You are here

Afrique

Accueil des migrants en RDC : « C’est un service que nous rendons aux États‑Unis » (Judith Suminwa)

Radio Okapi / RD Congo - Mon, 20/04/2026 - 18:30


Interrogée samedi 18 avril sur le plateau de TV5 Monde, la Première ministre Judith Suminwa a indiqué que l’accueil des migrants en provenance des États‑Unis relève d’un service rendu par la République démocratique du Congo aux Etats-Unis d'Amérique.


Tout en appelant à l’apaisement, la cheffe du gouvernement a précisé qu’il s’agit d’un accueil temporaire, inscrit dans le cadre d’un accord conclu entre Kinshasa et Washington.

Video of a committee meeting - Monday, 20 April 2026 - 14:00 - Committee on Foreign Affairs

Length of video : 90'

Disclaimer : The interpretation of debates serves to facilitate communication and does not constitute an authentic record of proceedings. Only the original speech or the revised written translation is authentic.
Source : © European Union, 2026 - EP
Categories: Afrique, European Union

REPORT on a European Parliament recommendation to the Council, the Commission and the Vice-President of the Commission / High Representative of the Union for Foreign Affairs and Security Policy on the 81st session of the United Nations General Assembly...

REPORT on a European Parliament recommendation to the Council, the Commission and the Vice-President of the Commission / High Representative of the Union for Foreign Affairs and Security Policy on the 81st session of the United Nations General Assembly
Committee on Foreign Affairs
Andrey Kovatchev

Source : © European Union, 2026 - EP
Categories: Afrique, European Union

Arrêté en Afrique du Sud, l'influenceur panafricaniste Kemi Seba y demande l'asile

France24 / Afrique - Mon, 20/04/2026 - 17:32
L'influenceur panafricaniste béninois Kemi Seba a demandé lundi l'asile politique en Afrique du Sud, où il a été arrêté il y a une semaine pour "immigration illégale". Il s'y était installé il y a cinq mois après avoir été visé par un mandat d'arrêt au Bénin, dont les autorités l'accusent d'avoir soutenu une tentative de coup d'État début décembre.
Categories: Afrique

Pourquoi l'Afrique réclame-t-elle une nouvelle carte du monde?

BBC Afrique - Mon, 20/04/2026 - 17:31
Avec ses 30,37 millions de km2, l'Afrique apparaît sur une carte de Mercator dans les mêmes proportions que le Groenland, qui fait moins de 2.5 millions de km2. Le Togo va désormais demander aux Etats membres de l'ONU d'utiliser une carte représentant la taille réelle du continent africain.
Categories: Afrique, European Union

L’Afrique à l’épreuve de la guerre au Moyen-Orient

IRIS - Mon, 20/04/2026 - 17:22

Comment les États africains se positionnent-ils face au conflit au Moyen-Orient ?

Dès le début du conflit, l’Union africaine (UA), en appelant à un cessez-le-feu immédiat, a tenu à rappeler son attachement au droit international. Considérant qu’une escalade au Proche-Orient risquerait d’aggraver l’instabilité mondiale, le président de la Commission de l’UA, Mahamoud Ali Youssouf, a relayé les préoccupations de bon nombre de pays africains, en alertant sur les conséquences de cette guerre, notamment pour les marchés énergétiques, la sécurité alimentaire et la résilience économique. Une fois encore, à l’aune de cette actualité, l’UA a tenu à affirmer son attachement au respect du droit international et aux vertus du multilatéralisme.
Sur le plan national et régional, plusieurs dirigeants ont très tôt souligné les prévisibles impacts économiques de ce conflit sur le continent. Alors que l’UA insiste sur le fait que le conflit au Moyen-Orient « présente un risque grave » pour l’Afrique, l’accent est régulièrement mis sur la portée politique de l’événement. À cet égard, et, au-delà des grands principes énoncés par l’UA, les positions nationales sont davantage diversifiées. Si certains pays, tels que le Sénégal et l’Afrique du Sud ont condamné sans nuance l’offensive israélo-américaine en s’inquiétant des atteintes au droit international, d’autres, tels que le Maroc ou le Tchad, ont surtout déploré les attaques visant le Qatar, les Émirats arabes unis, Bahreïn, le Koweït et l’Arabie saoudite. Par ailleurs, quelques États ont fait le choix d’une position d’équilibre, en condamnant à la fois une guerre jugée illégitime déclenchée par les États-Unis et Israël, tout en dénonçant le ciblage des pays du Golfe par l’Iran. On aura aussi noté la discrétion observée par les dirigeants des régimes militaires du Sahel, confrontés à une épineuse équation diplomatique. En tant qu’alliés de la Russie et soutiens résolus de cette dernière dans sa guerre illégale contre l’Ukraine, difficile pour eux de joindre leurs voix à celles qui dénoncent les violations du droit international au Moyen-Orient. À cet embarras diplomatique s’ajoute la double et délicate gestion de leur partenariat sécuritaire et économique avec Téhéran, et la récente réactivation de leur coopération avec les États-Unis.

Ce conflit au Moyen-Orient a-t-il changé le regard des États africains sur les États-Unis de Trump ?

Le conflit impactera forcément les relations entre les États-Unis et un certain nombre de pays africains, même si les dirigeants font montre d’une prudence manifeste à l’égard de l’administration Trump. Si la plupart d’entre eux espèrent que cette guerre ne bouleversera pas, en profondeur, les protocoles de coopération en cours avec les États-Unis, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle ne contribue pas à renforcer la confiance envers le dirigeant américain. Dans les cercles dirigeants au Sénégal, en Afrique du Sud ou au Nigeria, on souligne l’imprévisibilité de Donald Trump, et sa propension à privilégier la loi de la force sur la primauté du droit et des normes internationales. Sur un continent encore marqué par la mémoire du colonialisme, les principes tels que le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, et celui de la souveraineté territoriale constituent des valeurs cardinales, et fortement partagées. Le conflit en Iran donne un relief particulier aux rapports hostiles engagés par Donald Trump, depuis son retour à la Maison-Blanche, à l’égard de l’Afrique du Sud, ou son inconséquente ingérence dans la politique sécuritaire du Nigeria. La reformulation, souhaitée par Donald Trump, des coopérations avec l’Afrique, sera certainement impactée par le conflit en Iran. Compte tenu de leurs facteurs de vulnérabilité, les pays africains abordent diversement une nouvelle séquence de leurs relations avec les États-Unis : entre pragmatisme, méfiance et prudence. 

Comment la guerre en Iran impacte-t-elle les économies africaines et l’acheminement des ressources énergétiques ?

Les premières alertes formulées par les États ont été confirmées par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) qui, dans un rapport d’urgence, a mis en garde contre un choc commercial susceptible d’impacter le coût de la vie et les budgets des États. Les diverses réactions traduisent une réalité : celle des partenariats qui se sont développés au cours des dernières années entre les pays africains et ceux du Proche et du Moyen-Orient. Il faut noter que le Moyen-Orient représente 15,8 % des importations, et 10,9 % des exportations du continent. Le conflit en cours porte un rude coup aux activités, transactions et opportunités qui se sont développées au cours des vingt dernières années, à travers des entreprises privées et individuelles, entre l’Afrique et les pays du Golfe. Dès la première semaine du conflit déclenché le 28 février 2026, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) a alerté l’opinion sur les conséquences pour les flux pétroliers et gaziers mondiaux. Parmi ces conséquences redoutées, une potentielle flambée des prix sur l’énergie en l’Afrique de l’Ouest, une région déjà affectée par l’inflation et le recul de la croissance. Également soulignées par l’UA, les menaces sur la sécurité alimentaire. L’économie de la plupart des pays étant dépendante des importations de pétrole, les difficultés liées à l’acheminement de ces produits produisent déjà leurs effets sur les économies nationales, et singulièrement en Afrique australe. Ailleurs, on peut observer les hausses des prix des denrées alimentaires, et aussi des engrais dont la production est tributaire des importations de gaz liquéfié. Fait inédit le 7 avril dernier, à Madagascar, un état d’urgence énergétique a été décrété. Une mesure prise par le gouvernement malgache pour faire face aux pénuries généralisées dans ce pays économiquement fragile, et particulièrement exposé au choc pétrolier provoqué par le conflit au Moyen-Orient. Les experts du PNUD estiment que si le conflit dure plus de six mois, il faudrait s’attendre, en moyenne sur le continent, à une perte de croissance de 0,2 point de pourcentage sur le PIB de l’Afrique en 2026.

Dans quelle mesure le conflit au Moyen-Orient pourrait-il profiter au secteur énergétique de certains États africains qui pourraient être vus comme pôle de stabilité en comparaison des pays impactés par la guerre ?

En principe, et par effet de substitution, certains pays africains exportateurs de pétrole et de gaz pourraient tirer profit de la situation d’instabilité au Moyen-Orient. Il s’agit des grands pays exportateurs, tels que le Nigeria, premier producteur africain de pétrole, et l’Algérie, premier producteur de gaz et quatrième de pétrole sur le contient. Dans une moindre mesure, l’Angola, le Congo, le Tchad, la Libye, le Soudan du Sud ou le Gabon pourraient également bénéficier de circuits d’opportunités, eu égard à l’envolée des prix du brut. Toutefois, il faut nuancer cette éventualité, car tous ces pays ne disposent pas des mêmes capacités d’exploitation. L’Algérie, autosuffisante sur le plan énergétique, dispose d’une capacité conséquente d’exportation, et le Nigeria, grand exportateur, héberge aujourd’hui la plus grande raffinerie d’Afrique. Hormis ces deux exemples, les autres pays producteurs sont confrontés à de multiples facteurs de fragilité : dépendance à l’égard des importations d’essence raffinée, pénuries, hausse des prix, déficit de fourniture d’électricité, recours aux subventionnements… Sans compter la baisse naturelle des réserves de pétrole et de gaz dans certains pays qui se trouvent pratiquement confrontés aux mêmes difficultés budgétaires que les pays non pétroliers. Autant de facteurs qui nous amènent à relativiser les capacités des producteurs africains de pétrole à bénéficier pleinement de l’envolée des cours, et de leur statut de recours, en termes de fourniture. Autrement dit, l’arbre des opportunités ne parvient pas à cacher la forêt des vulnérabilités structurelles.

L’article L’Afrique à l’épreuve de la guerre au Moyen-Orient est apparu en premier sur IRIS.

Torture by Design? Why India’s Laws Are Not Enough

TheDiplomat - Mon, 20/04/2026 - 16:50
Custodial violence is not episodic but rather structural, woven into the daily architecture of incarceration.

Australia-Japan Frigate Deal Faces 3 Critical Challenges 

TheDiplomat - Mon, 20/04/2026 - 16:34
Australia’s frigate purchase will likely end up being more complicated than the “zero-change” framing suggests.

North Korea Fires 5 Tactical Ballistic Missiles

TheDiplomat - Mon, 20/04/2026 - 15:40
Pyongyang fired “surface-to-surface” missile launches roughly one month before U.S. President Donald Trump’s visit to Beijing. 

China Needs to Exercise Caution With Economic Penalties

TheDiplomat - Mon, 20/04/2026 - 15:34
China should avoid treating long-established external economic ties as instruments that can be readily deployed or withdrawn.

Setting Realistic Expectations for Kazakhstan’s Regional Ecological Summit

TheDiplomat - Mon, 20/04/2026 - 15:32
The Regional Ecological Summit could kickstart a wider climate activism campaign in the greater Central Asian region, or it could just be a short-term, pro-green mirage.

Ces faux couples de même sexe pour obtenir l'asile au Royaume-Uni

BBC Afrique - Mon, 20/04/2026 - 14:44
La BBC a mis au jour un réseau de passeurs qui fait payer des milliers de livres aux migrants pour les aider à contourner le système d'asile.
Categories: Afrique, European Union

Why China Wants to Host the New BBNJ Secretariat 

TheDiplomat - Mon, 20/04/2026 - 14:29
China’s Xiamen bid ups the stakes in the the battle over the secretariat host.

Australia-Japan Ink Deal for Mogami-class Frigates

TheDiplomat - Mon, 20/04/2026 - 14:17
Canberra and Tokyo continue to build closer links with each other, with a shared understanding of the strategic environment, and a high degree of trust

AES–CEDEAO : Lomé amorce un dialogue pour relancer la coopération régionale

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 20/04/2026 - 12:42

Les ministres des Affaires étrangères de la Confédération des États du Sahel (AES) ont échangé avec les responsables de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), le vendredi 17 avril 2026 à Lomé. Cela, en vue d'explorer des perspectives de coopération au bénéfice des populations ouest-africaines.

Cette rencontre, tenue en marge de la réunion sur la stratégie Togo-Sahel, a réuni notamment le chef de la diplomatie togolaise, Robert Dussey, ainsi que ses homologues de l'AES, Abdoulaye Diop, Bakary Yaou Sangaré et Karamoko Jean Marie Traoré. Les discussions ont également impliqué le président de la Commission de la CEDEAO, Omar Alieu Touray, et le négociateur en chef récemment désigné, Lansana Kouyaté.

Initialement informelle, la rencontre a permis de présenter le négociateur en chef aux ministres de l'AES, avant que ces derniers ne l'auditionnent afin de s'assurer d'une convergence de vues sur les objectifs et le contenu de sa mission. Les échanges ont mis en avant la nécessité de préserver les acquis de l'intégration régionale et de promouvoir le bien-être des populations de l'Afrique de l'Ouest.

« L'AES reste dans un esprit d'ouverture conformément à son engagement pris lors de la réunion de Bamako, car le plus important est de préserver l'essentiel pour le bonheur des populations de l'Afrique de l'Ouest dans sa globalité », a affirmé Karamoko Jean Marie Traoré, ministre des Affaires étrangères du Burkina Faso, pays qui assure la présidence en exercice de la Confédération AES.

Les parties prenantes ont convenu de travailler à la mise en place rapide d'un cadre formel de coopération, devant servir de base juridique aux relations entre l'AES et la CEDEAO. Les ministres de l'AES ont réaffirmé leur ouverture au dialogue, dans le respect des orientations de leurs plus hautes autorités.

À cette occasion, le Togo a exprimé sa volonté de jouer un rôle de facilitateur en servant de passerelle entre les deux entités, en vue de favoriser un rapprochement durable et constructif au service de la stabilité régionale.

Lefaso.net
Source :
Ministère des Affaires étrangères du Burkina

Categories: Afrique, European Union

Coopération AES-Union africaine : Le président de l'UA, Évariste Ndayishimiye, en visite officielle au Burkina Faso

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 20/04/2026 - 12:35

Le chef de l'Etat, le capitaine Ibrahim Traoré, a accueilli le président en exercice de l'Union africaine, Évariste Ndayishimiye, ce lundi 20 avril 2026, à l'aéroport international de Ouagadougou. Cette visite s'inscrit dans le cadre du renforcement des relations entre la Confédération des États du Sahel (AES) et l'Union africaine.

Elle est une étape importante dans le dialogue entre les deux entités, dans un contexte régional marqué par des enjeux sécuritaires et de développement. Au cours de son séjour, le président en exercice de l'Union africaine aura des échanges avec son homologue burkinabè sur des questions d'intérêt commun. Il effectuera également des visites d'infrastructures socio-économiques dans la capitale burkinabè.

À travers cette visite, les deux parties entendent consolider leur coopération et explorer de nouvelles perspectives de partenariat au service de la stabilité et du développement de la région ouest africaine.

Lefaso.net
Source : Présidence du Faso

Categories: Afrique, European Union

Gaza invisibilisée

IRIS - Mon, 20/04/2026 - 12:11

Alors que l’attention internationale se focalise sur le cessez-le-feu fragile entre l’Iran et les États-Unis, ou sur les tensions au Liban, la situation à Gaza reste catastrophique et pourtant invisibilisée.

Tous les otages israéliens ont été libérés, mais rien n’est résolu. 1,5 million de Gazaouis font face à une crise nutritionnelle majeure. L’UNICEF et les organismes onusiens ne peuvent plus intervenir. Pas d’accès à l’eau, à la nourriture, aux soins, à l’éducation. Des enfants qui vivent depuis deux ans et demi sous les bombardements et le bruit des drones.

En Cisjordanie, les violences de l’armée israélienne se multiplient impunément. Des Palestiniens sont tués, blessés, leurs biens détruits, et la peur est omniprésente. De même, dans les prisons israéliennes, les tortures continuent, comme en témoigne le cas de Marwan Barghouti, figure palestinienne emblématique, dont la vie est aujourd’hui menacée.

Pendant ce temps, Israël avance sans annexion officielle, mais en grignotant chaque jour un peu plus de territoire. Ainsi la question se pose : la solution à deux États est-elle encore possible ? Ou assistons-nous, dans l’indifférence générale, à la disparition de toute perspective de paix ?

L’article Gaza invisibilisée est apparu en premier sur IRIS.

Lakshadweep’s Fishermen Are India’s First Line of Maritime Intelligence

TheDiplomat - Mon, 20/04/2026 - 11:58
Fishing communities notice everything. But alienation from Delhi means India is losing intelligence input it can’t afford to lose.

Pages