La célébration de la Journée internationale des droits des femmes s'est déroulée autour d'une conférence publique à Dédougou, dans la région de Bankui. A l'appel de leur coordination régionale, plusieurs femmes se sont retrouvées à la salle des fêtes de la municipalité, ce dimanche 8 mars 2026 pour se pencher sur le thème : « Bâtir une paix durable au Burkina Faso : quelle contribution des femmes et des filles à la promotion du vivre-ensemble ? ». L'activité a réuni autorités administratives, structures féminines et population.
Comme dans le reste du pays, l'édition 2026 de la Journée internationale des droits des femmes a été commémorée ce 8 mars à Dédougou, chef-lieu de la région de Bankui. Pour l'occasion, la coordination régionale des femmes a opté pour une conférence publique afin de susciter la réflexion sur le rôle de ses membres dans la promotion de la paix et de la cohésion sociale. La rencontre a été présidée par le gouverneur des régions de Bankui et du Sourou, Babo Pierre Bassinga.
Les femmes désirent co-construire une société harmonieuse.Dans son intervention inaugurale de la conférence, il a indiqué que la célébration du 8 mars au Burkina Faso se veut désormais un cadre d'échanges et de sensibilisation, marquant ainsi une volonté de tourner le dos aux festivités souvent associées à cette date.
La modération de la conférence a été conduite par la secrétaire générale de la région, Adjara Kientega.
Quant à la communication, elle a été assurée par le chef du service femme et genre à la Direction régionale de la famille et de la solidarité de Bankui, Issa Ganou. Il a mis en lumière les rôles que les femmes et les filles peuvent jouer dans la consolidation de la paix au sein des communautés. Selon lui, elles peuvent intervenir dans la médiation et la gestion des conflits qui surviennent dans leur entourage. Les femmes peuvent également contribuer à la promotion de la paix à travers des actions de sensibilisation, de plaidoyer et de conseil. En tant qu'éducatrices, elles participent aussi à la transmission des valeurs sociales favorisant la socialisation des enfants et la cohésion.
Des femmes déplacées internes à la conférence.Un plaidoyer en faveur des femmes
Mais dans ce processus, les femmes connaissent plusieurs facteurs qui entravent leur engagement, a regretté le communicateur. Parmi tant d'autres difficultés, il a énuméré les pesanteurs socioculturelles, la précarité économique, l'accès limité aux ressources financières, la faible représentation féminine dans les instances de décision sans omettre les contraintes d'ordre sécuritaire.
Face à ces défis, M. Ganou a plaidé pour la mise en œuvre de stratégies visant à renforcer les capacités des femmes. Il a notamment évoqué la nécessité d'investir dans l'éducation des filles et de développer des programmes d'alphabétisation en leur faveur. L'autonomisation économique des femmes, à travers la promotion de l'entrepreneuriat féminin, leur participation accrue aux prises de décision et l'émergence de femmes leaders dans les communautés constituent également un levier important. La lutte contre les violences basées sur le genre fait aussi partie des actions à intensifier, foi de l'orateur. Pour ce dernier, l'ensemble des acteurs sociaux, au premier rang desquels l'État, doivent soutenir les femmes afin qu'elles puissent pleinement jouer leur rôle dans la promotion de la paix et du vivre-ensemble.
Les autorités réaffirment leur disponibilité à soutenir des initiatives féminines.Clôturant les échanges, le gouverneur, Babo Pierre Bassinga, a salué la mobilisation des femmes autour de cette conférence. Il les a invitées à poursuivre leur engagement en faveur de la cohésion sociale dans leurs différentes communautés. Il a encouragé les participantes à demeurer des actrices de paix et de stabilité au sein de la société avant de réaffirmer la disponibilité des autorités administratives à appuyer les initiatives féminines.
Alphonse Dakuyo
Lefaso.net
Au lendemain de son ordination épiscopale, Relwendé Kisito Ouédraogo a célébré une messe d'action de grâce le dimanche 8 mars 2026 à la Basilique Notre-Dame de Yagma.
À l'image de la messe d'ordination célébrée la veille, les fidèles chrétiens sont venus nombreux accompagner le nouvel évêque pour rendre grâce à Dieu pour cette nouvelle étape de son ministère.
Au cours de la célébration, Mgr Relwendé Kisito Ouédraogo a exprimé sa gratitude aux fidèles pour leur accompagnement tout au long de son parcours. Il a également remercié ses confrères prêtres et religieux venus nombreux prendre part à cette célébration. « Je loue Dieu pour ses merveilles, lui qui continue de déverser ses grâces sur nous. Je remercie également l'Église Famille de Dieu au Burkina. Je remercie tout le peuple burkinabè, car je me sens porté et soutenu par ce peuple », a déclaré le nonce apostolique en République du Congo et au Gabon.
Dans son homélie, le nouvel évêque a formulé des prières pour la paix au Burkina Faso. La paix, a-t-il rappelé, est à la fois un don de Dieu et une responsabilité humaine. À ce titre, il a invité les Burkinabè à devenir des artisans de paix et de réconciliation.
Pour rappel, Relwendé Kisito Ouédraogo a été nommé le 28 janvier 2026 par le pape Léon XIV comme nonce apostolique en République de Congo, avant d'être également désigné nonce apostolique au Gabon le 10 février 2026.
S.I.K
Lefaso.net
A partir des deux dernières années, le gouvernement burkinabè est passé à une autre étape de lutte contre les sachets plastiques par une démarche stricte sur le sujet. Les actions de répressions s'enchaînent, notamment avec le ministère de l'Agriculture, de l'Eau, des Ressources animales et halieutiques qui a, à travers la Direction générale de l'Environnement et du Cadre de vie, mené, courant février 2026, une opération de police environnementale. Une opération qui a permis la saisie de 2 593 000 sachets plastiques, d'une valeur estimée à 22 270 000 FCFA.
Ces saisies ont été effectuées lors d'opérations de contrôle menées du 18 au 20 février puis du 24 au 25 février 2026, notamment dans la zone industrielle de Kossodo, ainsi qu'à Teocin Yaar et Katr Yaar à Ouagadougou. Ces opérations s'inscrivent dans le cadre de l'application de la loi n°045-2024/ALT du 30 décembre 2024 portant réglementation des emballages et sachets plastiques au Burkina Faso.
En effet, malgré l'entrée en vigueur de cette loi qui interdit la production et la commercialisation des sachets plastiques, certains acteurs du secteur refusent toujours de se conformer à la réglementation et poursuivent leurs activités en toute illégalité.
Face à la persistance de ces infractions, le directeur général de l'Environnement et du Cadre de vie, Abdoulaye Bazié a rappelé que le gouvernement entend faire respecter la loi avec la plus grande rigueur. “Nous ne pouvons plus tolérer que quelques entreprises compromettent les efforts de développement du Burkina Faso pour des intérêts financiers égoïstes. La loi est claire et elle s'appliquera dans toute sa rigueur et sans exception pour la préservation de notre environnement”, a exprimé M. Bazié.
Selon le chef du service de la Police environnementale, ces opérations de contrôle seront intensifiées sur l'ensemble du territoire national et toute entreprise ou tout commerçant pris en flagrant délit s'exposera, sans complaisance ni tolérance, aux sanctions requises par la loi.
Les contrôles concerneront les unités de production, les marchés, les boutiques, les dépôts ainsi que les circuits de distribution informels.
Par ces actions, le ministère de l'Agriculture, de l'Eau, des Ressources animales et halieutiques réaffirme sa détermination à faire respecter la loi et à promouvoir des alternatives respectueuses de l'environnement, dans le but de préserver durablement le cadre de vie des populations.
Lefaso.net
Source : DCRP/MAERAH
Chaque année, des millions de comptes sont piratés à cause d'un mot de passe trop simple ou trop souvent réutilisé. Pourtant, quelques réflexes suffisent à se protéger efficacement. Mode d'emploi.
Vous avez peut-être déjà reçu un email vous informant que votre compte a été « détecté dans une fuite de données ». Ou pire, vous avez découvert un jour que quelqu'un avait accédé à votre boîte mail ou votre réseau social. Dans la grande majorité des cas, la porte d'entrée du pirate est un mot de passe trop faible, trop prévisible ou trop répandu. Par paresse, certains utilisent encore le mot de passe « 123456 ». C'est une grave erreur.
Six erreurs dangereuses
Ces erreurs sont documentées, mesurées et exploitées chaque jour par des milliers d'attaques automatisées. En 2023, la plateforme de cybersécurité NordPass recensait plus de 100 milliards de combinaisons identifiants/mots de passe en circulation sur des forums illégaux.
Six bonnes pratiques à adopter
La bonne nouvelle, c'est que se protéger efficacement n'exige ni compétences techniques, ni investissement financier important. Il s'agit avant tout d'une discipline quotidienne, fondée sur quelques règles simples.
Les gestionnaires de mots de passe
Le principal obstacle à la création de mots de passe uniques et complexes est la mémoire humaine. Il est impossible de retenir trente mots de passe différents de douze caractères chacun. C'est précisément là qu'interviennent les gestionnaires de mots de passe. Ces logiciels fonctionnent comme un coffre-fort numérique. Vous ne retenez qu'un seul mot de passe solide et unique, et le gestionnaire se charge de mémoriser et de renseigner automatiquement tous les autres.
Parmi les solutions recommandées par les experts en sécurité, il y a Bitwarden qui est gratuit et open source) ; 1Password, Dashlane ou encore KeePass. Certains navigateurs comme Firefox ou Chrome intègrent désormais leur propre gestionnaire, bien que les solutions dédiées restent plus robustes.
L'expert en sécurité Bruce Schneier disait que le meilleur mot de passe est celui que vous n'avez pas à retenir parce qu'il est assez long et complexe pour ne jamais être deviné.
La double authentification, la deuxième ligne de défense
Même un mot de passe excellent peut être compromis par une fuite de données, par hameçonnage ou par simple malchance. C'est pourquoi la double authentification est devenue incontournable. Le principe est simple. Après avoir saisi votre mot de passe, un code à usage unique vous est envoyé par SMS, par email ou via une application dédiée comme Google Authenticator. Ce code expire en 30 secondes. Même si un pirate possède votre mot de passe, il ne peut pas accéder à votre compte sans ce second facteur.
Vous devez l'activer en priorité sur votre messagerie, vos comptes bancaires, vos réseaux sociaux et tout service contenant des données sensibles.
Mon compte a été piraté, que faire ?
Si vous suspectez une compromission, voici les étapes à suivre sans attendre.
1. Changez immédiatement le mot de passe du compte concerné.
2. Si ce mot de passe était utilisé ailleurs, changez-le sur tous ces comptes.
3. Activez la double authentification sur les comptes sensibles.
4. Contactez la Brigade centrale de lutte contre la cybercriminalité
La cyber sécurité fait peur parce qu'elle semble complexe et technique. Mais en matière de mots de passe, les attaques les plus fréquentes exploitent les erreurs les plus simples. Un mot de passe trop court. Réutilisé. Jamais changé.
Fredo Bassolé
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Dans la nuit du 24 juillet 2014, un avion d'Air Algérie, transportant 116 personnes, s'est écrasé en territoire malien, après avoir quitté Ouagadougou. Aucun survivant n'y a été enregistré. Douze ans après, s'ouvre ce lundi 9 mars 2026 à Paris, le procès sur ce drame pour « homicides involontaires ».
Partis de l'aéroport international de Ouagadougou à 00h17 pour Paris via Alger, ces 116 passagers ne sont malheureusement pas arrivés à destination (dont 23 Burkinabè, 54 Français, 8 Algériens, 6 Libanais, ...et l'équipage espagnol). L'avion s'est écrasé dans le village de Boulekissi, en terre malienne. Au lendemain du crash, qui a plongé également les Burkinabè sous le choc face à l'ampleur et à la nature du drame, un comité de crise a été mis en place et une assistance a été proposée aux parents des victimes. Une enquête a été ouverte dans la foulée, afin de situer les responsabilités et pour que les familles puissent être indemnisées.
Le 24 juillet 2018, le président du Faso, Roch Kaboré, a inauguré à Ouagadougou, une stèle en hommage aux victimes. A cette occasion, les familles burkinabè des victimes de ce crash ont déploré le statu quo du volet pénal du dossier, appelant le président du Faso à l'aide.
Ce d'autant que le rapport remis fin décembre 2016, par des experts judiciaires aux magistrats parisiens, au sujet du crash, cible clairement les manquements en matière de formation des pilotes.
Selon le document, l'accident a été provoqué par la non-activation par les pilotes du système d'anti-givre des moteurs, suivie du décrochage de l'avion. Celui-ci n'a pu être rattrapé par les pilotes. Le rapport montre comment la compagnie a clairement « manqué à ses obligations, notamment en matière de formation des pilotes ». Les experts judiciaires y indiquent que les pilotes étaient en fait des saisonniers avec de longues périodes d'inactivité. Ces derniers n'avaient pas effectué d'heures de vol pendant les huit mois précédant le crash de l'avion d'Air Algérie.
L'ouverture du procès ce lundi 9 mars 2026 devant le Tribunal correctionnel de Paris représente donc un moment important pour les familles des victimes.
O.L.
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À compter du 1er mai 2026, la République populaire de Chine appliquera un traitement à zéro droit de douane pour l'ensemble des produits provenant des pays africains entretenant des relations diplomatiques avec elle.
Cette mesure concernera 53 pays africains. Selon les autorités chinoises, elle s'inscrit dans une politique d'ouverture visant à permettre aux partenaires de se développer de manière plus équitable et inclusive.
L'annonce de cette initiative avait été faite par le président chinois Xi Jinping lors de la 32ᵉ réunion des dirigeants de la Asia-Pacific Economic Cooperation (APEC) tenue à Gyeongju, en République de Corée, du 31 octobre au 1er novembre 2025.
À cette occasion, le président chinois avait indiqué que son pays était prêt à étendre aux pays africains la politique déjà appliquée aux pays les moins avancés.
« La Chine a accordé un traitement tarifaire zéro à 100 % des catégories de produits provenant des pays les moins avancés ayant des relations diplomatiques avec elle et est prête à appliquer cette mesure aux pays africains dans la même situation », avait-il déclaré.
Selon Xi Jinping, cette initiative s'inscrit dans la volonté de la Chine de promouvoir un développement partagé et équitable. Il a également réaffirmé l'engagement de son pays en faveur d'une économie mondiale ouverte et inclusive.
S.I.K
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La légende
1. Une
UBA est bien plus qu'une banque commerciale. C'est une institution panafricaine qui incarne une ambition claire : connecter l'Afrique au reste du monde tout en démontrant que le secteur privé africain peut porter, avec rigueur et vision, la transformation économique du continent.
Des racines historiques à un leadership continental
Héritière de la British and French Bank Limited (BFB), qui a démarré ses activités en 1949, UBA a su évoluer au rythme des mutations économiques africaines. De banque locale, elle est devenue un groupe financier d'envergure internationale, aujourd'hui reconnu comme leader de la banque transactionnelle en Afrique.
Présente dans 20 pays africains, notamment le Burkina Faso, le Sénégal, le Mali, le Bénin, la Guinée & la Côte d'Ivoire, UBA sert plus de 45 millions de clients à travers plus de 1 000 agences et points de service. Cette densité opérationnelle lui permet d'allier proximité locale et standards internationaux de gouvernance.
L'Africapitalisme comme boussole stratégique
Au cœur de l'identité de UBA se trouve une philosophie : l'Africapitalisme. Popularisé par Tony O. Elumelu, ce concept défend l'idée que le secteur privé africain doit jouer un rôle central dans le développement du continent, en investissant sur le long terme dans des secteurs clés, avec une logique de création de valeur partagée.
UBA se positionne ainsi comme un catalyseur de croissance, en finançant le commerce intra-africain, les PME, les grandes entreprises et les institutions souveraines. Son approche combine performance financière, innovation et responsabilité sociale.
Une empreinte globale stratégique
UBA se distingue par une présence internationale rare parmi les banques africaines. Elle est implantée au Royaume-Uni, en France, aux États-Unis et aux Émirats Arabes Unis, notamment au DIFC à Dubaï. Elle est surtout la seule banque d'Afrique subsaharienne à disposer d'une licence de dépôt aux États-Unis à travers UBA America.
Cette architecture internationale positionne UBA comme un pont stratégique entre les économies africaines et les grandes places financières mondiales. Elle facilite les flux de capitaux, le financement du commerce international (Trade Finance), ainsi que les investissements directs étrangers vers l'Afrique.
Une gouvernance et un leadership visionnaires
La solidité de UBA repose également sur une gouvernance rigoureuse et un top management expérimenté.
À la tête du groupe, Tony O. Elumelu, Président du Groupe, est à l'origine de l'expansion panafricaine de la banque et le principal promoteur de l'Africapitalisme.
Le Directeur Général du Groupe (GMD/CEO), Oliver Alawuba, fort de plus de 25 ans d'expérience au sein de l'institution, supervise l'ensemble des opérations bancaires dans les 20 réseaux africains et les implantations internationales.
Un engagement au-delà de la finance
Au-delà de ses performances financières, UBA s'engage activement dans le développement social via la Fondation UBA, son bras philanthropique. En écho aux initiatives entrepreneuriales portées par la Fondation Tony Elumelu (TEF), elle soutient l'éducation, l'environnement et l'autonomisation économique, considérés comme des leviers essentiels de croissance durable.
UBA incarne une vision : celle d'une entreprise africaine capable d'opérer aux standards mondiaux, de connecter les marchés, de financer l'avenir et de démontrer que la transformation du continent peut et doit être portée par des institutions africaines fortes, responsables et résolument globales.
À l'occasion de la 169è Journée internationale des droits de la femme, dimanche 8 mars 2026, le ministre de la Famille et de la Solidarité, lieutenant-colonel Pélagie Kaboré a, accompagnée du ministre de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques, Dr Aminata Zerbo/Sabané, procédé à la remise officielle d'une unité de production de “soumbala” au profit des femmes de la commune de Barsalogho, dans la région des Koulsé (ancienne région du Centre-nord).
Cette édition marque également un nouveau format de célébration de cette Journée, désormais orientée vers des actions concrètes au profit des femmes et des communautés. C'est dans cette perception que la commune de Barsalogho a bénéficié d'une unité semi-mécanisée de transformation des produits forestiers non-ligneux, notamment du “soumbala” (bouillon local), produit emblématique du savoir-faire local. La réalisation se compose d'un magasin de stockage, d'un bureau administratif et de trois blocs semi-mécanisés de production de “soumbala”.
La coupure symbolique du ruban par Mme la ministre de la Famille et de la Solidarité, Pélagie Kaboré, marque le démarrage officiel des activités de production.
« Cette unité constitue une réponse concrète aux besoins exprimés par les femmes de Barsalogho », a-t-elle présenté avant de les inviter à faire de cette infrastructure, un modèle de réussite fondé sur l'organisation, la discipline et l'esprit entrepreneurial.
Outre cette réalisation économique, la cérémonie a été mise à profit pour un don de vivres et de matériels de relèvement au profit de 27 904 bénéficiaires. Il s'agit de 300 tonnes de farine de maïs et de riz, 60 tonnes de haricot, 300 cartons de pâtes alimentaires, 50 cartons de sardines en conserve, 300 bidons d'huile de 5 litres, 5 tonnes de sel, 100 cartons de sucre de 25 kg et 60 sacs de farine infantile de 10 kg.
Ces vivres visent à renforcer la résilience des populations et soutenir les efforts de relèvement social et économique dans la commune de Barsalogho.
Les populations ont également bénéficié d'un important lot de matériel de relèvement destiné à soutenir les activités agricoles, pastorales et génératrices de revenus. On peut citer 40 charrettes tombereaux, 40 brouettes blindées, 40 botteleuses, 80 pelles manuelles, 80 râteaux à dents longues, 80 fourches avec manche en bois, 80 abreuvoirs pour bovins, ovins et caprins, 80 mangeoires pour bovins, ovins et caprins. A cela s'ajoutent 200 abreuvoirs pour volaille, 200 mangeoires pour volaille, 400 bidons vides de 20 litres, 10 arrosoirs.
Cet appui vise à renforcer les capacités de production des ménages et soutenir les activités économiques des populations, notamment celles des femmes, principales actrices de la résilience communautaire.
À Barsalogho, la célébration du 8 mars 2026 s'est déroulée dans une ambiance de solidarité, de dignité et d'espoir, illustrant la volonté du gouvernement de faire de la promotion de la femme, un levier essentiel du développement et de la paix durable au Burkina.
Placée sous le thème « Bâtir une paix durable au Burkina Faso : quelles contributions des femmes et des filles à la promotion du vivre-ensemble ? », la commémoration du 8 mars 2026 met en relief, le rôle déterminant des femmes dans la consolidation de la paix, la cohésion sociale et la reconstruction du tissu économique national.
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Source : DCRP-MFS
Le ministre de l'Économie et des Finances, Dr Aboubakar Nacanabo, a accordé, lundi, 9 mars 2026 à Ouagadougou, une audience au président de la Banque ouest-africaine de développement (BOAD), Serge Ekué. Occasion pour les deux parties de passer en revue l'état de la coopération entre l'institution financière régionale et le Burkina Faso.
A la fois actionnaire et bénéficiaire des financements de la Banque, le Burkina Faso a réaffirmé l'importance stratégique qu'il accorde à ce partenariat. Les échanges ont porté sur les perspectives d'accompagnement de la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) dans la mise en œuvre du Plan national de développement RELANCE 2026-2030, cadre stratégique de transformation économique et sociale du pays pour les années à venir.
Le ministre Nacanabo a salué les performances enregistrées ces dernières années par la BOAD, ainsi que les réformes structurantes engagées par l'institution. Au nombre de ces performances, l'augmentation du capital et les efforts visant à alléger et accélérer les procédures de passation de marchés, des mesures jugées essentielles pour améliorer l'efficacité des financements et la rapidité de mise en œuvre des projets de développement dans les États-membres.
Les échanges ont aussi porté sur les risques d'inflation liés aux tensions géopolitiques au Moyen-Orient, susceptibles d'entraîner une hausse du prix du baril de pétrole et de perturber les chaînes d'approvisionnement mondiales, avec des répercussions possibles sur les économies de la région.
Le président de la BOAD a réaffirmé la disponibilité de l'institution à accompagner le Burkina Faso dans la mise en œuvre de ses priorités de développement. Pour cela, une enveloppe indicative de 750 milliards de FCFA, sur les cinq prochaines années, pourrait être mobilisée pour soutenir des projets structurants dans des secteurs-clés de l'économie nationale.
Lefaso.net
Source : DCRP/MEF
Le ministre des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré, et le ministre délégué, Stella Eldine Kabré, ont pris part, le vendredi 6 mars 2026, aux côtés de la communauté ghanéenne résidant au Burkina, à la célébration du 69è anniversaire de l'indépendance de la République du Ghana.
Le 69è anniversaire de l'indépendance du Ghana, placé sous le thème « Construire la prospérité, restaurer l'histoire », a été donc commémoré à Ouagadougou par la communauté ghanéenne. Occasion pour ce pays frère, l'un des premiers à accéder à l'indépendance le 6 mars 1957, de se remémorer son histoire, afin de mieux se projeter sur le chemin de construction, selon son ambassadeur au Burkina, Kenneth Akibaté.
« Le Burkina Faso et le Ghana partagent plus qu'une frontière commune, mais une histoire marquée par une culture, une langue et des échanges commerciaux sur plusieurs générations », a présenté l'ambassadeur.
Pour le patron de la diplomatie burkinabè, Karamoko Jean Marie Traoré, le Burkina Faso et le Ghana partagent six décennies de relations de voisinage exemplaire, bâti sur le respect mutuel, la solidarité et tourné vers de résultats concrets au bénéfice des deux peuples.
Occasion pour le ministre Traoré de saluer donc la tenue récemment de la 13e commission mixte de coopération, marquée par la signature de sept instruments juridiques et réhaussée par la présence du ministre ghanéen chargé des Affaires étrangères.
Exprimant les félicitations du peuple burkinabè au peuple frère du Ghana, le ministre des Affaires étrangères a salué un peuple ghanéen « courageux, discipliné, profondément attaché à ses valeurs, qui a su transformer les défis en opportunité et la vision en moteur de développement ».
Selon le ministre, cette célébration rappelle « le chemin remarquable parcouru par le Ghana depuis son accession à la souveraineté jusqu'à son affirmation comme un acteur majeur de notre sous-région et une référence en Afrique ».
Au cours de la cérémonie, l'ambassadeur Kenneth Akibaté a témoigné la solidarité des autorités ghanéennes aux autorités burkinabè, engagées dans la lutte contre le terrorisme, tout en reconnaissant l'interdépendance de la sécurité entre les pays voisins.
La célébration du 69e anniversaire de l'indépendance du Ghana a aussi été marquée par un don de cinq tonnes de ciment à l'Agence Faso Mêbo et la pose de pavés sur le boulevard Thomas Sankara.
Lire aussi : Coopération Burkina-Ghana : Un nouvel élan pour booster le développement
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Source : DCRP/MAE