Die EU-Kommission will den Europäischen Emissionshandel (ETS) reformieren und geht damit auf die Industrie zu, die sich über die hohen Kosten und Wettbewerbsnachteile beschwert hat. Claudia Kemfert, Leiterin der Abteilung Energie, Verkehr, Umwelt im Deutschen Institut für Wirtschaftsforschung (DIW Berlin), warnt vor den Folgen:
Die EU-Kommission droht, das wichtigste Klimaschutzinstrument Europas ausgerechnet in dem Moment zu schwächen, in dem verlässliche Investitionssignale besonders wichtig wären. Die Industrie braucht Unterstützung bei der Transformation, aber keinen Aufschub. Kostenlose Zertifikate im Europäischen Emissionshandel können allenfalls eine befristete Brücke sein. Sie müssen strikt an konkrete, überprüfbare Investitionen in klimaneutrale Produktion in Europa gebunden werden. Wer nicht investiert, darf nicht entlastet werden. Andernfalls werden fossile Geschäftsmodelle verlängert und diejenigen Unternehmen bestraft, die frühzeitig in klimafreundliche Technologien investiert haben. Kostenlose Zertifikate dürfen keine Dauersubvention für fossile Produktion werden.
Europas Industrie wird nicht dadurch wettbewerbsfähig, dass sie länger fossil produziert. Sie wird wettbewerbsfähig durch günstigen erneuerbaren Strom, leistungsfähige Netze, Speicher, Elektrifizierung, grünen Wasserstoff, Klimaschutzverträge und verlässliche politische Rahmenbedingungen. Auch internationale Gutschriften sind kritisch zu bewerten. Klimaschutz im Ausland kann sinnvoll sein, darf aber nicht zur Ausweichroute werden, um notwendige Investitionen in Europa zu vermeiden. Wer den Emissionshandel verwässert, senkt die Kosten der Transformation nicht, sondern verschiebt sie in die Zukunft. Später werden sie höher ausfallen: wirtschaftlich, klimapolitisch und gesellschaftlich.
Die richtige Antwort auf internationalen Wettbewerbsdruck lautet deshalb nicht weniger Klimaschutz, sondern bessere Industriepolitik. Entlastung ja, aber nur gegen nachweisbare Transformation. Unterstützung ja, aber kein Freifahrtschein für längere fossile Produktion.
Le Tribunal de première instance de Cotonou a renvoyé au mercredi 22 juillet 2026, les plaidoiries et les répliques de la défense dans l'affaire Pierre Urbain Dangnivo.
Initialement prévue ce jeudi 16 juillet, la reprise des débats a finalement été renvoyée au mercredi prochain. À la suite du réquisitoire du ministère public, le mercredi 15 juillet, les avocats des accusés avaient demandé un délai supplémentaire pour préparer leur défense en raison de la requalification des faits par le parquet.
Le ministère public a requis l'abandon des poursuites contre Donatien Amoussou. Il a requis une peine de 30 ans de réclusion criminelle et une amende de 150 millions de FCFA contre Codjo Alofa, principal accusé dans la disparition de l'ancien cadre du ministère de l'Économie et des Finances et militant de l'opposition béninoise.
Le procès de l'affaire Pierre Urbain Dangnivo a repris au tribunal de première instance de première classe de Cotonou, vendredi 26 juin 2026, après plus d'une année de suspension.
Voici les Centres par département pour les épreuves orales de l'examen du Baccalauréat, session de juin 2026. Les épreuves orales se déroulent ce vendredi 17 juillet 2026.
Le ministère de la Justice et de la Législation met en garde contre des individus qui réclament de l'argent à des détenus ou à leurs proches en leur promettant une inscription sur une prétendue liste de bénéficiaires de la grâce présidentielle ou d'autres mesures d'aménagement de peine.
Des personnes se présentent aux détenus comme des magistrats ou des autorités afin de convaincre leurs victimes de verser de l'argent en échange d'une supposée intervention.
Dans un communiqué publié le 16 juillet 2026, le ministère de la Justice et de la Législation a mis en garde contre ces pratiques illégales. « Aucun paiement, sous quelque forme que ce soit, ne peut être exigé ni n'est exigé ou accepté, en lien avec une demande d'aménagement de peine, de libération conditionnelle ou de grâce présidentielle », a rappelé le ministre Yvon Détchénou.
L'examen des dossiers repose uniquement sur les critères fixés par la loi, a indiqué le Garde des sceaux.
Le ministère de la Justice et de la Législation annonce avoir donné des instructions aux procureurs de la République afin que des poursuites pénales systématiques soient engagées contre les auteurs de ces escroqueries.
M. M.
Le Bénin poursuit sa stratégie de valorisation locale du coton avec l'essor de Benin Textile Corporation (BTC), l'une des principales unités industrielles implantées dans la Zone industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ). Grâce à une chaîne de production entièrement intégrée, l'entreprise ambitionne de produire chaque année 9 000 tonnes de tissu maille et 24 millions de pièces de vêtements, renforçant ainsi la position du pays comme futur pôle textile de référence en Afrique.
Installée sur un site de 11,4 hectares au cœur de la zone économique spéciale, BTC couvre l'ensemble du processus de transformation du coton, de la filature jusqu'à la confection de vêtements finis. Cette intégration permet à l'entreprise de maîtriser chaque étape de la production afin de garantir des standards élevés de qualité, d'efficacité et de durabilité.
L'usine fabrique une large gamme de produits textiles, notamment des fils, des tissus et des vêtements tels que des T-shirts, polos et hoodies. Le coton utilisé provient de la production locale et bénéficie de la certification Cotton made in Africa (CmiA), qui valorise un coton cultivé principalement grâce aux eaux de pluie et selon des pratiques agricoles responsables.
Une industrie textile entièrement intégrée
Le modèle industriel de BTC repose sur une chaîne de valeur complète. L'entreprise prend en charge l'approvisionnement en coton, la filature, le tricotage, la teinture, l'impression, la broderie, le contrôle qualité, la confection, l'emballage ainsi que la logistique jusqu'à la livraison des produits finis aux clients.
Pour soutenir cette capacité de production, l'usine est équipée d'infrastructures de dernière génération comprenant 32 832 broches de filature haute performance, 83 machines de tricotage et de fabrication de cols, 14 machines de teinture ainsi que 11 machines de finition. Cet important dispositif industriel permet d'assurer une production à grande échelle tout en répondant aux exigences des marchés internationaux.
À travers cet investissement, Benin Textile Corporation entend contribuer à l'ambition du Bénin de transformer localement une part croissante de sa production cotonnière, de créer davantage de valeur ajoutée sur le territoire et de développer une industrie textile compétitive. L'entreprise affiche une vision claire : devenir le leader africain de la transformation textile en bâtissant une industrie du vêtement durable, traçable et performante, tout en contribuant à l'établissement de nouveaux standards internationaux en matière de qualité et de responsabilité environnementale.
F. A. A.
Un camion-citerne transportant du gasoil s'est renversé ce jeudi 16 juillet 2026 à l'entrée de Kpakpa, dans la commune de Savalou.
Un poids lourd chargé de gasoil qui assurait la liaison entre Cotonou et le Burkina Faso, a quitté la chaussée, jeudi 16 juillet 2026, à l'entrée de Kpakpa, dans la commune de Savalou.
Le camion-citerne a terminé sa course dans un ravin, selon Bip radio.
Peu après l'accident, plusieurs personnes se sont rendues sur les lieux avec des bidons, visiblement dans l'espoir de récupérer une partie du carburant transporté par le camion.
L'accident n'a fait ni mort ni blessé, a précisé la même source.
M. M.
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Envoyer de l'argent d'un compte bancaire UBA Bénin vers un portefeuille électronique, ou effectuer l'opération inverse en quelques secondes, sans passer par une agence. C'est la facilité qu'offre le service Push & Pull UBA, lancé jeudi 16 juillet 2026 à Cotonou par UBA Bénin et Celtiis Cash.
Le rapprochement entre les établissements bancaires et les opérateurs de Mobile Money s'accélère au Bénin. UBA Bénin et Celtiis Cash s'inscrivent dans cette dynamique avec le service Push & Pull. Conçu pour faciliter les transferts instantanés entre compte bancaire et portefeuille électronique, le service a été officiellement lancé, jeudi 16 juillet 2026, en présence des représentants des deux partenaires et de professionnels des médias.
« UBA rejoint une ambition que partagent nos deux entreprises : celle de faire tomber les barrières entre le monde bancaire traditionnel et l'univers du Mobile money », a déclaré Hermann Lanse, directeur de Celtiis Cash, au lancement de Push & Pull UBA.
Signature de partenariat entre UBA Bénin et Celtiis CashSelon lui, cette interconnexion constitue « une avancée majeure » aussi bien pour les clients de UBA Bénin et de Celtiis Cash que pour « l'écosystème financier » au Bénin.
Une offre pensée pour accélérer l'inclusion financière
Hermann Lanse a rappelé que Celtiis entend faire de la digitalisation « un levier concret d'inclusion », afin de permettre aux populations, « où qu'elles se trouvent, de gérer leur argent avec simplicité, rapidité et sécurité ».
Echange des parapheurs entre les DG de UBA Bénin et de CELTIIS CASHLe directeur général de UBA Bénin a mis l'accent sur l'impact attendu de cette nouvelle offre. « Avoir la possibilité 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, avoir accès à ses ressources, c'est un grand pas », a-t-il affirmé. Selon lui, ce service profitera aussi bien aux agriculteurs qu'aux commerçants, transporteurs, étudiants ou ménages.
« L'inclusion financière en Afrique est un élément qui permet de faire reculer la pauvreté et de faire bouger l'économie », a indiqué Charles Koné. Le DG de UBA Bénin a précisé que la disponibilité permanente des fonds dépasse le simple confort.
« Cela peut même sauver une vie, pouvoir avoir accès à ces ressources peut permettre de faire face à des besoins vitaux », a-t-il soutenu, avant d'inviter la population à s'approprier ce nouveau service.
Lors de la présentation technique, Jean Morel Dossou, chef département marketing de Celtiis Cash, a expliqué que les clients peuvent désormais lier eux-mêmes leur compte bancaire ou leur carte prépayée, sans passer en agence.
L'opération s'effectue en six étapes via le code USSD 889# ou en cinq étapes sur la Super App waa.
L'une des particularités du dispositif est son accessibilité. Il n'est pas nécessaire de disposer d'un numéro Celtiis pour utiliser le service Push & Pull UBA. Les utilisateurs de n'importe quel opérateur GSM au Bénin peuvent télécharger la Super App waa, créer leur portefeuille et lier leur compte bancaire UBA afin d'effectuer leurs transactions.
UBA Bénin et Celtiis Cash assurent que les opérations bénéficient de standards de sécurité bancaires, avec une double authentification et des plafonds conformes aux exigences de la BCEAO.
Marc MENSAH
Depuis l'annonce des nouvelles réformes encadrant l'obtention du permis de conduire au Bénin, de nombreuses rumeurs circulent sur les réseaux sociaux, faisant état d'une prétendue augmentation des frais de formation qui atteindraient désormais 600 000 FCFA. Des informations que l'Agence nationale des transports terrestres (ANATT) juge sans fondement.
Pas d'augmentation des frais de formation pour l'obtention du permis de conduire au Bénin. Selon Auguste Adjovi, directeur des études, de la réglementation et du contrôle de l'ANATT, « aucune augmentation des heures de formation ni des frais de formation » n'a été décidée dans le cadre des nouvelles réformes. « Il n'y a pas d'heure qui soit augmentée à la formation du permis de conduire jusqu'à ce jour », a-t-il affirmé.
Le responsable de l'ANATT a également rappelé que l'agence ne fixe pas les tarifs appliqués par les auto-écoles. Cette responsabilité incombe aux établissements de formation, qui doivent chaque année soumettre leur grille tarifaire à l'autorité compétente pour vérification.
« L'ANATT ne précise pas les frais de formation. C'est précisé par les auto-écoles en charge de la formation. Chaque année, les auto-écoles doivent fixer les frais de formation et les soumettre à l'autorité afin de voir si cela répond aux normes », a expliqué Auguste Adjovi. Il souligne que l'ANATT exerce un contrôle afin d'éviter toute augmentation abusive. « L'ANATT ne fixe pas les frais de formation, mais elle a un regard sur les augmentations anarchiques pour pouvoir les réguler », a-t-il précisé.
D'après le directeur des études, de la réglementation et du contrôle, les tarifs généralement pratiqués sur le marché restent compris entre 100 000 et 150 000 FCFA.
Il a également indiqué que les organisations faîtières des auto-écoles sont pleinement informées de la situation et savent qu'aucune hausse des frais n'a été décidée dans le cadre des réformes.
Une campagne nationale d'information sera organisée dans tous les départements du Bénin pour expliquer les nouvelles réformes dans ce secteur.
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L'Afrique du Sud a mis à jour sa liste officielle des pays dont les ressortissants peuvent entrer sur son territoire sans visa. Le document du Département des Affaires intérieures confirme l'exemption accordée à une trentaine de pays africains dont le Bénin.
Pretoria facilite la mobilité sur le continent à travers l'actualisation de sa liste des pays exemptés d'entrée de visa. Une trentaine de pays africains dont les ressortissants sont titulaires de passeports diplomatiques, officiels ou de service sont exceptés de visa.
Selon les cas, la durée de séjour autorisée varie généralement entre 30 et 90 jours, conformément aux accords bilatéraux conclus entre Pretoria et les États concernés. Les autorités sud-africaines rappellent que l'exemption de visa ne dispense pas les voyageurs de satisfaire aux autres conditions d'entrée sur le territoire, notamment la présentation d'un passeport valide et le respect de la durée maximale de séjour autorisée.
Cette actualisation intervient dans un contexte où l'Afrique du Sud cherche à faciliter les déplacements avec plusieurs partenaires du continent, tout en maintenant le contrôle de ses frontières à travers un cadre réglementaire clairement défini.
Liste des pays africains et durée de séjour
Algérie — 30 jours
Bénin — 30 jours
Botswana — 90 jours
Cap-Vert — 30 jours
Comores — 90 jours
Côte d'Ivoire — 30 jours
Gabon — 30 jours
Guinée — 90 jours
Kenya — 30 jours
Lesotho — 30 jours
Madagascar — 30 jours
Malawi — 30 jours
Maurice — 30 jours
Mozambique — 90 jours
Namibie — 30 jours
Rwanda — 30 jours
Seychelles — 30 jours
Eswatini — 30 jours
Tanzanie — 90 jours
Tunisie — 90 jours
Zambie — 30 jours
Zimbabwe — 90 jours