You are here

France

Mystère autour de la mort d’un Algérien de 27 ans à Lyon : son corps découvert dans un drap scotché

Algérie 360 - Wed, 13/05/2026 - 13:16

Un corps sans vie, enveloppé dans un drap scotché, a été découvert par des randonneurs samedi dernier, dans la commune de Proveysieux dans le massif […]

L’article Mystère autour de la mort d’un Algérien de 27 ans à Lyon : son corps découvert dans un drap scotché est apparu en premier sur .

Categories: Afrique, France

France : Jordan Bardella tacle Kylian Mbappé

France24 / France - Wed, 13/05/2026 - 13:14
Dans une interview, Kylian #Mbappé a exprimé ses craintes face à une possible victoire du #RN à la présidentielle française. Favori dans les sondages pour l’élection, Jordan #Bardella lui a répondu sur X, en rappelant que le #PSG avait remporté la Ligue des champions une fois qu’il avait quitté le club.

Attention ! Algérie Poste lance une mise en garde urgente contre cette nouvelle arnaque

Algérie 360 - Wed, 13/05/2026 - 13:13

Le monde numérique devient un terrain de jeu de plus en plus complexe pour les fraudeurs. Aujourd’hui, les malfaiteurs ne se contentent plus de simples […]

L’article Attention ! Algérie Poste lance une mise en garde urgente contre cette nouvelle arnaque est apparu en premier sur .

Categories: Afrique, France

Albania’s Rama climbs down after foreign minister triggers Italian political furore

Euractiv.com - Wed, 13/05/2026 - 13:11
"No hard feelings," Rama told Euractiv after Meloni thanked him for recommitting to migration deal
Categories: European Union, France

Salaires en Algérie : une mesure exceptionnelle annoncée avant l’Aïd el-Adha, qui est concerné ?

Algérie 360 - Wed, 13/05/2026 - 12:38

La Commission nationale des œuvres sociales des travailleurs de l’éducation (CNOSTE) ouvre le droit à une avance exceptionnelle à l’approche de l’Aïd el-Adha. Une initiative […]

L’article Salaires en Algérie : une mesure exceptionnelle annoncée avant l’Aïd el-Adha, qui est concerné ? est apparu en premier sur .

Categories: Afrique, France

Socialists want more ambitious targets to electrify corporate car fleets

Euractiv.com - Wed, 13/05/2026 - 12:12
S&D group rapporteurs also propose sweeteners for providing company e-bikes
Categories: European Union, France

EU imports of Russian gas highest since Ukraine invasion: report

Euractiv.com - Wed, 13/05/2026 - 12:09
The EU vowed to end all imports of Russian gas and oil by the end of 2027 due to the war in Ukraine
Categories: European Union, France

Building Europe’s circular economy on what already works [Promoted Content]

Euractiv.com - Wed, 13/05/2026 - 12:00
As the EU advances the Circular Economy Act, policymakers should prioritise harmonisation and ambitious collection systems, building on Europe's world-leading and unique paper and cardboard recycling model.
Categories: European Union, France

Levée des barrières douanières par la Chine au profit des pays africains : un instrument stratégique pour Pékin ?

IRIS - Wed, 13/05/2026 - 12:00

À compter du 1er mai 2026, les exportations en provenance de 53 pays africains, excepté l’Eswatini, à destination de la Chine seront exemptées des droits de douane. Que gagne l’Afrique dans cette réforme ?

L’annonce faite par le président chinois le 14 février dernier, en marge du 39e sommet de l’Union africaine, s’inscrit dans un contexte de guerre tarifaire, de crise du multilatéralisme commercial, de course mondiale aux ressources critiques pour la transition énergétique et numérique et d’accélération de la dédollarisation des paiements transfrontaliers via le système chinois CIPS[1]. Lue isolément, la mesure ressemblerait à un cadeau ; replacée dans cette matrice, elle est un instrument stratégique.

En effet, depuis le 1er décembre 2024, les 33 pays les moins avancés (PMA) africains bénéficiaient déjà du tarif zéro chinois sur 100 % de leurs lignes ; au 1er mai 2026, ce sont les pays à revenu intermédiaire qui accèdent en franchise totale à un marché de 1,4 milliard de consommateurs, sur près de 97 % des lignes douanières. À cela s’ajoutent la facilitation procédurale via le « canal vert » et la perspective d’un accord économique structurant annoncée à Addis-Abeba.

Sur le papier, le périmètre est plus large que celui de la loi sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique (AGOA) et plus stable que celui de la « tout sauf les armes » européenne. Mais en pratique, le bénéfice reste conditionnel à la capacité d’offre. Les chiffres rappellent la contrainte structurelle : 89 % des exportations africaines vers la Chine relèvent encore de l’extractif. Pour mon pays, le Cameroun, dont 85 % des exportations sont peu ou pas transformées, avec un déficit commercial global de plus de 2 000 milliards FCFA en 2025 et un taux de couverture tombé à 59 %, la franchise tarifaire ne libère un potentiel réel que sur les segments capables de montée en gamme (cacao transformé, bois ouvré, agro-industrie, textile-confection, fruits tropicaux à haute valeur ajoutée). Sur les matières premières, déjà faiblement taxées à l’entrée chinoise, l’effet sera marginal. Le tarif zéro ouvre une porte mais il ne crée pas l’offre exportable.

La Chine a annoncé cette décision de manière unilatérale sans négociation préalable avec les États africains. Que vise finalement Pékin derrière cette mesure ? S’agit-il d’un simple geste de générosité vis-à-vis de l’Afrique ?  

L’unilatéralité en est elle-même le message. Dans le contexte de la guerre tarifaire, la décision positionne Pékin en champion du libre-échange dans le Sud global face au protectionnisme occidental. Le calcul est stratégique, multidimensionnel aussi, et il faudrait le déplier sans naïveté.

Premièrement, sécuriser l’amont des chaînes de valeur de l’économie chinoise. Avec environ 62 % des ventes mondiales de véhicules électriques en 2025, 85 % des capacités planétaires de fabrication de cellules de batteries, 41 % du cobalt minier mondial, plus de 80 % du graphite mondial extrait et raffiné, et un investissement cumulé de 143 milliards US$ à l’étranger entre 2014 et 2025 dans la filière véhicules électriques et batteries, Pékin doit verrouiller son accès au cobalt, au lithium, au manganèse, au cuivre et aux terres rares, indispensables à la transition énergétique et à l’absorption de ses propres surcapacités industrielles.

Deuxièmement, discipliner les choix diplomatiques africains. L’exclusion explicite de l’Eswatini, dernier allié africain de Taipei, constitue une signature politique de la mesure et illustre la pression exercée pour aligner les usages diplomatiques sur la doctrine de la « Chine unique ». Le tarif zéro serait ici un levier de cette diplomatie de la conformité.

Troisièmement, stimuler en miroir les exportations chinoises elles-mêmes, car un marché africain plus solvable importera davantage de véhicules électriques abordables, de panneaux solaires, d’électronique grand public ou encore de machines-outils.

Quatrièmement, faire avancer la dédollarisation. Le tarif zéro doit être lu en complément du déploiement africain du système de paiement chinois CIPS, qui a traité 175 000 milliards de yuans (environ 24 400 milliards USD) en 2024, en hausse de 43 %. Pour Pékin, plus l’Afrique exporte, plus elle est incitée à régler en yuan, et plus le yuan s’internationalise, un cercle vertueux pour la souveraineté monétaire chinoise, au grand dam de l’Oncle Sam… Aussi, n’oublions pas que l’unilatéralité a un revers structurel ; ce qui est concédé sans négociation peut, par construction, être retiré sans concertation.

Jusqu’ici, les flux commerciaux restent structurellement déséquilibrés en faveur de la Chine au détriment de l’Afrique. Que faut-il faire pour que cette dernière ne soit pas phagocytée par le géant chinois et qu’elle tire réellement profit de cette nouvelle relation commerciale ?

Il faudrait tout d’abord garder en mémoire la séquence de certains accords de libre-échange, où le démantèlement tarifaire prématuré, sans préparation industrielle, a creusé le déficit plutôt qu’il n’a stimulé les exportations. Cela étant dit, quatre conditions nous semblent nécessaires.

Il faudrait tout d’abord faire de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) une condition préalable. Aucun État pris isolément ne pèse face à la deuxième économie mondiale ; seule l’intégration continentale construira les volumes, les chaînes de valeur régionales et le rapport de force permettant d’exporter autre chose que de la matière brute. L’accord-cadre paraphé le 10 décembre 2025 entre le ministère du Commerce (MINCOMMERCE) et l’Ambassade de Chine au Cameroun ne tiendra ses promesses qu’inscrit dans cette dynamique.

Il faudrait également rompre avec la dialectique de la dépendance aux produits de base par une politique industrielle exigeante. Le précédent indonésien fait référence : depuis l’interdiction d’exporter le nickel non transformé en 2014, l’Indonésie est devenue le premier producteur mondial et a attiré 22 milliards US$ d’investissements chinois. Le tarif zéro chinois devrait être adossé à des restrictions ciblées d’exportation des minerais bruts, à du contenu local imposé aux investissements, à des transferts technologiques contractualisés, et à la montée en gamme des filières cacao, café, coton, bois.

En outre, il est important de négocier intelligemment les règles d’origine et les barrières non tarifaires, sinon, le tarif zéro deviendrait un aspirateur à réexportations. Les barrières non tarifaires (normes SPS, certifications HACCP/GACC, exigences linguistiques, contraintes logistiques, agréments d’établissement…) constituent par ailleurs le plafond de verre des exportations africaines à forte valeur ajoutée.

Enfin, la construction d’une défense commerciale est vitale. La Chine est, simultanément, le pays le plus visé au monde par les enquêtes antidumping, et l’un de ceux qui en usent le plus activement comme levier à l’export. L’Afrique, à l’inverse, demeure démunie. La franchise tarifaire offerte par Pékin doit s’accompagner, du renforcement des autorités nationales et continentales d’enquête commerciale, de mécanismes antidumping opérationnels et d’instruments de sauvegarde activables, faute de quoi la mise en concurrence frontale de l’industrie locale avec les surcapacités chinoises ne fera qu’achever ce que le déficit structurel a commencé… L’opportunité monétaire (règlements directs en yuan via CIPS, réduction du coût de la double conversion, diminution de l’exposition au dollar) doit être saisie de manière sélective et négociée, sans substituer une dépendance à une autre.

Le tarif zéro est une opportunité certes mais il ne deviendra un avantage qu’adossé à un cadre négocié, à des règles intelligentes, à une défense commerciale crédible et à une véritable politique de l’offre.

[1] CIPS (Cross-Border Interbank Payment System) : réseau de paiement international créé par la Banque populaire de Chine qui permet d’envoyer de l’argent entre pays directement en monnaie chinoise (yuan), sans passer par les circuits dominés par le dollar et le réseau SWIFT.

L’article Levée des barrières douanières par la Chine au profit des pays africains : un instrument stratégique pour Pékin ? est apparu en premier sur IRIS.

CNR : plus besoin de ce document pour percevoir sa retraite en Algérie

Algérie 360 - Wed, 13/05/2026 - 11:25

Les retraités algériens n’auront plus à fournir de certificat de vie pour continuer à percevoir leur pension. La Caisse nationale des retraites (CNR) remplace ce […]

L’article CNR : plus besoin de ce document pour percevoir sa retraite en Algérie est apparu en premier sur .

Categories: Afrique, France

Demande de visa pour la Suède : ce qui change pour les Algériens à partir du 1er juin 2026

Algérie 360 - Wed, 13/05/2026 - 11:18

Un changement important vient d’être annoncé pour les demandeurs algériens. L’ambassade de Pologne ne représentera plus la Suède pour le traitement des visas de court […]

L’article Demande de visa pour la Suède : ce qui change pour les Algériens à partir du 1er juin 2026 est apparu en premier sur .

Categories: Afrique, France

DRAFT REPORT on hybrid warfare and the protection of the EU’s territorial integrity and critical security and defence infrastructure - PE788.818v01-00

DRAFT REPORT on hybrid warfare and the protection of the EU’s territorial integrity and critical security and defence infrastructure
Committee on Security and Defence
Rasa Juknevičienė

Source : © European Union, 2026 - EP
Categories: Europäische Union, France

Ghana to evacuate 300 from South Africa over anti-immigrant protests

BBC Africa - Wed, 13/05/2026 - 10:24
The foreign minister says the "distressed" Ghanaians registered with the embassy in Pretoria to be evacuated.
Categories: Africa, France

Ireland sets health agenda for EU presidency with focus on biotech and digital medicine [Advocacy Lab]

Euractiv.com - Wed, 13/05/2026 - 10:16
Dublin puts life sciences competitiveness at the heart of its six-month term, but tobacco regulation falls outside the scope of the high-level programme
Categories: European Union, France

What Hungary’s New Pro-Democracy Government Means For Rule of Law

Africa - INTER PRESS SERVICE - Wed, 13/05/2026 - 10:14

Tisza Party Leader Péter Magyar speaks to a crowd of supporters in Siófok, a town in Somogy County, southwestern Hungary, after leading a landslide election victory in April. Credit: SNRTZ

By Catherine Wilson
SYDNEY, Australia, May 13 2026 (IPS)

Péter Magyar, leader of the pro-democratic centre-right Tisza Party, which recently swept into power on an unstoppable wave of hope for change, has now been sworn into office as Hungary’s new Prime Minister.

After a decade and a half of increasing authoritarian governance by the former Fidesz regime, led by Prime Minister Viktor Orbán, the pro-democracy movement in the central European nation delivered a democratic rebound at the general election held on 12 April.

“I will not rule over Hungary; I will serve my homeland,” the 45 year old Magyar pledged during the taking of the oath of office ceremony in the Hungarian parliament on 9 May. The formal beginning of a new era in the country was followed by a massive public festival dedicated to freedom and democracy in the streets of Budapest, Hungary’s capital. The celebration took place nearly a month after the Tisza Party leader stood in front of jubilant crowds as the election result became clear to declare, “Today the Hungarian people said yes to Europe. They said yes to a free Hungary.”

The new Tisza government, which secured a supermajority of 141 of 199 parliamentary seats, has promised a roll back of the democratic decline that occurred during the Orbán era. After being elected into power in 2010, the Fidesz regime steadily stifled opposition and dissent by manipulating the electoral system, eroding the independence of the judiciary and media, threatening government critics and undermining the work of civil society organisations.

Péter Magyar (L), Leader of the Hungarian Tisza Party, and Viktor Orbán (R), Leader of the Fidesz Party, at a European Parliament Plenary Session in Brussels, 9 October 2024. Credit: European Union/Alain Rolland

“The election results have opened the door to exercising public power within appropriate constraints. Checks and balances may be revived, social participation can have a greater role, and the constant attacks against NGOS and the independent press may cease,” Gábor Medvegy at the Hungarian Civil Liberties Union in Budapest told IPS.

These were the expectations of many Hungarians 37 years ago, when the nation severed ties with its Communist past. Located west of Romania and south of Slovakia and Ukraine, Hungary lived under Soviet-aligned rule from 1947 to 1989 when it began the transition to a multi-party democracy. It then became a member of NATO in 1999 and the European Union (EU) in 2004.

But the next generation after this moment of immense political and social change witnessed the gradual loss, rather than gain, in democratic rights, as Orbán implemented policies in line with his vision of “illiberal democracy”. Four years ago, the European Parliament declared that Hungary had become an ‘electoral autocracy’ which undermined the rule of law, freedom of expression, religion and association while failing to address corruption. According to Transparency International, the nation has a poor corruption perception score of 40/100. And soon it was penalised for its autocratic tendencies when the EU withheld billions of euros in funding.

The possibility of a political alternative emerged two years ago when Magyar, who held positions in the Fidesz Government, resigned to join the opposition. He remains a deeply patriotic leader speaking to Hungarian interests, but he has also articulated a clear commitment to change. The Tisza Party’s manifesto, ‘A Functioning and Humane Hungary,’ outlines a vision of accountable governance, return to the rule of law, the independence of the judiciary and media and a renewed fight against corruption, while also improving public services and addressing the cost of living and rural disadvantage. At present the nation’s public spending on health is about half the EU average and its preventable mortality rate of 333 per 100,000 people is well above the EU average of 168, reports the European Commission.

The party’s focus on core voter concerns and strong policies is likely to have been a factor in the high voter turnout of 77 percent and strong youth participation in the April poll. An estimated 30 percent of the country’s population of 9.7 million people are aged under 30 years, and media reports claim that 65 percent of voters in this age group were Tisza supporters.

And the new government has made a rapid start on its policy promises.  Negotiations with the EU have begun to re-establish democratic norms in Hungary and secure the release of the withheld funding. “What is important is the economic development in Hungary,” Dr Anton Shekhovtsov, Visiting Professor at the Central European University in Vienna, told IPS. “If Magyar is able to de-block the EU funding that was withheld for a few years now, the economic situation will hopefully improve.” It will also be important to enable Hungarian industries to thrive in order to boost the domestic economy, he added.

But, to achieve this, the new government will have to address nepotism in state institutions and key public office posts. “Essentially Hungary, under Orbán, is a captured state. The power of Fidesz has penetrated state institutions very deeply. So the task for Tisza is now to drain the swamp, get rid of the deep state,” Shekhovtsov emphasised.

Democracy more widely in Europe could also benefit from the influence of Hungary’s new leadership. The EU’s support of Ukraine, following the Russian invasion in 2022, was impeded by the Fidesz government’s repeated alignment with Russian President Vladimir Putin. Orbán opposed the bloc’s Russian sanctions and, in February, vetoed a critical 90 billion euro loan to Ukraine after a damaged pipeline halted the supply of oil from Russia. However, Hungary lifted its veto by 23 April, with oil flows resuming, and approved the EU’s next round of sanctions on Russia.

“Unlike Orbán, Magyar has no ties to Russia and, therefore, his government will not be subordinated to Moscow and its interests,” Bálint Madlovics, research fellow at the Central European University in Budapest, told IPS. He has also “clearly framed Ukraine as a victim of aggression, strongly opposing any external pressure on Kyiv to cede territory”.

However, on migration, another regional issue, Hungary’s new prime minister made it clear in the months before the election that he opposes illegal migration and intends to maintain the southern border fence which was constructed in 2015 to prevent unauthorised migrants from entering the country. Although Hungary may need to alter its stance when the EU’s new migration and asylum agreement, which requires member states to contribute to the regional responsibility for managing refugees, is implemented in June.

Yet, arguably, the new government has, in a short time, begun to build confidence with its own people and with other European nations that are committed to a democratic region.  In the long term, strengthening civic rights and liberties and improving equality are crucial for the new Hungary, Medvegy said. And “we must help ensure that people are not merely spectators of politics but active participants,” he emphasised.

IPS UN Bureau Report

 


!function(d,s,id){var js,fjs=d.getElementsByTagName(s)[0],p=/^http:/.test(d.location)?'http':'https';if(!d.getElementById(id)){js=d.createElement(s);js.id=id;js.src=p+'://platform.twitter.com/widgets.js';fjs.parentNode.insertBefore(js,fjs);}}(document, 'script', 'twitter-wjs');

 

Categories: Africa, France

STELLUNGNAHME zu dem Vorschlag für eine Verordnung des Europäischen Parlaments und des Rates zur Einrichtung des Europäischen Fonds für Wettbewerbsfähigkeit (ECF), einschließlich des spezifischen Programms für Forschungs- und Innovationstätigkeiten im...

STELLUNGNAHME zu dem Vorschlag für eine Verordnung des Europäischen Parlaments und des Rates zur Einrichtung des Europäischen Fonds für Wettbewerbsfähigkeit (ECF), einschließlich des spezifischen Programms für Forschungs- und Innovationstätigkeiten im Verteidigungsbereich, zur Aufhebung der Verordnungen (EU) 2021/522, (EU) 2021/694, (EU) 2021/697 und (EU) 2021/783 sowie zur Änderung der Verordnungen (EU) 2021/696, (EU) 2023/588 und (EU) [EDIP]
Ausschuss für Sicherheit und Verteidigung
Riho Terras

Quelle : © Europäische Union, 2026 - EP
Categories: Europäische Union, France

FIRST AID: EPP split stalls wastewater vote

Euractiv.com - Wed, 13/05/2026 - 09:40
In today's edition: CMA, medtech, and hantavirus
Categories: European Union, France

VOLTAGE: Energy crisis summit in Cyprus

Euractiv.com - Wed, 13/05/2026 - 09:28
In today's edition: EU Council, made-in-Europe policy, nature laws in the cross hairs
Categories: European Union, France

THE HACK: AI standards transparency trouble

Euractiv.com - Wed, 13/05/2026 - 09:16
In today's edition: Ribera talks sovereignty, social media 'delay' for kids, AI simplification
Categories: European Union, France

Hantavirus : une patiente française dans un "état grave", mais pas de circulation du virus en France

France24 / France - Wed, 13/05/2026 - 09:16
Une ex-passagère française du bateau MV Hondius est gravement touchée par l'hantavirus, a indiqué mardi la ministre française de la Santé. Elle a également précisé qu'il n'y a pas de signe de circulation du virus en France. Le président français Emmanuel Macron a, de son côté, estimé que la situation est "sous contrôle" sur le territoire français.
Categories: France

Pages