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Ngalakaji sans structure de santé, des femmes enceintes obligées de parcourir des dizaines de Km

Radio Okapi / RD Congo - Mon, 29/06/2026 - 20:02


Le groupement de Ngalakaji, situé à une quinzaine de kilomètres de Kananga, ne dispose d’aucune structure sanitaire. La population y fait face à de grandes difficultés pour accéder aux soins. Les femmes enceintes sont particulièrement exposées, contraintes de parcourir de longues distances pour accoucher, ce qui accroît les risques pour elles et leurs nouveau‑nés et contribue à la mortalité infantile.

Categories: Afrique

Médias en RDC : six provinces transformées par le projet citoyen Pamoja

Radio Okapi / RD Congo - Mon, 29/06/2026 - 20:01


Douze radios communautaires produisent désormais des programmes capables d’influencer les politiques publiques. C’est ce qu’ont annoncé, samedi 27 juin à Kinshasa, les responsables du projet Pamoja lors de la présentation officielle des résultats.


Financé par l’Union européenne, le projet s’est déployé sur une période de quatre ans dans six provinces de la RDC : Nord‑Kivu, Sud‑Kivu, Tanganyika, Ituri, Tshopo et Maniema.

Categories: Afrique

Canicule : un système sous tension ?

France24 / France - Mon, 29/06/2026 - 19:56
Le Premier ministre Sébastien Lecornu a réuni ce lundi une cellule de crise interministérielle pour faire le bilan sur la canicule de juin 2026, alors qu'une nouvelle vague de chaleur est prévue pour début juillet, selon Météo France. Les explications avec Wilfrid Sammut, urgentiste et porte-parole de l'Association des médecins urgentistes de France
Categories: France

Le réseau Debout Congolais lance la campagne « Tobongola » pour un dialogue inclusif en RDC

Radio Okapi / RD Congo - Mon, 29/06/2026 - 19:49


Le réseau Debout Congolais appelle les citoyens à s’unir pour bâtir et réécrire l’histoire d’un nouveau Congo. L’appel a été lancé le samedi 27 juin à Kinshasa, lors de la cérémonie officielle de signature de sa charte et du lancement du Dialogue national populaire « Tobongola » (transformons).

Categories: Afrique

What If Russia Asks Kazakhstan for Fuel?

TheDiplomat - Mon, 29/06/2026 - 19:48
Kazakhstan could plug Russia's current gasoline deficit, but it's a risk. Astana struggles already with self-sufficiency.

La Pologne confirme la commande de trois sous-marins de type A26 auprès de Saab pour plus de 4 milliards d’euros

Zone militaire - Mon, 29/06/2026 - 19:39

Il aura fallu environ sept mois à la Pologne pour finaliser la commande de trois sous-marins de type A26 auprès du groupe suédois Saab Kockums, dans le cadre du programme Orka, relancé en juillet 2023 après avoir été mis en sommeil pendant plusieurs années. En effet, à l’occasion d’un sommet intergouvernemental organisé à Gdynia, ce...

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Categories: Défense

Southeast Asia’s Toxic Rivers: No Easy Solutions

TheDiplomat - Mon, 29/06/2026 - 19:23
Scientists warn of a regional disaster if pollution from rare earth and gold mining in Myanmar continues to spread toxins further along the Mekong River.

La corruption en Ukraine : un front intérieur

RFI (Europe) - Mon, 29/06/2026 - 19:11
Comment l’Ukraine tente de lutter contre la corruption, malgré la guerre. Également au programme : un procès hors norme autour d’un dissident azerbaïdjanais menacé en France.
Categories: Union européenne

La France inflige un lourd malus financier aux produits de "l'ultra fast-fashion"

France24 / France - Mon, 29/06/2026 - 19:03
Le Parlement français a approuvé, lundi, un texte instaurant un malus financier sur les produits achetés sur les sites d'"ultra fast-fashion", tels que Shein ou Temu. La gauche a regretté ce périmètre restreint, elle aurait souhaiter que des entreprises de "fast-fashion" comme Zara, H&M, Primark ou Uniqlo soient inclues dans cette loi. 
Categories: France

Début de l’asphaltage de la route Katende-Mbuji-Mayi au Kasaï-Oriental

Radio Okapi / RD Congo - Mon, 29/06/2026 - 19:03


Les travaux d’asphaltage de la Route Nationale n°1 ont démarré la semaine dernière sur l’axe Katende-Mbuji-Mayi, long d’environ 30 kilomètres. L’entreprise Safrimex, en charge du chantier, a déjà posé une première couche d’enrobé sur les deux premiers kilomètres.

Categories: Afrique

Togo : la Cour de justice de la CEDEAO juge illégale la réforme constitutionnelle de 2024

France24 / Afrique - Mon, 29/06/2026 - 19:02
Au Togo, un arrêt de la Cour de justice de la CEDEAO datant de fin janvier, mais rendu public seulement le 25 juin, juge illégale la réforme constitutionnelle du pays adoptée il y a deux ans. Une réforme qui avait instauré un régime parlementaire et supprimé l'élection du président de la République au suffrage universel.
Categories: Afrique

La Grèce est sur le point de commander trois systèmes israéliens de défense aérienne pour 3 milliards d’euros

Zone militaire - Mon, 29/06/2026 - 18:52

Ayant rejoint l’initiative de «bouclier du ciel européen» [European Sky Shield Initiative], lancée par l’Allemagne dans le cadre de l’Otan, en 2022 afin de mutualiser les achats de capacités censées bâtir un système de défense aérienne multicouche, la Grèce a finalement décidé de jouer sa propre partition. Ainsi, en novembre 2024, le ministre grec de...

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Categories: Défense

Non, Bamako ne vient pas de demander le départ de l’ambassadeur de France

France24 / Afrique - Mon, 29/06/2026 - 18:43
Plusieurs internautes sympathisants de l’Alliance des États du Sahel (AES) affirment depuis le 26 juin que l’ambassadeur de France à Bamako aurait été sommé de quitter le Mali dans les 72 heures. Cette affirmation est erronée : la France ne dispose plus d’ambassadeur au Mali depuis 2022.
Categories: Afrique

My Journey Through 50 Years of Seychelles’ Independence

Africa - INTER PRESS SERVICE - Mon, 29/06/2026 - 18:37

By James Alix Michel
VICTORIA, Seychelles, Jun 29 2026 (IPS)

On the night of 29 June 1976, just before midnight, I stood among my fellow Seychellois at the heart of a moment that would change our history forever.

James Alix Michel

We were waiting for the British flag to come down and for our own flag to rise for the first time over an independent Seychelles.

The air was heavy with expectation, pride, and a certain quiet anxiety: we were stepping into the unknown.

That night was emotional for me in a very personal way. After the new president had delivered his address, the president of my party – who would become Prime Minister at Independence – took the podium. At the end of his speech, he recited a poem I had written for our newspaper, entitled “Il est Minuit” – “It is midnight”. Hearing my own words spoken at that exact moment, when one era was ending and another beginning, was unforgettable. It felt as if the poem had become part of the birth certificate of our nation.

Fifty years later, as Seychelles celebrates its golden jubilee of Independence, I look back not only as a witness of that first midnight, but as someone who has walked alongside the country through many of its trials and transformations: from minister, to vice president, to president, and now as an advocate for the Blue Economy and for Small Island Developing States (SIDS) on the global stage.

From struggle to nationhood:

The struggle for Independence was our first great challenge. As a small colony in the Indian Ocean, it could have been easy to remain permanently on the periphery of history. Instead, the Seychellois chose to take responsibility for their own destiny. The transition from colonial rule to self government forged a strong sense of identity and duty. It taught us that freedom is not a one time event, but a continuous effort.

In the years after Independence, Seychelles experimented with different political paths, including one party rule and later a return to multi party democracy. These choices were often contentious, but they were part of our process of political maturation. As institutions evolved and multi party politics took root, we learned the value of dialogue, compromise and the rule of law. A young state was becoming a more confident republic.

2008: A turning point born of crisis:

One of the most defining moments in my own journey came in 2008. By then I was president, and Seychelles was facing a deep economic crisis. The global financial turmoil, combined with soaring oil and food prices, had almost exhausted our foreign reserves. The rupee was heavily overvalued, deficits were spiralling, and eventually the country missed a payment on its external debt.

In such moments, leadership is tested in very practical ways. On 31 October 2008, I took the decision to launch a comprehensive macroeconomic reform programme, supported by the International Monetary Fund. We floated the rupee, restructured the national debt, and imposed strict fiscal discipline. These were not popular measures; they required real sacrifice from the Seychellois people.

Yet that programme became a turning point. It stabilised our economy, restored credibility, and moved Seychelles towards a more modern, private sector led market system.

Looking back, I consider those reforms one of the most important achievements of my leadership. Without that foundation, many of the subsequent steps we took – in education, innovation and environmental policy – would have been far more difficult, if not impossible.

Pirates at sea, pressure on land:

Just as those economic reforms were taking root, a new and very different threat emerged. Somali pirates, heavily armed, began operating deep inside our Exclusive Economic Zone (EEZ), hijacking local vessels, taking Seychellois fishermen hostage and frightening away cruise ships and fishing fleets. Our two main economic pillars – tourism and tuna fishing – were suddenly at risk.

For a small island state with 1.3 million square kilometres of ocean, this was an existential security challenge. We knew we could not police such a vast space alone. We therefore mounted an intense diplomatic effort to convince regional and global partners that securing the Western Indian Ocean was in everyone’s interest. Seychelles became a hub for anti piracy operations; our Coast Guard cooperated closely with foreign navies; and we adapted our domestic laws to prosecute and imprison pirates.

These were difficult years, but they showed that a small nation, if it acts with courage and clarity, can punch above its weight. We helped to restore security to our waters and protect the livelihoods of our people.

Meanwhile, a quieter but more permanent threat was taking shape: climate change. Coral bleaching, coastal erosion and rising sea levels were affecting our islands directly. Seychelles was facing an environmental crisis it had done little to create, while international climate finance for SIDS was still limited and slow.

From vulnerability to vision: the Blue Economy:

It was in this context that the idea of the Blue Economy began to crystallise. For years, I had been convinced that our future would be decided not only on land, but in the ocean that surrounds us. Seychelles has a small landmass but a vast maritime zone. If we could rethink the ocean as a space for sustainable development – not just for exploitation – we could turn vulnerability into opportunity.

When I began advocating publicly for the Blue Economy, there was scepticism at home and abroad. Some considered it too abstract, others thought it was merely a new label for old ideas. But we persisted in giving the concept substance: through marine spatial planning, through the designation of large marine protected areas, and through innovative mechanisms such as the debt for nature swap we concluded in 2014 with the Paris Club and The Nature Conservancy.

That agreement restructured part of our national debt in exchange for robust commitments to ocean conservation. It helped to fund protection for 30% of our waters and became a model for other countries. Seychelles, once seen only as a vulnerable small island state, was now recognised as a pioneer of the Blue Economy and of nature based solutions.

Investing in people

Economic and environmental reforms are only part of the story. I have always believed that the most important investment a country can make is in its people. That is why I supported the creation of the University of Seychelles, at a time when some argued that our nation was too small to have its own university. The aim was simple: to give Seychellois youth the chance to pursue tertiary education at home and build their future on their own soil.

We complemented this with initiatives like the Young Leaders Programme, designed to prepare promising young Seychellois for positions of responsibility, including through postgraduate studies.

For me, these efforts are as central to our Independence story as any economic reform or diplomatic achievement. Independence is not only about sovereignty; it is about giving every generation the tools to shape its own destiny.

Looking ahead: Seychelles in 2076:

Today, as Seychelles celebrates 50 years of Independence, I am often asked what I see when I look ahead to the next half century. My vision is of a nation that has completed the journey from perceived vulnerability to respected ocean leadership: a country that manages its maritime space wisely, that uses its natural resources sustainably, and that shares its experience with other island and coastal states.

But my greatest pride is not in the policies we have already put in place. It lies in the potential I see in our people, especially our young people. They are better educated, more connected and more globally aware than my generation was in 1976. If they remain united, keep faith with our values and dare to innovate, I believe the Seychelles of tomorrow can be even more remarkable than the Seychelles of today.

At midnight on that first Independence Day, the poem “Il est Minuit” captured a sense of ending and beginning. Fifty years on, I feel we are once again at such a threshold. The first chapter of an independent Seychelles has been written. The next will be authored by a new generation.

My hope is that they will write it with courage, imagination and love for these islands and the ocean that surrounds them.

IPS UN Bureau

 


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Categories: Africa

Vagues de chaleur exceptionnelles, quelles conséquences pour les économies européennes ?

IRIS - Mon, 29/06/2026 - 18:12

Dans quelle mesure les changements climatiques, et notamment les épisodes de canicule, affectent-ils les économies européennes ? Quelles sont les économies et les secteurs les plus impactés ?

En juillet 2025, l’Europe a connu une vague de chaleur de grande amplitude, du même type que la canicule de 2026. Des économistes de la Banque centrale européenne (BCE) ont publié une étude pour analyser les effets sur l’économie européenne, et concluait à des conséquences durables sur la vie économique des régions touchées.

D’après cette étude, les vagues de chaleur estivales font baisser l’activité économique d’environ 1 % la première année, et de 1,5 % deux ans après. De même, l’activité économique est inférieure de 3 % après une sécheresse et 2,8 % après une inondation, quatre ans après. Ce qui contredit l’idée selon laquelle l’économie se remet rapidement des évènements climatiques extrêmes.

L’agriculture est la première victime des fortes chaleurs : lors des canicules, les récoltes se portent mal. Le secteur « tertiaire », c’est-à-dire les services hors agriculture et industrie, est également fortement touché. L’étude montre que lors de ces périodes de canicule les investissements dans ces secteurs augmentent, mais pas la productivité. Pourquoi ? Ces dépenses servent à s’équiper pour mieux résister aux températures élevées (via la climatisation, par exemple), et non à investir dans des technologies améliorant leur productivité sur le long terme.

Les vagues de chaleur font aussi grimper les prix de la nourriture. En 2022, une vague extrême a augmenté de 0,7 point de pourcentage le prix de la nourriture en Europe. Selon l’étude de la BCE, une vague de chaleur équivalente pourrait provoquer d’ici 2060 une hausse de 1,8 points.

Or ces effets risquent de s’amplifier. Les régions déjà chaudes sont les plus touchées par ces effets économiques parce que la chaleur y est plus rapidement insupportable. Avec le réchauffement climatique, de plus en plus de régions européennes vont se retrouver dans ce cas. Si la température mondiale augmente de 3 degrés en moyenne, les journées d’été pourraient être jusqu’à 6 degrés plus chaudes en Europe d’ici la fin du siècle.

Quelles sont les mesures mises en place par les pays européens pour contrer les effets du dérèglement climatique ? Certains pays sont-ils mieux préparés pour s’adapter à ces effets ?

Il est difficile de savoir quels pays sont les mieux préparés à faire face à la crise climatique, car les politiques nationales sont assez différentes : ainsi l’Allemagne a décidé d’abandonner l’énergie nucléaire en 2023 au profit des énergies renouvelables, tandis que la France en fait une source d’énergie prioritaire dont le caractère écologique est contestable à long terme…

En 2019, l’Union européenne (UE) avait adopté le Pacte vert européen (European Green Deal), un plan ambitieux qui cherchait à mettre l’UE à l’avant-garde de la lutte contre le dérèglement climatique, avec l’objectif d’atteindre la neutralité carbone en 2050. Le Pacte vert devait donner lieu à un paquet de directives Fit for 55 qui couvrent des domaines très divers (transports, logement, commerce international…). Parmi les principales mesures prévues figurent l’interdiction des moteurs thermiques (essence, diesel) en 2035, la réforme du marché du carbone (suppression des quotas gratuits) et l’instauration progressive d’un mécanisme d’ajustement carbone aux frontières à partir de 2025.

Un plan de financement de 1.000 milliards d’euros était prévu par la Commission pour la période 2021-2030 pour les investissements verts, notamment pour développer les énergies propres et soutenir la recherche et l’innovation dans les technologies à faible intensité carbone.

Les politiques européennes actuelles sont-elles suffisantes pour protéger l’économie face à des évènements climatiques extrêmes de plus en plus fréquents ? Quelles adaptations l’Union européenne doit-elle mettre en place pour envisager une économie plus durable qui prendrait davantage en compte la variable climatique ?

Il n’est pas sûr que les politiques européennes actuelles soient suffisantes pour protéger l’UE contre les effets du dérèglement climatique. Au contraire ! En effet, à la suite des élections européennes de 2024, on assiste à un changement de cap radical dans le sens d’une régression de la politique climatique impulsée par la Commission européenne. Les élections ont modifié la composition de l’Assemblée européenne dans laquelle les écologistes et la gauche ont perdu la majorité. L’Assemblée est désormais dominée par la droite et l’extrême droite, très critiques à l’égard des politiques climatiques, jugées trop « punitives ».

Sous la pression de la nouvelle majorité du Parlement européen et des puissants lobbies industriels et agricoles opposés aux nouvelles règles prévues par le Pacte vert, on a assisté à une véritable remise en cause de celui-ci. Le paquet de directives Fit for 55 au cœur du Pacte vert est « détricoté », ainsi que l’illustre la multiplication récente des directives dites « omnibus » dont l’objectif est de déréglementer l’UE, pour « libérer » ses acteurs économiques supposés être handicapés par les règles bureaucratiques européennes jugées contreproductives, peu transparentes et nuisibles pour la compétitivité des entreprises européennes.

Construire une économie plus durable dans l’UE impliquerait d’abandonner les politiques actuelles qui conduisent à l’abandon du Pacte vert alors que la crise écologique s’accélère, comme le montre la multiplication des évènements climatiques extrêmes ces dernières années.

La restauration du Pacte vert apparait d’autant plus nécessaire que, d’après le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), l’Europe sera la région du monde la plus touchée par ces épisodes de réchauffement climatique…

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Pourquoi la canicule continue de tuer même après la chute des températures

France24 / France - Mon, 29/06/2026 - 17:53
Près de 1 000 décès supplémentaires ont déjà été recensés depuis le 24 juin, selon une première estimation de Santé publique France, par rapport à ceux observés les mois précédents. Si les températures redescendent progressivement, les autorités sanitaires préviennent que les effets de cet épisode continueront de se faire sentir pendant plusieurs jours, voire plusieurs semaines.
Categories: France

Frissons du feuilleton

Le Monde Diplomatique - Mon, 29/06/2026 - 17:36
Ne serait-il pas la première victime du Docteur Mabuse ? Créateur du diabolique médecin, Norbert Jacques (1880-1954), romancier luxembourgeois germanophone, a été totalement dévoré par sa créature et par l'artiste qui s'en est emparé : le cinéaste Fritz Lang en fit le héros de deux de ses plus (…) / , , ,

Months After Attacks, Chinese Work Resumes on the Dushanbe-Kulma Highway

TheDiplomat - Mon, 29/06/2026 - 17:29
Chinese workers have reportedly resumed construction on a critical highway along the Afghanistan-Tajikistan border where two such workers were killed in November 2025.

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