En lançant officiellement la session ordinaire de l’Examen d’État ce lundi 22 juin 2026 à Lubumbashi, la ministre d’État en charge de l’Éducation nationale et Nouvelle citoyenneté, Raïssa Malu, a émis une mise en garde sévère contre toute tentative de fraude. Un message de fermeté qui accompagne le coup d'envoi de ces épreuves pour plus d'un million de candidats à travers la RDC.
Plus de 6 000 élèves finalistes, dont une majorité de filles, ont pris d’assaut les centres de passation ce lundi 22 juin 2026 à Beni (Nord-Kivu). Cette session ordinaire s'ouvre avec une innovation majeure : l'évaluation de cette année promet des résultats en un temps record grâce à la numérisation locale des copies.
Les Forces armées de la Républiques démocratique du Congo (FARDC) ont officiellement réceptionné, samedi 20 juin, plus de 200 armes et munitions de guerre récupérées auprès des miliciens Mobondo.
Les ingérences numériques étrangères (INE) se sont imposées comme des procédés centraux des rapports de force contemporains, ciblant notamment les processus électoraux pour affaiblir les fondements de la vie démocratique. S’appuyant sur un rapport de Viginum, l’organe gouvernemental de veille sur la désinformation, le Premier ministre français, Sébastien Lecornu, a dressé le 11 juin 2026 lors d’une conférence de presse, un bilan de la protection du débat public lors des élections municipales des 15 et 22 mars 2026. Bien que ce scrutin portait sur des enjeux locaux, le niveau de menace a été jugé élevé en raison d’un contexte international tendu et de la résonance dans le débat politique national de thématiques clivantes comme la guerre en Ukraine ou le conflit au Proche-Orient. Le bilan des opérations détectées révèle une diversification préoccupante des acteurs et des méthodes de déstabilisation. Quatre campagnes d’ingérence numérique étrangères (INE) majeures ont été caractérisées, impliquant des acteurs étatiques et non étatiques. Quelles sont ces récentes ingérences et les acteurs émergents ? Quels enseignements en tirer à moins d’un an de l’élection présidentielle de 2027, considérée comme un rendez-vous démocratique majeur sous haute tension ? Quels sont les auteurs de manipulation à surveiller ? Anne-Sophie Dhiver, cheffe de service adjointe de Viginum, répond aux questions de l’Observatoire de l’information et des stratégies d’influence de l’IRIS.
À téléchargerL’article Ingérences numériques étrangères : une menace surestimée lors des municipales 2026 ? est apparu en premier sur IRIS.