Par Rodrigue Ahégo,
La Voix des Sans Voix
La fiction a ceci de troublant qu’elle finit souvent par offrir un miroir saisissant à notre réalité politique. Dans la saison 8 de la série culte 24 Heures Chrono, le personnage de Charles Logan, interprété avec un cynisme magistral par le regretté Gregory Itzin, demeure l’archétype absolu du « conseiller de l’ombre » toxique.
Logan, rappelons-le, est celui qui, par le murmure et la manipulation, pousse la présidente Allison Taylor à trahir ses idéaux les plus profonds. Pour « préserver la paix » avec la République Islamique du Kamistan, il la convainc d’étouffer une bavure russe et de sacrifier sa probité. Sous couvert de stratégie, il précipite sa chute, l’isolant de ses alliés pour mieux servir ses ambitions de maréchal-ferrant de l’histoire.
En observant les soubresauts de l’actualité sénégalaise, une question s’impose avec une urgence inquiétante : y a-t-il un Charles Logan à la présidence du Sénégal ?
Le piège de l’isolement
Le contexte actuel de la République de la Teranga prête à confusion. La trajectoire récente du Président Bassirou Diomaye Faye, marquée par une désolidarisation progressive de sa famille politique initiale, celle-là même qui l’a porté au perchoir, ressemble étrangement à une partition écrite dans les coulisses du pouvoir. Le retour en force d’éléments issus de l’ancien régime, autrefois honnis, au sein de l’appareil d’État, ne peut être le fruit du hasard.
Ce glissement tactique, cette apparente rupture avec Ousmane Sonko, son mentor et allié historique, porte la marque de fabrique de ces conseillers véreux dont l’objectif unique est de couper le dirigeant de sa base pour mieux le faire sien. En poussant le chef de l’État à renier ses amitiés et à fragiliser son socle, ces « Logan sénégalais » ne construisent pas une présidence forte ; ils érigent une forteresse de solitude.
L’art de la destruction masquée
Ces manipulateurs n’agissent jamais à visage découvert. Ils opèrent dans le confort feutré des bureaux, brandissant le spectre de la « realpolitik » pour justifier des reniements qui, in fine, effritent la crédibilité du Président. Ils lui soufflent que l’amitié est une faiblesse et que la loyauté est un obstacle à la grandeur.
Pourtant, l’histoire politique est formelle : lorsqu’un Président commence à sacrifier ses alliés de la première heure pour satisfaire des technocrates de circonstance, il ne fait que creuser son propre tombeau politique. Le piège est bien connu : en se coupant de ceux qui l’ont aimé pour ses convictions, le dirigeant devient l’otage de ceux qui ne l’aiment que pour ses prérogatives.
Une mise en garde nécessaire
Monsieur le Président, la ressemblance avec la fiction de Logan est une alerte, pas une fatalité. Les promesses faites au peuple, les principes de rupture et la parole donnée ne sont pas des boulets que l’on traîne ; ce sont les fondations sur lesquelles repose votre légitimité.
Il est encore temps de regarder autour de vous. Identifiez ces voix qui vous murmurent de trahir vos amitiés au nom d’un pragmatisme qui n’est, en réalité, que le chemin vers votre propre effacement. Neutralisez ces influences qui cherchent, par votre propre destruction, à satisfaire des ambitions inavouées.
Sauver votre présidence ne signifie pas s’entourer de ceux qui vous disent ce que vous voulez entendre pour mieux vous isoler. Cela signifie retrouver le chemin de la loyauté, renouer avec vos racines politiques et comprendre que la force d’un homme d’État réside dans la fidélité à ses serments. Avant que le scénario ne soit définitivement écrit et que le « Charles Logan » de votre administration ne vous laisse, comme son alter ego fictionnel, seul face aux décombres de votre propre crédibilité.
Bassirou Diomaye Faye est aujourd’hui à la croisée des chemins : celui de la fidélité à son électorat ou celui de la soumission aux murmures des conseillers de l’ombre. À votre avis, quelle part de cette rupture avec sa famille politique initiale est le fruit d’un calcul stratégique assumé et quelle part est le résultat d’une influence extérieure insidieuse ?
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Bíróság elé állítanak egy 52 éves beregszászi férfit, akit egy nő és annak hároméves kislánya, valamint másfél éves unokája elrablásával, saját lánya bántalmazásával és rendőrök elleni erőszakkal vádolnak. Erről a kárpátaljai rendőrség számolt be a hivatalos oldalán július 15-én.
A nyomozás szerint a férfi április 14-én Borhalom (Boboviscse) községben fegyverrel kényszerítette ismerősét és annak gyermekét, hogy szálljanak be az autójába, majd Beregszászba vitte őket. A történtekről a sértett 15 éves lánya értesítette a rendőrséget. A nőnek és gyermekének később sikerült megszöknie.
A vádirat szerint a férfi ezt követően konfliktusba keveredett saját lányával, akit bántalmazott, majd egy traumatikus fegyverrel mellkason lőtt. Ezután magával vitte másfél éves unokáját, menekülés közben pedig autójával elsodort egy intézkedő rendőrt. Elfogásakor többször is rálőtt egy másik rendőrre.
Az ügyészség a férfit többek között emberrablással, könnyű testi sértéssel, magánlaksértéssel, hivatalos személy elleni erőszakkal és rendőr életének veszélyeztetésével vádolja. A gyanúsított előzetes letartóztatásban van, óvadék ellenében sem szabadulhat.
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Revue de presse de ce jeudi 16 juillet
La participation du président Félix Tshisekedi au Forum africain sur l'eau à N'Djamena, est largement abordé par la presse nationale ce jeudi matin
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A cargo vessel docked at a port facility. Credit: UNCTAD
By Maximilian Malawista
UNITED NATIONS, Jul 16 2026 (IPS)
The full economic impact of the disruptions in the Strait of Hormuz may not become clear until the second half of 2026, warns the United Nations Conference on Trade and Development (UNCTAD).
Prior to the closure, an average of 129 maritime vessels transited daily through the strait, carrying approximately 34 percent of globally traded crude oil and 20 percent of the world’s liquefied natural gas (LNG). Asia is by far the largest importer of Gulf crude and oil products, receiving 91 percent of Gulf crude and petroleum products or roughly 16.5 million barrels per day.
Daily oil exports through the Strait of Hormuz by destination, million barrels per day (mb/d). Credit: Maximilian Malawista (Data: IEA)
While much of the global economy appears to be absorbing the shock rather decently, UNCTAD warned that the broader consequences of the Strait of Hormuz disruption have yet to fully materialize.
“I should qualify that the full picture on Hormuz disruptions should become clearer in the second half of 2026, once the higher costs have been fully absorbed through value chains, the broader macroeconomy, and financial conditions.” UNCTADS’s Head of Macroeconomic and Development Policies, Anastasia Nesveailtova, told Inter Press Service.
Oil prices in recent months have reached an amount higher than USD 100 per barrel, up from roughly USD 60 per barrel last June. While the immediate effects have been largely visible in the energy markets, economists note that secondary shocks often take months to fully solidify through the broader global economy.
Higher fuel costs increase expenses for agricultural producers, shipping companies, and manufacturers, all which are heavily reliant on energy intensive operations. As businesses begin to absorb these costs, they are often felt later by the consumer as it takes time for the full supply chain costs to trickle down.
UNCTAD warned about these secondary effects as early as March this year, noting that “Freight rates for oil tankers and war risk insurance premiums are surging, while marine fuel costs are also rising, increasing shipping costs across supply chains.”
Credit: Maximilian Malawista (Data: UNCTAD)
Beyond transport costs, the disruption also threatens global agricultural supply chains. UNCTAD notes that “Around one-third of global seaborne fertilizer trade (about 16 million tonnes) passes through the strait,” raising concerns that prolonged disruption of the strait could increase agricultural production costs by limiting access to fertilizer.
Several countries that rely heavily on fertilizer imports from the Persian Gulf are also major agricultural producers and exporters. According to UNCTAD, Australia for example sources 32 percent of its seaborne fertilizer imports from the Gulf. According to the World Trade Organization (WTO), Australia is among the world’s largest agricultural exporters, accounting for 12.8 percent of global agricultural exports, making it a top five exporter.
Likely as a result of fertilizer being a critical input to agricultural production, a decrease in supply of fertilizer signals an increase in price, meaning growing food becomes more costly. These effects also reach other exporters such as Pakistan, Thailand and New Zealand, but largely will affect them less than the secondary result of a supply constriction which raises regional food prices for vulnerable countries.
UNCTAD records that Sudan receives 54 percent of its fertilizer through seaborne imports from the Gulf, along with the United Republic of Tanzania, Somalia, and Mozambique also receiving large percentages from the region. Sudan and Somalia in particular are currently in a humanitarian food insecurity crisis, with parts of Mozambique also continuing to experience food security pressures.
The economic consequences of the Strait of Hormuz’s disruption may therefore extend far beyond just energy markets, reaching consumers worldwide through higher through higher transportation, agricultural and supply chain expenses.
IPS UN Bureau Report
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