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UBA, La Banque Africaine qui conquiert le monde

24 Heures au Bénin - mer, 25/02/2026 - 19:08

Il fut un temps où la banque africaine rima avec fragilité et dépendance.
United Bank for Africa (UBA) a choisi de réécrire cette histoire. Présente dans 20 pays africains et 4 centres financiers mondiaux, gérant 45 millions de clients et plus de 30 000 milliards de nairas d'actifs, UBA n'est plus simplement une
banque nigériane : c'est le portail financier de l'Afrique vers le monde...

Au commencement était…

L'histoire de UBA commence en 1948, bien avant les indépendances africaines. C'est en cette année-là que la British and French Bank Limited (BFB), filiale de la Banque Nationale de Crédit de Paris, avec des participations de
S.G. Warburg & Co. et Robert Benson & Co. ouvre ses portes au Nigéria. Une naissance franco-britannique sur le sol africain, emblématique de l'internationalisme qui va marquer l'ADN de la banque.
Le 23 février 1961, dans le sillage de l'indépendance, la BFB se transforme en United Bank for Africa. L'institution prend son envol : en 1970, elle est la première banque nigériane à s'introduire en bourse, sur le Nigerian Stock Exchange. En
1984, elle ouvre une succursale à New York, ancrant précocement sa vocation internationale.
Le tournant décisif survient en 2005. Tony Elumelu, à la tête de la Standard Trust Bank, orchestre la plus grande fusion bancaire de l'histoire de l'Afrique subsaharienne en absorbant UBA. Ce rapprochement crée un mastodonte financier qui va, en l'espace de cinq ans seulement, se transformer d'une
banque mono-pays en institution panafricaine présente dans 19 pays du continent.
Depuis lors, les acquisitions s'enchainent : Continental Trust Bank, Trade Bank, City Express Bank, Metropolitan Bank, African Express Bank, Gulf Bank, Liberty Bank… avant que la banque ne déploie ses drapeaux au Cameroun, en Côte
d'Ivoire, en Ouganda, au Gabon, au Tchad, et bien au-delà. En 2022, UBA s'installe à Dubaï. Aujourd'hui, le groupe opère dans 20 pays africains et 4 places financières mondiales (États-Unis, Royaume-Uni, France, Émirats arabes unis).

Ce que UBA vend et qui rend la promesse crédible

La proposition de valeur de UBA tient en une formule : « La banque africaine de renommée mondiale ». Une formule qui transcende le slogan pour décrire une réalité opérationnelle. UBA ne se contente pas de revendiquer une présence panafricaine. Elle la rend utile et concrète pour ses clients.

La couverture géographique comme infrastructure

Pour un exportateur sénégalais souhaitant ouvrir un compte à Nairobi, un industriel camerounais cherchant un financement en dollar à New York, ou une PME congolaise voulant recevoir un virement d'Europe, …UBA est l'institutioncapable de centraliser ces opérations sous un même toit. La banque est la
seule institution d'Afrique subsaharienne à détenir une licence bancaire aveccollecte de dépôts aux États-Unis, ce qui lui confère un avantage considérable dans le clearing en dollars et le financement du commerce international.
Une offre complète du « particulier » à « l'entreprise »UBA s'adresse à tous les segments de marché. Ses lignes de métiers couvrentla banque de détail et la banque de masse (comptes courants, épargne,crédit à la consommation), la banque d'entreprise et la banque commerciale pour les PME et ETI, la banque corporative et d'investissement pour les grandes entreprises et États, ainsi que les services de trésorerie et de marchés financiers.
Les secteurs stratégiques prioritaires incluent le pétrole et le gaz, le financement d'infrastructures, l'agriculture, les matières premières et les exportations.

La transformation digitale comme levier de masse

En 2024, plus de 70 % des transactions du groupe ont été traitées via l'application mobile UBA. Le groupe bancaire a déployé depuis 2010 des solutions comme Africash (transfert d'argent instantané entre agences) et (facilitation des paiements interbancaires). Sa stratégie digitale lui
permet d'atteindre les populations non bancarisées ; un marché colossal dans un continent où des centaines de millions de personnes n'ont toujours pas accès aux services financiers formels. Le portefeuille de prêts aux PME a crû de
27,4 % en 2024 dans cette logique d'inclusion financière.
Une philosophie de valeurs : le « Customer First »
Les 3 valeurs cardinales de UBA qui servent de terreau à la philosophie Costumer First (priorité au client) sont réunies sous le vocable de 3E : Esprit d'entreprise, Excellence et l'Exécution. Elles ne sont pas des abstractions d'entreprise. Elles structurent les processus internes, la formation des
collaborateurs et les critères d'évaluation des managers. L'objectif Être l'institution financière leader incontestée et dominante en Afrique. Sa mission :« servir de modèle aux entreprises africaines en créant une valeur supérieure
pour toutes les parties prenantes. »
“Nous ne construisons pas seulement une banque. Nous construisonsl'infrastructure financière du siècle africain ”
, déclarait avec force convictionM. Tony Elumelu, Président du Conseil d'Administration du Groupe UBA.

Suite de l'article à suivre…

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There Is No Military Solution to Mexico’s Cartel Problem

Foreign Policy - mer, 25/02/2026 - 19:07
Crime groups operate less like nations and more like banks.

Video of a committee meeting - Wednesday, 25 February 2026 - 13:30 - Committee on Foreign Affairs

Length of video : 180'

Disclaimer : The interpretation of debates serves to facilitate communication and does not constitute an authentic record of proceedings. Only the original speech or the revised written translation is authentic.
Source : © European Union, 2026 - EP
Catégories: Africa, European Union

Zimbabwe rejects 'lopsided' US health aid deal over data concerns

BBC Africa - mer, 25/02/2026 - 16:25
Access to biological samples raised flags for Zimbabwe as the US did not want to share the benefits of its research.
Catégories: Africa, Afrique

REPORT on the EU enlargement strategy - A10-0016/2026

REPORT on the EU enlargement strategy
Committee on Foreign Affairs
Petras Auštrevičius

Source : © European Union, 2026 - EP
Catégories: Africa, European Union

L'axe Cotonou-Luanda se solidifie à l'Assemblée

24 Heures au Bénin - mer, 25/02/2026 - 16:01

Le président de l'Assemblée nationale du Bénin, Joseph Fifamin Djogbénou, a reçu ce mercredi 25 février 2026 à Porto-Novo l'ambassadeur de l'Angola près le Bénin, José Bamoquina Zau. Les échanges étaient axés sur le renforcement des relations bilatérales, notamment au niveau parlementaire.

Joseph Djogbénou et José Bamoquina Zau ont passé en revue la coopération entre le Bénin et l'Angola. Un accent particulier a été mis sur la coopération entre les deux chambres législatives lors des échanges tenus, mercredi 25 février 2026 à Porto-Novo.

À l'issue de l'audience, le diplomate angolais s'est dit « très heureux » des discussions, saluant une atmosphère « très cordiale ». Il a transmis au président béninois les félicitations de son homologue angolais pour son élection à la tête de la 10ᵉ législature.

Selon José Bamoquina Zau, les deux pays, engagés dans des réformes institutionnelles, ont convenu de renforcer leur collaboration afin de consolider leurs acquis démocratiques. « Il est de bon ton que nous renforcions notre collaboration (…) pour tirer profit de ces échanges réguliers », a-t-il déclaré, se disant satisfait de la qualité des échanges.

Les deux parties entendent ainsi dynamiser la coopération interparlementaire, considérée comme un levier pour approfondir les relations entre Cotonou et Luanda.
M. M.

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Le nouveau président de la Cour d'appel installé

24 Heures au Bénin - mer, 25/02/2026 - 15:55

Thomas M. DASSI, nouveau président de la Cour d'appel de Parakou a été installé ce mardi 24 février 2026, au cours d'une audience solennelle présidée par le président de la Cour suprême, Victor D. ADOSSOU.

Un nouveau président à la Cour d'appel de Parakou. Thomas M. DASSI après sa nomination, est entré en fonction ce mardi 24 février 2026. Procureur général près cette même Cour de novembre 2022 à février 2026, il en maitrise les réalités, les rouages et les défis à relever.
Au cours de l'audience solennelle de son installation, le président de la Cour suprême a salué ses mérites et rappelé combien ses interventions lors des sessions du Conseil supérieur de la magistrature, l'ont toujours impressionné. Victor D. ADOSSOU a précisé que la Cour suprême portera désormais un regard plus attentif sur le fonctionnement de chacune des Cours d'appel. « Vous serez appréciés, Monsieur le Président, vous et tous les juges de votre juridiction, sur le rendement et sur le nombre de décisions que la juridiction rend chaque année », a-t-il indiqué.
Le président de la Haute juridiction a par ailleurs invité le nouveau président à promouvoir l'excellence et à sanctionner les manquements dans le strict respect des règles et de la dignité des personnes. « Vous devez être à l'écoute, sans faiblesse ; ferme, sans autoritarisme ; exigeant, sans perdre de vue la dimension humaine de votre mission », a recommandé le président de la Cour suprême.
Thomas M. DASSI succède ainsi à Florentin GBODOU, désormais ex président de la Cour d'appel de Parakou, promu au poste de directeur de cabinet du ministre de la justice et de la législation. Leur nomination s'inscrit dans une logique de continuité institutionnelle et d'efficacité administrative.

F. A. A.

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Un couple arrêté pour trafic de faux médicaments

24 Heures au Bénin - mer, 25/02/2026 - 15:51

Une opération policière a conduit, dimanche 22 février 2026, à l'arrestation d'un couple soupçonné pour leur implication dans la vente de médicaments contrefaits au quartier Gbodjo, commune d'Abomey-Calavi.

Informés de l'existence de points de vente de produits pharmaceutiques contrefaits, les agents de police ont effectué une descente au quartier Gbodjo dans la commune d'Abomey-Calavi le dimanche 22 février 2026.

D'importantes quantités de produits pharmaceutiques contrefaits ont été découverts dans une boutique située à quelques encablures de l'église catholique.

Les produits ont été saisis et la tenancière de la boutique a été interpellée.

Alors que les policiers s'apprêtaient à quitter les lieux, la tension est montée d'un cran. L'époux de la suspecte est arrivé, accompagné de plusieurs individus. Le groupe aurait tenté de faire obstacle à l'interpellation, provoquant des échanges vifs avec les agents.

La situation a été rapidement maîtrisée. Aucun blessé n'a été signalé

Le couple a été conduit au commissariat central pour être entendu.

Un homme identifié comme l'un des plus virulents lors de l'incident est actuellement recherché par la Police.
M. M.

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Man Utd ruled out signing Osimhen 'because of Afcon'

BBC Africa - mer, 25/02/2026 - 15:23
The Africa Cup of Nations proved to be "a big stumbling block" when Manchester United discussed signing Victor Osimhen, according to former coach Benni McCarthy.
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Why Tenure Reform Is Key to Curbing Land Degradation

Africa - INTER PRESS SERVICE - mer, 25/02/2026 - 15:18

Women farmers clearing farmland in Northern Bangladesh. Credit: Naimul Haq/IPS

By Máximo Torero
ROME, Feb 25 2026 (IPS)

Farmland has long been one of the most important sources of security across generations. Writing about China nearly a century ago, Pearl S. Buck noted in The Good Earth, “If you will hold your land, you can live.” That holds true today. When farmers own land, they invest in it. When they don’t, they extract what they can today without thinking of tomorrow.

This household-level decision becomes a structural problem at scale: land degradation — today, 1.7 billion people live in areas of declining agricultural productivity — reflects systemic underinvestment in land, often rooted in insecure land tenure. The good news is that this means reforming and enforcing land tenure can be a powerful tool to combat land degradation and food insecurity.

Globally, only about a quarter of land is formally recognized. In sub-Saharan Africa, where customary systems dominate landholding, communities have been exposed to encroachment, weak dispute resolution, and exclusion from services and finance. More than 1.1 billion people believe they could lose rights to their land the next five years. This perceived insecurity has intensified amid rising financial pressure and displacement.

Land degradation reflects systemic underinvestment in land, often rooted in insecure land tenure. The good news is that this means reforming and enforcing land tenure can be a powerful tool to combat land degradation and food insecurity

Evidence from Ghana and Malawi shows that farmers with informal or seasonal rental agreements are significantly less likely to invest in soil restoration, water management, or productivity-enhancing practices. This is because they could lose access to the land before those investments generate returns over multiple years. Without land as collateral, farmers also struggle to access credit, insurance, and financial services needed to finance such improvements.

Customary systems have persistently disadvantaged women, who make up half of smallholder producers, in inheritance and transfer rights. Globally, women hold only 15% of agricultural land, and even when they do, they are susceptible to losing it in case of divorce or death of a spouse.

Limited legal access to land, combined with weak access to credit, insurance, and inputs, has reinforced cycles of low productivity, land degradation, and vulnerability for women farmers.

Where land tenure is weak or contested, rising land demand can fuel conflict. In Colombia, post-conflict agricultural expansion into forest areas has generated tensions where land claims remain unresolved. Similar disputes have emerged in parts of sub-Saharan Africa, where weak legal recognition of customary rights and insecure land claims make households vulnerable to land disputes, especially when large-scale land acquisitions occur.

These recurring tensions have reinforced the case for strengthening land governance as a foundation for stability and development. In fact, some 70 countries have initiated land policy reforms since 2012, when the UN endorsed internationally agreed principles protecting legitimate tenure rights, including customary ones. But many legislative reforms have been slow to translate into practice on the ground. Dispute resolution systems remain weak, and the rights of women, Indigenous Peoples, and customary landholders are still inconsistently recognized.

Change couldn’t come sooner. Reversing even 10% of degraded cropland could feed 154 million more people annually. Without government intervention, the world could face a farmland deficit twice the size of India by 2050.

Of course, secure land tenure alone won’t automatically restore land. Half of global farmland is controlled by the largest 1% of producers many of whom operate intensive production models that can accelerate land degradation when not paired with strong environmental safeguards. So land tenure reform must be accompanied by effective regulation, targeted incentives, access to finance and extension services, and strong institutional capacity.

Rising land demand, climate stress, and large-scale land acquisitions will continue to test the durability of these reforms. Whether these pressures translate into instability or resilience depends on policy choices. If governments want farmers to restore the land, they must first ensure that farmers can hold it.

Excerpt:

Máximo Torero is chief economist of the United Nations’ Food and Agriculture Organization in Rome
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La professionnalisation des arbitres africains – progrès et défis

24 Heures au Bénin - mer, 25/02/2026 - 13:27

Les entraînements en nombre et la gestion des ligues locales contribuent au développement des arbitres en Afrique. Par ailleurs, l'intérêt croissant du public pour les statistiques et l'analyse des matchs, notamment via des plateformes comme https://1xbet.ci/fr, renforce l'importance de décisions arbitrales précises et transparentes.
Les arbitres assurent l'authenticité et la transparence des matches. La qualité des rencontres ainsi que la confiance des clubs et des supporters sont directement influencées par leur niveau de professionnalisation. Toutefois, des défis structurels subsistent en matière de financement, d'équipement et de soutien institutionnel.

Quel est le mouvement nouveau ?

Compétences et diplômes : Les arbitres sont aussi en mesure de communiquer et de gérer le stress. Les nouvelles technologies permettent aux arbitres de corriger leurs erreurs et de prendre des décisions plus précises. Le dialogue entre juges professionnels et apprentis permet de transmettre les bonnes pratiques et de standardiser les procédures à travers le continent. Cette transmission structurelle renforce la cohérence des décisions et réduit les écarts de compétence entre différentes régions sportives. Si les arbitres consolident leurs connaissances et leurs réflexes, ils améliorent la stabilité et la crédibilité des compétitions officielles.

Qu'est la formation de performance ?

Les cours pratiques combinent théorie et pratique pour mieux comprendre les situations complexes et prendre des décisions en situation pratique. Après avoir analysé les périodes de jeu et travaillé avec les arbitres assistants, ils limitent les infractions possibles et permettent un bon déroulement des matchs. La stimulation permet d'évaluer l'endurance et la concentration en combinant des tests de performance avec des exercices physiques quotidiens.

La formation psychologique et technique des arbitres renforce l'indépendance et la crédibilité des compétitions, tout en consolidant la confiance des clubs et du public. Dans un contexte où les supporters suivent attentivement les statistiques et les décisions via des plateformes comme https://1xbet.ci/fr/registration, la précision arbitrale devient encore plus importante. Une meilleure préparation aide les arbitres à être plus rapides, cohérents et rationnels dans des situations réelles.

La persistance des contraintes structurelles ?

La faiblesse des ressources à long terme freine encore la professionnalisation des arbitres. L'ensemble des programmes de formation et d'équipement ne peut pas être appliqué par les fédérations locales. Le manque d'infrastructures modernes et de technologies de pointe pour la surveillance des performances freine également la formation. Les écarts entre les pays ne permettent pas d'uniformiser les règles et de transférer les arbitres à travers le continent. L'importance du soutien institutionnel
Les organisations fédérales doivent être solidifiées et évaluer régulièrement les performances pour favoriser l'excellence. Si les fédérations mettent en place des programmes de mentorat et d'assurance qualité, l'ascension des arbitres augmente, la coopération avec les clubs et les ligues permet de créer un environnement professionnel où les normes sont appliquées de manière uniforme. Les outils digitaux et les analyses de données permettent d'évaluer les progrès et d'identifier les secteurs nécessitant une amélioration.

Quels sont les bons moyens aujourd'hui ?

Les arbitres sont toujours testés et notés par des examens physiques et vidéo pour corriger les erreurs. Ces ateliers collaboratifs ne se contentent pas de travailler en équipe, mais aussi d'apprendre ensemble. La coopération entre fédérations permet d'établir des standards internationaux et de créer des formes d'arbitrage nouvelles. La tension sur le terrain est réduite et la compétition est améliorée.

Nouveautés : formation intégrale et diplôme professionnel

  1. Des supports vidéo et audiovisuels pour améliorer la précision.
  2. Mentorat et commerce international.
  3. Training des arbitres physique et diplomatique.

Défis institutionnels : diminution continue du financement éducatif

  1. Le matériel moderne et les nouvelles technologies sont rares.
  2. Disparités entre pays et difficultés de standardisation.
  3. Une aide institutionnelle supplémentaire est nécessaire pour faciliter l'évolution et le mouvement des arbitres.

Formations, outils technologiques et évaluation continue contribuent au professionnalisme des arbitres en Afrique. Les défis structurels nécessitent encore une surveillance continue et une implication institutionnelle active. Les outils numériques peuvent améliorer l'efficacité et la justesse des arbitres et faciliter la coopération entre fédérations et clubs. Les arbitres formés et assistés sont indispensables à l'équité des matchs et à la croissance du football africain. L'avenir dépend de la stabilité financière, de la disponibilité des infrastructures existantes et de la diffusion des meilleures pratiques.

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L'armée béninoise renforce ses soldats aux gestes de survie en urgence

24 Heures au Bénin - mer, 25/02/2026 - 12:56

Dans le cadre du renforcement des capacités opérationnelles des Forces Armées Béninoises (FAB), une session de formation spécialisée s'est achevée mardi 24 février 2026. L'exercice a porté sur les techniques avancées de réanimation en milieu hostile.

115 militaires béninois de différentes unités dont 25 en présentiel ont été formés, du 23 au 24 février 2026, aux gestes de premiers secours critiques et à la prise en charge d'urgences vitales sur le théâtre des opérations.
Les modules ont couvert l'arrêt des hémorragies massives, la gestion des voies respiratoires et l'administration de soins de réanimation d'urgence sous pression.

Les militaires ont travaillé sur des mannequins de simulation afin de reproduire des situations proches de la réalité. L'objectif est de permettre aux soldats d'intervenir rapidement en cas d'accident ou de malaise, avant même l'arrivée d'une équipe médicale spécialisée.

La formation, organisée par la Direction Centrale du Service de Santé des Armées (DCSSA) a été conduite avec l'appui de la Fondation Alain Maffon et de l'organisation américaine Global FICCS.

Ces partenaires ont également remis du matériel pédagogique et médical pour assurer la continuité des apprentissages.
M. M.

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Un commerce de psychotropes sous couvert de ‘'bar à café" démantelé

24 Heures au Bénin - mer, 25/02/2026 - 12:56

Un point de vente de produits psychotropes opérant sous couverture dans le quartier Arconville, à Abomey-Calavi, a été démantelé le mardi 24 février 2026. L'opération s'est soldée par l'interpellation de 5 individus, dont le gérant des lieux.

Le Tramadol et d'autres substances illicites étaient servis aux clients dissous directement dans des tasses de café ou dissimulés sous forme de poudre dans des boîtes de conserve vides dans un ‘'bar à café'' opérant sous couverture au quartier Arconville dans la commune d'Abomey-Calavi.

Le pot-aux-roses a été découvert, mardi 24 février 2026, lors d'une descente des agents de police du commissariat de l'arrondissement central d'Abomey-Calavi.

12 comprimés de Tramadol dissimulés dans un paquet vide de cigarettes et dans le plafond de fortune du kiosque, ainsi que six boîtes contenant des substances en poudre et des feuilles séchées moulues ont été saisis lors de la perquisition.

5 personnes dont le gérant du ‘'bar café'' ont été interpellées.

Les suspects et les produits saisis ont été conduits au commissariat pour les besoins de l'enquête.

La police appelle la population à la vigilance et encourage le signalement de tout comportement suspect afin de renforcer la lutte contre la circulation de substances illicites.
M. M.

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Le pape Léon XIV visitera plusieurs pays africains, l'Espagne et Monaco

24 Heures au Bénin - mer, 25/02/2026 - 12:41

Le pape Léon XIV se rendra dans les prochains mois en Algérie, au Cameroun, en Angola, en Guinée équatoriale ainsi qu'en Espagne et à Monaco, a annoncé dans un bulletin le directeur du bureau de presse du Saint-Siège, Matteo Bruni.

"Répondant à l'invitation des chefs d'État et des autorités ecclésiastiques concernés, sa sainteté le pape Léon XIV effectuera un voyage apostolique en Algérie, au Cameroun, en Angola et en Guinée équatoriale du 13 au 23 avril."

Il séjournera en Algérie du 13 au 15 avril, au Cameroun du 15 au 18 avril, en Angola du 18 au 21 avril et en Guinée équatoriale du 21 au 23 avril, précise le bulletin du bureau de presse du Saint-Siège.

En outre, il se rendra en visite apostolique en Espagne du 6 au 12 juin, précise le bulletin. Les médias ont précédemment rapporté que le voyage inclurait la participation à la cérémonie d'inauguration de la tour de Jésus-Christ de la basilique catholique de la Sagrada Familia à Barcelone. L'évènement est prévu pour le 10 juin et sera consacré au 100e anniversaire de la mort de l'architecte espagnol Antonio Gaudi, dont le projet est en cours de réalisation depuis plusieurs décennies.

Le pape entamera son périple par une visite dans la principauté de Monaco le 28 mars. Des informations ont précédemment annoncé que Léon XIV effectuerait en outre plusieurs déplacements dans différentes villes d'Italie.

Après son accession au trône pontifical en mai dernier à la suite du décès de son prédécesseur François, Léon XIV a effectué sa première visite à l'étranger en novembre 2025 en Turquie et au Liban.

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500 cartouches de calibre 12 saisies à la frontière de Kassouala

24 Heures au Bénin - mer, 25/02/2026 - 12:33

Une opération conjointe entre la Police républicaine et les Douanes béninoises a permis, mardi 24 février 2026, l'interception d'une cargaison de munitions à la frontière de Kassouala.

La fouille d'une moto de marque Bajaj a conduit à la découverte de deux cartons contenant chacun 250 cartouches, soit un total de 500 munitions de calibre 12 à Kassouala.

L'intervention effectuée mardi 24 février 2026 s'inscrit dans le cadre des instructions de la hiérarchie policière relatives à la fouille systématique des véhicules et autres moyens de transport aux postes frontaliers.

Le conducteur de la moto, qui se présentait comme l'interprète de son coéquipier, a pris la fuite peu après la découverte.

Des recherches sont en cours pour retrouver le suspect.
M. M.

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7656 nouveau-nés déclarés dès l'hôpital au Bénin

24 Heures au Bénin - mer, 25/02/2026 - 12:26

Le Bénin accélère sur l'identité juridique des nouveau-nés. La phase pilote du guichet unique de déclaration et d'enregistrement des naissances affiche un taux d'enregistrement de 76,56% dans les formations sanitaires concernées, selon des données rendues publiques le mardi 24 février 2026.

Lancé en août 2025 pour rapprocher l'administration des citoyens, le guichet unique de déclaration et d'enregistrement des naissances permet la déclaration systématique des naissances directement sur le lieu d'accouchement. Sur l'ensemble des sites concernés par cette phase expérimentale, 7656 naissances ont été formellement enregistrées sur un total de 10000 attendues.

L'initiative est portée par l'Agence Nationale d'Identification des Personnes (ANIP), en collaboration avec le ministère de la Santé.

Un atelier de bilan s'est tenu mardi 24 février 2026 à Cotonou, en présence du directeur général de l'ANIP, Aristide Adjinacou, du directeur de l'État civil, Abdon Marius Mikpon'aï, et de la représentante de l'UNICEF au Bénin, Julie Dubois.

La phase pilote s'est déroulée du 20 août 2025 au 20 février 2026. Elle a concerné dix formations sanitaires. Le déploiement du projet montre une adoption particulièrement forte dans les zones urbaines et périurbaines.

Le rapport de performance souligne des disparités positives selon les localités. Certaines formations sanitaires affichent des taux de réussite frôlant les 90 %, portés par une sensibilisation accrue des agents de santé.

Selon Aristide Adjinacou, ces dernières années, plus de 2,3 millions de naissances ont été déclarées au Bénin. Mais moins de 40% ont été effectivement enregistrées dans le système d'état civil. En 2025, le taux était même inférieur à 25%.

« Nous ne sommes pas réunis pour commenter un projet pilote, mais pour évaluer une réforme structurelle », a déclaré le directeur général de l'ANIP. Le principal obstacle, selon lui, était organisationnel. Une rupture persistait entre la déclaration de naissance et son enregistrement effectif.

96% de reconnaissances de paternité

Autre indicateur marquant : plus de 96% des enfants enregistrés dans le cadre du pilote disposent d'une reconnaissance de paternité formalisée.

Le dispositif a aussi permis un enregistrement en temps réel, une réduction notable des délais de délivrance des actes et une amélioration de la qualité des données collectées.

Pour le directeur de l'État civil, Abdon Marius Mikpon'aï, garantir un acte de naissance « dès les premiers jours » constitue « un impératif moral, juridique et social ». L'enjeu est d'avancer vers l'universalisation de l'identité juridique.

Vers une généralisation

Les responsables saluent un « basculement structurel » mais appellent à poursuivre les efforts.

La prochaine étape consistera à stabiliser les infrastructures numériques dans les centres de santé ruraux pour combler l'écart de 23,44 % restant afin d'atteindre l'exhaustivité des déclarations.
M. M.

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Video of a committee meeting - Wednesday, 25 February 2026 - 08:55 - Committee on Foreign Affairs

Length of video : 184'

Disclaimer : The interpretation of debates serves to facilitate communication and does not constitute an authentic record of proceedings. Only the original speech or the revised written translation is authentic.
Source : © European Union, 2026 - EP
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Two Ugandan women detained after allegedly kissing in public

BBC Africa - mer, 25/02/2026 - 12:01
Uganda has some of the strictest anti-homosexual laws in the world.
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Joshua crash driver case adjourned to March

BBC Africa - mer, 25/02/2026 - 11:32
The driver of the car involved in a fatal crash involving British heavyweight boxer Anthony Joshua has appeared in court in Nigeria.
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Un rebasage du PIB propulserait la RDC dans le top 5 des économies d'Afrique subsaharienne

24 Heures au Bénin - mer, 25/02/2026 - 11:10

La richesse produite par la RDC est très largement sous-estimée, le pays étant le seul parmi les dix premières économies d'Afrique subsaharienne à utiliser une base de calcul vieille de deux décennies. Un rebasage du PIB ferait alors presque doubler son niveau officiel actuel, le propulsant à un niveau comparable à celui du Kenya. Cette mise à jour est notamment nécessaire à l'élaboration d'une politique de développement efficace, qui ne peut se faire sans une connaissance plus précise de l'état réel de l'économie et des flux financiers en circulation.

Selon les dernières estimations du FMI, publiées en octobre dernier, le PIB nominal de la RDC s'élèverait à 82,3 milliards de dollars pour l'année 2025, plaçant le pays à la neuvième place en Afrique subsaharienne (et la douzième au niveau continental). La RDC se classe ainsi juste derrière la Tanzanie (87,4 milliards), et loin derrière le Kenya qui arrive en troisième position, après l'Afrique du Sud et le Nigeria (136 milliards).

Pour rappel, le PIB nominal est un indicateur permettant de mesurer la taille totale d'une économie. Par conséquent, il dépend en bonne partie de la taille de la population du pays concerné, dont il ne reflète alors souvent pas le niveau réel de dynamisme et de développement. Ainsi, la prise en compte du PIB nominal place systématiquement les pays les plus peuplés en bonne position dans les classements internationaux en la matière, même s'ils sont moins développés que leurs voisins. Ce qui bénéficie notamment à des pays comme le Nigeria et l'Éthiopie, qui font pourtant partie des pays les plus pauvres du continent (respectivement classés 34e et 41e en matière de PIB par habitant en 2025, très loin derrière la Côte d'Ivoire, le Sénégal ou le Kenya). L'utilisation de cet indicateur est donc de nature à bénéficier également à la RDC, troisième pays le plus peuplé d'Afrique subsaharienne (114 millions d'habitants, derrière l'Éthiopie, seconde avec 137 millions d'habitants).

Un PIB largement sous-estimé

Aujourd'hui encore, la RDC continue à utiliser l'année 2005 comme année de référence pour le calcul de la richesse produite annuellement sur son territoire. Elle est ainsi l'un des rares pays africains, et le seul parmi les dix premières économies subsahariennes, à s'appuyer sur une base de calcul aussi ancienne, contrairement à la plupart des pays africains qui effectuent des mises à jour à une dizaine d'années d'intervalle. Ainsi, l'année de référence est fixée à 2015 pour la Côte d'Ivoire, 2016 pour le Kenya, 2019 pour le Nigeria, ou encore 2021 pour le Sénégal.

La méthode utilisée par la RDC est donc particulièrement obsolète, ne prenant pas suffisamment compte de nombreuses activités économiques (voire pas du tout, dans certains cas), et notamment celles liées à des secteurs ayant émergé sur la scène internationale au cours des vingt dernières années, comme le numérique. Or, les différentes opérations de rebasage ayant été menées par des pays africains utilisant une base assez ancienne, et connus pour la faiblesse de leur administration publique, ont à chaque fois permis d'augmenter considérablement le niveau officiel de leur PIB. À titre d'exemple, celui-ci avait bondi de 89 % au Nigeria lorsque le pays avait effectué un rebasage en 2014, en remplaçant l'année 1990 par 2010 en tant qu'année de référence. Plus récemment, la Guinée a vu son PIB brusquement augmenter de 51 %, en octobre dernier, en se basant désormais sur l'année 2018, au lieu de 2006 précédemment. Ces hausses spectaculaires ont notamment été permises par la prise en compte partielle de l'économie informelle, qui continue toutefois à échapper en bonne partie aux statistiques officielles, comme partout ailleurs sur le continent.

Par conséquent, un rebasage du PIB de la RDC qui s'appuierait sur une année de référence bien plus récente, comme par exemple l'année 2023, permettrait probablement de presque doubler le PIB nominal du pays, le propulsant à un niveau se situant à environ 150 milliards de dollars. Soit un niveau comparable à celui du Kenya, actuellement estimé à 136 milliards de dollars pour l'année 2025, mais qui s'élèverait à environ 160 milliards de dollars en cas de rebasage identique.

La RDC se classerait alors au cinquième rang des économies d'Afrique subsaharienne, en dépassant la Tanzanie, le Ghana, la Côte d'Ivoire et l'Angola. Elle réintégrerait ainsi le top 5 dont elle faisait déjà partie dans les années 1960, au lendemain de son indépendance. Le pays devrait ensuite assez rapidement dépasser le Kenya, compte tenu de son rythme de croissance supérieur et de sa population bien plus importante (progression annuelle du PIB de 5,8 % sur la période de douze années 2014-2025, contre 4,7 % pour le Kenya).

La RDC fait d'ailleurs partie de l'Afrique subsaharienne francophone, qui constitue globalement la zone économiquement la plus dynamique du continent. Ce vaste ensemble de 22 pays a réalisé en 2025 le niveau de croissance le plus élevé d'Afrique subsaharienne pour la douzième année consécutive, affichant ainsi une progression annuelle de 4,1 % sur la période 2014-2025, contre seulement 2,1 % pour le reste de l'Afrique subsaharienne. Et ce, tout en maîtrisant davantage l'inflation, comme depuis plusieurs décennies (taux annuel de 4,2 % sur la même période, contre 19,8 % pour le reste de l'Afrique subsaharienne), et en affichant le niveau d'endettement le plus faible pour la neuvième année consécutive (dette publique estimée à 51,6 % du PIB en 2025, selon le FMI, contre 64,6 %).

L'importance du rebasage du PIB pour la RDC

Une mise à jour de la méthode de calcul du PIB entraînerait donc une hausse très importante du niveau de la richesse officiellement créée par le pays, qui devrait ainsi presque doubler tout en replaçant le pays parmi les cinq principales économies d'Afrique subsaharienne. De même, le PIB par habitant se situerait alors à environ 1 400 dollars (contre officiellement 772 dollars actuellement), faisant ainsi sortir la RDC de la liste peu enviable des dix pays les plus pauvres du continent, où sa présence actuelle est purement artificielle et injuste.

Un rebasage du PIB permettrait d'ailleurs à la RDC de dépasser alors le Nigeria, qui se classe à la 34e place continentale en 2025 avec un niveau de seulement 1 200 dollars. La seconde place qu'occupe le Nigeria dans le classement des économies d'Afrique subsaharienne, après l'Afrique du Sud, n'est donc due qu'au poids démographique du pays, et non à ses performances économiques. En effet, le Nigeria n'a connu qu'un taux de croissance annuel de 1,9 % sur la période 2014-2025, ce qui place le pays, en réalité, parmi les moins dynamiques du continent. Son rythme de croissance économique a ainsi été largement inférieur à celui de la RDC, qui le dépasse désormais nettement en matière de PIB par habitant (en se basant sur une année de référence récente et identique), et qui pourrait donc le dépasser également en matière de PIB nominal, à moyen terme.

Mais au-delà de cette évolution spectaculaire au niveau des classements continentaux, la mise à jour des données relatives au PIB est d'autant plus importante pour le pays qu'elle est nécessaire à l'élaboration de toute politique de développement cohérente et efficace. En effet, la mise en œuvre d'une politique de développement nécessite la connaissance préalable de la situation réelle de l'économie nationale, à travers l'identification et la prise en compte des différentes activités économiques et des flux financiers circulant dans le pays. Une connaissance qui est notamment nécessaire pour pouvoir établir une politique fiscale adaptée et déterminer les recettes potentielles de l'État. Par ailleurs, l'augmentation significative du PIB qui résulterait de l'opération de rebasage, ferait automatiquement baisser le niveau d'endettement du pays (qui est déjà l'un des plus faibles du continent), ce qui est de nature à attirer davantage les investisseurs et bailleurs de fonds étrangers, et à augmenter ainsi les capacités de financement de l'État, tout en faisant parfois baisser les taux d'intérêt.

Selon les dernières informations publiées par le FMI, des travaux de rebasage du PIB sont actuellement en cours en RDC, fixant l'année 2022 comme nouvelle base de calcul. Cette mise à jour, qui devrait être finalisée en fin d'année, permettra ainsi au pays d'occuper un rang reflétant bien mieux son poids réel au niveau régional et africain, tout en l'aidant à mieux définir ses politiques de développement.

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