pertinent dans la mesure où les capacités des premiers sont susceptibles de compléter – voire de renforcer – celles des seconds. Mais encore faut-il le démontrer. C’est d’ailleurs le sens du projet MUSHER [Manned Unmanned System for HelicopteR], financé par l’Union européenne au titre de...
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Lecture de Sergueï Essenine, Journal d'un poète, traduit du russe et suivi d'une postface de Christiane Pighetti, Allia, 2026, 160 p.
- Lire et écrire les Balkans. Out of the box • le blog de Christophe Solioz / Blogs - DiaporamaLe 31 août dernier, la Norvège fit savoir qu’elle avait retenu BAE Systems pour lui livrer cinq ou six frégates de type 26 [ou classe City] à l’issue d’un appel d’offres d’une valeur de 8,5 milliards d’euros. « Ce sont les performances et l’étroitesse du partenariat qui ont fondé notre conviction commune sur le fait que...
Cet article La Norvège envisage déjà de réduire sa commande de frégates britanniques de type 26 est apparu en premier sur Zone Militaire.
Le Président du Présidium de la Fédération des associations islamiques du Burkina (FAIB) informe l'ensemble des fidèles musulmans de l'instauration de la prière du Qunut, une invocation, lors des prières du vendredi, ainsi qu'au cours des prières quotidiennes de Fadjr, Maghreb et Ichaa. L'information a été donnée à travers un communiqué signé ce 03 février 2026, par le Président du Présidium de la FAIB.
Selon le communiqué, outre la récitation du Qunut, toute invocation recommandée est permise au cours de ces prières. Ces actes d'adoration et d'invocation visent à implorer Allah afin qu'Il accorde la paix, la sécurité et la stabilité au Burkina Faso.
La mise en œuvre de cette décision prend effet à compter du jeudi 05 février 2026 et se poursuivra jusqu'à la fin du mois béni de Ramadan, dans l'ensemble des mosquées du pays.
La FAIB invite l'ensemble des fidèles musulmans à se conformer à cette instruction et à s'y associer avec ferveur et sincérité, conformément à l'exhortation divine : « Et invoquez-Moi, Je vous répondrai. »
Lefaso.net
Poursuivi pour défaut de maîtrise, homicide involontaire et dégradation involontaire de bien à la suite d'un accident de la circulation survenu à Mogtédo, le conducteur, Moctar (nom d'emprunt) a comparu devant le Tribunal correctionnel de Ouaga 1, ce mardi 3 février 2026. À la barre, il a livré un récit des faits, marqués par une collision mortelle sur fond de circulation dense et de tombée de la nuit. Les premières minutes de l'audience ont permis de revenir sur les circonstances du drame.
C'est un prévenu visiblement démoralisé qui a comparu devant la barre du Tribunal correctionnel, au Tribunal de grande instance Ouaga 1, ce mardi 3 février 2026. Les faits qu'on lui reproche sont de trois ordres : défaut de maîtrise, homicide involontaire et dégradation involontaire de bien. Invité à retracer les circonstances qui le conduisent devant le Tribunal, c'est dans un ton neutre et une voix à peine audible qu'il s'executa.
"J'ai quitté Zorgho pour Ouaga. Arrivé à Mogtedo, juste après le barrage, il y avait du monde. C'est fréquent d'ailleurs à cet endroit précis, surtout qu'il se faisait un peu tard. La nuit s'apprêtait à tomber. Naturellement, j'ai donc ralenti. Plus loin, il y avait un véhicule sur la gauche, qui était stationné. En avançant, j'ai juste eu le temps de voir quelqu'un doubler le véhicule avant de heurter mon phare côté droit", a-t-il résumé.
Invité à fournir plus de détails sur ce qui s'est passé par là suite, le prévenu explique qu'en descendant du véhicule, le constat était sans appel : "la victime était couchée inerte. Les gens ont accouru sur les lieux. Il y avait la gendarmerie à quelques pas de là. Les agents sont arrivés. Ils ont tenté de faire un massage cardiaque à la victime, mais il était déjà décédé. C'est ainsi que j'ai été conduit à la gendarmerie le même soir, puis, envoyé au commissariat le lendemain."
Plus de détails à venir
Erwan Compaoré
Lefaso.net
Il y a un an, le commandant de la marine allemande [Deutsche Marine], l’amiral Jan Christian Kaack, fit état de plusieurs tentatives de sabotage contre des navires militaires et de cas d’intrusions dans des bases navales « depuis la terre et la mer ». « Notre évaluation est que nous sommes mis à l’épreuve. Des tentatives sont faites...
Cet article Deux individus ont été arrêtés pour avoir tenté de saboter deux corvettes de la marine allemande est apparu en premier sur Zone Militaire.