Le stade Mufila de Gungu, situé à 657 km de Kinshasa, dans la province du Kwilu, accueille ce mardi 21 juillet l’ouverture de la 26e édition du Festival national de Gungu (FESNAG).
L'Institut français, en partenariat avec la Cité internationale des arts, lance un nouvel appel à candidatures pour son programme de résidences destiné aux artistes et professionnels de la culture vivant hors de France. Les candidatures sont ouvertes jusqu'au 8 octobre 2026.
Les artistes et professionnels de la culture établis à l'étranger depuis au moins cinq ans peuvent désormais postuler au programme de résidences de l'Institut français et de la Cité internationale des arts, qui se déroulera entre avril 2027 et avril 2028, à Paris.
Le dispositif propose des séjours de trois, six ou neuf mois, offrant aux lauréats un cadre propice au développement d'un projet de recherche ou de création artistique au sein de la capitale française.
Pour être recevable, chaque candidature doit notamment être portée par un partenaire associé.
Les candidats doivent également être disponibles à temps plein pendant toute la durée de la résidence et justifier d'une maîtrise du français et/ou de l'anglais à un niveau professionnel.
L'appel à candidatures est ouvert depuis le 1er juillet et se clôturera le 8 octobre 2026 à 23 h 59.
Les personnes intéressées peuvent consulter les conditions de participation et déposer leur dossier sur la page dédiée de l'Institut français : https://www.institutfrancais.com/fr/programmes-et-projets/residences-institut-francais-x-cite-internationale-des-arts.
M. M.
La compagnie aérienne Corsair séduit les voyageurs au départ de Cotonou à destination de Paris-Orly avec ses atouts. Entre une offre de vols adaptée, des services modernisés et un programme de fidélité avantageux, la compagnie propose une expérience de voyage alliant confort, flexibilité et proximité.
L'un des principaux avantages concerne la liaison Cotonou–Orly via Abidjan. Bien qu'une escale soit effectuée à Abidjan, les passagers n'ont pas à changer d'avion ni à récupérer leurs bagages avant de poursuivre leur voyage. Cette formule permet de limiter les contraintes liées aux correspondances classiques tout en offrant un bon compromis entre coût, confort et praticité.
Pour les voyageurs souhaitant rejoindre la France sans escale, Corsair propose également un vol direct entre Cotonou et Orly chaque dimanche, du 19 juillet au 13 septembre 2026. Cette desserte saisonnière s'accompagne de tarifs attractifs ainsi qu'un bagage supplémentaire.
Des tarifs flexibles
La compagnie met aussi en avant une politique tarifaire flexible avec plusieurs formules (Basic, Smart et Flex) afin de répondre aux différents profils de voyageurs. En classes Premium et Business, les passagers bénéficient d'une franchise de deux bagages de 32 kg en soute et de 18 kg en cabine.
Pour son service de qualité, Corsair a été élue « Meilleure compagnie loisirs » lors des World Airline Awards de Skytrax en 2024 et 2025. Son programme de fidélité, Le Club Corsair, permet aux clients de cumuler des euros plutôt que des miles ou des points. La cagnotte, valable pendant 24 mois, peut être utilisée pour régler des billets ou des services et reste transférable sans frais.
Des Airbus A330neo pour un voyage plus confortable
La compagnie présente l'aéroport de Paris-Orly, comme une porte d'entrée privilégiée vers la capitale française. Relié au centre de Paris par la ligne 14 du métro en environ 25 minutes, Orly offre également des tarifs de taxi généralement inférieurs à ceux pratiqués depuis l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle.
Corsair dispose d'une flotte composée d'Airbus A330neo de nouvelle génération, réputés plus silencieux et plus confortables. La compagnie propose également le service de conciergerie de bagages « Check me by Dirby », qui permet l'enregistrement ou la livraison des bagages à domicile ou au bureau.
À Cotonou, Corsair a une équipe locale dédiée pour accompagner les clients, répondre à leurs préoccupations et traiter rapidement leurs demandes, renforçant ainsi sa proximité avec les voyageurs.
La Zone industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ) a accueilli cette semaine une délégation de la République centrafricaine dans le cadre d'une mission d'échanges consacrée à l'industrialisation et au développement des chaînes de valeur.
Des représentants des administrations publiques, du secteur privé, des petites et moyennes entreprises (PME), du patronat, de la Chambre de commerce, du mécanisme de dialogue public-privé ainsi que des femmes entrepreneures centrafricaine ont visité la GDIZ. Les responsables ont exposé aux visiteurs le fonctionnement de la GDIZ, présentée comme un levier de transformation locale des matières premières et de promotion des investissements.
Les échanges ont porté sur l'organisation de la zone, son modèle de gouvernance ainsi que les dispositifs mis en place pour attirer les investisseurs et développer des chaînes de valeur compétitives.
Cette mission avait pour objectif de permettre aux participants de s'imprégner de l'expérience béninoise afin d'identifier des pratiques pouvant être adaptées au contexte centrafricain, dans le cadre des efforts engagés pour dynamiser le secteur productif du pays.
À travers cette visite, les deux pays renforcent la coopération et le partage d'expériences sur les stratégies d'industrialisation. Une démarche qui témoigne de la volonté des États africains de s'inspirer des initiatives réussies du continent pour accélérer leur développement économique.
Le Bénin franchit une nouvelle étape dans la connaissance de son patrimoine marin avec la redécouverte d'un récif corallien en excellent état de conservation, plus de soixante ans après les premières traces attestant de son existence.
Le Bénin redécouvre un récif corallien en bon état soixante ans après sa première découverte. Le récif, situé à environ 22 kilomètres des côtes sur le plateau continental partagé entre le Bénin et le Togo, a été localisé au cours d'une campagne scientifique menée dans le cadre du projet Coreb (Coral Reefs Rediscovering & Exploration in Benin).
Grâce à des équipements de pointe, notamment un sonar et une caméra sous-marine haute définition, les chercheurs ont pu cartographier le site et observer un écosystème particulièrement riche.
Les explorations selon Le Matinal, ont révélé la présence de coraux mous, de coraux noirs ainsi qu'une importante diversité d'espèces de poissons, témoignant du bon état de conservation de cet habitat marin.
La mission, conduite par le chercheur béninois Gérard Zinzindohoué avec l'appui de National Geographic, a permis de confirmer l'existence d'un récif corallien mésophotique, un écosystème situé en profondeur et encore peu étudié à l'échelle mondiale. Ces récifs jouent un rôle essentiel dans le maintien de la biodiversité marine et pourraient constituer des refuges naturels pour de nombreuses espèces.
Les premières preuves de l'existence de ce récif remontaient aux années 1960, lorsque des fragments de coraux avaient été remontés accidentellement dans des filets de pêche. Faute d'explorations approfondies, le site était tombé dans l'oubli.
Cette redécouverte met en lumière le potentiel scientifique et écologique encore largement méconnu des fonds marins du golfe de Guinée. Les chercheurs envisagent désormais de poursuivre les investigations afin de mieux comprendre le fonctionnement de cet écosystème et appellent à la mise en place d'une aire marine protégée pour assurer la préservation durable de ce patrimoine naturel exceptionnel.
F. A. A.
Une jeune femme s'est suicidée, vendredi 17 juillet 2026, à Womey-Mahicodji, un quartier de l'arrondissement de Godomey, dans la commune d'Abomey-Calavi. Le drame fait suite à une histoire d'infidélité entre la victime et son compagnon.
Drame à Womey-Mahicodji. Dans ce quartier de l'arrondissement de Godomey, commune d'Abomey-Calavi, une jeune femme âgée de 24 ans s'est donné la mort par pendaison vendredi 17 juillet 2026.
Selon des sources concordantes, tout est parti de soupçons d'infidélité entre la jeune femme et son compagnon. Le jeune homme avec qui elle vivait, a constaté des conversations jugées suspectes dans son téléphone portable et l'a interpellée. Interrogée, elle avoue entretenir une relation intime avec un autre homme qui lui aurait promis une vie meilleure.
La maman de la jeune femme, alors en Côte d'ivoire, a entrepris une médiation par l'intermédiaire d'une personne qui habite à côté du domicile où la jeune femme vit avec son compagnon.
Ce dernier se rend dans le domicile mais ne parvient pas à rencontrer le jeune femme. Elle se serait enfermée. Après quelques échanges avec le compagnon, il repart et promet de revenir dès que la jeune femme sera prête pour discuter avec lui. Quelques heures après le passage du médiateur, le compagnon, constatant que sa compagne est toujours enfermée, décide de défoncer la porte de leur chambre avec l'aide des voisins pour voir clair dans ce qu'elle faisait.
Une fois la porte défoncée, ils constatent avec stupéfaction, le coprs pendu de la jeune femme. Conduite d'urgence à l'hôpital, elle a été déclarée morte.
Une procédure judiciaire aurait été ouverte afin de faire la lumière sur ce dossier et situer les responsabilités.
F. A. A.
La société civile de Mambasa, en Ituri, constate une lenteur dans le prélèvement et l'analyse des échantillons des cas suspects d'Ebola dans cette zone. Selon elle, cette situation met en péril la riposte épidémiologique. Dans une déclaration publique faite le lundi 20 juillet, la Société civile du Congo (SOCICO) a exigé l'installation d'un laboratoire mobile d'urgence dans le territoire de Mambasa.
By Maximilian Malawista
UNITED NATIONS, Jul 21 2026 (IPS)
Despite rising geopolitical tensions, trade restrictions and calls to bring production back to domestic shores, the global economy remains more interconnected than it may appear. Trade through global value chains (GVCs) reached historic levels in 2024, according to a new report from the Organisation for Economic Co-operation and Development (OECD).
GVCs, the cross-border production networks through which countries exchange materials, services and intermediate inputs used to produce goods and services, accounted for roughly 17 percent of global GDP in real terms between 2022 and 2024. This is up from approximately 16 percent before the 2008 Global Financial Crisis.
The findings stand to challenge expectations that the COVID-19 pandemic and geopolitical tensions would have on the campaign of de-globalization. GVC trade expanded rapidly before the Global Financial Crisis and later stabilized at historically high levels. Nevertheless, in 2024 inflation-adjusted GVC trade remained close to its 2022 peak, even as total global trade declined slightly from its 2022 level.
The distinction between real and nominal figures is particularly important following years of elevated inflation and volatile commodity prices. Rising prices can inflate the apparent value of international trade without representing an actual increase in the volume of goods and services exchanged. The OECD’s inflation-adjusted figures indicate that cross-border production itself has remained historically high.
Beneath that overall stability, however, industries have moved in markedly different directions. Manufacturing and transportation remain among the sectors most dependent on internationally sourced inputs.
Coke – a carbon-rich fuel produced from coal and primarily used in steelmaking – refined petroleum products, water and air transport, information and communication technology, electronics, rubber, plastics, chemicals, basic metals and motor vehicles all recorded GVC trade exceeding 35 percent of their gross output in 2024, indicating their heavy reliance on cross-border production networks.
While gains were recorded in those sectors, the motor vehicle industry became less internationally integrated over the period examined, falling from the sixth-most internationalized sector in 2011 to tenth in 2024, being overtaken by chemicals, air transport and electronic equipment.
Pharmaceuticals moved in the opposite direction. Despite increased policy attention toward strengthening domestic medical supply chains following the COVID-19 pandemic, pharmaceutical production became more dependent on internationally sourced inputs between 2011 and 2024.
GVC participation also increased notably in air transport and warehousing, highlighting the continued importance of globally connected logistics networks in supporting production.
The differences illustrate the uneven nature of supply-chain reconfiguration: while some industries have reduced their reliance on foreign inputs, others have become increasingly integrated into cross-border production networks.
The same pattern is visible across national economies. Of the 80 economies examined by the OECD, 49 had a higher share of foreign value added embedded in their exports in 2024 than in 2011.
Across the economies examined, countries generally relied more heavily on foreign inputs to produce their exports than they contributed inputs to exports produced elsewhere. For example, a country importing foreign-made components to manufacture and export a car is participating backward in a GVC. A country supplying steel that is then used to manufacture and export that car elsewhere is participating forward.
These patterns vary depending on the structure of each economy. Large economies such as the United States, China and Brazil are generally less reliant on foreign inputs because more of their production can be sourced domestically. Major commodity exporters such as Norway and Kazakhstan, meanwhile, rank highly in forward participation because their domestically-produced energy and raw materials become inputs in production and exports elsewhere.
Yet, increased GVC participation does not necessarily mean companies are simply buying more supplies from abroad.
Between 2019 and 2024, China, Japan, the United States and the European Union all became more reliant on foreign value in their exports. However, the OECD found that this was not primarily because companies shifted toward foreign suppliers. Instead, these economies increasingly produced and exported goods and services that themselves relied more heavily on international supply chains.
For example, an economy could begin sourcing more car parts domestically but simultaneously increase its exports of cars, which depend heavily on globally connected production networks. Its individual supply chains may become more domestic, while its overall economy becomes more integrated into global production.
The findings suggest that efforts to bring parts of production closer to home can therefore occur alongside deeper global economic integration.
Trade flows – the movement of goods and services across borders – only captures part of that interconnectedness. Multinational companies (MNCs) also operate and produce directly in foreign markets through foreign affiliates — companies they own or control outside their home country.
If a German MNC owns a factory in the United States, that American operation is a foreign affiliate. Products it manufactures and sells within the United States would not count as international trade, as they never crossed a border, yet the factory remains part of the German company’s global production network.
In 2023, foreign affiliates generated approximately USD 25.6 trillion in output, equivalent to one-quarter of global GDP and only slightly below the USD 26.6 trillion value of total world trade in goods and cross-border services.Together, MNCs and their foreign affiliates accounted for roughly 35 percent of world gross output in 2023 but only 60 percent of world exports, demonstrating their outsized role in international trade.
The geography of MNC production is also gradually broadening. While companies headquartered in OECD economies still controlled nearly 85 percent of foreign-affiliate output in 2023, the share of production involving non-OECD companies operating in non-OECD markets, nearly doubled from 4.9 percent in 2011 to 9.3 percent.
The report’s findings suggest that globalization is not simply retreating in the face of geopolitical fragmentation, rather global production is being reorganized across industries, companies and countries. Supply chains may be shifting, diversifying and adapting to new risks, but the networks connecting the global economy remain deeply entrenched and central to the production of goods and services.
IPS UN Bureau Report
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