Plus de 70 cas de diarrhée aiguë accompagnée de déshydratation, dont 10 décès, ont été enregistrés dans douze aires de santé de Lububula, en territoire de Kasongo, dans la province du Maniema. Les enfants de moins de cinq ans sont particulièrement touchés, selon un bilan provisoire communiqué dimanche 13 septembre 2026 par les acteurs locaux de santé.
14 Septembre 2023 - 14 Septembre 2026
Voici déjà trois ans qu'il a plu au Seigneur de rappeler auprès de lui sa servante
Marie Odile DOLOMWEOGO/TRAORE
En ce jour anniversaire de son décès, sa famille, ses frères et soeurs rendent grâce au Seigneur pour la vie qu'il lui a donnée, pour les moments partagés, pour tout l'amour qu'elle a semé autour d'elle.
Ils invitent tous ceux qui l'ont connue, aimée et appréciée à avoir une pensée pieuse pour elle et à prier toujours pour le repos de son âme.
Que le Seigneur dans sa miséricorde lui fasse toujours jouir de ses faveurs et fortifie tous ceux qui continuent de porter ses souvenirs. Amen
REPOSE TOUJOURS EN PAIX MARIODE.
Tu demeures à jamais dans nos cœurs.
Le Bénin renoue avec les classes ce lundi 14 septembre 2026, à la faveur de la rentrée scolaire et académique. A cette occasion, le président de la République, Romuald Wadagni, a adressé un message aux différents acteurs du système éducatif.
Dans une publication sur Facebook, le chef de l'Etat a rappelé la place de l'école dans la construction du pays. « L'avenir de notre Nation se construit aussi dans nos écoles », a indiqué Romuald Wadagni.
Le président de la République souhaite aux enseignants, apprenants, parents et autres acteurs de l'éducation « une année de réussite, d'engagement et d'excellence ».
En guise de conclusion, le président de la République a adressé ses encouragements à l'ensemble de la communauté éducative : « Bonne rentrée scolaire et académique à toutes et à tous ! »
Rendez-vous du 22 > 27 SEPT. 2026 au PARC D'EXPOSITION DU SIAO
THÈME "Financement des projets structurants : un levier pour le développement du tourisme"
Région invitée d'honneur :
GUIRIKO
En 2023, le Gabon, la Guinée équatoriale et le Tchad enregistrent les trois plus fortes hausses de leur taux de pression fiscale parmi les pays africains suivis par l'OCDE. En une seule année, le Gabon passe de 11,8 % à 16,7 % du PIB, la Guinée équatoriale de 7,0 % à 11,5 %, et le Tchad de 9,8 % à 13,1 %. Des progressions d'une ampleur inhabituelle, susceptibles d'accréditer l'idée d'une amélioration substantielle de leur mobilisation fiscale. Ces hausses s'expliquent pourtant largement par l'augmentation des recettes fiscales issues de l'impôt sur les sociétés, liée aux bénéfices élevés du secteur extractif. Ce décalage entre l'apparence du chiffre et sa signification réelle illustre une question plus fondamentale : que mesure véritablement le taux de pression fiscale, et que laisse-t-il dans l'ombre ?
Quand la hausse du taux de pression fiscale ne reflète pas une amélioration structurelle
Selon le rapport Revenue Statistics in Africa 2025, publié conjointement par l'OCDE, l'ATAF et la Commission de l'Union africaine, les progressions enregistrées au Gabon, en Guinée équatoriale et au Tchad ont été portées par l'augmentation des recettes fiscales issues de l'impôt sur les sociétés, sous l'effet des bénéfices élevés générés par le secteur extractif au cours de cette année. Pour le Gabon et la Guinée équatoriale, un second facteur a amplifié cette évolution : dans ces deux pays, les recettes fiscales nominales ont progressé tandis que le PIB nominal se contractait.
Le taux de pression fiscale étant, par définition, le rapport entre les recettes fiscales et le PIB, la conjonction d'une hausse des recettes fiscales et d'une baisse du PIB accroît mécaniquement cet indicateur, indépendamment de toute amélioration du système de collecte.
Ce constat met en évidence une limite souvent négligée : une même progression du taux de pression fiscale peut masquer des dynamiques sous-jacentes profondément différentes. L'interprétation d'une variation de cet indicateur exige donc d'en analyser séparément les deux éléments constitutifs, plutôt que de se contenter de lire l'évolution du chiffre agrégé.
Quand le taux de pression fiscale dissimule la fragilité des recettes fiscales
La valeur absolue du taux de pression fiscale ne renseigne pas davantage sur la solidité structurelle des recettes fiscales qui le composent. Les données relatives à la structure fiscale des pays concernés l'illustrent avec précision. En 2023, l'impôt sur les sociétés représentait 76 % des recettes fiscales de la Guinée équatoriale et 61 % de celles du Tchad. Une telle concentration expose les finances publiques à une forte sensibilité aux performances d'un nombre restreint de secteurs, dont le secteur extractif.
Lorsque les cours des matières premières se replient ou que les bénéfices des entreprises concernées diminuent, les recettes fiscales issues de l'impôt sur les sociétés peuvent connaître une contraction rapide et significative, sans que le cadre législatif ait été modifié ni que l'administration fiscale ait été restructurée. Une structure de recettes fiscales plus diversifiée, s'appuyant notamment sur la taxe sur la valeur ajoutée, l'impôt sur le revenu des personnes physiques et l'impôt sur les sociétés, offre en revanche une exposition moindre à ce type de chocs sectoriels.
Cette dimension est absente du taux de pression fiscale pris isolément. Entre 2013 et 2023, ce taux a progressé en moyenne de 1,4 point parmi les pays africains couverts par le rapport de l'OCDE, passant de 14,7 % à 16,1 % du PIB. Cette tendance générale ne doit cependant pas être interprétée de manière uniforme : en 2023, la hausse du taux moyen a été largement portée par l'augmentation des recettes fiscales issues de l'impôt sur les sociétés dans plusieurs économies exportatrices de ressources naturelles, ce qui est distinct d'un élargissement durable de l'assiette fiscale ou d'une amélioration généralisée de la conformité fiscale des contribuables.
Quand le taux de pression fiscale ne dit rien de la répartition de l'effort fiscal
Le taux de pression fiscale présente une troisième limite, peut-être la plus structurante sur le plan analytique : il ne renseigne pas sur la manière dont l'effort fiscal est réparti au sein de l'économie. Une progression de cet indicateur peut résulter de la contribution d'un nombre restreint de grandes entreprises fortement imposées, tout comme traduire un élargissement effectif de l'assiette fiscale et une amélioration de la conformité d'un ensemble beaucoup plus large de contribuables. Ces deux configurations peuvent produire des chiffres agrégés similaires tout en révélant des trajectoires fiscales profondément distinctes.
Le taux de pression fiscale ne permet pas non plus, à lui seul, de déterminer si la charge fiscale est distribuée de façon progressive ou régressive, ni quelles catégories d'agents économiques en supportent l'essentiel. Apprécier la performance fiscale d'un État requiert donc d'aller au-delà du niveau agrégé des recettes fiscales et d'examiner également leur origine et leur répartition.
Un indicateur de départ, non de conclusion
Le taux de pression fiscale ne constitue pas un diagnostic suffisant de la performance fiscale d'un pays. Son interprétation rigoureuse suppose d'examiner séparément ses deux éléments constitutifs, les recettes fiscales et le PIB, d'analyser la structure des recettes fiscales et leur degré de diversification, et de s'interroger sur la répartition de l'effort fiscal entre les différents contribuables et les secteurs de l'économie.
Un pays dont le taux de pression fiscale progresse sous l'effet d'une hausse exceptionnelle des bénéfices d'un seul secteur ne présente pas le même profil fiscal qu'un pays dont la progression repose sur un élargissement de l'assiette fiscale ou sur une amélioration durable de la conformité des contribuables. Les statistiques peuvent pourtant faire apparaître ces deux trajectoires de manière apparemment similaire.
En fiscalité, un chiffre ne prend tout son sens qu'une fois replacé dans son contexte. Une hausse peut dissimuler des fragilités, une moyenne peut masquer de fortes disparités, et deux résultats en apparence comparables peuvent être le produit de réalités profondément différentes. Un chiffre ne parle jamais seul : c'est son contexte qui permet d'en apprécier véritablement la portée.
Joëlle Traoré est docteure en droit public de l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Elle est spécialisée en fiscalité internationale et africaine, avec une expertise en matière de flux financiers illicites, de réformes fiscales mondiales et de mobilisation des ressources nationales. Elle a collaboré avec des institutions africaines et internationales sur les questions de gouvernance fiscale en Afrique.
L'association Jeunesse éveillée pour l'action (JEA) a organisé, du 9 au 13 septembre 2026 à Ouagadougou, une session de formation et de renforcement des capacités au profit d'une centaine d'enseignants du primaire et du secondaire.
Cette initiative, qui s'est déroulée à la fois en ligne et en présentiel, visait à renforcer les compétences des participants dans plusieurs domaines, notamment l'éducation civique, le leadership, l'entrepreneuriat scolaire, les nouvelles méthodes d'enseignement, l'intelligence économique du formateur psychologique de l'enfant et de l'adolescent, la communication interculturelle, la conduite d'une leçon. Durant cinq jours, les enseignants ont bénéficié de l'expertise de plusieurs intervenants afin d'approfondir leurs connaissances et d'améliorer leurs pratiques pédagogiques.
Pour Marcel Kalmogo, professeur certifié des lycées et collèges, cette formation constitue un pilier essentiel de l'enseignement.À travers cette session, la JEA, qui œuvre au développement du capital humain par le biais de l'éducation et de la formation, entend répondre à la nécessité d'adapter les compétences des enseignants aux réalités et aux exigences du monde actuel.
« L'éducation civique constitue un pilier essentiel de l'enseignement. À travers cette 4ᵉ édition, nous ambitionnons de renforcer les compétences du corps enseignant afin de l'aider à mieux remplir sa mission éducative », a déclaré Marcel Kalmogo, professeur certifié des lycées et collèges.
« En tant qu'enseignant, cette formation nous a permis d'approfondir nos connaissances et de renforcer nos compétences pédagogiques. Après avoir suivi la première étape en ligne, j'ai constaté la pertinence des enseignements dispensés, ce qui m'a encouragé à participer à la session en présentiel », a témoigné Timbyalgré Ouédraogo, professeur certifié des écoles.
Timbyalgré Ouédraogo, professeur certifié des écoles, s'est réjoui de la qualité des cours.En rappel, créée en 2018, l'association Jeunesse éveillée pour l'action (JEA) œuvre à promouvoir l'éveil des consciences et l'esprit d'entreprise. À travers ses actions, elle intervient dans plusieurs domaines, notamment la formation, le transfert de compétences, l'éducation financière et l'entrepreneuriat des jeunes.
Ismaël Ouédraogo (stagiaire)
Lefaso.net
LES RÉSULTATS LOTO FORTUNE SONT LÀ !
TIRAGE N°147/26
Lundi 14 septembre 2026 (11H)
72 • 18 • 58 • 52 • 27
Félicitations aux heureux gagnants !
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Rendez-vous au prochain tirage de 14h pour une nouvelle chance.
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