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Union européenne : les Balkans et l'hypothèse d'une adhésion immédiate et au rabais pour l'Ukraine

Courrier des Balkans - Tue, 03/02/2026 - 11:37

L'hypothèse d'une adhésion de l'Ukraine à l'Union européenne dès janvier 2027 s'invite dans les négociations de paix — au risque de bouleverser en profondeur les règles de l'élargissement européen, notamment pour les Balkans.

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Lockheed Martin Demonstrates Multi-Aircraft Networking with Sniper NTP

The Aviationist Blog - Tue, 03/02/2026 - 11:20
Lockheed Martin completed the first demo of the Sniper Networked Targeting Pod, validating the new real-time data sharing capability between F-16s and ground stations. Lockheed Martin has completed a multi-aircraft flight demonstration of its new Sniper Networked Targeting Pod (NTP), validating the new capability to exchange targeting data in real-time between two F-16 fighters and […]

L'affaire Epstein éclabousse la famille royale norvégienne

France24 / France - Tue, 03/02/2026 - 10:57
A la Une de la revue de presse ce mardi 3 février, l'affaire Epstein éclabousse la famille royale norvégienne. Et aussi : plus de 4 millions de mal-logés en France en 2025, selon un rapport de la Fondation pour le logement. Les métaux précieux : "l'enjeu du siècle". Et un Britannique champion de trampoline à 91 ans !

Algorithme de Grok : les locaux français de X perquisitionnés, Elon Musk convoqué en audition libre

France24 / France - Tue, 03/02/2026 - 10:31
Les locaux de X ont été perquisitionnés à Paris, mardi, dans le cadre d'une enquête ouverte en janvier 2025 sur les dérives présumées de la plateforme, a déclaré le parquet de Paris. Son propriétaire Elon Musk est convoqué le 20 avril en "audition libre". Le magnat dénonce une "attaque politique" et conseille aux autorités françaises de mener d'autres combats,  comme celui de la lutte contre la délinquance sexuelle.

Mali, Sahel : une « souveraineté retrouvée » ?

IRIS - Tue, 03/02/2026 - 10:30

Quelles sont les circonstances qui ont produit le changement systémique observé actuellement au Mali ?

L’histoire en cours a commencé avec un premier coup d’État, le 18 août 2020, qui a mis fin au régime du président élu Ibrahim Boubacar Kéita. L’événement a été compris comme le point de résolution d’un long conflit entre les oppositions et un pouvoir fortement contesté. Alors que la junte issue de ce coup d’État s’était engagée à une période de transition n’excédant pas une année – à la demande, notamment, de la CEDEAO -, un deuxième putsch est advenu le 24 mai 2021, destiné, selon ses auteurs, à « rectifier » les orientations de l’exécutif militaire. C’est ce « coup d’État dans le coup d’État » qui marquera un tournant décisif pour le pays, en transformant ce qui devait être un régime de transition en une rupture systémique. Le nouveau dirigeant du pays, le colonel Assimi Goïta – il sera promu général d’armée en 2024 – proclame le début d’une « révolution », au nom de la souveraineté, du panafricanisme et de la lutte contre l’impérialisme occidental. Une option inspirée alors d’une conjonction de facteurs : l’enlisement de la lutte contre les Groupes armés terroristes (GAT), la montée des ressentiments à l’égard de la présence militaire française, la convocation de rancœurs non soldées de la colonisation, la décrédibilisation des acteurs politiques civils associés à une crise avancée du processus démocratique… Porté par ces différents constituants, le projet de la junte malienne sera conforté par l’activation, dans cette région, des stratégies d’influence de la Russie.    

Comment distinguer, dans le cas malien, la souveraineté revendiquée par l’État, la souveraineté exercée dans les faits et la souveraineté vécue par les populations, dans un contexte marqué par l’insécurité persistante et le retrait volontaire de cadres régionaux et internationaux (CEDEAO, OIF) ?

Pour faire la démonstration de son projet souverainiste, la junte malienne a engagé des procédures de rupture avec ses partenaires traditionnels peu ou prou associés à ce qui est désigné comme « l’occident ». Ruptures avec la France, les États partenaires européens, les États-Unis, les ONG, la Minusma (Mission de maintien de la paix des Nations unies au Mali) et la CEDEAO, accusée d’être sous influence française. Ces mesures ont favorisé la mise en œuvre d’une coopération exclusive, à la manière d’un huis clos, avec la Russie, dans les domaines de la sécurité, de l’exploitation minière et des stratégies informationnelles. La séquence des ruptures – sur fond d’éléments de langage « révolutionnaires » et de cyber-propagande – aura surtout permis à la junte d’imposer son agenda, à l’instar des juntes du Burkina Faso et du Niger, tous trois réunis au sein de l’Alliance des États du Sahel, après leur retrait de la CEDEAO en 2024. Cinq ans après la prise du pouvoir d’État par le Comité national pour le salut du peuple (CNSP, junte malienne), l’exécutif de transition s’est transmué en un régime non élu, et sans limitation de durée. Pour la population qui a associé la « souveraineté retrouvée » à la fin de l’insécurité, il faudra encore attendre. La coopération avec la Russie, qui s’était un temps cantonnée à la protection de la junte par les mercenaires du Groupe Wagner, n’a pas permis l’éradication promise des GAT. La dégradation continue de la situation sécuritaire a accru le recul du contrôle de l’État sur des pans entiers du territoire. Pour nombre de Maliens, la rupture conflictuelle avec la CEDEAO, avec ses conséquences sur les dynamiques de l’intégration régionale, demeure une énigme, ou une hérésie. Une rupture qui demeure relative, toutefois. Car, les trois pays sahéliens sont toujours présents au sein de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), corollaire monétaire de la CEDEAO pour les États de la Zone franc.

Au Mali, la ruine du tissu entrepreneurial, l’absence d’un programme économique identifié et, plus généralement, les effets collatéraux de l’insécurité sur la vie des populations ont instauré un climat de précarité endémique. Dans ce contexte, les autorités militaires ont exclu l’expression des libertés démocratiques et fondamentales du corpus idéologique souverainiste. Si une partie de la population continue de croire que le « Mali refondé » mérite bien les sacrifices suggérés par le pouvoir, d’autres se demandent si l’on ne s’est pas trompé d’histoire de souveraineté. La question persistante est de savoir si le référentiel souverainiste pourrait indéfiniment résister à l’exigence d’une normalisation du pouvoir d’État, par le rétablissement de l’ordre constitutionnel et du verdict électoral.

La rupture avec les anciennes tutelles européennes, en particulier française, a-t-elle élargi les marges de manœuvre politiques et sécuritaires des États du Sahel central, ou a-t-elle déplacé les contraintes vers d’autres formes de dépendance, de vulnérabilité et de négociation ?

L’objectif initial de ces États était en effet d’amplifier leurs marges de manœuvre, en termes de décision et de détermination politique. En pratique, ils ont mécaniquement provoqué une contraction de leur champ de négociation. En désignant une partie de la communauté internationale – y compris la CEDEAO et l’Union africaine – comme des entités hostiles à leur « révolution », ils ont, de fait, bridé leur capacité de négociation sur la scène régionale et internationale. La rupture conflictuelle avec la CEDEAO a dramatiquement entravé l’indispensable mutualisation des moyens régionaux pour la lutte contre le terrorisme. Le huis clos relationnel avec l’allié politique de Moscou marque ses limites. À telle enseigne que ce dernier a invité, en décembre 2025, l’AES et la CEDEAO à renouer le dialogue, au nom du principe de réalité,afin de produire des solutions communes pour la lutte contre le terrorisme. Déjà, enaoût 2025, le représentant permanent adjoint de la Russie auprès de l’ONU, Dmitri Tchoumakov, avait exprimé l’urgence d’un soutien à l’échelle mondiale en faveur du Sahel central, afin de lutter plus efficacement contre le terrorisme. Des propos relayés par le représentant permanent du Mali auprès de l’ONU, Issa Konfourou, qui a signifié l’entière disposition de l’AES à coopérer avec les pays de la région et l’ensemble des partenaires qui le souhaitent. Cette évolution du discours se manifeste à un moment où les régimes de l’AES se départissent du postulat de la rupture radicale pour énoncer celui d’une diversification des partenariats… au nom de la souveraineté. Une nouvelle phase de diversification qui n’exclut plus de possibles négociations avec les États-Unis ou l’Union européenne.

Quels types de ressources, de soutiens et de contraintes l’intervention croissante d’acteurs extérieurs non occidentaux (Russie, Chine et autres partenaires) introduit-elle dans les configurations politiques, sécuritaires et diplomatiques du Sahel central ?

La Russie, qui n’est pas, traditionnellement, un partenaire au développement, poursuit son assistance sécuritaire, avec le dispositif Wagner rebaptisé Africa Corps. Discrètement, la Chine préserve ses avantages anciens, en ayant symboliquement porté en 2024 les relations sino-maliennes au niveau de « partenariat stratégique ». Dans cette configuration concurrentielle qui déborde du cadre du Sahel central, Pékin applique la continuité d’une coopération dans les domaines de la défense, de la sécurité, du commerce ou des infrastructures. La Turquie, sur la base de protocoles inédits, fournit des services d’assistance sécuritaire par l’intermédiaire de sociétés privées. En contrepartie, elle bénéficie d’avantages spécifiques pour l’accès au secteur minier dans les pays de l’AES. Les Émirats arabes unis (EAU) s’invitent aussi dans le Sahel central, dans le cadre d’une coopération portant sur la défense et les échanges économiques. Moins officiellement, les EAU espèrent consolider une diplomatie d’influence dans un contexte de vives tensions entre les autorités de l’AES et l’Algérie qui, par ailleurs, accuse Abou Dhabi de comportements hostiles à son encontre…

En réalité, la liberté de choix des partenaires ne relève pas de l’innovation. Depuis les années 80, tous les pays du continent ont engagé des politiques souveraines de diversification des partenaires extérieurs. L’enjeu persistant pour tous étant de renforcer, en tout lieu, leur pouvoir de décision, ainsi que la maîtrise pertinente des mécanismes des interdépendances mondiales. Actuellement dans le Sahel central, la question est de savoir le degré de compatibilité entre les agendas de ces partenaires sollicités dans l’urgence, et les défis multisectoriels de la région. Au regard de l’agenda international de certains partenaires – la Russie, notamment –, le risque existe pour ces États sahéliens confrontés à divers facteurs de vulnérabilité, de devenir des variables d’ajustements pour des enjeux géopolitiques échappant au périmètre de négociation de leurs intérêts spécifiques, et ceux de leurs populations.

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En Amérique latine, l’expansion des droites

IRIS - Tue, 03/02/2026 - 09:37

En 2026, cinq élections majeures se tiendront en Amérique latine. Au-delà des configurations internes propres à chaque pays concerné, ces élections s’inscrivent dans un contexte commun dans une Amérique latine divisée sur le plan idéologique. Ce dernier est marqué par une poussée des forces de droites conservatrices, religieuses (catholiques et évangéliques) et d’extrême droite au détriment des gauches locales et par le retour agressif des États-Unis dans la région après leur intervention militaire illégale au Venezuela ayant débouché le 3 janvier 2026 sur l’enlèvement du président M. Nicolas Maduro et son épouse. Washington affiche son ambition : reconquérir sa sphère d’influence latino-américaine – par la coercition ou le consentement – pour garantir sa suprématie et sa sécurité futures dans l’« Hémisphère occidental » (l’ensemble du continent américain dans le langage stratégique de Washington, du Groenland à la Terre de Feu) face à ses adversaires et rivaux (Chine et secondairement Russie).

Note d’actualité réalisée par l’IRIS pour le compte de l’Agence française de développement.

À télécharger

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Décès de Gaston Noel TIENDREBEOGO : Remerciements

Lefaso.net (Burkina Faso) - Tue, 03/02/2026 - 09:30

Le Larlé Naba Tigré, les grandes familles TIENDREBEOGO, SOURWEMA, OUEDRAOGO, SANFO, TAPSOBA à Larlé, Kossodo, Dabaré, Monemtenga, Tempèlga et Kologh-Kom.
Les familles alliées GAMENE, NITIEMA, CONGO, FORO, TAMINI, BARRY, CISSE, SAWADOGO, DAYAMBA TRAORE à Garango, Béré, Toma, Nouna, Ouahigouya, Kongoussi et Ouagadougou,

Les enfants Melvyne et Miguèl,
Très touchés par les nombreuses marques de compassion, de solidarité et de soutien multiforme qui leur ont été manifestées lors du décès de leur fils, frère, beau-frère, époux et père, TIENDREBEOGO Gaston Noël, survenu le 27 janvier 2026, et de son inhumation le 28 janvier 2026.

Ils expriment leur sincère gratitude et leurs remerciements à :
• Au personnel de la clinique CANDAF ;
• Au Directeur général du CHU Bogodogo et à son personnel ;
• Au Directeur général du Centre national de transfusion sanguine (CNTS) et à son personnel ;
• À la CCB Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus de la paroisse Saint François d'Assise ;
• Aux promotionnaires et anciens collaborateurs du défunt ;
• Aux voisins, connaissances et à tous ceux qui, de près ou de loin, ont apporté leur soutien multiforme lors de cette douloureuse épreuve.
Que le Tout-Puissant bénisse chacun et rende au centuple ses bienfaits.

Union de prières.

Categories: Afrique, European Union

Décès de Irène Adélaïde H. Bondé : Faire-part

Lefaso.net (Burkina Faso) - Tue, 03/02/2026 - 09:00

« Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, et il n'y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur » Apocalypse 21,4

Les Grandes familles : Ouattara, Coulibaly, Kam, Palm, Sou, Somda et alliées à Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, Diébougou, Dolo, Bondigui

Les Grandes familles : Bondé et Bonou à Ouagadougou, Boni, Bobo-Dioulasso et Vy

Les famille alliées et amies : Mihin, Ymien, Bambio, Ouattara, Bani, Compaoré, Lanou, Gnoumou, Houmboué, Cissé, Koné, Levry, Traoré, Coulibaly, Konaté, Kwendé, Doannio, Liehoun, Botoni, Zoundi et Bado à Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, Houndé, Boni, Côte d'Ivoire, Canada et Etats Unis d'Amérique.

Les enfants :
• Seborema Jean Emmanuel dit PV et son épouse Déborah,
• El'Dianwa Janine,
• Daourou Jérémie et son épouse Youma

Les petits enfants : Ariel, Aurelia, Hayden-Loic, James, Aurel, Annaelle, Jordan, Marie-Ange

Ont la profonde douleur de vous annoncer le décès de leur Mère, Epouse, Grand-mère, Belle-mère, Sœur, Tante, Cousine et Amie

Madame Irène Adélaïde H. Bondé,
épouse de Feu Colonel Syé Joseph Ouattara,
Secrétaire de Direction à la retraite,
décès survenu le 29 Janvier au CHU de Bogodogo.

Programme des obsèques
Jeudi 05 février
• 15h 00 : Levée du corps à la morgue du CHU de Bogodogo
• 19h 00 : Veillée de prière a son domicile sis à Zogona

Vendredi 06 février
• 8h 30 : Levée du corps à son domicile
• 9h 00 : Absoute en l'église Paroissiale St Camille suivie de l'inhumation au cimetière municipal de Gounghin.

« J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi »
2 Timothée 4:7

Categories: Afrique, European Union

Législatives en Slovénie : face-à-face gauche-droite et scène politique éclatée

Courrier des Balkans - Tue, 03/02/2026 - 08:51

La Slovénie est déjà en campagne pour les législatives du 22 mars. La droite menée par le vétéran « trumpiste » Janez Janša accuse le gouvernement de centre-gauche de Robert Golob de mener une expérience « socialiste ». Ce dernier compte sur ses mesures sociales pour emporter un second mandat. Décryptage.

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EU action on cancer – State of play

Written by Laurence Amand-Eeckhout

Background

As defined by the World Health Organization (WHO), cancer is a generic term for a large group of diseases that can affect any part of the body. One defining feature of cancer is the rapid creation of abnormal cells that grow beyond their usual boundaries, which can then invade adjoining parts of the body and spread to other organs (metastasis). Cancer arises from the transformation of normal cells into tumour cells in a multistage process that generally progresses from a pre-cancerous lesion to a malignant tumour.

According to the WHO’s International Agency for Research on Cancer (IARC), at least 40 % of all cancer cases could be prevented with effective primary prevention measures, meaning that around four in 10 cancers are potentially avoidable by reducing exposure to established modifiable risk factors. The main risk factors for cancer include tobacco use, alcohol consumption, unhealthy diet, obesity, physical inactivity, hormonal factors, environmental and occupational exposures, ultraviolet radiation, and infections such as those caused by hepatitis B and C viruses and some types of human papillomavirus. The burden of cancer can also be reduced through early detection and timely access to appropriate treatment.

World Cancer Day takes place every year on 4 February. It was established on 4 February 2000 at the initiative of the Union for International Cancer Control. The three-year ‘United by unique‘ campaign (2025-2027) aims to raise awareness of the importance of people-centred care.

Facts and figures

According to estimates from the IARC, about one in five people worldwide will develop cancer at some point during their lifetime.

There are no official EU statistics for the total number of people currently living with cancer in the EU. Available Eurostat data focus on deaths from cancer, cancer healthcare and equipment for treatment.

Cancer is currently the second leading cause of mortality in the EU, after cardiovascular diseases (Eurostat). In 2024, around 2.7 million people were diagnosed with cancer in the EU and around 1.27 million died (data published in December 2025 by ECIS, the European Cancer Information System). Compared with 2022, this represents a slight decrease of 1.7 % in new cases and 1.9 % in deaths. Nevertheless, these estimates illustrate the substantial burden of cancer, and projections indicate that these figures are expected to rise further: owing to an ageing population, unhealthy lifestyles, and unequal access to screening and care, by 2040, cancer diagnoses are expected to increase by 19 %, and cancer deaths by 27 %, which would make cancer the leading cause of death in the EU.

According to the EU Country Cancer Profiles Synthesis Report 2025, published jointly by the European Commission and the Organisation for Economic Co-operation and Development (OECD), between 2023 and 2050 cancer is expected to reduce population life expectancy by 1.9 years on average in the EU compared with a scenario without cancer.

The four most common cancer causes of death for both men and women in the EU are estimated to be lung cancer (19.7 % of all cancer deaths), followed by colorectal (12.2 %), pancreatic (7.5 %) and breast cancer (7.3 %). Among men, the main diagnoses are prostate cancer, followed by lung and colorectal cancer. Among women, the main diagnosis is breast cancer.

As highlighted in the 2024 joint European Commission/OECD report on cancer inequalities, significant inequalities persist across the EU in exposure to risk factors, particularly affecting those with lower levels of education, who show higher rates of smoking, obesity and harmful alcohol consumption, resulting in higher cancer incidence and mortality. In addition, substantial gender-based differences exist in exposure to cancer risk factors, to the detriment of men, particularly with regard to tobacco use, alcohol consumption, unhealthy diets and overweight.

In 2021, the Commission estimated the overall economic impact of cancer to exceed €100 billion annually. In a 2025 report, the OECD estimates that in the EU-27+2 (Iceland and Norway), workforce productivity is reduced by €50 billion each year, with cancer projected to cost €97 billion annually between 2024 and 2050.

EU action

Since the mid-1980s, the EU has worked alongside Member States to combat cancer. Under Article 168 of the Treaty on the Functioning of the European Union, the EU complements and adds value to national public health actions. EU efforts focus on prevention, research and information (e.g. awareness campaigns), while fostering cooperation between Member States. The EU also adopts legislation tackling cancer risk factors, such as exposure to environmental pollution or hazardous substances and radiation, obesityalcohol-related harm, tobacco consumption and smoke- and aerosol-free environments. In 2023, the revised Consumer Credit Directive (Directive (EU) 2023/2225) strengthened consumer protection in credit agreement, particularly for cancer survivors (‘right to be forgotten’).

In February 2021, as part of the European health union, the European Commission adopted the Europe’s Beating Cancer plan to address cancer-related inequalities and help improve prevention, treatment and care. A total of €4 billion has been allocated to the plan, drawn from various programmes. The plan is structured around four key action areas (prevention; early detection; diagnosis and treatment; and quality of life for cancer patients, survivors and carers) and supported by 10 flagship initiatives, under implementation. In February 2025, the Commission published a review of the plan from its launch until the end of 2024. It highlights that implementation is well underway (more than 90 % of actions have either been concluded or are ongoing), that the plan is a successful example of a health-in-all-policies-based approach, and that governance of the plan has proved to be efficient so far, with several groups providing expertise (comprising stakeholder representatives, Member State experts and Commission services). However, delays and gaps persist, notably concerning financial and institutional barriers.

The EU has invested continuously in cancer research through successive framework programmes for research and innovation. Under Horizon Europe (2021-2027), the Cancer Mission ensures that new research and innovation developments are effectively translated into concrete solutions to improve cancer control.

European Parliament

In June 2020, the European Parliament set up a Special Committee on Beating Cancer (BECA), which ended its mandate in December 2021. The committee’s final report was adopted by Parliament in February 2022. Its recommendations focus on cancer prevention, equal access to cancer care across borders, and a European approach addressing medicine shortages.

In its resolution of 13 December 2023 on non-communicable diseases (NCDs), Parliament pointed out that many people living with NCDs (including cancer) are undiagnosed and unaware of their illness, and thus fail to get proper, timely treatment. It invited the Commission to collect examples of best practices regarding screening for and early detection of NCDs. Parliament also stressed the importance of ensuring the collection of comparable, high-quality data on NCDs at EU level.

Since the start of the current legislature, MEPs have submitted a range of written questions to the Commission concerning cancer-related issues. In 2025, these included questions on the funding of the Europe’s Beating Cancer plan (E‑004037/2025) and its inclusion in the next multiannual financial framework (E-004760/2025); the protection of cancer survivors from discrimination (E-001252/2025); the harmful effects of sunbeds (E-001259/2025); measures to reduce cancer risk in children and young people (E-002125/2025 ); and the assessment of the effectiveness of innovative cancer therapies (E-001448/2025).

The Committee on Public Health (SANT) monitors the implementation of the Europe’s Beating Cancer plan. It is preparing an own-initiative report to assess the plan’s implementation, supported by an EPRS study (European implementation assessment) published in October 2025. The study, which assesses the implementation of the plan across EU Member States between 2021 and 2024, focuses on three core areas: gaps and delays in implementation, particularly in prevention, cancer care and quality of life; the plan’s impact on cancer inequalities across the EU; and lessons learned and their relevance for future EU initiatives on NCDs. It also proposes actions to improve cancer prevention and control in the EU.

Read this ‘at a glance’ note on ‘EU action on cancer – State of play‘ in the Think Tank pages of the European Parliament.

La victoire de l’UDR Antoine Valentin en Haute-Savoie contre LR est-elle un signe de l’« union des droites » ?

Le Figaro / Politique - Tue, 03/02/2026 - 08:10
ANALYSE - Dans la 3e circonscription de Haute-Savoie, le candidat de l’UDR, allié au RN, a terrassé le candidat LR, incarnant ainsi dans les urnes une union des droites.

Procès en appel des assistants RN : des réquisitions scrutées pour Marine Le Pen, candidate à 2027

France24 / France - Tue, 03/02/2026 - 07:53
Le parquet général de la cour d'appel de Paris va prononcer mardi ses réquisitions contre Marine Le Pen et dix cadres de l'ex Front national, dans le cadre du procès en appel pour détournements de fonds publics concernant les assistants parlementaires des eurodéputés.

Scandale des laits infantiles contaminés en France : ce que l'on sait

France24 / France - Tue, 03/02/2026 - 07:44
Une contamination à la toxine céréulide secoue le marché des laits infantiles depuis mi-décembre. Des lots ont été rappelés, des normes renforcées et des enquêtes sont en cours sur des hospitalisations et des décès. Les autorités et les industriels sont accusés d’avoir réagi trop tard.

Serbie : des proches de Vučić pris la main dans le pot de cannabis

Courrier des Balkans - Tue, 03/02/2026 - 07:32

Cinq tonnes de marijuana empaquetées dans des centaines de boîtes en carton : voici ce que la police a trouvé dans l'entrepot de la société Florakom, près de Kruševac... Celle-ci appartient à un cadre du SNS au pouvoir, très proche du ministre de la Défense, Bratislav Gašić.

- Le fil de l'Info / , , , ,

Gilets jaunes : un policier va être jugé, soupçonné d'avoir éborgné Jérôme Rodrigues

France24 / France - Tue, 03/02/2026 - 07:29
La cour d'appel de Paris a confirmé le renvoi devant une cour criminelle d'un policier pour avoir éborgné Jérôme Rodrigues, figure du mouvement des "gilets jaunes", lors d'une manifestation en 2019 à Paris.

Présidentielle 2027 : l’hypothèse d’une candidature de François Hollande fait son chemin

Le Figaro / Politique - Tue, 03/02/2026 - 07:28
DÉCRYPTAGE - De plus en plus de socialistes plébiscitent l’ancien président de la République, qui reste lourdement lesté par son bilan.

Indonesia’s Stock Market Sell-Off, Explained

TheDiplomat - Tue, 03/02/2026 - 06:18
Last week, the IHSG Composite Index plunged by 8 percent, wiping out an estimated $80 billion in market value.

Présidentielle 2027 : comment Raphaël Glucksmann veut tenir la primaire en échec

Le Figaro / Politique - Tue, 03/02/2026 - 06:16
DÉCRYPTAGE - L’eurodéputé et fondateur de son propre parti, bien placé dans les sondages, propose aux socialistes de créer une « plateforme commune » en vue de la présidentielle.

Zu wenige Schüler hier, fehlende Klassenzimmer dort: Warum es schwierig ist, rechtzeitig Schulhäuser zu bauen

NZZ.ch - Tue, 03/02/2026 - 05:30
Wegen der sinkenden Geburtenzahlen werden überall in der Schweiz Klassen zusammengelegt und Schulhäuser geschlossen. Doch nicht in allen Gemeinden gibt es genügend Schulraum.
Categories: Pályázatok, Swiss News

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