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France

Municipales 2026 à Paris : la gauche s’affiche unie derrière Emmanuel Grégoire

Le Parisien / Paris - Thu, 25/12/2025 - 09:29

Pour leur première apparition publique, les membres de l’union de gauche pour les municipales à Paris (15 et 22 mars 2026) n’ont pas choisi un lieu au hasard. C’est sur la place Alice-Guy, là où l’ancien site d’un hôpital a été totalement réaménagé en logements et espaces verts, autour de la petite ceinture, que les candidats (PS, PCF, Écologistes et Place publique) ont été partager un repas dans une cantine solidaire (Cop1). Un premier rassemblement de l’union dans un arrondissement « clin d’œil » puisque la maire du XIVe, Carine Petit, est une ancienne socialiste qui a rejoint les écologistes.

Un ensemble de références comme pour annoncer ce qui devrait être les marqueurs de cette candidature commune, une première dans la capitale. « Nous porterons une mission sociale et environnementale, un projet de ville populaire qui protège et est vivante », a résumé Emmanuel Grégoire (PS), le chef de file de cette alliance. Il s’est dit « extrêmement heureux » si cette union « peut incarner un espoir de rassemblement et maximiser nos chances d’avoir le score le plus haut possible au 1er tour ».

Quinté du vendredi 19 décembre à Paris-Vincennes : Charley Mottier et Joy du Carnois soutenus par les « Sang et Or »

Le Parisien / Paris - Thu, 25/12/2025 - 09:29

Les passerelles entre le football et les courses hippiques ne sont plus à démontrer. Et lorsqu’un cheval défend les couleurs d’une écurie nommée « Sang et Or », on se doute qu’il appartient à de fervents sympathisants de l’actuel leader du classement de Ligue 1. « Ce sont effectivement des supporters du RC Lens, confirme Charley Mottier, qui veille sur la carrière de Joy du Carnois (n° 12) depuis juillet 2023, puisque la jument désormais âgée de 6 ans a effectué le début de sa carrière en Belgique avant de gravir les échelons sous la houlette du jeune entraîneur de 31 ans. C’est une équipe de propriétaire sympa. Comme Mathieu Varin, j’ai pris des parts avec eux, car ce sont des passionnés qui me font entièrement confiance et me laissent carte blanche. »

Si Joy du Carnois a déjà apporté de belles satisfactions à la « fine équipe », la chance n’a pas été du côté de la jument de 6 ans lors de ses deux dernières, comme le confirme son entraîneur : « Elle a vraiment été malchanceuse, car elle aurait pu obtenir un meilleur classement à chaque, même lors de sa deuxième place le 8 novembre. Elle retrouve Jean-Michel Bazire qui la connaît bien, donc j’espère la voir réaliser une bonne performance. »

RATP : Emmanuel Macron propose Xavier Piechaczyk pour succéder à Castex

Le Parisien / Paris - Thu, 25/12/2025 - 09:29

Des pylônes électriques aux rames de métro, il n’y a qu’un pas… Proposé jeudi par Emmanuel Macron pour prendre la tête de la RATP, Xavier Piechaczyk est un haut fonctionnaire passé par des cabinets ministériels et l’Élysée, qui dirigeait depuis cinq ans une autre entreprise de service public, RTE. S’il est confirmé par le Parlement, il devrait succéder à Jean Castex, qui lui avait été préféré cet automne pour la SNCF.

Xavier Piechaczyk, 56 ans, a été renouvelé en juin dernier comme président du directoire de RTE, le gestionnaire du réseau français de transport d’électricité à haute tension, un poste qu’il occupait depuis 2020, après quatre ans passés comme directeur adjoint.

Auparavant, cet ingénieur diplômé de l’Ecole nationale des travaux publics de l’Etat (ENTPE), titulaire d’un doctorat de l’IEP de Grenoble et d’un master de l’Ecole nationale des ponts et chaussées, a passé plusieurs années aux cabinets de plusieurs ministères (Transports 2003-2008, Ecologie et Energie 2009-2012).

Il est ensuite conseiller auprès du Premier ministre Jean-Marc Ayrault (2012-2014) puis auprès du président François Hollande (2014-2015) où il travaille près d’Emmanuel Macron, alors secrétaire général adjoint de l’Élysée.

Chez RTE, qui exploite, entretient et développe 106 000 kilomètres de lignes électriques et 280 000 pylônes, avec 10 000 salariés, Xavier Piechaczyk a notamment affronté la crise énergétique inédite de l’hiver 2022-23 et ses menaces de coupures : en raison de problèmes de corrosion sur de nombreux réacteurs nucléaires, la France avait dû importer de l’électricité, ce qui n’était pas arrivé depuis 42 ans.

La crise a été surmontée grâce à une baisse drastique de la consommation d’électricité, des températures douces et le retour progressif des centrales nucléaires d’EDF sur le réseau.

Doublé par Castex

Un vaste chantier attend son successeur chez RTE. Le gestionnaire du réseau électrique français a présenté début 2025 un plan d’investissements de 100 milliards d’euros en 15 ans, afin de mener à bien des travaux inédits depuis un demi-siècle.

Le partage des énergies, entre nucléaire et renouvelables, divise la classe politique mais le patron de RTE souligne que la France aura besoin de ces « deux jambes ». Le débat politique ne doit « pas se transformer en guerre de religion », dit-il.

Cet automne, l’actuel patron de RTE figurait parmi les noms les plus cités pour prendre la tête de la SNCF ainsi que celui de l’ancien Premier ministre Jean Castex, alors PDG de la RATP, qui sera finalement choisi.

Xavier Piechaczyk bénéficiait du soutien de l’Élysée, indiquait alors une source proche des négociations, mais sa candidature suscitait « une opposition irréductible de la CGT », première organisation syndicale au sein de la SNCF.

Les relations entre le président du directoire de RTE et la CGT ont été tendues ces dernières années. Quatre salariés de RTE, depuis licenciés, avaient été entendus par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) puis jugés pour avoir programmé l’interruption de la « téléconduite » sur un total de 25 postes électriques dans les Hauts-de-France à l’été 2022, lors d’un âpre conflit social sur les salaires. Ils ont été condamnés en mars 2023 à des amendes par le tribunal correctionnel de Paris. Francis Casanova, délégué syndical CGT à RTE, évoque « une direction en mode bulldozer ».

Un passif qui ne va pas faciliter son arrivée au sein de la RATP. « Il ne sera pas le bienvenu, réagit déjà, ce jeudi auprès du Parisien, Bertrand Hammache, secrétaire général de la puissante CGT-RATP. Quand on connaît la politique salariale que Xavier Piechaczyk a mené à RTE ou le traitement qu’il a réservé aux collègues de la CGT de cette entreprise, on ne peut pas se réjouir de cette nomination. Pour un groupe comme la RATP, on a besoin d’un technicien des transports. Pas d’un serviteur de l’Etat avant tout pro-business. »

De nombreux défis en perspective

Si le choix du président de la République est confirmé par le Parlement, Xavier Piechaczyk succèdera donc à l’ancien Premier ministre, parti début novembre découvrir d’autres rails.

Outre les relations avec les syndicats, le nouveau patron devra affronter plusieurs défis. Celui de la modernisation du réseau, avec l’introduction de nouvelles rames de métro sur huit lignes différentes qui va occasionner beaucoup de travaux dans les dix ans à venir.

Celui de la concurrence et de la perte de son monopole historique datant de 1948. Après le réseau de bus, dont elle a conservé l’exploitation de 70 % des lignes, la RATP va voir le réseau de tramway ouvert à la concurrence d’ici 2030, puis celui de métro en 2040.

« Le nouveau président aura du pain sur la planche dès son arrivée. Avec un premier sujet important : celui des NAO (négociations annuelles obligatoires), qui n’ont pas vraiment débuté en raison de l’intérim à la tête de l’entreprise, prévient aussi Jean-Cristophe Delprat, secrétaire fédéral FO en charge de la RATP. Les agents sont en attente de revalorisations… Il faudra qu’il entende leurs demandes. »

En interne, à la RATP, on évoque en tout cas « une forme d’impatience » et « de la curiosité ». Quand, chez Ile-de-France Mobilités, autorité organisatrice des transports dans la région présidée par Valérie Pécresse, on se refuse à tout commentaire. Même si on ne manquera certainement pas de suivre avec attention les auditions devant le Parlement.

Marié et père de trois garçons, Xavier Piechaczyk est né le 13 septembre 1969 en banlieue parisienne, à Saint-Maur-des-Fossés, a suivi les cours du lycée expérimental de Montgeron, lieu d’expérimentations pédagogiques, avant de suivre des études d’ingénieur.

« Totalement inadmissible » : le Louvre porte plainte après la fuite de documents internes

Le Parisien / Paris - Thu, 25/12/2025 - 09:29

Le Louvre a porté plainte contre X après la fuite dans la presse de « documents internes et confidentiels », a indiqué jeudi une porte-parole du musée parisien.

« Le 16 décembre 2025, ayant constaté que des documents internes et confidentiels avaient été communiqués à des tiers en vue de leur publication, l’Etablissement public du musée du Louvre a saisi le procureur de la République de Paris d’une plainte contre X pour abus de confiance et recel d’abus de confiance », a indiqué cette source.

Cette plainte avait été évoquée mercredi 17 décembre par la présidente du Louvre devant les sénateurs qui l’interrogeaient sur les failles de sécurité révélées par le cambriolage du 19 octobre.

« Trop de documents sensibles fuitent du Louvre (…) dans les médias. C’est totalement inadmissible », avait déclaré Laurence des Cars, en poste depuis fin 2021, qui a été longuement interrogée sur deux audits sécuritaires alarmants datant de 2017 et 2019, dont l’un avait été révélé fin novembre par Le Monde.

« Devoir de discrétion » des employés

De son côté, le Louvre n’a pas précisé quels documents étaient visés par la plainte. Devant les sénateurs, la présidente du Louvre a simplement précisé avoir saisi la justice après une publication par un « organe de presse », tout en affirmant que cette action ne visait pas les médias mais le responsable de la fuite.

« Si nous identifions la personne qui a fait fuiter des documents extrêmement sensibles du Louvre, il y aura évidemment une action, c’est totalement évident », a-t-elle affirmé.

Plus généralement, cette plainte vise, selon Laurence des Cars, à « rappeler aux uns et aux autres qui travaillent dans cet établissement leur devoir de discrétion, de réserve lorsqu’ils manipulent des informations sensibles ». Le directeur de la rédaction du site La Tribune de l’Art, Didier Rykner, a assuré être indirectement visé par la plainte de Laurence des Cars, dont il a dénoncé les « mensonges » dans des articles illustrés par des documents internes.

Laurence des Cars « s’est faite en effet menaçante, non directement contre nous - elle ne nous cite d’ailleurs pas explicitement - mais contre la personne qui nous renseigne », a écrit le journaliste dans un message publié mercredi soir sur son site, où il affirme disposer de plusieurs sources internes.

Dans ce message, Didier Rykner estime poursuivre « un objectif légitime d’information du public » et assure que ses sources jouent « un rôle de lanceur d’alerte ». « Les menacer d’une action en justice constitue une volonté, même pas camouflée, de leur faire peur et ainsi de nous priver d’informations essentielles », dénonce-t-il, jugeant cette démarche « ahurissant(e) ».

Paris : les domiciles de Rachida Dati et le ministère de la Culture perquisitionnés après l’ouverture d’une enquête pour corruption

Le Parisien / Paris - Thu, 25/12/2025 - 09:29

Les policiers de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF) ont perquisitionné les domiciles parisiens de Rachida Dati (LR) ainsi que la mairie du VIIe arrondissement, ce jeudi matin, selon les informations de nos confrères du Nouvel Obs et de l’émission « Complément d’enquête » sur France 2, que le Parisien est en mesure de confirmer. Selon une information communiquée par le parquet national financier, le ministère de la Culture a également fait l’objet d’une perquisition.

Une opération qui s’inscrit dans le cadre d’une série de perquisitions menées par deux juges d’instructions saisis par le Parquet national financier (PNF), destinées à faire la lumière sur les liens entre l’actuelle ministre de la Culture et l’entreprise GDF-Suez (devenue Engie).

Information judiciaire ouverte

La justice soupçonne notamment Rachida Dati d’avoir été rémunérée à hauteur de 299 000 euros par l’énergéticien entre 2010 et 2011, alors qu’elle était députée européenne. L’intéressée a toujours nié ces accusations, qui font l’objet d’une information judiciaire ouverte le 14 octobre dernier.

Selon nos confrères, la maire du VIIe arrondissement est notamment soupçonnée de « corruption active et passive », « trafic d’influence auprès d’une organisation internationale publique », « abus de bien social et abus de confiance », « détournement de fonds publics par une personne investie d’un mandat public » et « recel et blanchiment » de ces délits.

Un procès pour corruption et trafic d’influence en 2026

Pour rappel, l’actuelle ministre de la Culture doit comparaître devant le tribunal correctionnel en septembre prochain pour corruption et trafic d’influence passifs aux côtés de l’ancien patron du groupe Renault-Nissan, Carlos Ghosn.

Elle est soupçonnée d’avoir perçu 900 000 euros entre 2010 et 2012, pour des prestations de conseil actées dans une convention d’honoraires signée le 28 octobre 2009 avec RNBV, filiale de l’alliance Renault-Nissan, mais sans avoir réellement travaillé, alors qu’elle était avocate et députée européenne.

Maire du VIIe arrondissement depuis 2008, Rachida Dati termine son troisième mandat et brigue la fonction de maire de Paris lors des élections municipales de mars 2026. La candidate des Républicains, soutenue par le MoDem, l’UDI et une partie du camp présidentiel au sein de Renaissance, mène depuis plusieurs semaines une campagne de terrain très offensive contre l’actuelle majorité socialiste à l’Hôtel de Ville.

C’est la seconde fois que Rachida Dati se présente comme candidate de la droite aux élections municipales, après sa défaite au second tour en 2020 face à la maire sortante Anne Hidalgo (PS).

De 30 à 250 euros l’information : une policière déférée pour la revente de fichiers police sur Snapchat

Le Parisien / Paris - Thu, 25/12/2025 - 09:29

Une gardienne de la paix de 25 ans, domiciliée à Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne), a été mise en examen mardi pour avoir revendu des informations confidentielles issues des fichiers de police. Une information révélée par BFMTV et confirmée au Parisien par le parquet de Paris.

Tout commence le 13 mai 2025, lorsque les enquêteurs de l’Office anti-cybercriminalité (Ofac) découvrent sur le réseau social une proposition de consultation de fichiers de police, notamment le fichier des personnes recherchées.

Les investigations téléphoniques permettent rapidement d’identifier la jeune femme, affectée à la garde bâtimentaire et donc pas en charge d’enquêtes.

Pourtant, elle avait consulté une vingtaine de fiches. Des virements entre 15 euros et 5 000 euros des personnes concernées par ces consultations ont été crédités sur son compte, lui permettant de faire un bénéfice financier important en 2025.

Selon BFMTV, elle aurait commencé à consulter ces fichiers sensibles dès 2024, avec « un nombre anormalement élevé de consultations qui se soldaient presque toutes par un résultat positif sans jamais conduire à la moindre interpellation », indique une source proche de l’enquête.

Une grille tarifaire bien établie

En septembre 2025, l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), la « police des polices », est co-saisie pour la suite des investigations. L’enquête conduit à l’identification d’un second suspect dans son entourage, soupçonné d’être impliqué dans les transactions avec les bénéficiaires de ces consultations illégales, indique le parquet de Paris. Des échanges révèlent une véritable grille tarifaire : 30 euros pour une fiche « PO » (personne recherchée), 250 euros pour une « levée d’immo » (levée d’immobilisation de véhicule).

Les deux personnes ont été placées en garde à vue le 15 décembre, puis déférées ce mardi 16 décembre devant un juge d’instruction. Elles devront être jugées le 15 juin 2026 pour des infractions de « détournement de la finalité d’un fichier, transmission frauduleuse de données, violation du secret professionnel et recel de ces infractions, corruption active et passive et blanchiment de délit », précise l’institution.

En attendant leur procès, elles ont été placées sous contrôle judiciaire avec interdiction de contact entre elles et de quitter le territoire. La policière s’est également vue interdire d’exercer toute fonction publique.

En octobre 2025, le directeur de l’IGPN avait annoncé le lancement d’enquêtes d’initiative pour débusquer la corruption liée aux consultations illégales de fichiers, qu’il considère comme des « points de vulnérabilité ».

Le rapport annuel de l’IGPN pour 2024 faisait état de 93 saisines pour violation du secret professionnel et 75 pour détournement de fichiers. Pas plus tard qu’en août dernier, un autre policier parisien de 27 ans avait été mis en examen pour des faits similaires de vente d’informations sur les réseaux sociaux.

Un trentenaire soupçonné d’avoir blanchi 3,5 millions d’euros issus de la vente de drogue sur le Darkweb

Le Parisien / Paris - Thu, 25/12/2025 - 09:29

Blanchisseur en cryptos, c’est une tendance qui s’est ancrée dans l’économie du crime. Un homme de 32 ans a été mis en examen, ce mercredi à Paris, pour trafic de stupéfiants et blanchiment. Il est soupçonné d’avoir dissimulé, depuis début 2019 à Paris, en Île-de-France et sur l’île de La Réunion, la somme de 3,5 millions d’euros, issue d’un trafic de stupéfiants sur le Darkweb.

L’affaire débute lorsque les enquêteurs de l’unité de gendarmerie de l’UNcyber recueillent un renseignement sur un trafic de stupéfiants multiproduits qui fleurit sur une plateforme du Darknet. Comment ce système fonctionne-t-il ? « Sur le « Dark Market », des consommateurs achètent du cannabis ou de la cocaïne en toute discrétion. « Les achats se font en cryptomonnaie et la drogue est livrée par colis », précise une source proche du dossier.

Les cyber-enquêteurs suivent le fil des commandes et identifient trois ou quatre suspects en région parisienne qui animent et participent à ce trafic de drogue. Les cryptomonnaies basculent ensuite sur une plateforme où elles sont dispatchées puis décaissées. Les militaires ont mené une opération d’interpellation la semaine dernière dans l’Hexagone et à La Réunion. Au cours de la perquisition, les forces de l’ordre ont mis la main sur une clé Ledger, c’est-à-dire une sorte de porte-monnaie pour cryptos.

Il nie toutes implications dans cette affaire

Lors de leurs auditions, les suspects métropolitains ont désigné Nicolas comme le blanchisseur en chef de leur réseau. Ils ont été mis en examen vendredi dernier à Paris. Certains ont été écroués et d’autres placés sous contrôle judiciaire. Ce mercredi, Nicolas fraîchement arrivé de l’aéroport, a été présenté au juge d’instruction parisien. Ce jeune homme, barbu et aux cheveux noirs, n’a jamais eu affaire à la justice. Mais il est au chômage. Le trentenaire conteste toute implication dans les faits qui lui sont reprochés. Interrogé, son avocat, Me Rachid Madid, ne souhaite pas s’exprimer sur cette affaire dans le but de protéger son client.

« Star Academy » ouvre son pop-up store immersif : décors, objets du château… On a testé « L’appart de Noël »

Le Parisien / Paris - Thu, 25/12/2025 - 09:29

La façade sombre ne laisse en rien imaginer les paillettes et l’immensité de l’intérieur. Que les fans de « Star Academy » (le samedi sur TF 1, à 21h10) se réjouissent : ils peuvent enfin pénétrer dans le saint des saints, le château emblématique du concours de chant à Dammarie-les-Lys (Seine-et-Marne). Ou plutôt sa réplique, particulièrement réussie, installée dans un lieu en plein cœur de Paris, à deux pas de la place de la République et du canal Saint-Martin à Paris (XIe). L’endroit a été inauguré en grande pompe ce mercredi, lors d’une soirée réunissant d’anciens élèves, des professeurs et le présentateur du télé-crochet de la Une Nikos Aliagas.

À partir de ce jeudi matin, TF 1 et la société de production Endemol proposent ainsi un espace hybride, à mi-chemin entre boutique et musée interactif : un pop-up store immersif baptisé L’Appart de Noël, ouvert jusqu’au 21 décembre au showroom République-Valmy. Pour accéder à ce lieu éphémère gratuit (dans la limite des places disponibles), les visiteurs empruntent un long couloir tapissé d’un tapis rouge à paillettes. Tout au long du parcours, des sapins de Noël décorés et des boîtes aux lettres aux noms des candidats de la promo actuelle plongent immédiatement dans l’univers de l’émission.

Musée du Louvre : la grève se poursuit, l’établissement partiellement ouvert ce jeudi

Le Parisien / Paris - Thu, 25/12/2025 - 09:29

Les agents du Louvre ont reconduit leur mouvement de grève jeudi au troisième jour de leur mobilisation contre leurs conditions de travail, contraignant de nouveau le musée à n’ouvrir qu’une partie de ses espaces, a-t-on appris de sources concordantes.

Une délégation d’agents est par ailleurs reçue au ministère de la Culture pour tenter de trouver une issue à ce conflit qui avait conduit le Louvre à garder ses portes closes lundi. Cette mobilisation intervient alors que le musée peine à sortir de la crise provoquée par le cambriolage du 19 octobre.

De nouveau réunis en assemblée générale jeudi matin, les salariés ont approuvé la poursuite de leur mobilisation contre les problèmes de sous-effectifs, la hausse des tarifs pour les non-Européens ou la dégradation du bâtiment, ont indiqué la CFDT et la CGT.

« On est déterminés mais en tant que syndicalistes responsables on a envie d’un apaisement. Il y a eu des avancées mais ça ne répond pas à nos revendications », a déclaré la déléguée CFDT Valérie Baud.

En première ligne dans ce dossier, le ministère de la Culture a jusqu’à présent notamment promis l’annulation d’une baisse de 5,7 millions d’euros des dotations publiques au Louvre et des recrutements que les syndicats jugent insuffisants.

Le musée partiellement ouvert, la Joconde accessible

Jeudi, avec quelques heures de retard liées à la mobilisation, le musée a, comme mercredi, ouvert partiellement ses espaces aux visiteurs qui ont notamment accès au « parcours chefs-d’œuvre » incluant la Joconde, la Vénus de Milo ou la Victoire de Samothrace, a indiqué la direction.

Parallèlement à ce conflit social, la présidente du Louvre s’est de nouveau défendue jeudi matin, au lendemain d’une audition au Sénat où sa gestion de la sécurité du musée a été durement critiquée. Interrogée sur France Inter, Laurence des Cars a affirmé disposer encore du crédit suffisant pour se maintenir à la tête du Louvre, qu’elle dirige depuis fin 2021.

Monet, Courbet, David, Hokusai… Cinq chefs-d’œuvre à voir pendant les vacances de Noël

Le Parisien / Paris - Thu, 25/12/2025 - 09:29

Certains repartiront à la fin d’une exposition, dans un mois. D’autres sont là pour longtemps, mais pas forcément si connus. Voici notre cinq majeur de la peinture qui chavire. À voir actuellement à Paris ou à Chantilly (Oise).

« Soleil couchant », l’autre Monet

Paris : un corps amputé retrouvé dans la Seine, une enquête ouverte

Le Parisien / Paris - Thu, 25/12/2025 - 09:29

Macabre découverte dans la Seine à Paris. Mercredi après-midi, le corps d’un homme amputé et présentant plusieurs traces suspectes a été retrouvé dans le fleuve, à proximité du Pont Neuf (VIe arrondissement de Paris), nous indique le parquet de Paris, confirmant une information du Figaro.

Selon une source policière, le corps a été retrouvé aux alentours de 14h10 ce mercredi et l’homme ne portait qu’un caleçon sur lui. « D’après les premières investigations, l’homme a une main amputée ainsi que deux impacts sur le thorax dont l’origine reste à déterminer », poursuit cette source policière.

Le corps dans la Seine depuis trois semaines

Toujours selon cette même source, le corps serait dans l’eau depuis environ trois semaines et a été transporté à l’institut médico-légal de Paris. Une autopsie aurait été demandée par le parquet de Paris. Contactée, la préfecture de police n’a pas donné suite à notre sollicitation.

Le ministère public confirme la présence de marques sur le corps de l’homme, mais indique qu’elles « peuvent être liées à son parcours dans la Seine et sa rencontre parfois brutale avec des obstacles ». Le parquet indique qu’une enquête en recherche des causes de la mort a été confiée au commissariat des Ve et VIe arrondissements de Paris.

« Une dizaine de jeunes ont aperçu le corps »

« À l’origine, c’est un groupe d’une dizaine de jeunes qui ont aperçu le corps flotter à la surface de l’eau et dériver », nous confie un témoin, qui se promenait sur les quais de Seine du côté de la Monnaie de Paris mercredi.

« Ils se sont précipités sur les bateaux des secours qui se situaient en aval. Le corps dérivait vers eux et ils n’ont pas eu de mal à le bloquer avec leurs tiges en attendant l’arrivée d’un plongeur. Énormément de policiers sont ensuite arrivés sur les lieux », poursuit le témoin.

Un nouveau corps dans la Seine en 2025

Cette découverte fait suite à celles d’août dernier, où quatre corps avaient été retrouvés dans la Seine, cette fois dans le Val-de-Marne, à hauteur de Choisy-le-Roi. Un habitant de Créteil, un de Choisy-le-Roi et deux personnes sans domicile fixe faisaient partie des victimes.

Fin août et fin septembre, deux nouveaux corps avaient été retrouvés à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne) et à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne). Mais aucun lien n’avait été effectué avec les quatre premiers décès, pour lesquels un homme avait été placé en détention provisoire fin août.

Vacances de Noël : plongez en famille au Moyen Âge avec Eclipso, une fascinante expérience immersive

Le Parisien / Paris - Thu, 25/12/2025 - 09:29

Carcassonne 1304. Simon, un jeune seigneur, tunique bleue et coupe au bol, nous accueille, à l’entrée de la cité fortifiée, la plus grande d’Europe. Il nous invite à le suivre. Passé l’épaisse porte, on se retrouve plongé en plein Moyen Âge, aux temps des chevaliers, des croisades, de l’inquisition et des procès pour sorcellerie. Cette illusion, c’est Eclipso qui le propose, sur son site de Bercy Village (Paris XIIe). Une fascinante expérience de réalité virtuelle, qui nous embarque dans un voyage à travers le temps au dessin léché et très réaliste.

La réservation se fait en ligne, en trois clics. Il y a beaucoup de créneaux disponibles. Une fois sur place, chaque participant du groupe choisit un pseudo, qui sera bien utile pour se retrouver, ensuite, au sein du monde virtuel. Un rapide briefing, et on enfile le casque. Simon apparaît et s’adresse à nous. On est transporté loin, très loin. Alors qu’en vrai, nous sommes dans une immense salle, avec plein d’autres participants, chacun plongé dans son aventure.

Deux nouveaux cas d’enfants tondus à Paris, la mairie annonce saisir la justice

Le Parisien / Paris - Thu, 25/12/2025 - 09:29

Deux nouveaux cas d’enfants tondus ont été recensés à Paris, poussant la Ville à saisir la justice. Elle avait fait de même après la révélation début décembre par nos confrères de France Info d’une vidéo d’un enfant de 8 ans, tondu dans un foyer de l’Aide sociale à l’enfance (ASE).

Dans cette nouvelle affaire, deux enfants d’une fratrie placés en foyer à Paris ont été tondus en juillet, a annoncé jeudi la mairie de la capitale, précisant qu’elle avait fait un signalement à la justice.

Un signalement au parquet

« La ville de Paris a fait un signalement au Parquet mardi », a indiqué la ville de Paris, confirmant une information de France Info. « La ville a convoqué la directrice (de l’association gérant le foyer). On reçoit la famille cette semaine et en début de semaine prochaine », a-t-on ajouté de même source, précisant toutefois l’absence de « caractère humiliant » contrairement à la précédente affaire similaire.

Dans cette affaire, les faits remontent à février dernier. Ce jour-là, une mère venue rendre visite à son fils placé dans un foyer de l’ASE le découvre le crâne tondu. À l’époque, on explique à la mère de famille que son fils avait des poux, avant qu’elle ne découvre une vidéo de la tonte de l’enfant en septembre. Il s’avère qu’il s’agissait d’une « sanction » et que son fils a été humilié. À ce moment, la mère de famille dit avoir été « menacée » pour qu’elle ne porte pas plainte. Elle ne l’a fait que la semaine dernière, soit dix mois après les faits présumés.

Adil Rami s’essaye au théâtre : « Ma vie de footballeur, c’était un entraînement pour celle de comédien »

Le Parisien / Paris - Thu, 25/12/2025 - 09:29

Il tourne en rond dans les travées désertes de l’Apollo Théâtre, à deux pas de la place de la République. Ce théâtre parisien, c’est le nouveau terrain de jeu d’Adil Rami. Un stade en forme de scène dont il ignorait même qu’on disait « les planches » pour le nommer. Celui où personne n’attendait le champion du monde 2018.

À partir du 21 janvier, il sera la tête d’affiche du « Jeu de la vérité », la célèbre pièce à succès écrite par le comédien Philippe Lellouche.

Bientôt le « plus bel endroit du monde » : la mue des abords de Notre-Dame de Paris est lancée

Le Parisien / Paris - Thu, 25/12/2025 - 09:29

Trois marronniers ont fait leur apparition devant les stores des commerces de la rue du Cloître-Notre-Dame (Paris IVe). Trois autres viendront bientôt les rejoindre. Un nouvel éclairage également. Depuis la réouverture de la cathédrale en décembre 2024, le projet d’aménagement de ses abords, dessiné par l’architecte et paysagiste belge Bas Smets, prend forme sous les yeux des Parisiens et des touristes du monde entier.

Entre enthousiasme et quelques réserves, habitants et promeneurs découvrent progressivement le nouveau visage du quartier. « Cette rue était autrefois sombre et étroite. Aujourd’hui, elle est dégagée », se réjouit Claude, habitant de toujours de l’île de la Cité, même s’il émet « une petite interrogation sur les arbres, qui risquent d’être très souvent à l’ombre ».

Municipales : « Nous voulons ouvrir une nouvelle page pour Paris », promet Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche

Le Parisien / Paris - Thu, 25/12/2025 - 09:29

Après un dernier vote de validation des familles politiques ce mercredi soir, Emmanuel Grégoire (PS) se retrouve à la tête d’une liste de gauche inédite au premier tour de l’élection municipale à Paris (15 et 22 mars 2026).

L’ancien premier adjoint d’Anne Hidalgo a reçu le soutien des écologistes et communistes pour ce qui pourrait être un duel haletant face à la candidate de droite, Rachida Dati. Et toujours sans LFI.

Dépannage : plus d’une urgence sur deux est liée à la plomberie en Île-de-France

Le Parisien / Paris - Thu, 25/12/2025 - 09:29

« Bon, bah là, vous voyez, votre joint est complètement HS et le siphon est bien encrassé. Je vais le nettoyer, changer le joint et ça ira. » Allongé dans la cuisine d’un appartement du XVe arrondissement de Paris, Jérôme, plombier partenaire de MesDépanneurs.fr, a tout de suite repéré l’origine de la fuite pour laquelle Solange l’a appelé dans la matinée. Montant de l’intervention : 80 euros. Une solution rapide, mais qui illustre une réalité bien plus vaste et préoccupante révélée par le premier baromètre des dépannages d’urgence publié par MesDépanneurs.fr que nous dévoilons.

Spécialisée dans le dépannage d’urgence à domicile, la plate-forme a compilé les données de plus de 100 000 interventions menées en dix ans dans des immeubles en Île-de-France. Les chiffres sont éloquents : plus d’une urgence sur deux (plus de 50 %) concerne la plomberie, que ce soit dans le parc privé ou social. « Ce n’est pas une surprise. Les chiffres sont stables, à part dans le haussmannien où le bâti se dégrade », confirme Alexander Gushchin, fondateur historique de la plate-forme.

Casse du Louvre : la fenêtre de la galerie d’Apollon, par laquelle se sont introduits les voleurs, sera à nouveau protégée « avant Noël »

Le Parisien / Paris - Thu, 25/12/2025 - 09:29

La grille de protection de la fenêtre de la galerie d’Apollon, retirée en 2003 sera reposée. L’enquête administrative sur la sécurité du musée du Louvre, a pointé du doigt l’absence de grille sur la fenêtre extérieure donnant directement sur la rue. Cette situation a facilité l’accès à l’intérieur du musée des voleurs qui ont dérobé les bijoux de la couronne le 19 octobre dernier, selon l’enquête.

« Je vous annonce que la fameuse grille sera reposée dans quelques jours, ce sera fait avant Noël », a assuré ce mercredi, la présidente-directrice du musée qui était auditionnée une deuxième fois au Sénat. Laurence des Cars a également dit qu’après consultation de « tous les dossiers qui concernent les chantiers qui ont eu lieu depuis une vingtaine d’années », il avait été constaté que la grille de protection avait été retirée en 2003-2004. Durant cette période, la galerie d’Apollon a connu d’importants travaux de restauration.

« Le dossier était clos »

Lorsqu’elle prend la tête du musée parisien en 2021, les vitrines de protection des bijoux de la couronne, avaient été changées deux ans auparavant. « Je pense que le dossier était clos, c’est-à-dire, qu’il y avait un certain nombre de travaux, changement de vitrines, etc., qui avait été faits. », a-t-elle affirmé devant les sénateurs. Elle a expliqué que le directeur de département des objets d’arts, qui avait participé à cette rénovation, lui avait dit à l’automne 2021, que « la galerie d’Apollon était sécurisée avec les nouvelles vitrines ».

En 2018, un audit conduit par le joaillier Van Cleef & Arpels avait alerté sur la possibilité d’un vol dans la galerie d’Apollon à l’aide d’un monte-charge. Laurence de Cars a indiqué devant les sénateurs qu’elle n’en n’avait pas connaissance au moment de sa prise de fonction. La présidente-directrice n’a eu accès au rapport qu’après le casse du Louvre et sa première audition au Sénat le 23 octobre. Lorsque « je le lis, je suis comme vous extrêmement troublée » a-t-elle rapporté au palais du Luxembourg ce mercredi.

Laurence des Cars a par ailleurs reconnu « une désorganisation » au sein du musée, et pointé du doigt l’absence de « procédure normalisée de passation de pouvoir » avec son prédécesseur.

Municipales 2026 à Paris : les Écologistes votent pour une alliance au premier tour derrière le PS, sans LFI

Le Parisien / Paris - Thu, 25/12/2025 - 09:29

Les militants écologistes parisiens ont voté mercredi pour une liste commune à gauche dès le premier tour des municipales, sans LFI, qui sera conduite par le socialiste Emmanuel Grégoire, a annoncé leur chef de file, David Belliard.

Si socialistes et écologistes gouvernent ensemble la capitale depuis 2001, ils n’avaient encore jamais mené campagne commune dès le premier tour.

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Le projet d’union a été approuvé par 73,7 % des suffrages exprimés, ont précisé les Écologistes parisiens dans un communiqué. David Belliard a salué sur Instagram « un vote de responsabilité, historique, pour faire gagner l’écologie sociale et populaire ».

« Les Écologistes créent les conditions pour que l’union de la gauche et des écologistes gagne les élections municipales à Paris en 2026, au premier et au second tour, face à une droite trumpiste, anti-pauvres, affairiste et climatosceptique » incarnée selon eux par Rachida Dati.

« La candidature la mieux placée dans les sondages »

Le projet d’union était également soumis aux instances des fédérations socialistes et communistes, qui devraient l’approuver d’ici jeudi matin.

David Belliard avait appelé ses adhérents à « entrer dans une coalition derrière la candidature la mieux placée » dans les sondages, en l’occurrence celle du député PS Emmanuel Grégoire, l’ex-premier adjoint de la maire sortante, Anne Hidalgo.

L’accord a été arraché au terme de plus de trois mois de difficiles négociations. Les discussions achoppaient notamment sur la place des écologistes en lice pour le Conseil de Paris. Selon l’accord, 36 écologistes seraient éligibles contre 28 élus actuellement.

Source de profondes crispations chez les militants socialistes, les écologistes ont également obtenu que David Belliard soit tête de liste dans le XIe arrondissement, où fut élu Léon Blum et où l’est l’actuelle maire socialiste, Anne Hidalgo. Une troisième mairie verte en plus de celles du XIIe et du XIVe qu’ils administrent déjà.

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