You are here

Feed aggregator

Medays 2020

EGEABLOG - Sat, 11/14/2020 - 19:49

J'ai participé vendredi 1A3 novembre à la table ronde du Medays 2020, organisée sur les réactions à la pandémie, notamment du point de vue numérique.

Vous trouverez un bref compte-rendu de cette table ronde ici.

J'en extrait ceci : Selon Olivier Kempf, directeur de La Vigie, chercheur associé à la Fondation pour la recherche stratégique et directeur de la Collection Cyberstratégie chez Economica, la crise sanitaire a contribué au renforcement des inégalités dans l’utilisation des outils numériques et a augmenté le risque de cyberattaques, appelant ainsi à investir beaucoup plus dans ce domaine en vue de garantir la sécurité des systèmes d’information. Il a dans ce sens mis en exergue l’intérêt de l’Afrique et l’Europe à œuvrer ensemble et mobiliser leurs efforts, à travers un partenariat liant les deux continents et visant à tirer profit de cette révolution numérique. M. Kempf a ajouté que ce partenariat permet aux deux parties d’intégrer un marché potentiel de près de 2 milliards de personnes et de pouvoir ainsi concurrencer la Chine et les États-Unis.

OK

UNe autorité scientifique disparue ?

EGEABLOG - Wed, 11/11/2020 - 11:57

Cela fait des semaines, des mois que je n'ai pas publié : mille excuses. Je dos être mal organisé ou très pris (au choix). Voici donc un texte paru dans un dossier de l'IRIS sur "le virus du faux" (lien ici). J'y publie un texte sur la disparition de l'autorité scientifique, lisible ci-dessous. OK

La crise de la Covid 19 affecte en profondeur l’année 2020. Cependant, si les conséquences géopolitiques sont relatives, si les conséquences économiques sont énormes, la pandémie a accéléré un autre mouvement, plus discret et moins évident : celui de la perte de confiance envers l’autorité scientifique.

Permanences et accélérations

D’une part, les tendances lourdes du monde d’avant ont persisté. Certes, quelques-uns ont saisi des opportunités, comme la Chine qui en a profité pour accélérer sa maîtrise de Hong-Kong ou l’Arabie Séoudite qui a tenté de s’exfiltrer du Yémen. Le bilan médical de la pandémie sera lourd mais sans constituer par lui-même un choc démographique déstabilisant, à l’image de la Grande peste ou des ravages microbiens lors de l’invasion des Conquistadors. En revanche, les conséquences économiques de l’arrêt de la production mondiale pendant deux mois seront très sensibles et nous mettrons deux ou trois ans à les surmonter.

D’autre part et hormis la question économique, la crise a accéléré des phénomènes qui prévalaient. Mentionnons ici la prégnance accélérée des outils numériques, la radicalisation de la crise intérieure américaine ou encore une radicalisation politique de la gauche mondiale au profit d’une lecture systématique de communautés séparées sur la base de la couleur de peau (ne plus dire race), du genre (ne plus dire sexe) ou de la position victimaire.

Débat scientifique

Au chapitre des accélérations, le débat scientifique est arrivé sur la place publique. Il a pris des détours surprenants pour se concentrer sur les questions de médecine. Il est vrai que le confinement nous y forçait, puisque nous avons tous essayé de comprendre ce virus qui suscitait une réaction aussi radicale que la mise à l’abri de populations entières.

Ainsi, les virus ne sont pas des microbes, la transmission de virus d’animaux à l’homme est chose courante, notre patrimoine génétique s’améliore au fur et à mesure des résistances acquises par la rencontre préalable d’autres virus et maladies, etc. Accessoirement, ces virus se répandent plus facilement grâce à la mondialisation puisque celle-ci passe par des échanges beaucoup plus nombreux que par le passé.

Mais ces explications n’ont pas suffi. Il nous a fallu comprendre comment nous en étions arrivés là : passons sur l’impréparation et la faiblesse des moyens (de lits, de respirateurs, de masques, de tests, ces derniers n’étant toujours pas opérés en assez grand nombre) qui ont suscité leur lot de polémiques ; rapidement, la question a tourné autour des moyens de traiter ce virus, aujourd’hui et demain. Les autorités nous ont promu des tests cliniques de traitement qui étaient faits au niveau européen et dont nous devions avoir les premiers résultats en avril. Constatons que les résultats sont décevants, non seulement parce que les solutions n’ont pas été trouvées mais aussi parce que l’ampleur des tests à déçu.

L’affaire de la chloroquine

Alors est intervenu un personnage haut en couleur, le professeur Raoult, initialement présenté comme un des grands spécialistes mondiaux d’infectiologie. Il prônait un traitement précoce à base de chloroquine et expliquait qu’il obtenait de bons résultats. La planète médiatique prit alors feu. Avec son air de Panoramix, on avait l’impression du druide du village gaulois résistant à l’envahisseur, tandis que les élites poussaient des cris d’orfraie face à cet hérétique qui suivait sa propre voie. Dans cette nouvelle bataille d’Hernani, chacun pouvait avoir son avis d’autant plus que le « Conseil scientifique » mis en place par le gouvernement avait des avis qui semblaient évoluer au gré des circonstances.

Un peu plus tard, une étude tout aussi fracassante était publiée par une revue médicale de renom, the Lancet. Elle s’appuyait sur du Big data et concluait à l’ineptie des traitements par chloroquine. Le Conseil sanitaire décidait aussitôt qu’il fallait interdire la chloroquine (médicament utilisé depuis trois quarts de siècle contre le paludisme en Afrique et dont on ne savait pas qu’il présentait jusqu’alors de si grands dangers). Comme dans tout bon vaudeville, une semaine plus tard on apprenait que l’étude avait été « bidonnée », que les statistiques avaient été inventées par une société plus mercantile que médicale : the Lancet retirait la publication et l’OMS son avis contre la chloroquine.

Précisons ici que nous n’avons aucune idée du bien ou du mal-fondé de ce médicament mais qu’il est révélateur de bien des choses.

Autorité scientifique

Allons au fait : ces affaires, aussi bien celle de la pandémie que de la chloroquine, révèlent la fin de l’autorité scientifique. Voilà une nouveauté dont on discernait pourtant les signes mais qui est désormais établie.

Elle n’est pas surprenante tant les « autorités » traditionnelles se sont affaiblies : ce fut le cas des religions (relisez M. Gauchet sur le désenchantement du monde), des idéologies, des syndicats, des partis politiques ; il y eut le déclin de la presse, celui de l’école, celui de l’hôpital. Toutes ces institutions, toutes ces autorités morales se sont peu à peu affaissées. Voici d’ailleurs une des causes de la fin de l’universalisme.

La dernière autorité restait l’autorité scientifique. Les savants, du fait de leurs longues années d’étude, de leur rare prise de parole publique, de leur rigueur, mais aussi du reliquat d’un certain positivisme, hérité d’Auguste Comte, gardaient leur crédit. Nous croyions tous encore un peu au progrès, avec une part de raison.

Le progrès, toujours le progrès

En effet, nous avons évolué à propos du progrès. Nous avons compris que le progrès scientifique n’entraînait pas, contrairement aux illusions des siècles passés, un progrès social. Pour autant, nous savons bien que le progrès scientifique continue (même s’il est de moins en moins compréhensible) et surtout, nous observons dans notre vie quotidienne l’irruption du progrès technologique. Cela passe bien sûr par les technologies numériques (nous ne parlons pas bien sûr de l’ultime version de votre ordiphone qui appartient plus au domaine du marketing que de la technologie) mais pas uniquement : nos avions, nos voitures, nos outils, nos soins se sont améliorés. Nous attribuons ce progrès technologique au progrès scientifique. Et il est vrai que la science continue son œuvre et que la réponse scientifique à la pandémie a été remarquable, puisqu’on a isolé l’ADN du virus en quelques semaines et que les prototypes de vaccin sont testés partout. Jamais dans l’histoire de l’humanité une maladie nouvelle n’aura été traitée aussi rapidement. Et pourtant…

Impatience et défiance

Par impatience, nous comprenons mal que nous n’y soyons pas arrivés plus vite. Rappelons qu’on n’a toujours pas de vaccin contre le Sida, apparu il y a quarante ans, et qu’on traite difficilement cancer et Alzheimer…

Surtout, nous avons une certaine défiance envers l’aristocratie scientifique. Les premiers signes sont anciens : sans même évoquer les platistes (persuadés que la terre est plate), pensez à la controverse sur le changement climatique ou celle des antivax (anti-vaccins). Des parts toujours plus importantes de la population tiennent des discours (et adaptent parfois leurs comportements) sur la base de conceptions scientifiques manifestement erronées. Encore ne s’agit-il là que d’opinions, considérées comme marginales même si elles ont pris de l’ampleur grâce aux réseaux sociaux.

Avec la chloroquine (dans un contexte de confinement) c’est la population entière qui a pris parti, sachant que les démonstrations des uns et des autres ne convainquaient pas. De plus, la parole des « experts », qu’il s’agisse des membres des différents Conseils scientifiques ou académies, laboratoires ou universités, a semblé être altérée par des intérêts externes, politiques ou pécuniers ou tout simplement d’egos. Les déclarations flamboyantes de l’un, condescendantes des autres, ont toutes contribué au malaise.

Au fond, la science bénéficiait encore d’une image de neutralité qui lui donnait son autorité. Personne ne lui reproche son incertitude : car son objet consiste justement à dissiper, lentement et à tâtons mais avec méthode, cette incertitude. Mais on reproche à ceux qui s’en prévalent de ne pas toujours respecter cette neutralité qui fonde le bien commun ; de verser dans l’émotion, d’en faire l’objet de parti, donc de partition, donc de division. Ils ont abimé l’autorité, une des dernières qui nous restait. C’est dommage car le mal fait ne pourra être réparé.

Pour conclure

Ce propos n’est-il pas u peu sévère ? la science ne continue-t-elle pas, vaille que vaille, obtenant des résultats sans cesse plus étonnants ? Si, bien sûr, et l’attribution récente du prix Nobel de chimie à une chercheuse française nous le rappelle, elle qui mit au point la technique du CRISPR/Cas9 qui permet de réaliser du génie génétique. Observons que ce travail scientifique se fait dans l’ombre, entre experts qui ne sont pas contestés. Au fond, l’autorité scientifique pâtit d’être propulsée au-devant de la scène publique, que ce soit par le politique, par les médias, par l’émotion. La science poursuit son chemin, elle ne tolère plus en revanche d’être confrontée au débat public qui tourne souvent à la polémique (car voici au fond un des grands défauts de l’époque : celui de ne plus avoir de débat, mais seulement des polémistes qui ne s’écoutent pas réciproquement).

Pour autant, peut-elle s’en abstraire ? Car des débats récents se font jour qui manquent visiblement de culture scientifique : par exemple celui sur l’alternative des énergies renouvelables par rapport à l’énergie nucléaire, ou la curieuse polémique entourant le déploiement de la 5G qui serait anti-écologique et mauvaise pour la santé -on connut un peu la même chose avec les éoliennes ou les compteurs Linky). La science est donc placée au milieu d’une contradiction : celle de ne pouvoir trop interférer dans le débat public mais de ne pas non plus le négliger complètement…

Ansätze der Kleinbauernförderung im Globalen Süden: Kontroversen, Erfahrungen, Synthesen

Es herrscht weitgehend Konsens, dass die Sicherstellung der Welternährung nicht ohne die Kleinbäuerinnen und Kleinbauern (nachfolgend Produzent*innen) in Afrika, Lateinamerika und Asien möglich sein wird. Dies sind bis zu 570 Millionen Betriebe bzw. 2 Milliarden Menschen. Schon aufgrund der sehr großen Zahl ist auch für die Erreichung weiterer Nachhaltigkeitsziele eine nachhaltige Entwicklung der kleinbäuerlichen Landwirtschaft unabdingbar.
Kontrovers diskutiert wird die Frage, wie Kleinbauernhaushalte in Ländern mit niedrigem und mittlerem Einkommen diese Herausforderungen bei wachsender Weltbevölkerung und bei zunehmend knapper Agrarfläche bewältigen sollen. In der Diskussion um zielführende Entwicklungs- und Förderstrategien lassen sich vier wesentliche Kontroversen erkennen: Fokus (ganzheitliche oder spezialisierte Unterstützung), Technologie (Low- oder High-input-Landwirtschaft), institutioneller Rahmen (vornehmlich staatliche oder privatwirtschaftliche Dienstleistungen) und Ausrichtung der Marktorientierung (lokale bzw. regionale oder globale Ausrichtung).
Mittlerweile werden diese vier strategischen Kontroversen kombiniert zu zwei „idealisierten“ agrarpolitischen Grundorientierungen: einer auf ökologischen Prinzipien und lokalem Wissen basierenden, input-extensiven, auf lokale bzw. regionale (Nahrungs-)Bedürfnisse ausgerichteten, öffentlich geförderten bäuerlichen Agrarproduktion und als Gegenmodell die Einbettung in eine globale privatwirtschaftliche Agrarwirtschaft basierend auf input-intensiver Modernisierung.
Diese auf konzeptioneller Ebene geführte Diskussion findet auf lokaler und praktischer Ebene oft eine Auflösung in pragmatischen Kompromissen. Rein marktwirtschaftlich orientierte Förderansätze verkennen den Bedarf an Diversifizierung und auch Subsistenzorientierung, während zu starke Binnenorientierung Spezialisierungs- und Einkommenschancen vergibt. Staatliche Fördersysteme haben oft gravierende Schwächen, aber private Dienstleister*innen sind oft nur selektiv an bestimmten Betrieben und Produkten interessiert. Externe Betriebsmittel mögen effizient sein, aber die Kosten und Risiken sind für Produzent*innen oft nicht tragbar.
Die Analyse der lokalen Bedürfnisse und Möglichkeiten zeigt oft, dass zielgruppen- und standortgerechte Kombinationen von Strategieelementen gefragt sind, die sich am Ziel einer sozial inklusiven und ökologisch nachhaltigen Intensivierung kleinbäuerlicher Landwirtschaft orientieren. Der dafür nötige Suchprozess sollte durch folgende strategische Grundorientierungen geleitet werden:
• Förderung sollte nicht einseitig von den Erfordernissen der Märkte ausgehen, sondern gleichermaßen kleinbäuerliche Livelihood- und lokale Ökosysteme berücksichtigen.
• Die Suche nach ertragssteigernden, breitenwirksamen und nachhaltigen Innovationen erfordert einen öffentlich finanzierten Prozess lokal angepasster Agrarforschung unter Einbeziehung unterschiedlicher Zielgruppen.
• Die jeweiligen Vorteile von privatwirtschaftlichen und öffentlichen Agrardienstleistungen sollten im Rahmen von Public-private-Partnerships kombiniert und an den Bedürfnissen der Produzent*innen orientiert werden.
• Nicht nur die Produktion von Nahrungsmitteln, sondern auch die breite Verfügbarkeit von Bargeldeinkommen sollte gefördert werden.
• Für die Realisierung solcher Strategien bedarf es einer Verknüpfung des ländlichen Raumes mit der steigenden Nachfrage der Städte durch Infrastruktur und z.T. auch eines partiellen Schutzes vor globaler Konkurrenz unter Berücksichtigung der Interessen armer Konsumenten.

Ansätze der Kleinbauernförderung im Globalen Süden: Kontroversen, Erfahrungen, Synthesen

Es herrscht weitgehend Konsens, dass die Sicherstellung der Welternährung nicht ohne die Kleinbäuerinnen und Kleinbauern (nachfolgend Produzent*innen) in Afrika, Lateinamerika und Asien möglich sein wird. Dies sind bis zu 570 Millionen Betriebe bzw. 2 Milliarden Menschen. Schon aufgrund der sehr großen Zahl ist auch für die Erreichung weiterer Nachhaltigkeitsziele eine nachhaltige Entwicklung der kleinbäuerlichen Landwirtschaft unabdingbar.
Kontrovers diskutiert wird die Frage, wie Kleinbauernhaushalte in Ländern mit niedrigem und mittlerem Einkommen diese Herausforderungen bei wachsender Weltbevölkerung und bei zunehmend knapper Agrarfläche bewältigen sollen. In der Diskussion um zielführende Entwicklungs- und Förderstrategien lassen sich vier wesentliche Kontroversen erkennen: Fokus (ganzheitliche oder spezialisierte Unterstützung), Technologie (Low- oder High-input-Landwirtschaft), institutioneller Rahmen (vornehmlich staatliche oder privatwirtschaftliche Dienstleistungen) und Ausrichtung der Marktorientierung (lokale bzw. regionale oder globale Ausrichtung).
Mittlerweile werden diese vier strategischen Kontroversen kombiniert zu zwei „idealisierten“ agrarpolitischen Grundorientierungen: einer auf ökologischen Prinzipien und lokalem Wissen basierenden, input-extensiven, auf lokale bzw. regionale (Nahrungs-)Bedürfnisse ausgerichteten, öffentlich geförderten bäuerlichen Agrarproduktion und als Gegenmodell die Einbettung in eine globale privatwirtschaftliche Agrarwirtschaft basierend auf input-intensiver Modernisierung.
Diese auf konzeptioneller Ebene geführte Diskussion findet auf lokaler und praktischer Ebene oft eine Auflösung in pragmatischen Kompromissen. Rein marktwirtschaftlich orientierte Förderansätze verkennen den Bedarf an Diversifizierung und auch Subsistenzorientierung, während zu starke Binnenorientierung Spezialisierungs- und Einkommenschancen vergibt. Staatliche Fördersysteme haben oft gravierende Schwächen, aber private Dienstleister*innen sind oft nur selektiv an bestimmten Betrieben und Produkten interessiert. Externe Betriebsmittel mögen effizient sein, aber die Kosten und Risiken sind für Produzent*innen oft nicht tragbar.
Die Analyse der lokalen Bedürfnisse und Möglichkeiten zeigt oft, dass zielgruppen- und standortgerechte Kombinationen von Strategieelementen gefragt sind, die sich am Ziel einer sozial inklusiven und ökologisch nachhaltigen Intensivierung kleinbäuerlicher Landwirtschaft orientieren. Der dafür nötige Suchprozess sollte durch folgende strategische Grundorientierungen geleitet werden:
• Förderung sollte nicht einseitig von den Erfordernissen der Märkte ausgehen, sondern gleichermaßen kleinbäuerliche Livelihood- und lokale Ökosysteme berücksichtigen.
• Die Suche nach ertragssteigernden, breitenwirksamen und nachhaltigen Innovationen erfordert einen öffentlich finanzierten Prozess lokal angepasster Agrarforschung unter Einbeziehung unterschiedlicher Zielgruppen.
• Die jeweiligen Vorteile von privatwirtschaftlichen und öffentlichen Agrardienstleistungen sollten im Rahmen von Public-private-Partnerships kombiniert und an den Bedürfnissen der Produzent*innen orientiert werden.
• Nicht nur die Produktion von Nahrungsmitteln, sondern auch die breite Verfügbarkeit von Bargeldeinkommen sollte gefördert werden.
• Für die Realisierung solcher Strategien bedarf es einer Verknüpfung des ländlichen Raumes mit der steigenden Nachfrage der Städte durch Infrastruktur und z.T. auch eines partiellen Schutzes vor globaler Konkurrenz unter Berücksichtigung der Interessen armer Konsumenten.

Ansätze der Kleinbauernförderung im Globalen Süden: Kontroversen, Erfahrungen, Synthesen

Es herrscht weitgehend Konsens, dass die Sicherstellung der Welternährung nicht ohne die Kleinbäuerinnen und Kleinbauern (nachfolgend Produzent*innen) in Afrika, Lateinamerika und Asien möglich sein wird. Dies sind bis zu 570 Millionen Betriebe bzw. 2 Milliarden Menschen. Schon aufgrund der sehr großen Zahl ist auch für die Erreichung weiterer Nachhaltigkeitsziele eine nachhaltige Entwicklung der kleinbäuerlichen Landwirtschaft unabdingbar.
Kontrovers diskutiert wird die Frage, wie Kleinbauernhaushalte in Ländern mit niedrigem und mittlerem Einkommen diese Herausforderungen bei wachsender Weltbevölkerung und bei zunehmend knapper Agrarfläche bewältigen sollen. In der Diskussion um zielführende Entwicklungs- und Förderstrategien lassen sich vier wesentliche Kontroversen erkennen: Fokus (ganzheitliche oder spezialisierte Unterstützung), Technologie (Low- oder High-input-Landwirtschaft), institutioneller Rahmen (vornehmlich staatliche oder privatwirtschaftliche Dienstleistungen) und Ausrichtung der Marktorientierung (lokale bzw. regionale oder globale Ausrichtung).
Mittlerweile werden diese vier strategischen Kontroversen kombiniert zu zwei „idealisierten“ agrarpolitischen Grundorientierungen: einer auf ökologischen Prinzipien und lokalem Wissen basierenden, input-extensiven, auf lokale bzw. regionale (Nahrungs-)Bedürfnisse ausgerichteten, öffentlich geförderten bäuerlichen Agrarproduktion und als Gegenmodell die Einbettung in eine globale privatwirtschaftliche Agrarwirtschaft basierend auf input-intensiver Modernisierung.
Diese auf konzeptioneller Ebene geführte Diskussion findet auf lokaler und praktischer Ebene oft eine Auflösung in pragmatischen Kompromissen. Rein marktwirtschaftlich orientierte Förderansätze verkennen den Bedarf an Diversifizierung und auch Subsistenzorientierung, während zu starke Binnenorientierung Spezialisierungs- und Einkommenschancen vergibt. Staatliche Fördersysteme haben oft gravierende Schwächen, aber private Dienstleister*innen sind oft nur selektiv an bestimmten Betrieben und Produkten interessiert. Externe Betriebsmittel mögen effizient sein, aber die Kosten und Risiken sind für Produzent*innen oft nicht tragbar.
Die Analyse der lokalen Bedürfnisse und Möglichkeiten zeigt oft, dass zielgruppen- und standortgerechte Kombinationen von Strategieelementen gefragt sind, die sich am Ziel einer sozial inklusiven und ökologisch nachhaltigen Intensivierung kleinbäuerlicher Landwirtschaft orientieren. Der dafür nötige Suchprozess sollte durch folgende strategische Grundorientierungen geleitet werden:
• Förderung sollte nicht einseitig von den Erfordernissen der Märkte ausgehen, sondern gleichermaßen kleinbäuerliche Livelihood- und lokale Ökosysteme berücksichtigen.
• Die Suche nach ertragssteigernden, breitenwirksamen und nachhaltigen Innovationen erfordert einen öffentlich finanzierten Prozess lokal angepasster Agrarforschung unter Einbeziehung unterschiedlicher Zielgruppen.
• Die jeweiligen Vorteile von privatwirtschaftlichen und öffentlichen Agrardienstleistungen sollten im Rahmen von Public-private-Partnerships kombiniert und an den Bedürfnissen der Produzent*innen orientiert werden.
• Nicht nur die Produktion von Nahrungsmitteln, sondern auch die breite Verfügbarkeit von Bargeldeinkommen sollte gefördert werden.
• Für die Realisierung solcher Strategien bedarf es einer Verknüpfung des ländlichen Raumes mit der steigenden Nachfrage der Städte durch Infrastruktur und z.T. auch eines partiellen Schutzes vor globaler Konkurrenz unter Berücksichtigung der Interessen armer Konsumenten.

Koordination in der Governance von Flussgebieten in Südspanien stärken: Kooperation, Anreize und Überzeugungsarbeit

Diese Veröffentlichung stellt eine von sechs Analysen sektorenübergreifender Herausforderungen für Wasser-Governance dar, die als Teil des STEER-Forschungsprojekts durchgeführt wurden und deren Resultate in separaten Analysen und Stellungnahmen vorliegen.
Das Ziel der Wasserrahmenrichtlinie (WRRL) der Europäischen Union (EU) ist es einen „guten Zustand“ aller Gewässer bis 2027 zu erreichen. Spanien steht in diesem Zusammenhang vor erheblichen Wasserquantitätsproblemen, weshalb die Einhaltung des ökologischen Mindestwasserbedarfs von Oberflächengewässer sowie die Reduzierung übermäßiger Grundwasserentnahmen eine der größten Herausforderungen ist. Die Behörden müssen daher zwischen konkurrierenden Wassernutzungen, wie Bewässerung, städtische Wasserversorgung, Tourismus oder Umwelt vermitteln. Trotz wiederholter Forderungen von Wissenschaftler*innen und Zusagen politischer Entscheidungsträger*innen, die sektor- und ebenenübergreifende Koordination zur Lösung dieser Zielkonflikte zu verstärken, bestehen weiterhin Koordinationsdefizite. Diese Veröffentlichung untersucht Koordinations- und Implementierungsherausforderungen zwischen dem Wasser- und dem Landwirtschaftssektor in Bezug auf Wasserquantität bei der WWRL-Umsetzung im Guadalquivir in Südspanien. Diese sind (i) ausbleibende Überprüfung der Wasserrechte nach der Einführung der Tröpfchenbewässerung, (ii) Schwächen beim Monitoring der Wassernutzung und bei der Schließung illegaler Brunnen und (iii) begrenzter sektorübergreifender Austausch im Rahmen partizipativer Prozesse.
Diese Herausforderungen sind mit der Schwierigkeit verbunden, unpopuläre Entscheidungen gegen den Willen mächtiger landwirtschaftlicher Akteur*innen durchzusetzen. Um den Herausforderungen zu begegnen, schlagen wir verschiedene Koordinationsinstrumente vor, die auf Anreizen, freiwilliger Zusammenarbeit, Überzeugungsarbeit und Informationsaustausch beruhen. Insbesondere empfehlen wir Folgendes:
• Erhöhung der finanziellen und personellen Ressourcen für die Neuregelung der Wasserrechte, für das Monitoring der Wassernutzung und die Schließung illegaler Brunnen.
• Förderung kooperativer Prozesse, um einen multisektoralen Konsens zu erreichen, wie und wo Wasserrechte eingeschränkt werden sollen.
• Schaffung von Anreizen für Bewässerungsgemeinschaften, um die Selbstkontrolle der Grundwassernutzung unter den Mitgliedern weiter zu stärken.
• Stärkung des sektorübergreifenden Austauschs unter den Stakeholdern durch partizipative Prozesse, insbesondere zwischen Umwelt- und landwirtschaftlichen Interessengruppen, und Verbesserung der Kommunikation mit den Bürger*innen.
• Nutzung integrativerer Möglichkeiten der Informationsvermittlung bei Planungsprozessen.
Da die identifizierten Herausforderungen jedoch systemischer Natur sind und grundlegende Verteilungsfragen berühren, sind den Koordinierungsinstrumenten Grenzen gesetzt. Daher ist auch ein klareres Bekenntnis des politischen Willens erforderlich.

Koordination in der Governance von Flussgebieten in Südspanien stärken: Kooperation, Anreize und Überzeugungsarbeit

Diese Veröffentlichung stellt eine von sechs Analysen sektorenübergreifender Herausforderungen für Wasser-Governance dar, die als Teil des STEER-Forschungsprojekts durchgeführt wurden und deren Resultate in separaten Analysen und Stellungnahmen vorliegen.
Das Ziel der Wasserrahmenrichtlinie (WRRL) der Europäischen Union (EU) ist es einen „guten Zustand“ aller Gewässer bis 2027 zu erreichen. Spanien steht in diesem Zusammenhang vor erheblichen Wasserquantitätsproblemen, weshalb die Einhaltung des ökologischen Mindestwasserbedarfs von Oberflächengewässer sowie die Reduzierung übermäßiger Grundwasserentnahmen eine der größten Herausforderungen ist. Die Behörden müssen daher zwischen konkurrierenden Wassernutzungen, wie Bewässerung, städtische Wasserversorgung, Tourismus oder Umwelt vermitteln. Trotz wiederholter Forderungen von Wissenschaftler*innen und Zusagen politischer Entscheidungsträger*innen, die sektor- und ebenenübergreifende Koordination zur Lösung dieser Zielkonflikte zu verstärken, bestehen weiterhin Koordinationsdefizite. Diese Veröffentlichung untersucht Koordinations- und Implementierungsherausforderungen zwischen dem Wasser- und dem Landwirtschaftssektor in Bezug auf Wasserquantität bei der WWRL-Umsetzung im Guadalquivir in Südspanien. Diese sind (i) ausbleibende Überprüfung der Wasserrechte nach der Einführung der Tröpfchenbewässerung, (ii) Schwächen beim Monitoring der Wassernutzung und bei der Schließung illegaler Brunnen und (iii) begrenzter sektorübergreifender Austausch im Rahmen partizipativer Prozesse.
Diese Herausforderungen sind mit der Schwierigkeit verbunden, unpopuläre Entscheidungen gegen den Willen mächtiger landwirtschaftlicher Akteur*innen durchzusetzen. Um den Herausforderungen zu begegnen, schlagen wir verschiedene Koordinationsinstrumente vor, die auf Anreizen, freiwilliger Zusammenarbeit, Überzeugungsarbeit und Informationsaustausch beruhen. Insbesondere empfehlen wir Folgendes:
• Erhöhung der finanziellen und personellen Ressourcen für die Neuregelung der Wasserrechte, für das Monitoring der Wassernutzung und die Schließung illegaler Brunnen.
• Förderung kooperativer Prozesse, um einen multisektoralen Konsens zu erreichen, wie und wo Wasserrechte eingeschränkt werden sollen.
• Schaffung von Anreizen für Bewässerungsgemeinschaften, um die Selbstkontrolle der Grundwassernutzung unter den Mitgliedern weiter zu stärken.
• Stärkung des sektorübergreifenden Austauschs unter den Stakeholdern durch partizipative Prozesse, insbesondere zwischen Umwelt- und landwirtschaftlichen Interessengruppen, und Verbesserung der Kommunikation mit den Bürger*innen.
• Nutzung integrativerer Möglichkeiten der Informationsvermittlung bei Planungsprozessen.
Da die identifizierten Herausforderungen jedoch systemischer Natur sind und grundlegende Verteilungsfragen berühren, sind den Koordinierungsinstrumenten Grenzen gesetzt. Daher ist auch ein klareres Bekenntnis des politischen Willens erforderlich.

Koordination in der Governance von Flussgebieten in Südspanien stärken: Kooperation, Anreize und Überzeugungsarbeit

Diese Veröffentlichung stellt eine von sechs Analysen sektorenübergreifender Herausforderungen für Wasser-Governance dar, die als Teil des STEER-Forschungsprojekts durchgeführt wurden und deren Resultate in separaten Analysen und Stellungnahmen vorliegen.
Das Ziel der Wasserrahmenrichtlinie (WRRL) der Europäischen Union (EU) ist es einen „guten Zustand“ aller Gewässer bis 2027 zu erreichen. Spanien steht in diesem Zusammenhang vor erheblichen Wasserquantitätsproblemen, weshalb die Einhaltung des ökologischen Mindestwasserbedarfs von Oberflächengewässer sowie die Reduzierung übermäßiger Grundwasserentnahmen eine der größten Herausforderungen ist. Die Behörden müssen daher zwischen konkurrierenden Wassernutzungen, wie Bewässerung, städtische Wasserversorgung, Tourismus oder Umwelt vermitteln. Trotz wiederholter Forderungen von Wissenschaftler*innen und Zusagen politischer Entscheidungsträger*innen, die sektor- und ebenenübergreifende Koordination zur Lösung dieser Zielkonflikte zu verstärken, bestehen weiterhin Koordinationsdefizite. Diese Veröffentlichung untersucht Koordinations- und Implementierungsherausforderungen zwischen dem Wasser- und dem Landwirtschaftssektor in Bezug auf Wasserquantität bei der WWRL-Umsetzung im Guadalquivir in Südspanien. Diese sind (i) ausbleibende Überprüfung der Wasserrechte nach der Einführung der Tröpfchenbewässerung, (ii) Schwächen beim Monitoring der Wassernutzung und bei der Schließung illegaler Brunnen und (iii) begrenzter sektorübergreifender Austausch im Rahmen partizipativer Prozesse.
Diese Herausforderungen sind mit der Schwierigkeit verbunden, unpopuläre Entscheidungen gegen den Willen mächtiger landwirtschaftlicher Akteur*innen durchzusetzen. Um den Herausforderungen zu begegnen, schlagen wir verschiedene Koordinationsinstrumente vor, die auf Anreizen, freiwilliger Zusammenarbeit, Überzeugungsarbeit und Informationsaustausch beruhen. Insbesondere empfehlen wir Folgendes:
• Erhöhung der finanziellen und personellen Ressourcen für die Neuregelung der Wasserrechte, für das Monitoring der Wassernutzung und die Schließung illegaler Brunnen.
• Förderung kooperativer Prozesse, um einen multisektoralen Konsens zu erreichen, wie und wo Wasserrechte eingeschränkt werden sollen.
• Schaffung von Anreizen für Bewässerungsgemeinschaften, um die Selbstkontrolle der Grundwassernutzung unter den Mitgliedern weiter zu stärken.
• Stärkung des sektorübergreifenden Austauschs unter den Stakeholdern durch partizipative Prozesse, insbesondere zwischen Umwelt- und landwirtschaftlichen Interessengruppen, und Verbesserung der Kommunikation mit den Bürger*innen.
• Nutzung integrativerer Möglichkeiten der Informationsvermittlung bei Planungsprozessen.
Da die identifizierten Herausforderungen jedoch systemischer Natur sind und grundlegende Verteilungsfragen berühren, sind den Koordinierungsinstrumenten Grenzen gesetzt. Daher ist auch ein klareres Bekenntnis des politischen Willens erforderlich.

Foren, Gebühren und Datenflüsse: Koordination der Bergbau- und Wasserpolitik in der Mongolei

Diese Veröffentlichung stellt eine von sechs Analysen sektorenübergreifender Herausforderungen für Wasser-Governance dar, die als Teil des STEER-Forschungsprojekts durchgeführt wurden und deren Resultate in separaten Analysen und Stellungnahmen vorliegen.
Der Abbau von Mineralien und Metallen geht mit einem großen Wasserfußabdruck einher, sowohl im Hinblick auf die Ressourcen, die für den Abbau selbst benötigt werden, als auch im Hinblick auf die Einleitung schadstoffbelasteter Abwässer in Flussläufe. Diverse politische Steuerungsinstrumente zielen darauf ab, die negative Auswirkungen des Bergbaus auf Wasserressourcen und Bevölkerungsgruppen zu mildern, welche von diesen Ressourcen abhängig sind. Hierzu gehören Umweltverträglichkeitsprüfungen (UVPs), die Einbindung von Stakeholdern in Planungsprozesse sowie ökonomische Anreize für Abwasserbehandlung noch auf dem Minengelände. Ob und wie diese Instrumente umgesetzt werden, hängt vom nationalen, regionalen und lokalen Kontext ab, da jedes Instrument auf einer Reihe von Voraussetzungen aufbaut. Um die Wirksamkeit dieser Instrumente zu beurteilen, bedarf es daher einer fundierten Analyse des Governance-Systems, in dem sie eingesetzt werden.
Die vorliegende Veröffentlichung untersucht diese Zusammenhänge für die Mongolei. Sie betrachtet die Einbeziehung von Stakeholdern und die Schaffung von Anreizen für die Abwasserbehandlung als Schlüsselstrategien zur Verbesserung der Koordination. Zudem richtet sie besonderes Augenmerk auf die personellen und finanziellen Kapazitäten der nachgeordneten Verwaltungseinheiten sowie auf die Verfügbarkeit wasserbezogener Informationen als wesentliche Voraussetzungen für wirksame Governance im Bereich der natürlichen Ressourcen.
Wir stellen fest, dass das mongolische Gesetz die Einbindung von Stakeholdern mehrfach vorsieht, vor allem durch Multi-Stakeholder-Plattformen (River Basin Multi-Stakeholder Platforms, RB-MSPs) und Anhörungen betroffener Bevölkerungsgruppen im Zuge der UVP-Verfahren. In der Praxis besteht die RB-MSP oft primär aus Mitarbeiter*innen unterer Verwaltungsebenen und Anhörungen betroffener Bevölkerungsgruppen finden selten statt. Bezüglich ökonomischer Anreize für Abwasserbehandlung, hat die Mongolei im Sommer 2019 Änderungen des Gesetzes über Wasserverschmutzungsgebühren verabschiedet und arbeitet an Umsetzungsrichtlinien. Hier liegen die Herausforderungen darin, Ausgangswerte in Bezug auf Wasserqualität zu bestimmen und eine unabhängige Probenahme und -analyse zu garantieren. Begrenzte personelle und finanzielle Kapazitäten der nachgeordneten Behörden erschweren dies.
Wir empfehlen
• die Beteiligung des Privatsektors und der Zivilgesellschaft in RB-MSPs zu erhöhen und hierbei Unterschiede im sozioökonomischen Status mitzudenken, um gleichberechtigte Diskussionen zu gewährleisten.
• die Durchführung öffentlicher Anhörungen als Teil von UVPs sicherzustellen und Verwaltungsverfahren (Lizensierung, UVP-Abnahmen) transparent zu gestalten.
• die öffentliche Verfügbarkeit von Wasserdaten zu verbessern
• das Gesetz über Wasserverschmutzungsgebühren zügig umzusetzen, um Anreize für die Behandlung von Bergbauabwässern vor Ort zu schaffen.
• die Mittel für nachgeordnete Verwaltungsorgane aufzustocken, ihre institutionellen Kapazitäten zu verbessern und Mittel für RB-MSPs bereitzustellen.

Foren, Gebühren und Datenflüsse: Koordination der Bergbau- und Wasserpolitik in der Mongolei

Diese Veröffentlichung stellt eine von sechs Analysen sektorenübergreifender Herausforderungen für Wasser-Governance dar, die als Teil des STEER-Forschungsprojekts durchgeführt wurden und deren Resultate in separaten Analysen und Stellungnahmen vorliegen.
Der Abbau von Mineralien und Metallen geht mit einem großen Wasserfußabdruck einher, sowohl im Hinblick auf die Ressourcen, die für den Abbau selbst benötigt werden, als auch im Hinblick auf die Einleitung schadstoffbelasteter Abwässer in Flussläufe. Diverse politische Steuerungsinstrumente zielen darauf ab, die negative Auswirkungen des Bergbaus auf Wasserressourcen und Bevölkerungsgruppen zu mildern, welche von diesen Ressourcen abhängig sind. Hierzu gehören Umweltverträglichkeitsprüfungen (UVPs), die Einbindung von Stakeholdern in Planungsprozesse sowie ökonomische Anreize für Abwasserbehandlung noch auf dem Minengelände. Ob und wie diese Instrumente umgesetzt werden, hängt vom nationalen, regionalen und lokalen Kontext ab, da jedes Instrument auf einer Reihe von Voraussetzungen aufbaut. Um die Wirksamkeit dieser Instrumente zu beurteilen, bedarf es daher einer fundierten Analyse des Governance-Systems, in dem sie eingesetzt werden.
Die vorliegende Veröffentlichung untersucht diese Zusammenhänge für die Mongolei. Sie betrachtet die Einbeziehung von Stakeholdern und die Schaffung von Anreizen für die Abwasserbehandlung als Schlüsselstrategien zur Verbesserung der Koordination. Zudem richtet sie besonderes Augenmerk auf die personellen und finanziellen Kapazitäten der nachgeordneten Verwaltungseinheiten sowie auf die Verfügbarkeit wasserbezogener Informationen als wesentliche Voraussetzungen für wirksame Governance im Bereich der natürlichen Ressourcen.
Wir stellen fest, dass das mongolische Gesetz die Einbindung von Stakeholdern mehrfach vorsieht, vor allem durch Multi-Stakeholder-Plattformen (River Basin Multi-Stakeholder Platforms, RB-MSPs) und Anhörungen betroffener Bevölkerungsgruppen im Zuge der UVP-Verfahren. In der Praxis besteht die RB-MSP oft primär aus Mitarbeiter*innen unterer Verwaltungsebenen und Anhörungen betroffener Bevölkerungsgruppen finden selten statt. Bezüglich ökonomischer Anreize für Abwasserbehandlung, hat die Mongolei im Sommer 2019 Änderungen des Gesetzes über Wasserverschmutzungsgebühren verabschiedet und arbeitet an Umsetzungsrichtlinien. Hier liegen die Herausforderungen darin, Ausgangswerte in Bezug auf Wasserqualität zu bestimmen und eine unabhängige Probenahme und -analyse zu garantieren. Begrenzte personelle und finanzielle Kapazitäten der nachgeordneten Behörden erschweren dies.
Wir empfehlen
• die Beteiligung des Privatsektors und der Zivilgesellschaft in RB-MSPs zu erhöhen und hierbei Unterschiede im sozioökonomischen Status mitzudenken, um gleichberechtigte Diskussionen zu gewährleisten.
• die Durchführung öffentlicher Anhörungen als Teil von UVPs sicherzustellen und Verwaltungsverfahren (Lizensierung, UVP-Abnahmen) transparent zu gestalten.
• die öffentliche Verfügbarkeit von Wasserdaten zu verbessern
• das Gesetz über Wasserverschmutzungsgebühren zügig umzusetzen, um Anreize für die Behandlung von Bergbauabwässern vor Ort zu schaffen.
• die Mittel für nachgeordnete Verwaltungsorgane aufzustocken, ihre institutionellen Kapazitäten zu verbessern und Mittel für RB-MSPs bereitzustellen.

Foren, Gebühren und Datenflüsse: Koordination der Bergbau- und Wasserpolitik in der Mongolei

Diese Veröffentlichung stellt eine von sechs Analysen sektorenübergreifender Herausforderungen für Wasser-Governance dar, die als Teil des STEER-Forschungsprojekts durchgeführt wurden und deren Resultate in separaten Analysen und Stellungnahmen vorliegen.
Der Abbau von Mineralien und Metallen geht mit einem großen Wasserfußabdruck einher, sowohl im Hinblick auf die Ressourcen, die für den Abbau selbst benötigt werden, als auch im Hinblick auf die Einleitung schadstoffbelasteter Abwässer in Flussläufe. Diverse politische Steuerungsinstrumente zielen darauf ab, die negative Auswirkungen des Bergbaus auf Wasserressourcen und Bevölkerungsgruppen zu mildern, welche von diesen Ressourcen abhängig sind. Hierzu gehören Umweltverträglichkeitsprüfungen (UVPs), die Einbindung von Stakeholdern in Planungsprozesse sowie ökonomische Anreize für Abwasserbehandlung noch auf dem Minengelände. Ob und wie diese Instrumente umgesetzt werden, hängt vom nationalen, regionalen und lokalen Kontext ab, da jedes Instrument auf einer Reihe von Voraussetzungen aufbaut. Um die Wirksamkeit dieser Instrumente zu beurteilen, bedarf es daher einer fundierten Analyse des Governance-Systems, in dem sie eingesetzt werden.
Die vorliegende Veröffentlichung untersucht diese Zusammenhänge für die Mongolei. Sie betrachtet die Einbeziehung von Stakeholdern und die Schaffung von Anreizen für die Abwasserbehandlung als Schlüsselstrategien zur Verbesserung der Koordination. Zudem richtet sie besonderes Augenmerk auf die personellen und finanziellen Kapazitäten der nachgeordneten Verwaltungseinheiten sowie auf die Verfügbarkeit wasserbezogener Informationen als wesentliche Voraussetzungen für wirksame Governance im Bereich der natürlichen Ressourcen.
Wir stellen fest, dass das mongolische Gesetz die Einbindung von Stakeholdern mehrfach vorsieht, vor allem durch Multi-Stakeholder-Plattformen (River Basin Multi-Stakeholder Platforms, RB-MSPs) und Anhörungen betroffener Bevölkerungsgruppen im Zuge der UVP-Verfahren. In der Praxis besteht die RB-MSP oft primär aus Mitarbeiter*innen unterer Verwaltungsebenen und Anhörungen betroffener Bevölkerungsgruppen finden selten statt. Bezüglich ökonomischer Anreize für Abwasserbehandlung, hat die Mongolei im Sommer 2019 Änderungen des Gesetzes über Wasserverschmutzungsgebühren verabschiedet und arbeitet an Umsetzungsrichtlinien. Hier liegen die Herausforderungen darin, Ausgangswerte in Bezug auf Wasserqualität zu bestimmen und eine unabhängige Probenahme und -analyse zu garantieren. Begrenzte personelle und finanzielle Kapazitäten der nachgeordneten Behörden erschweren dies.
Wir empfehlen
• die Beteiligung des Privatsektors und der Zivilgesellschaft in RB-MSPs zu erhöhen und hierbei Unterschiede im sozioökonomischen Status mitzudenken, um gleichberechtigte Diskussionen zu gewährleisten.
• die Durchführung öffentlicher Anhörungen als Teil von UVPs sicherzustellen und Verwaltungsverfahren (Lizensierung, UVP-Abnahmen) transparent zu gestalten.
• die öffentliche Verfügbarkeit von Wasserdaten zu verbessern
• das Gesetz über Wasserverschmutzungsgebühren zügig umzusetzen, um Anreize für die Behandlung von Bergbauabwässern vor Ort zu schaffen.
• die Mittel für nachgeordnete Verwaltungsorgane aufzustocken, ihre institutionellen Kapazitäten zu verbessern und Mittel für RB-MSPs bereitzustellen.

Afrikai hangulat a Pannónia úti Általános Iskolában

Afrikai Magyar Egyesület - Thu, 02/06/2020 - 23:18

Hétfőn a kispesti Pannónia úti Általános Iskolában jártunk, ahol a Pannónia Hét alkalmából szervezetünk programokat a felsősök számára.

Categories: Afrika, Swiss News

Has New York City Learned Nothing From The Crown Heights Riots?

Daled Amos - Mon, 12/30/2019 - 15:37
A suspect has been arrested in connection with the stabbing of 5 Orthodox Jews in Monsey.

But even though this attack happened in Monsey, it is part of a growing and increasingly alarming pattern inside New York City.

And no one expects these attacks to stop soon.

One reason for the pessimism is the failure by the media, elected officials and social media 'celebrities' to address the fact that, contrary to the accepted media narrative, these attacks on Orthodox Jews are being carried out by Blacks -- not by "White Supremacists."

Elder of Ziyon has posted about the reluctance among leftists to mention this common link among the majority of the attacks on Jews, either out of fear of being labeled racist or accused of inciting violence against the Black community:
Most blacks are not antisemitic, although the percentage is roughly double that of whites (in 2016, 23% compared to 10%.) No one is saying that all blacks should be blamed. But the fear of being labeled a racist is the major reason there has not been any effective outreach to the black community to help solve this problem. But this is not the first time that the fear of addressing Black antisemitism has manifested itself and prevented the media and community leaders from speaking out.

Remember the Crown Heights Riots?



In 2016, Seth Lipsky wrote for The New York Post, 25 years later, we still haven’t learned the lessons of the Crown Heights riot -- and in the 3 years since then, matters have only gotten worse:
Crown Heights erupted after a driver in the Lubavitcher Rebbe’s motorcade lost control and killed a black child, Gavin Cato. For three days, historian Edward Shapiro would write, “bands of young blacks” had “roamed” the neighborhood, assaulting Jews. [Emphasis added] At the time, Yankel Rosenbaum, a Jewish student visiting from the University of Melbourne, was stabbed to death -- and his killer, Lemrick Nelson, was acquitted of murder by a New York jury. Two federal civil rights prosecutions were required before Nelson would be sent to prison, and in the end, he did 10 years on civil rights charges.

What stands out most for Lipsky is that during the Crown Heights Riots, neither the political nor the private leaders in the city could bring themselves to admit that the attacks on Jews were antisemitic.

Ari Goldman, who reported on those riots for The New York Times at the time, later wrote about the experience, noting the insistence by journalists at the time to frame the attacks as a result of a "racial conflict."

In Telling It Like It Wasn't, Goldman quotes AM Rosenthal, a former executive editor at The New York Times who said what others would not:
“The press,” Rosenthal wrote, “treats it all as some kind of cultural clash between a poverty-ridden people fed up with life and a powerful, prosperous and unfortunately peculiar bunch of stuck-up neighbors — very sad of course, but certainly understandable. No — it is an anti-Semitic pogrom and the words should not be left unsaid.” [emphasis added] Indeed, one journalist tweeted about the Monsey attack something similar - and later deleted their tweet:
The situation in NY (and let's be clear we don't know who perpetrated the Monsey attack yet) is *massively complicated* and a growing division among two communities. What we need right now is a way to find solidarity with each other against our shared enemy of white supremacy. Other tweets, in response to steps proposed by Mayor de Blasio last week to increase police protection of the Jewish community, were worse:
This sends a pretty stark message to non-Jews living in these neighborhoods that their safety matters less to @NYCMayor than the safety of their Jewish neighbors. That's really really bad for literally everyone except our common enemies, who benefit when we're divided. and
Worst move. One that many of us have been warning against for many months now. de Blasio has caved to the pressure of racist demagogues like Dov Hikind and now many young black men will be at risk.

This isn't about ending hate, it's transferring the violence to acceptable targets. We are seeing the same blind eye and lack of decisive action now that we saw 28 years ago.

Two years after the riots, in 1993, an exhaustive state investigation into the handly of what happened sharply criticized Mayor Dinkins for his failure to understand and act upon the severity of the crisis.

The Jewish community now is growing increasingly concerned that the current mayor does not understand what is happening any better.
Lipsky concludes his 2016 article pointing to attempts at reconciliation within Crown Heights, yet notes: Liberal elites have made no such progress. They have never lifted a finger for the Orthodox Jews. The animus that erupted as “Heil Hitler” in Crown Heights has broken out on some of our city’s finest campuses, which echo with “Zionists out” and “Long live the Intifada.”

And liberals are unalarmed that Black Lives Matter has begun to make common cause with the BDS movement against Israel. So 25 years after Crown Heights, it’s anyone’s guess where the next attacks will break out against the Jews. [emphasis added] These days, there is no longer any need to guess.


-----
If you found this post interesting or informative, please it below. Thanks!
Categories: Middle East, Swiss News

Is Bernie Sanders Supposed To Be A Symbol of Jewish Pride?

Daled Amos - Mon, 12/23/2019 - 14:52
Last week, Peter Beinart described Bernie Sanders as "the most successful Jewish presidential candidate in American history"


After all, it is a 'thing' now to talk up how 'Jewish' Bernie Sanders is.

I responded to Beinart's tweet:



There were a few responses to what I wrote, but they avoided the question of whether Bernie Sanders actually embraces his being Jewish. Instead, they attacked Lieberman -- totally missing the point.

Or avoiding it.

The fact is that Bernie Sanders, despite the best efforts of Beinart and others, has not registered as a Jew in the minds of voters.

Back in 2016, a Los Angeles Times article reported that Bernie Sanders fares poorly against Hillary Clinton with fellow Jews, polls indicate
Sen. Bernie Sanders has gone further than any other Jewish candidate in a presidential campaign, but he’s not garnering much support from Jewish voters, polls indicate...

Now that the campaign has moved to New York, however, which has the nation’s largest Jewish population, the numbers are in, and they’re not favorable.

That shouldn’t be terribly surprising. Both Hillary Clinton and former president Bill Clinton have long been popular among Jewish voters, and while American Jews tend to be liberal, they’re more often regular Democrats than the sorts of independents most drawn to Sanders.

On the other side, Sanders is not actively engaged in Jewish life. He has also been critical of Israel, although he lived briefly as a young man on a secular, socialist kibbutz. When asked about his faith, his responses have reflected a generalized commitment to liberal concepts of social justice as opposed to any specific link to Jewish ideals of equality. [emphasis added]The article is based on 2 polls: the Sienna College Poll, which found Clinton leading Sanders among Jewish voters by a 60%-38% margin and the NBC/Wall St. Journal/Marist poll,which found Clinton leading among Jews 65%-32%.

Putting aside where he stands on Israel, the fact remains that Sanders is not Jewishly involved and his inspiration is from socialism, not Judaism.

That is not a judgment on Sanders, just a recognition of where he stands.

In a presidential election pitting Sanders and Trump, Sanders would clearly get the majority of the Jewish vote, but that is because most Jews vote Democrat anyway and not because they think of him as a Jew.

Not only does he not embody Jewish pride, Sanders does not have a typical reaction to antisemitism either. At an event at the Apollo Theater in New York in April 2016, Sanders faced an antisemitic question:
“As you know,” opened the questioner, “the Zionist Jews–and I don’t mean to offend anybody–they run the Federal Reserve, they run Wall Street, they run every campaign.” As this unfolded, Sanders began wagging his finger in dissent, and interjected to deem “Zionist Jews” a “bad phrase.” His interlocutor, pressed to articulate a question, concluded by saying, “What is your affiliation to your Jewish community? That’s all I’m asking.”

“No, no, no, that’s not what you’re asking,” Sanders quickly replied, in a nod to the question’s underlying prejudice. “I am proud to be Jewish,” he declared, to cheers from the audience. But then Sanders did something odd. Rather than using the question as a teaching moment to address and rebuke its anti-Semitic underpinnings, Sanders instead immediately pivoted to his stump speech on the Israeli-Palestinian conflict. “Talking about Zionism and Israel,” he said, “I am a strong defender of Israel, but I also believe that we have got to pay attention to the needs of the Palestinian people.” He never challenged the actual contents of the question, let alone labeled it anti-Semitic. [emphasis added]

It is tempting to compare Sanders' failure to address the clear antisemitism of the questioner with his making Linda Sarsour his surrogate. This is the same Linda Sarsour who in 2015 spoke at a Farrakhan rally. Then again, Sanders has met publicly with antisemite Al Sharpton.

Associations with Farrakhan and Sharpton don't seem to bother Bernie Sanders.


But that Sanders-Sarsour connection really is especially jarring.

And, as Ron Kampeas points out, that alliance of Sanders and Sarsour is self-contradictory as well.

Kampeas notes Sarsour's statement that:
Ask them this, how can you be against white supremacy in America and the idea of being in a state based on race and class, but then you support a state like Israel that is based on supremacy, that is built on the idea that Jews are supreme to everyone else?” [emphasis added]Kampeas then points out that:
[Sanders] notes the time he spent in Israel as a young man and says “It is true that some criticism of Israel can cross the line into antisemitism, especially when it denies the right of self-determination to Jews, or when it plays into conspiracy theories about outsized Jewish power. I will always call out antisemitism when I see it.” [emphasis added]This leads Kampeas to the point:
Is there wiggle room to reconcile Sarsour’s rejection of a “state like Israel that is based on [Jewish] supremacy” and Sanders’ label for those who deny “the right of self-determination to Jews” as antisemites?This is an issue that does not seem to bother Sanders.

So if he does not embrace his being a Jew and not does publicly react to defend his being a Jew -- why is there this attempt to emphasize that Bernie Sanders is a Jew?

It seems there is an attempt to not only redefine what is and is not antisemitism, but even to redefine what it means to be a Jew -- something that no other minority has to put up with.

Maybe it is an attempt to redefine the connection between Jews and Israel, in the way that small radical fringe groups like If Not Now try to do.

But whatever the reason, this attempt to sell Sanders as a symbol of Jewish pride is a symptom of the weakening of Jewish identity in general and the problematic connection of Jews in the US with Israel.

-----
If you found this post interesting or informative, please it below. Thanks!
Categories: Middle East, Swiss News

Black Hebrew Israelites - Jewish Enough To Be Killed By Palestinian Terrorists

Daled Amos - Tue, 12/17/2019 - 03:03
Two Black Hebrew Israelites deliberately attacked a kosher grocery in Jersey City this past Tuesday.

We can leave it to the media to report who the Black Hebrew Israelites are.
There will be articles about just how Jewish they are, about their history and about their community in Israel.

But while they are not considered Jewish by the Israeli government, Black Hebrew Israelites are Jewish enough for Palestinian terrorists.


According to an article in the Chicago Tribune in 2002, Death bridges gap for Black Hebrews:
Under a cool, clear sky and with a large crowd of mourners on hand, 32-year-old Aharon Ben-Yisrael Elis was buried Sunday in a new section of this town's cemetery.

He was the first of the Black Hebrews--a small group of African-Americans, most of whom came to Israel from Chicago more than three decades ago--to be born in Israel. He also was the first of the group to die from the terrorism that has haunted the Jews of Israel for years. Aharon Ben-Yisrael Elis. Israeli Ministry of Foreign Affairs

Because the group had their own religion, combining Judaism with other beliefs, the Black Hebrews were not fully accepted into Israeli society and were not granted citizenship.

But those differences were set aside in the face of the terrorist attack:
Yet Elis' passing at the hands of a terrorist provoked an outpouring of Israeli mourners, including Dimona's mayor, a member of the Knesset and the two top rabbis from this town in the northern tip of the Negev desert. Elis was killed Thursday, one of six people slain by a Palestinian gunman who had stormed a banquet hall in a northern town where a bat mitzvah, or a coming-of-age ceremony, for a 12-year-old Israeli girl was under way.

...Dimona officials talked about how the Black Hebrews had found a home in their community and were welcomed. Av Shalom Vilan, a member of the Knesset from the left-of-center Meretz Party, said he hoped that the death of a Black Hebrew as a result of Arab violence would open the hearts and doors of Israel's society for citizenship for the group, which the Black Hebrews have long sought.

Rabbi Shalom Dayan, the chief Sephardic rabbi of Dimona, summed up in a few words what the others said Elis' death meant for the Black Hebrews' long-term quest to win full acceptance into Israeli society.

"You have just sealed one of the most difficult pacts with our Israeli society," Dayan said. More than that, the Israeli government took action too.

Israel destroyed the Palestinian broadcasting center and Israeli tanks came up to Yasser Arafat's headquarters in Ramallah. Israeli troops entered Tulkarem, where they searched houses, detained a number of Palestinian Arabs and put the city under curfew.

But that was then.

And it makes this week's tragedy even more bitter.



-----
If you found this post interesting or informative, please it below. Thanks!
Categories: Middle East, Swiss News

Elő-Mikulás- Az AHU önkéntescsapata a „RÉS” Alapítványnál járt.

Afrikai Magyar Egyesület - Wed, 12/04/2019 - 19:00

Önkénteseink egyaránt érkeztek felnőttekhez és gyerekekhez, hogy egy kellemes délutánnal tegyük kicsit szebbé a téli napokat.

Categories: Afrika, Swiss News

Zionism As A Reflection of Jewish History Past and Present

Daled Amos - Tue, 12/03/2019 - 15:50
An interview with Alex Ryvchin, author of "Zionism: The Concise History"
(Originally posted on The Jewish Press)

Q: What do you see as the purpose of your new book, Zionism: The Concise History, and who is it for?

A: The whole concept of Zionism has been politically and strategically trashed by her enemies. The danger is that future generations will only know Zionism as an evil to be fought and the young people, whom we count on as the next advocates to tell the story of Zionism and defend it, today are generally apathetic or ignorant of this story. We hear people saying Zionism has nothing to do with Judaism or being Jewish, but I think Zionism is inextricably linked to Jewish history.

The story of Zionism is the story of the Jewish people. And if Jews don’t know that story and don’t take part in it, we will see greater rates of intermarriage and loss of identity.




For this reason, I’d like to see my book taught in schools and universities.



Q: One of the patterns in Jewish history is making questionable alliances with apparent enemies. You mention Herzl in this regard. Can you give an example, and do you think this is an unavoidable element of Zionism?

Herzl dealt with a lot of ardent antisemites like the Kaiser and the Russian Foreign Minister. He felt a cold synergy between the interests of Zionism and these rabid antisemites. Herzl thought that for the Jews to achieve the return to their ancestral land, these antisemites who are so keen to purge their countries of Jews would be accommodating. And indeed, many of them saw a benefit in a movement that could absorb a large number of Jews.

In any political campaign such as Zionism, there has to be a dose of realpolitik--to think not only about the idealism, but also how to practically achieve your goal. That means creating alliances with those you find unsavory. The danger is when you look at an alignment of interests as temporary and mistake that for good faith or long term alliances. To Herzl’s credit, he quickly realized he was not going to achieve the goals of Zionism through alliances with those who were fundamentally hostile to Jewish rights. That is why he shifted the Zionist movement from the European continent to Great Britain, where he found men who more driven by Christian ideals and a general passion for the idea of the Jews returning to their ancestral land.

Today, Israel has formed alliances with some nations that might really see a short term alignment of interests, but don’t harbor any great feeling of warmth towards the Jewish people. That is dangerous, but it is also the world that we live in. And as long as the Netanyahu government and the successive governments go into this with their eyes open, I think it is something that can and needs to be done. But at the same time, I think that Israel should act morally in this regard and call out antisemitism of far-right leaders around the world with whom they may have diplomatic relations. If those relations are genuine, they will withstand those criticisms.

Q: We know the Balfour Declaration favors the establishment of “a national home for the Jewish people” in Palestine and that “nothing shall be done which may prejudice the civil and religious rights of the existing non-Jewish communities in Palestine” -- but it also says nothing should be done to prejudice “the rights and political status enjoyed by Jews in any other country.” What was that issue?

A: The concern was that Zionism was not the universal position of the Jewish World. There was still discussion in the Jewish World what was best way to alleviate the suffering of the Jews was through assimilation. Not everyone was on the side of Zionism, particularly those who lived in liberal Democratic countries like the UK, Australia and the US. They did not see the need for a national movement to return to Palestine. They favored assimilation.

In order to assuage those concerns, that wording was put in, to say that basically, those Jews who preferred to live outside of the Jewish State would continue to live in the Diaspora with nothing to impede their rights. There was a concern that once the Jewish State was formed, Jews living outside that state would be viewed as alien, foreigners. That language in the Balfour Declaration was to protect them.

I am keen that people should read this book and apply its lessons to contemporary times. I think that is very important.

Bernie Sanders is different from those Jews in the early 20th century who were driven mainly by self-preservation. They were men who, despite being Jewish, soared to the heights of public life in the UK and Australia. They looked at Zionism, dedicated to liberating the Jewish people and alleviating their antisemitism and thought: what do I need this for; it will only have a detrimental effect on my standing!
Sanders is not motivated by that sort of calculus. He is an American Jew, deeply committed to perfecting American society, making it as just and equitable as possible the way he sees it. I think he views Zionism as a foreign project and doesn’t identify with it. Also, he is associated with the hard left who are rabidly anti-Zionist and has to placate them.

Alex Ryvchin, author of Zionism: The Concise History. Source: Screen-cap

Q: Originally, Arab leaders like Hussein ibn Ali and his son Amir Faisal allied with Chaim Weizmann and favored the re-establishment of a Jewish state. Then along came Mohammed Amin al-Husseini, the Grand Mufti, who incited riots and tried to prevent it. Today, are we seeing a shift back in the other direction?

A: Today the Arab states see the peace treaties between Israel and Egypt and Jordan. They see if you don’t threaten Israel, it won’t harm you back, will be good friends and share technology. Israel can become a dependable strategic ally in the face of much bigger threats like Iran.

But at the same time, one thing that Zionism teaches us is that alliances come and go, they rise and fall, and cannot really be depended on. They need to be used at that point in time. As long as Israel is economically, militarily, and diplomatically strong, that is the most important thing. Let Israel choose alliances at that point in time, but it cannot depend on anyone.

Q: In the last chapter of your book, you discuss anti-Zionism, which started off as Jewish opposition to Zionism. How is that different from today’s anti-Zionism on college campuses and expressed by politicians?

A: Early anti-Zionism is virtually unrecognizable from anti-Zionism today. The anti-Zionist Jews at the time were overwhelming loyal, proud Jews who cared deeply for the future of the Jewish people, but they had a different view on how to solve the problem of antisemitism in the streets. Their solution was the full immersion into the societies in which they lived. It was a legitimate point of view, but ultimately disproven.

The anti-Zionist Jews of today do not care about Jewish rights. Instead, they use their Jewishness to attack their own people. Rather than stand up against their oppressors, they side with them.

But once the state of Israel exists, anti-Zionism becomes not merely a different political position or philosophy, it now becomes the opposition to the existence of the state of Israel--a state that has now existed for over 70 years. Anti-Zionism is no longer a morally tenable position. That is why you will not find in the ranks of anti-Zionist Jews someone who cares about the future of the Jewish people. Instead, overwhelmingly you find selfish people of low character.

Q: You trace Great Britain’s change into an enemy of Zionism to its being a declining imperial power, stretched thin and wearied by Palestine. Some might see that as a description of the US. Do you think there is a danger of Zionist history repeating itself here too?

A: I think so. That description of Great Britain in the 1940s could apply to the US today. There is a growing trend, particularly under the current president, of isolationism and rethinking US foreign policy solely in terms of US interests. It is no longer fashionable to think the US should bring the values of democracy to the darkest places in the world and be a force for good.

There especially a risk with the progressive Democrats who don't have that instinctive warmth for the state of Israel as establishment Democrats have in the past.

Governments and allies come and go. Israel needs to remain strong and independent to preserve its interests. We have seen this already in the course of its existence.



-----
If you found this post interesting or informative, please it below. Thanks!
Categories: Middle East, Swiss News

Egy szeletnyi Afrika Kerepesen és Tatabányán

Afrikai Magyar Egyesület - Fri, 11/29/2019 - 17:51

Novemberben Kerepesen és Tatabányán is afrikai hangulatot varázsolt a Magyar Afrika Társaság önkéntes csapata.

Categories: Afrika, Swiss News

Újra Pécelen - nyárbúcsúztató afrikai program és szűrőnap az AHU-val

Afrikai Magyar Egyesület - Wed, 10/30/2019 - 16:03

Október 26-án, immár másodszor, még napsütéses időben találkozhattunk Pécelen a szűrőnap felnőtt és gyerek résztvevőivel.

Categories: Afrika, Swiss News

Táplálkozási, élelmezésbiztonsági projekt ugandában

Afrikai Magyar Egyesület - Sun, 10/20/2019 - 18:01

Tegnap este megérkezett Kampalába Kiss Anna, s ma kora reggel már tovább is indult Flaviával és Geofryval együtt Manafwa irányába.

Categories: Afrika, Swiss News

Pages

THIS IS THE NEW BETA VERSION OF EUROPA VARIETAS NEWS CENTER - under construction
the old site is here

Copy & Drop - Can`t find your favourite site? Send us the RSS or URL to the following address: info(@)europavarietas(dot)org.