La formation intensive de la première promotion d’éducateurs des académies de football de la République démocratique du Congo a débuté ce mardi 13 octobre au stade Tata Raphaël, à Kinshasa. Près d’une centaine d’encadreurs venus de plusieurs provinces du pays participent à cette session organisée dans le cadre du partenariat entre la RDC et l’AS Monaco.
A l'occasion de la Journée mondiale de la normalisation, célébrée ce mercredi 14 octobre 2026 sous le thème « Energie propre et abordable », le gouvernement a souligné le rôle des normes dans l'amélioration de l'efficacité énergétique et la protection des consommateurs.
Dans un message officiel, la ministre du Commerce intérieur et de la Formalisation de l'économie met l'accent sur l'importance des normes nationales et internationales, notamment la norme ISO 50001, pour optimiser la consommation énergétique, limiter le gaspillage et sécuriser les installations.
Le gouvernement met également en avant le renforcement des normes de performance et du système d'étiquetage des équipements électriques, dans le cadre du décret n° 2025-728. Cette mesure vise à mieux informer les consommateurs et à favoriser l'utilisation d'appareils plus économes en énergie.
La ministre appelle par ailleurs les entreprises, les chercheurs, les producteurs et les citoyens à s'approprier la « culture qualité ».
Shadiya Assouman invite les différents acteurs à participer aux manifestations organisées par l'Agence nationale de normalisation, de métrologie et du contrôle qualité, afin de promouvoir des pratiques conformes aux exigences de qualité et de performance énergétique.
M. M.
Le Bénin accueille, les 21 et 22 octobre, le 8e Congrès des Experts-Comptables de l'Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA). Environ 500 participants sont attendus pour réfléchir à la transparence financière, à la gouvernance économique et aux mutations de la profession. La rencontre coïncide avec les 20 ans de l'Ordre des Experts-Comptables et Comptables Agréés du Bénin (OECCA-Bénin).
Le 8e Congrès des Experts-Comptables de l'UEMOA se tiendra, les 21 et 22 octobre 2026 au Palais des Congrès de Cotonou, sous le thème « L'expert-comptable, garant de la transparence et de la souveraineté financière dans l'espace UEMOA ».
Lors d'une conférence de presse organisée mardi 13 octobre à l'hôtel Golden Tulip, les responsables de l'Ordre des Experts-Comptables et Comptables Agréés du Bénin (OECCA-Bénin) ont présenté les grandes articulations de cette rencontre régionale consacrée au rôle de la profession dans la gouvernance des économies de la sous-région.
Pour Serge Mensah, président du Conseil de l'OECCA-Bénin, « la transparence financière est le socle de la confiance ». Cette confiance concerne aussi bien les citoyens, attentifs à la gestion des ressources publiques, que les investisseurs et les partenaires techniques et financiers. La souveraineté financière suppose, selon lui, que les Etats et les entreprises disposent d'informations fiables et de mécanismes de contrôle efficaces pour mieux maîtriser leurs ressources. Le choix du Bénin pour accueillir le congrès constitue également un motif de satisfaction pour le président de l'Ordre. Le président du Conseil de l'OECCA-Bénin y voit une reconnaissance du dynamisme de la profession et de la confiance accordée au pays par ses confrères de la sous-région.
Cinq panels pour répondre aux défis de la profession
Les travaux scientifiques s'articuleront autour d'une conférence inaugurale et de cinq panels. Les échanges porteront notamment sur la gouvernance et la performance du secteur public et parapublic, la transformation numérique et l'intelligence artificielle, l'éthique professionnelle, la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, ainsi que les perspectives d'évolution du métier. Les enjeux de durabilité et de reporting extra-financier seront également abordés. Il s'agira notamment d'examiner comment les nouvelles exigences en matière d'informations environnementales, sociales et de gouvernance peuvent aider les entreprises à mieux orienter leurs décisions.
Pour Charles Kouphin, président du comité scientifique, le congrès doit dépasser le cadre des échanges théoriques. « L'objectif de la portée scientifique de cet événement est d'apporter des réponses concrètes aux défis que rencontrent les autorités à tous les niveaux », a-t-il expliqué.
Les travaux déboucheront sur des recommandations et des livrables destinés à renforcer les compétences et à améliorer les pratiques. Le président du comité scientifique insiste notamment sur la qualité de l'information produite par les professionnels. Celle-ci doit être sincère, fidèle, intelligible et compréhensible pour éclairer les décisions économiques et financières.
Déjà 210 inscrits venus de 13 pays
A huit jours de l'ouverture, 210 participants issus de 13 pays se sont déjà inscrits, dont 130 Béninois, selon Frédéric Codjia, président du comité d'organisation et de coordination. Les inscriptions, ouvertes depuis le 1er juillet, se poursuivent.
« L'ensemble du dispositif organisationnel est mobilisé pour offrir aux participants un congrès à la hauteur de ses ambitions », a assuré Frédéric Codjia.
Les organisateurs tablent sur environ 500 participants, en présentiel et en ligne.
Des délégations des Etats membres de l'UEMOA, de l'espace OHADA et de la communauté professionnelle anglophone, ainsi que de représentants d'institutions régionales et internationales sont attendues à Cotonou. Parmi les personnalités attendues figure Jean Bouquot, président de la Fédération internationale des experts-comptables (IFAC). Les responsables de la Fédération panafricaine des experts-comptables (PAFA), de l'Association des organisations comptables d'Afrique de l'Ouest (ABWA) et de la Fédération internationale des experts-comptables et commissaires aux comptes francophones (FIDEF) sont également annoncés.
Le dispositif organisationnel prévoit des mesures d'accueil, de sécurité et de couverture sanitaire pour les congressistes et les personnalités attendues. Selon le président du comité d'organisation, des dispositions ont été prises avec les services compétents de l'État pour faciliter l'accueil et les déplacements officiels, assurer la sécurité des sites et organiser une assistance médicale en cas de besoin.
Les 20 ans de l'OECCA-Bénin
Le congrès sera couplé à la célébration du 20e anniversaire de l'OECCA-Bénin. Pour Serge Mensah, cette étape doit permettre de rendre hommage aux pionniers de la profession, mais aussi de réfléchir à ses perspectives de développement.
Depuis sa création, l'Ordre dit avoir travaillé au renforcement des compétences, à la promotion de l'éthique et de la déontologie et à l'amélioration du contrôle de la qualité.
Le congrès « dépasse largement le cadre de la profession comptable », selon Chrystelle Dohou, la présidente du sous-comité chargé des partenariats et de la mobilisation des ressources. La qualité de l'information financière est déterminante pour permettre aux entreprises de piloter leurs activités, aux banques et aux investisseurs d'évaluer les risques et aux administrations publiques d'améliorer leur gouvernance. « Derrière chaque décision de financement, chaque investissement et chaque ambition de croissance, il y a un besoin fondamental : la confiance », a-t-elle indiqué. Chrystelle Dohou appelle les entreprises, banques, assurances, institutions, etc. à accompagner l'initiative.
Une journée touristique intitulée « Révéler le Bénin », prévue le 23 octobre, permettre aux participants de découvrir le patrimoine historique et culturel du Bénin.
Marc MENSAH
Le président de l’Union pour la nation congolaise (UNC), Vital Kamerhe, a critiqué mercredi 14 octobre la création du Front pour la refondation de la nation (FRN), dirigé par l’ancien président Joseph Kabila. Dans une vidéo publiée sur son compte X, l’ancien président de l’Assemblée nationale estime que cette initiative est contradictoire avec les appels à la paix du prédécesseur de Félix Tshisekedi et appelle les responsables des mouvements armés à privilégier le dialogue.
L’actualité politique congolaise est dominée par l’annonce faite à Goma par l’ancien président de la République, Joseph Kabila, qui a officiellement pris la tête du Front pour la refondation de la nation (FRN), présenté comme un mouvement politico-militaire. Les tabloïds de la capitale et les médias en ligne analysent et commentent les réactions de la classe politique congolaise à cette initiative, ainsi que ses possibles répercussions sur le processus de paix, notamment les accords de Doha.
Le ministre congolais des Droits humains, Samuel Mbemba, a accusé l’ancien président de la République démocratique du Congo (RDC), Joseph Kabila, de vouloir contribuer à une aggravation de l’insécurité dans l’est du pays.
By Anna Trushova
KYIV, Ukraine, Oct 14 2026 (IPS)
Medicine is supposed to protect human life and dignity. Yet testimonies from Ukrainians released from Russian captivity reveal a disturbing reality: medical personnel in places of detention have not only denied prisoners necessary treatment but, in documented cases, participated in torture and ill-treatment.
Anna Trushova
This is not simply a matter of individual doctors violating their professional duties. The findings of Anatomy of Torture: Testimonies on Torture and Ill-Treatment by Medical Personnel in Russian Captivity, an analytical brief by the Center for Civil Liberties and the NGO Military Medics of Ukraine, point to recurring patterns across different detention facilities. They raise urgent questions about accountability and the international response to abuses against Ukrainian prisoners of war and unlawfully detained civilians.The research draws on testimonies from 16 people released from Russian captivity, including former detainees and medical professionals. Their accounts describe the denial of medical assistance, the neglect of serious injuries and illnesses, degrading treatment, and the concealment of evidence of violence. Some testimonies describe medical personnel directly participating in acts of torture.
One of the most troubling findings is the consistency of these accounts. Previous reports have documented abuses by medical staff, but this research systematically examines testimonies alongside the legal and regulatory framework governing medical professionals in Russia. Its findings suggest that the violations cannot be dismissed as isolated misconduct.
Russian medical personnel are bound not only by international humanitarian law and professional medical ethics but also by domestic rules that require them to provide care and to refrain from causing harm. The documented abuses, therefore, raise questions about violations of both international obligations and Russia’s own legal standards.
The consequences extend far beyond the detention facilities. People returning from captivity often require prolonged medical treatment and rehabilitation. Their families, meanwhile, must cope with the lasting effects of imprisonment, serious illness, and loss.
Sofia Krokhmaliuk, whose father, Oleksandr Krokhmaliuk, headed the Azov brigade’s medical service and died in captivity, described the pain of receiving his body back in Ukraine. She said the condition of his remains indicated that he had not died of natural causes.
Another family has spoken about the consequences that can persist after release. Ukrainian serviceman Oleksandr Savov spent more than 1,000 days in Russian captivity and returned home on March 19, 2025. He died of heart failure on November 16 that year, aged 46. His daughter, Anastasiia Savova, has emphasized that release does not mean the end of a crime: its consequences can last for the rest of a person’s life.
These stories demonstrate why the right to medical care in captivity cannot be treated as a secondary humanitarian concern. For people held in conditions where they have little or no access to independent assistance, medical care may be essential to their survival. Its deliberate denial can itself become a form of cruel treatment.
The Center for Civil Liberties’ research adds another dimension by examining the role of medical personnel within this system. It also reinforces the need to document individual responsibility and preserve evidence for future investigations and prosecutions.
Accountability is possible, even when it takes years. Thorough documentation can help identify those responsible, establish patterns of abuse, and provide evidence for national and international legal proceedings. Impunity, by contrast, creates conditions in which violations can continue.
That is why more than 90 Ukrainian organizations and institutions have appealed to the World Health Organization (WHO), urging it to respond to the systematic denial of medical care and the documented involvement of medical personnel in torture and ill-treatment.
The appeal calls for stronger international monitoring of detention facilities, including through cooperation with the International Committee of the Red Cross, United Nations mechanisms, and independent medical organizations. It also urges support for documenting abuses, identifying those responsible, and securing medical evacuation for severely wounded and seriously ill prisoners of war and unlawfully detained civilians.
The WHO cannot replace international investigators or courts. But its professional authority and international reach can help bring these violations to the attention of the global medical community and strengthen calls for independent access, accountability, and protection.
The immediate priority must be to help those still held in captivity receive the medical care they need. At the same time, the international community must ensure that allegations of medical personnel participating in torture are investigated rather than ignored.
Medicine must never become an instrument of repression. When those entrusted with protecting life become involved in abuse, the response must extend beyond professional condemnation. It must include independent monitoring, effective pressure, evidence preservation, and accountability.
For Ukrainians who remain in Russian captivity, these measures are not abstract questions of ethics or international law. They may determine whether they receive treatment, whether their suffering is documented, and whether they live to return home.
Anna Trushova is human rights defender and communications manager at the Center for Civil Liberties
IPS UN Bureau
L’administrateur du territoire de Fizi, dans la province du Sud-Kivu, exhorte la population au calme et à la patience face à la persistance de la coupure des réseaux de communication dans la région. Sammy Badibanga a lancé cet appel mardi 13 octobre, au lendemain d’une marche organisée par des acteurs de la société civile et des mouvements citoyens pour réclamer la levée de cette mesure.