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Burkina : Le projet Brave Women à l'heure du bilan et de la capitalisation

mer, 25/03/2026 - 23:00

Les bénéficiaires du projet Brave women ont tenu un atelier dans la matinée de ce mardi 24 mars 2026 à Ouagadougou. L'atelier vise un double objectif. Il s'agit dans un premier temps de faire le bilan sur les activités menées et dans un second temps de capitaliser les acquis en vue d'une amélioration future.

Financé par la Banque islamique de développement, le projet Brave Women a été piloté par la Maison de l'entreprise sur une durée de 5 ans. Cet atelier de bilan et de capitalisation a réuni les femmes bénéficiaires du projet. Il ressort de cet atelier que d'innombrables acquis ont été engrangés. Il s'agit entre autres du renforcement de 1 720 structures dont 1 566 Micro, petites et moyennes entreprises (MPME). Par ailleurs, 623 entreprises féminines ont bénéficié d'une subvention à coût partagé d'un montant de 5,2 milliards de FCFA. Outre cela, plus de 1 200 emplois permanents ont été créés. En plus, les résultats montrent que 91% des bénéficiaires ont augmenté leurs chiffres d'affaires.

Marie Diallo, représentante des bénéficiaires, a salué l'engagement du gouvernement burkinabè au profit du développement économique des femmes. Pour elle, Brave Women a contribué à la concrétisation de ses projets ainsi que de toutes les femmes bénéficiaires, à travers un accompagnement technique et financier.

Marie Diallo remercie le gouvernement burkinabè pour son engagement en faveur de l'autonomisation des femmes.

« J'excelle dans la coiffure, l'esthétique et la décoration. Grâce à ce projet, j'ai bénéficié d'une subvention de 36 millions ce qui m'a permis de réaliser des salles de classe pour mon centre de formation afin d'offrir un meilleur cadre d'apprentissage aux apprenants », a-t-elle fait savoir.

Elle n'a pas manqué de souligner que Brave women lui a permis d'accroître sa visibilité, de bénéficier de meilleurs équipements et d'augmenter le nombre de ses apprenants.

Selon Souleymane Ouédraogo, directeur général de la maison de l'entreprise, le projet Brave Women Burkina Faso s'inscrit dans la dynamique nationale des promotions de l'entreprise féminine et de l'autonomisation économique des femmes. Ce faisant, à travers une visite terrain, il a salué la méthode coût partagée, une méthode utilisée pour le financement dans le cadre du projet. Pour lui, cette méthode a permis aux femmes de considérer et de fournir les efforts nécessaires pour la réalisation de leur projet.

Souleymane Ouédraogo, directeur général de la Maison de l'entreprise salue l'engagement des femmes et la méthodologie Coût partagée utilisé dans le cadre de ce projet.

« Nous avons pu toucher du doigt la réalité sur le terrain en visitant certaines entreprises qui sont tenues par des femmes. Mais ce qui est majeur c'est que l'approche qui a été adoptée à travers le financement à coût partagé a permis aux femmes de se mettre au sérieux. Ce n'est pas comme d'habitude ce qu'on voit lorsqu'il y a des financements. Mais avec la méthodologie utilisée nous avons réellement vu sur le terrain que les femmes ont effectivement investi, elles ont mis à profit le financement accordé pour pouvoir améliorer les entreprises », a-t-il expliqué.

Cependant, Souleymane Ouédraogo a aussi indiqué que ce financement est non remboursable. Il a confié en outre que la maison de l'entreprise de Burkina Faso demeure résolument engagée dans sa mission d'appui au secteur privé et se tient disponible à accompagner toutes les initiatives en faveur de la résilience et de la compétitivité des entreprises, particulièrement celles portées par les femmes.

Rakiata Guigma/Nabi, représentante du secrétaire général du ministère chargé du commerce apprécie les résultats et invite les partenaires à toujours soutenir les femmes.

Dans son discours lu par sa représentante Rakiata Guigma/Nabi, le secrétaire général du ministère chargé du commerce patron de la cérémonie a apprécié les résultats issus du projet. Pour lui, ces acquis du projet vont sans doute contribuer à l'atteinte des objectifs de développement du programme secteur privé qui est le programme de rattachement du projet Brave Women à travers la formalisation des petites et moyennes entreprises et l'augmentation de la compétitivité de ces entreprises. Tout en reconnaissant les difficultés d'accès aux financement, Rakiata Guigma/Nabi encourage les partenaires à continuer dans cet élan de financement en faveur des femmes.

« On sait déjà que l'accès au financement est une préoccupation au niveau de l'entreprenariat des femmes. Donc, à ce niveau, c'est un appel à lancer à l'ensemble des partenaires d'appuyer l'autonomisation des femmes. C'est vrai qu'il y a déjà un acquis, mais nous avons encore besoin que cela soit renforcé encore plus puisque les difficultés existent toujours », a-t-elle dit.

Photo de famille

À noter que le projet Brave women à couvert 11 régions du Burkina Faso et a visé les secteurs d'activités suivants : l'éducation, la santé, l'agriculture, l'art et la communication, autres (énergie, culture, technologies…). La population cible était les petites et moyennes entreprises détenues ou dirigées par des femmes, entreprises leaders, associations et organisations professionnelles des femmes. Le projet a connu une durée de 5 ans.

Muriel Dominique Ouédraogo
Lefaso.net

Catégories: Afrique, Europäische Union

La Team Europe soutient l'accès à l'eau et à l'assainissement au Burkina Faso, vecteur d'égalité, de santé, de sécurité, d'opportunité, de voix, de temps et de cohésion sociale !

mer, 25/03/2026 - 22:57

La Journée mondiale de l'eau (JME), célébrée chaque année le 22 mars, a pour objectif de sensibiliser l'opinion publique et les acteurs·ices de développement à l'importance de l'eau douce et de fédérer l'ensemble des utilisateurs·ices autour de la ressource en eau.

La campagne mondiale de l'année 2026, intitulée « L'eau, source d'égalité », encourage les populations à faire de l'eau un levier d'égalité, de santé, de sécurité, d'opportunités, de participation citoyenne, de gain de temps et de cohésion sociale.

La problématique de l'accès à l'eau potable demeure un défi majeur à l'échelle mondiale. Bien que des progrès significatifs aient été enregistrés au cours des dernières décennies, la situation reste préoccupante. En effet, des milliards de personnes n'ont toujours pas accès à une eau potable sûre, comme le souligne le rapport Progress on Household Drinking Water and Sanitation 2000–2024 : Special Focus on Inequalities, publié par l'OMS et l'UNICEF lors de la Semaine mondiale de l'eau 2025.

Cette réalité constitue un enjeu crucial pour la santé publique, le développement durable et la dignité humaine. Elle entraîne des conséquences directes sur la santé, l'éducation et le développement socioéconomique des communautés. Face à la croissance démographique, aux effets du changement climatique et à la pression accrue sur les ressources hydriques, la gestion durable de l'eau s'impose aujourd'hui comme une priorité mondiale.

Cet état de fait se pose également avec acuité au Burkina Faso, où l'accès à l'eau potable reste un enjeu important, notamment en milieu rural et dans les zones affectées par les déplacements de populations. L'amélioration de l'accès à l'eau potable constitue ainsi une priorité majeure pour les autorités burkinabè, qui ont mis en place le Programme National d'Approvisionnement en Eau Potable (PN-AEP 2015–2030) et le Programme National d'Assainissement des Eaux Usées et Excréta (PN-AEUE 2015–2030), en cohérence avec les Objectifs de Développement Durable (ODD). Ces documents stratégiques définissent les orientations en matière de planification opérationnelle et financière du secteur, afin de garantir l'accès universel à l'eau et à l'assainissement, de faire face aux effets du changement climatique, de réduire les conflits liés à l'usage de l'eau et de renforcer la santé et la cohésion sociale. Les efforts de l'État, avec l'appui des partenaires techniques et financiers, visent à combler les gaps existants tout en améliorant la gouvernance afin de garantir un accès équitable et durable à l'eau pour toutes et tous. C'est dans ce contexte que la Team Europe, à travers l'Union européenne et ses États membres, notamment le Royaume de Belgique, accompagne le gouvernement burkinabè depuis plusieurs décennies pour améliorer les conditions d'accès à l'eau. L'objectif est de renforcer les taux d'accès, de contribuer à l'atteinte de l'ODD 6 et de réduire les inégalités liées à l'utilisation de cette ressource essentielle.

Selon l'Inventaire National des Ouvrages Hydrauliques (INOH 2025), le taux d'accès à l'eau potable est estimé à environ 71, 8 % au niveau national en milieu rural contre 91, 9 % en milieu urbain. Dans les zones d'intervention de Enabel, il ressort que les régions de Nakambé, Oubri et de Koulsé ont des taux en milieu rural au-dessus de la moyenne nationale avec respectivement 88 % ; 85, 7 % et 72, 8 %. Pour le milieu urbain, c'est seulement la région de Koulsé, avec un taux d'accès de 93, 6 % qui est au-dessus de la moyenne nationale. Les régions du Goulmou et du Bankui ont 63, 5 % et 69, 8 % respectivement contre 71, 8 pour le niveau national. En milieu urbain, la région de Nakambé à un taux de 68, 6 %, les Bankui, 85, 6 % ; Oubri avec 88, 9 % et celle du Goulmou avec 89, 2 %. Nonobstant la réalisation de nombreuses infrastructures hydrauliques, plusieurs localités continuent de faire face à des difficultés d'accès à l'eau potable, une situation accentuée par la croissance démographique, le déplacement des personnes à l'intérieur du pays et les effets du changement climatique entre autres. Cela signifie que des efforts additionnels doivent être faits en synergie avec l'Etat pour l'accès à l'eau potable au Burkina Faso.

La contribution du Royaume de la Belgique et de l'Union européenne au secteur WASH au Burkina Faso

Pour contribuer à une plus grande efficacité du financement du secteur et des stratégies et programmes nationaux, le Royaume de Belgique depuis 2015 ; a mobilisé plus de 16 millions d'Euros pour la mise en œuvre des projets WASH.

Dans le cadre de la Team Europe Initiative, la Belgique a bénéficié de l'appui de l'Union européenne d'une enveloppe globale de 5 millions d'Euros pour la mise en œuvre du projet Lasso WASH.

Ainsi, entre 2015 et 2026 ce sont au total plus de 21 millions Euros qui ont été mobilisés par le Royaume de Belgique et l'Union européenne pour la mise en œuvre des projets WASH à travers Enabel au Burkina Faso.

Une Approche Territoriale Intégrée dans la mise en œuvre des projets pour plus d'impact dans la communauté
Face à ces défis, une synergie entre les secteurs de l'eau, de l'hygiène, de l'assainissement et de la santé s'impose comme une approche essentielle pour maximiser l'impact des interventions.

L'approche territoriale intégrée mise en œuvre à travers les projets exécutés par Enabel démontre qu'un développement durable ne peut être atteint qu'en articulant, au sein d'un même territoire, les interventions en santé, eau, assainissement, éducation, climat, agriculture, entrepreneuriat, gouvernance et mobilisation communautaire. Dans les territoires d'intervention de Enabel, cette démarche fondée sur la cocréation, l'ancrage institutionnel local et la participation active des communautés permet de renforcer simultanément l'accès aux services sociaux de base, la résilience socio-économique, la cohésion sociale et la gouvernance. Grâce aux synergies entre acteurs publics, ONG, services déconcentrés et organisations communautaires, les résultats sont tangibles : renforcement des capacités des acteurs·ices institutionnels et des populations, la création d'emplois, la sécurité alimentaire, l'accès aux financements, renforcement de la qualité des services sociaux de base . En intégrant la digitalisation, la gouvernance locale et les mécanismes participatifs tels que la recherche action, cette approche crée un cercle vertueux où chaque investissement c'est à dire un forage, une latrine, une formation contribue à l'amélioration globale du bien-être. A l'occasion de la journée mondiale de l'eau, l'expérience de Enabel rappelle que l'eau est le point d'entrée d'un développement holistique : elle soutient la santé, protège la dignité, renforce la cohésion sociale et devient un levier majeur de résilience pour les communautés les plus vulnérables.

Commémoration de la Journée Mondiale de l'Eau 2026 par Enabel et ses partenaires au Burkina Faso en différé le 26 mars

Sous le patronage de Monsieur le Gouverneur des régions de Bankui et Sourou, Babo Pierre BASSINGA, la Direction Régionale de l'Agriculture, de l'Eau, des Ressources Animales et Halieutiques du Bankui, en collaboration avec Enabel, sur financement de l'Union européenne et du Royaume de Belgique, organise une mobilisation conjointe à l'occasion de la Journée Mondiale de l'Eau 2026 autour d'une ambition commune : garantir un accès équitable à l'eau potable et renforcer durablement la santé des populations. Bien plus qu'une commémoration, cette journée se veut un moment d'engagement et d'action. À travers des visites de réalisations concrètes, des activités de sensibilisation portées notamment par les élèves et des actions symboliques fortes, elle place les décideurs au cœur des réalités vécues par les communautés. Aujourd'hui l'accès à une eau sûre n'est pas un luxe : c'est un droit, il constitue l'un des déterminants fondamentaux de la santé publique. Sans eau potable, les centres de santé ne peuvent garantir des soins sécurisés. Sans eau salubre à domicile, les ménages restent exposés aux maladies hydriques telles que les diarrhées, le choléra ou la typhoïde. À l'inverse, des infrastructures fonctionnelles associées à de bonnes pratiques d'hygiène permettent de réduire significativement les infections et d'alléger les dépenses de santé des ménages.

Face à ces enjeux, une conviction s'impose : aucune action isolée ne peut suffire. Il est essentiel d'unir les approches à travers les réalisations des infrastructures, sensibilisation communautaire, renforcement des capacités des acteurs locaux afin de créer une synergie agissant à la fois sur l'offre de services et sur les comportements.

En cette Journée mondiale de l'eau 2026, le message est clair : il faut poursuivre et intensifier les actions concertées afin que chaque femme, chaque homme et chaque enfant puisse bénéficier d'une eau sûre, source de santé, de dignité et d'avenir.

En somme, l'eau est au cœur de multiples enjeux d'égalité. Elle est synonyme de santé, de temps gagné, de sécurité, d'opportunités et de participation citoyenne. Ainsi, les infrastructures hydrauliques et d'assainissement doivent aller au-delà de leur simple fonction technique pour devenir de véritables leviers d'égalité, de paix et de cohésion sociale.

Une approche concertée et intégrée du secteur de l'eau, fondée sur des partenariats solides entre les institutions publiques, les partenaires techniques et financiers, le secteur privé et les organisations de la société civile, demeure plus que jamais indispensable.

Catégories: Afrique, Europäische Union

Décès de ZERBO KADER ZAKARIE : Faire-part

mer, 25/03/2026 - 20:46

Les grandes familles ZERBO et alliés à TOUGAN, OUAGADOUGOU, BOBO DIOULASSO, DEDOUGOU, PO ETATS UNIS et SUISSE,

Les grandes familles DRABO et alliés à NOUNA, OUAGADOUGOU, TOUGAN et AUTRICHE,

Mme ZERBO née DRABO MA à New jersey aux ETATS UNIS, les frères et sœurs Ahmed Gildas, Leila, Inaïssa et fils ZERBO Steeve Kaled, ont la profonde douleur d'annoncer le décès de leur petit fils, fils, frère, père ZERBO KADER ZAKARIE survenu à Ouagadougou le mardi 24 mars 2026 des suites de maladie.

Tout en recommandant son âme à vos ferventes prières, le programme de funérailles se présente comme suite :

• Jeudi 26 mars 2026

9h00 levée du corps de la morgue de la clinique Source de Vie de Pissy suivi de prière de l'absoute au domicile familiale à Pissy

11h00 inhumation au cimetière municipale de Gounghin

Union de prière

Catégories: Afrique, Europäische Union

Avis de demande de prix pour la formation en conduite défensive au profit des chauffeurs du projet GHSC-PSM mise en œuvre par Chemonics au Burkina Faso.

mer, 25/03/2026 - 20:30

(RFQ) N° 011/2026/RFQ/GHSC-PSM/BFA

Le projet USG Global Health Supply Chain Program - Procurement and Supply Management (GHSC-PSM) est un programme du Département d'Etat des Etats-Unis (initialement émis et précédemment administré par l'USAID) mis en œuvre par Chemonics International Inc. au Burkina Faso. Le projet vise à assurer un approvisionnement ininterrompu en produits de santé pour soutenir les initiatives de santé publique financées par le gouvernement américain dans le monde entier. GHSC-PSM est officiellement ouvert et installé au Burkina Faso en Août 2016, afin d'assister le Ministère de la Santé en matière de gestion de la chaîne d'approvisionnement des intrants de lutte contre le paludisme et le VIH/SIDA.

Dans le cadre des activités du projet, GHSC-PSM met en œuvre des activités nécessitant des déplacements réguliers du personnel et des chauffeurs sur le terrain. Ces déplacements comportent des risques liés aux accidents de circulation et aux conditions routières difficiles.
Afin de renforcer la sécurité du personnel et la capacité de réponse en cas d'incident, l'organisation sollicite des cotations pour la sélection d'un prestataire qualifié afin d'assurer une formation en conduite défensive pour les chauffeurs.

L'objectif de cette Demande de Prix (RFQ) est d'obtenir des offres de la part de soumissionnaires pour la formation en conduite défensive au profit des chauffeurs du projet GHSC-PSM.
Les soumissionnaires intéressés doivent manifester leur intérêt en écrivant un mail à l'adresse suivante : BFA-PSM-Procurement@ghsc-psm.org afin de recevoir le dossier complet de Demande de prix (RFQ).
Date limite de soumission : Vendredi 3 avril 2026 à 17 heures 00, heure locale.
L'agenda suivant énumère les dates importantes du processus de passation. Les soumissionnaires doivent strictement respecter ces délais.

Les soumissionnaires qui auraient des questions supplémentaires ou qui auraient besoin d'éclaircissements après avoir lu cette Demande de Prix pourront poser leurs questions à l'adresse suivante : BFA-PSM-Procurement@ghsc-psm.org
Cette Demande de Prix n'oblige pas Chemonics à exécuter un contrat, ni à payer les frais encourus pour la préparation et la soumission des propositions.
Nous sommes impatients de recevoir vos offres et vous remercions par avance de l'intérêt que vous portez aux opportunités de sous-traitance de Chemonics.

Catégories: Afrique, Europäische Union

Décès de Pasteur ZOUNGRANA Wendégoudy : Remerciements

mer, 25/03/2026 - 20:30

Les grandes familles ZOUNGRANA, COMPAORÉ, BONKOUNGOU, DAKISSAGA, OUÉDRAOGO et SAWADOGO, à Koassenga, Bissiga, Kulkinka, Ziniaré, Ouagadougou ainsi qu'au Canada,

La famille alliée NIKIEMA à Komki Ipala, Loumbila et Ouagadougou,
La veuve, les enfants, les petits-enfants et arrière-petits-enfants,
Le Président de la Fédération Nationale des Groupements Wend Yam,
Le Naaba KOANGA de Koassenga,
Le Naaba SIGRI de Bissiga,

Profondément touchés par les nombreuses marques de compassion, de solidarité et de soutien moral, spirituel et matériel manifestées lors du rappel à Dieu de :
Pasteur ZOUNGRANA Wendégoudy,
précédemment pasteur principal de l'Église 2000 des Assemblées de Dieu de Ziniaré,

Fondateur de la Fédération Wend Yam,
Décédé le vendredi 27 février 2026 à Ouagadougou et inhumé le 3 mars 2026 dans son village natal à Bissiga (Kulkinka),

Adressent leurs sincères remerciements :
• Au Conseil Général des Assemblées de Dieu du Burkina Faso ;
• Aux Conseils régionaux et sous-régionaux des Assemblées de Dieu ;
• À l'ensemble des responsables des différentes confessions religieuses ;
• Aux autorités administratives, coutumières et religieuses de la région de Oubri ;
• Aux différentes personnalités ;
• Aux faitières ainsi qu'aux responsables des ONG et associations de développement ;
• Aux parents, amis, connaissances, fidèles et à toutes les personnes venues de près ou de loin,
Pour leur présence, leurs prières, leurs messages de réconfort et leurs multiples soutiens durant cette douloureuse épreuve.
Que Dieu, dans son infinie bonté, vous rende au centuple tout le bien que vous avez manifesté à la famille endeuillée.

« Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort. »
Jean 11:25

Catégories: Afrique, Europäische Union

Appel à candidatures pour le recrutement d'un(e) Gérant(e) / Manager Opérationnel(le)

mer, 25/03/2026 - 20:30

Une entreprise sociale active dans le domaine de la fourniture de services WASH recherche des candidatures pour le poste de Gérant(e) / Manager Opérationnel(le).

Dénomination du poste : Gérant(e) / Manager Opérationnel(le)
Lieu d'affectation : Ouagadougou, Burkina Faso

Missions / Responsabilités principales :
Le (la) Gérant(e) / Manager Opérationnel(le) assure la gestion globale et le développement des activités de l'entreprise sociale, garantit ses performances opérationnelles et financières, et maintient des relations stratégiques avec les partenaires institutionnels et les clients.

Sous la supervision du Conseil de Direction de l'entreprise sociale, il/elle devra :

Développer les affaires et le portefeuille clients ;
Répondre aux appels d'offres et assurer la négociation commerciale ;
Superviser le pilotage général des opérations et des équipes ;
Gérer les finances et assurer la rentabilité des activités ;
Planifier les tournées et organiser les interventions ;
Maintenir des relations solides avec les collectivités territoriales et les structures de gestion ;
Assurer le reporting régulier auprès du Conseil de Direction ;
Manager les stocks et les approvisionnements.

Profil recherché :

Bac +3 minimum en gestion, administration d'entreprise, commerce ou domaine similaire ;
Expérience professionnelle d'au moins 3 à 5 ans à un poste similaire ;
Compétences avérées en gestion d'équipe et en pilotage opérationnel ;
Bonne capacité d'analyse, de planification et de prise de décision ;
Excellentes compétences relationnelles et organisationnelles ;
Maîtrise des outils informatiques (MS Office, outils de gestion).

Conditions du poste

Poste ouvert à toute personne de nationalité burkinabè résidant au Burkina Faso.

CDI de droit burkinabè avec une période d'essai de deux fois 3 mois.

Candidatures à envoyer à : recrutement@forthinvestment.com

Avec en copie : evi.ufs@eau-vive-internationale.org

Pièces à fournir :

Une lettre de candidature tenant lieu de lettre de motivation ;
Un curriculum vitae à jour.

Date limite de candidatures : 31 mars 2026

Catégories: Afrique, Europäische Union

Avis de demande de prix (RFQ) pour la formation en secourisme au profit du projet GHSC-PSM mise en œuvre par CHEMONICS AU BURKINA FASO.

mer, 25/03/2026 - 20:30

N° 012/2026/RFQ/GHSC-PSM/BFA

Le projet USG Global Health Supply Chain Program - Procurement and Supply Management (GHSC-PSM) est un programme du Département d'Etat des Etats-Unis (initialement émis et précédemment administré par l'USAID) mis en œuvre par Chemonics International Inc. au Burkina Faso. Le projet vise à assurer un approvisionnement ininterrompu en produits de santé pour soutenir les initiatives de santé publique financées par le gouvernement américain dans le monde entier. GHSC-PSM est officiellement ouvert et installé au Burkina Faso en Août 2016, afin d'assister le Ministère de la Santé en matière de gestion de la chaîne d'approvisionnement des intrants de lutte contre le paludisme et le VIH/SIDA.

Dans le cadre des activités du projet, GHSC-PSM met en œuvre des activités nécessitant des déplacements réguliers du personnel sur le terrain. Ces déplacements comportent des risques liés aux accidents de circulation et aux situations d'urgences médicales.
Afin de renforcer la sécurité du personnel et la capacité de réponse en cas d'incident, le Projet GHSC-PSM sollicite des cotations pour la sélection d'un prestataire qualifié pour une formation en secourisme au profit du personnel

L'objectif de cette Demande de Prix (RFQ) est d'obtenir des offres de la part de soumissionnaires pour la formation en secourisme au profit du personnel du projet GHSC-PSM.
Les soumissionnaires intéressés doivent manifester leur intérêt en écrivant un mail à l'adresse suivante : BFA-PSM-Procurement@ghsc-psm.org afin de recevoir le dossier complet de Demande de prix (RFQ).
Date limite de soumission : Vendredi 03 avril 2026 à 17 heures 00, heure locale.
L'agenda suivant énumère les dates importantes du processus de passation. Les soumissionnaires doivent strictement respecter ces délais.

Les soumissionnaires qui auraient des questions supplémentaires ou qui auraient besoin d'éclaircissements après avoir lu cette Demande de Prix pourront poser leurs questions à l'adresse suivante : BFA-PSM-Procurement@ghsc-psm.org

Cette Demande de Prix n'oblige pas Chemonics à exécuter un contrat, ni à payer les frais encourus pour la préparation et la soumission des propositions.
Nous sommes impatients de recevoir vos offres et vous remercions par avance de l'intérêt que vous portez aux opportunités de sous-traitance de Chemonics.

Catégories: Afrique, Europäische Union

Décès de SANFO Fanta épouse Feu Général Baba SY : Faire-part du Doua du 100e jour

mer, 25/03/2026 - 20:00

La famille de feu Général BABA SY,

La famille SANFO,

La famille BONKOUNGOU,

Les familles alliées et amies

Renouvellent leur reconnaissance et leurs remerciements à toutes celles et à tous ceux, qui leur ont témoigné leurs soutiens multiformes lors du décès le 1er décembre 2025 suivi des obsèques de leur :
épouse, mère, grand-mère, arrière-grand-mère, tante et fille

SANFO Fanta épouse Feu Général Baba SY

Elles informent par ailleurs que le Doua du 100e jour aura lieu le Dimanche 29 mars 2026 à partir de 9 heures au domicile familial de la regrettée sis à Nemnin.

Unions de prières

Catégories: Afrique, Europäische Union

IN MEMORIA : Marie Rufine ZOUNGRANA/BONKOUNGOU

mer, 25/03/2026 - 20:00

Une mère aimante. Six (6) ans que tu nous as quitté…
« J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi » 2 Timothée 4 :7

Rappelée à Dieu le 24 mars 2020.

La famille demande à tous ceux qui l'ont connu et aimé d'avoir une pensée pour elle et informe que des messes seront dites en sa mémoire :
Le mardi 24 mars à 18h30 mn à la paroisse St Jean XXIII ;
Le samedi 28 mars à 18h30 mn à la paroisse St Pierre de Gounghin ;
Le dimanche 29 mars à 8h30 mn à la paroisse St Jean XXIII.
Une série de messes quotidiennes sera demandée pour elle et son époux Moussa François ZOUNGRANA à 18h30 mn à la paroisse St Jean XXIII.

Union de prières

Catégories: Afrique, Europäische Union

Recherche doctorale : Donnez votre avis sur les réseaux sociaux et la gouvernance publique au Burkina Faso

mer, 25/03/2026 - 18:38

Dans le cadre d'une recherche doctorale nous souhaitons avoir votre opinion sur l'apport réel des Réseaux Sociaux Numériques (RSN) à la gouvernance publique au Burkina Faso. Merci par avance pour votre précieux temps et votre contribution qui est indispensable à la réussite de ce travail. Les données collectées seront exclusivement utilisées aux fins de la recherche et une confidentialité absolue prévaudra dans leur exploitation. Ce questionnaire est entièrement anonyme. Merci pour votre précieuse contribution !

Participez via ce lien : https://ee.kobotoolbox.org/x/vS8SopAW

Catégories: Afrique, Europäische Union

« Nous ne gagnerons pas cette guerre uniquement par les armes », Colonel Évariste Stéphane Somé, directeur central de la culture et des arts des armées

mer, 25/03/2026 - 18:20

Le colonel Évariste Stéphane Somé, directeur central de la culture et des arts des armées a accordé une interview à Lefaso.net. Dans un contexte marqué par la lutte pour la reconquête du territoire national, il insiste sur le fait que la culture et l'art participent au renforcement du moral des troupes et à la fin de la guerre.

Lefaso.net : Vous êtes le directeur central de la culture et des arts des armées depuis 2024. Pouvez-vous nous expliquer quelles sont les missions de cette structure au sein des forces armées burkinabè ?

Colonel Évariste Stéphane Somé : Au regard de l'Arrêté n°2003-1974/DEF-SGI du 2 juin 2003 portant organisation de la Direction centrale de la culture et des arts des armées, le Centre culturel des armées a pour mission la valorisation et la conservation du patrimoine des Forces armées nationales. Il est chargé de l'organisation de toute activité susceptible de promouvoir l'image de la culture du Burkina Faso, à travers la diffusion d'informations et la mise en valeur du patrimoine culturel des armées. Il est structuré autour d'une direction centrale, sous laquelle sont placés le Musée des armées, la bibliothèque des Forces armées ainsi que le Centre de loisirs des armées.

Dans le contexte actuel de lutte pour la reconquête du territoire au Burkina Faso, quelle place la culture et les arts occupent-ils au sein de l'institution militaire ?

La culture et les arts occupent une place déterminante dans la stratégie de lutte pour la reconquête du territoire. Pour preuve, le regain de dynamisme impulsé par la hiérarchie ces dernières années, plaçant le Centre culturel des armées au cœur des actions de promotion du lien armée-nation. Ce lien, essentiel, constitue un levier indispensable pour l'atteinte des objectifs de reconquête du territoire national et pour l'obtention de la victoire sur le terrorisme.

La culture et les arts sont très souvent relégués au second plan, surtout en situation de guerre. Selon vous, ce domaine peut-il constituer un levier stratégique dans ce contexte ?

La culture et les arts constituent un levier stratégique, en particulier dans un contexte de guerre asymétrique. Nous ne gagnerons pas cette guerre uniquement par les armes. La véritable bataille que nous menons est celle de la conquête des cœurs et des esprits. Une guerre peut être perdue lorsque l'adversaire mobilise également des codes culturels pour renforcer ses rangs et accroître sa détermination à combattre. Notre culture, véritable ciment de notre nation en construction, doit ainsi jouer le rôle d'une puissante arme de conviction, capable de rassembler l'ensemble des Burkinabè autour des valeurs cardinales qui nous définissent.

Comment la culture et les arts peuvent-ils contribuer à galvaniser et à renforcer le moral des forces combattantes engagées sur le front ?

La culture et les arts galvanisent les troupes, car ils constituent le socle sur lequel elles sont bâties. Les arts, à travers les chants, les récits, les contes, l'humour ou encore le cinéma, renforcent la cohésion des unités et contribuent efficacement à la gestion du stress en situation de combat. Toute guerre repose, en effet, sur des fondements culturels. Les forces armées nationales, tout comme l'ensemble des forces combattantes, sont l'émanation de l'identité nationale. Lorsqu'un combattant est profondément imprégné de sa culture, il dispose d'outils supplémentaires pour mener le combat avec efficacité, ainsi que d'un atout supplémentaire pour vaincre.

Le colonel Évariste Stéphane Somé est également un artiste-musicien. Son nom de scène est Emos

Quelles activités culturelles et artistiques la Direction centrale de la culture et des arts des armées a-t-elle mises en place pour accompagner les forces combattantes ?

Nous menons de nombreuses activités visant non seulement à soutenir le moral des troupes, mais aussi à rapprocher les populations de leur outil de défense qu'est l'armée nationale. La hiérarchie autorise régulièrement l'organisation d'activités socioculturelles dans les casernes, telles que des représentations théâtrales, des concerts, des expositions d'arts plastiques ou encore des soirées récréatives. Ces activités sont animées aussi bien par des militaires que par des artistes civils, dans le but de maintenir le moral des troupes.

La musique, le théâtre, la poésie ou d'autres performances artistiques sont-ils utilisés pour soutenir psychologiquement les forces combattantes affectées par la crise sécuritaire ?

Oui, nous organisons régulièrement des activités culturelles et artistiques, notamment des concerts en partenariat avec les directions des services de santé des armées, ainsi que les services chargés de l'action sociale et du soutien psychologique, au profit de nos héros. Par ce terme, nous désignons les blessés en opération, qu'il s'agisse des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) ou des Forces de défense et de sécurité (FDS). Des projections cinématographiques et des concerts ont déjà été organisés au Centre de récupération et de convalescence, situé sur le site de l'hôpital militaire capitaine Halassane Coulibaly. L'une de nos activités phares en 2025 a été l'organisation d'un atelier d'initiation au dessin et à la peinture au profit des blessés en opération.

Nous avons organisé cette activité en collaboration avec l'Association Africculture. Cet atelier a largement dépassé nos attentes. Il a permis non seulement d'apporter un soutien thérapeutique supplémentaire dans le processus de convalescence, mais aussi de créer un moment fort d'humanité et de solidarité. En effet, plus de 200 tableaux réalisés par les blessés ont été acquis par les populations, à l'issue de leur convalescence et après 45 jours de formation aux techniques des arts plastiques. Cet exemple illustre parfaitement la manière dont l'art et la culture peuvent être mis à contribution pour soulager, ne serait-ce qu'en partie, les souffrances, tout en redonnant l'estime de soi et le moral à nos combattants affectés par les combats sur le terrain.

Quel impact concret avez-vous observé sur le moral des troupes lorsque des activités culturelles et artistiques sont organisées à leur intention ?

D'abord, dans les garnisons, au plus près des hommes au front, l'impact est puissant, réel et immédiat. Les troupes accueillent toujours les activités culturelles avec beaucoup d'enthousiasme. Celles-ci leur permettent de décompresser, ne serait-ce qu'un instant, du stress des opérations, de se reconnecter à leurs racines et à leurs origines, de se détendre, mais aussi de décupler leur volonté de combattre et de raffermir le sens de leur engagement. Ensuite, pour les blessés en opération et les convalescents, les périodes de traitement plongent souvent les hommes dans une certaine solitude. L'art leur permet de se reconnecter à leur environnement, à leur communauté et à leur culture.

Pour un combattant ayant perdu certaines capacités au combat, il contribue à restaurer l'estime de soi et à retrouver une dignité parfois ébranlée. Cet impact est déterminant dans le processus de rétablissement. Enfin, pour les troupes à l'arrière, en préparation au combat, notamment dans les écoles et centres de formation, l'art et la culture sont utilisés comme de véritables outils pédagogiques. Des visites régulières de musées sont organisées au profit des militaires afin de renforcer leur identité nationale et leur patriotisme. L'appropriation de l'histoire militaire, et plus largement de l'histoire nationale, s'inscrit ainsi dans la préparation morale et psychologique du combattant, qui comprend désormais pleinement le sens de son engagement et les raisons pour lesquelles il se bat.

Dans cette lutte contre le terrorisme, la bataille est aussi psychologique. Comment la culture et les arts peuvent-ils aider à combattre la peur et à maintenir l'espoir chez les combattants et les populations ?

Le philosophe Friedrich Nietzsche affirmait que celui qui a un pourquoi peut supporter presque n'importe quel comment. Autrement dit, lorsqu'on sait pourquoi on se bat, la peur du comment s'efface. C'est là toute la puissance de l'art et de la culture au profit des soldats. Mieux ils sont outillés sur leur histoire, celle du Burkina Faso, de leurs devanciers, de la période précoloniale à la période coloniale, plus ils prennent conscience que la nation est une construction permanente.

L'art et la culture en constituent le ciment, le socle sur lequel ils s'appuient. Que ce soit au front, à l'arrière, dans les bases ou en convalescence, des formes d'expression comme le cinéma, l'humour ou la musique occupent une place essentielle. La musique, notamment, fait partie intégrante de la vie du militaire. Ces moments artistiques contribuent à galvaniser les troupes, à renforcer leur moral et à donner un sens profond à leur engagement.

En dehors de la musique, quels sont les autres arts qui peuvent contribuer à galvaniser les troupes

J'ai évoqué précédemment l'importance des arts plastiques, largement utilisés au sein des forces armées. La littérature constitue également un excellent exutoire pour les militaires, leur permettant à la fois de décompresser et de se remobiliser moralement. Par ailleurs, l'humour, le cinéma et le théâtre sont autant de leviers qui renforcent la cohésion et le sentiment d'appartenance à une même communauté, à la nation. Ils contribuent à reconnecter le militaire à son pays et à son identité.

C'est dans cette dynamique que nous faisons appel à de nombreux artistes non militaires, notamment des artistes civils, afin de revitaliser et de soutenir le moral des troupes. Le secteur culturel est aujourd'hui très engagé dans cet élan de solidarité. Nous exprimons, à cet égard, notre profonde gratitude à l'ensemble de la communauté artistique et culturelle du Burkina Faso pour son soutien constant. Un appui essentiel pour la poursuite des opérations et, à terme, pour la victoire finale.

Le directeur central de la culture et des arts des armées est le seul chanteur burkinabè ayant le grade de colonel

Comment les artistes peuvent-ils contribuer davantage à l'effort de reconquête du territoire national au Burkina Faso ?

Il s'agit de rappeler notre identité collective et notre volonté de vivre ensemble dans un Burkina Faso de paix, à travers la diffusion de messages de patriotisme, d'appels à la cohésion sociale et de contenus mobilisateurs propres à notre histoire. Ces messages ont une portée significative et déterminante dans le combat que nous menons. En effet, comme évoqué précédemment, l'adversaire utilise également des codes culturels pour influencer certaines franges de la population.

Cela repositionne l'enjeu du conflit sur un terrain essentiel : la conquête des cœurs et des esprits. Dans ce contexte, la culture et la musique apparaissent comme de puissants vecteurs de rapprochement, de sensibilisation et de mobilisation. C'est pourquoi nous appelons les artistes à redoubler d'efforts dans cet engagement, dont la contribution demeure essentielle à l'atteinte de la victoire.

Quel message souhaitez-vous adresser aux artistes issus des rangs de l'armée, aux artistes civils et aux acteurs culturels du Burkina Faso afin qu'ils participent pleinement à la mobilisation nationale pour la reconquête du territoire et le renforcement de la cohésion nationale ?

Le message que je souhaite adresser est avant tout un message de cohésion et de solidarité envers nos frères d'armes engagés au front, ainsi qu'un message de mobilisation et de soutien aux troupes. Il s'agit également d'un appel fort à la cohésion sociale, véritable socle de notre vivre-ensemble. Cette cohésion et cette solidarité doivent d'abord s'exprimer au sein des forces de défense et de sécurité. Elles sont indispensables à la réussite de toute opération militaire. Elles doivent également s'étendre à l'ensemble de la population, à travers un élan de solidarité envers les personnes affectées par les combats et la crise humanitaire que traverse le pays. C'est enfin une solidarité globale qu'il convient de promouvoir, entre les forces de défense et de sécurité et les populations, afin de faire bloc face aux défis et renforcer la résilience collective.

Interview réalisée par Samirah Elvire Bationo
Lefaso.net

Catégories: Afrique, Europäische Union

Décès de Ben Idriss ZOUNGRANA dit BIG-Z : Remerciements et faire-part du doua

mer, 25/03/2026 - 18:00

Les grandes familles ZOUNGRANA, GORGHO, ILBOUDO à Zorgho et à Ouagadougou ;

Les grandes familles DÉMÉ, REMEN, OUÉDRAOGO à Salogo, Ouagadougou, Bilbalogho, Canada, Belgique et aux États-Unis ;

Les familles TRAORÉ, TOURÉ, YAMEOGO à Ouagadougou, Ouahigouya, Koupéla Abidjan et Paris ;

Les familles alliées OUÉDRAOGO et DJIGMA à Ouagadougou ;

Les enfants, petits-enfants et l'ensemble des proches parents,

Profondément touchés par les nombreuses marques de compassion, de solidarité et de soutien multiforme qui leur ont été témoignés lors du décès de leur fils, frère, cousin, époux, père et grand-père,
Monsieur Ben Idriss ZOUNGRANA dit BIG-Z,

Précédemment photographe journaliste et reporter sportif,
Décédé le vendredi 13 mars 2026 à Ouagadougou,

Expriment leurs sincères remerciements à tous les parents, amis, collègues, voisins et connaissances, ainsi qu'à tous ceux qui, de près ou de loin, les ont soutenus en cette douloureuse circonstance.

Par ailleurs, ils vous informent que la cérémonie de DOUA pour le repos de son âme aura lieu le :
Dimanche 29 mars 2026 à 08 heures Au domicile familial.

Ils vous invitent à vous joindre à eux pour cette prière.

Que Dieu rende à chacun au centuple ses bienfaits.

Paix à son âme.

Catégories: Afrique, Europäische Union

Eau et agriculture : Le défi vital pour nourrir 10 milliards d'humains et générer plus de 200 millions d'emplois

mer, 25/03/2026 - 16:58

Un nouveau rapport de la Banque mondiale alerte sur l'urgence de repenser la gestion de l'eau dans l'agriculture mondiale. L'ambition est d'aboutir notamment à une sécurité alimentaire consolidée, une préservation accrue des ressources naturelles, et la création potentielle de près de 245 millions d'emplois durables, en Afrique subsaharienne en particulier.

Dans un monde qui comptera près de 10 milliards d'habitants à l'horizon 2050, la question de l'eau devient centrale. Publié le 19 mars 2026 à Washington, le rapport intitulé “Nourish and Flourish : Water Solutions to Feed 10 Billion People on a Livable Planet'' met en lumière un paradoxe préoccupant. Alors que certaines régions surexploitent leurs ressources hydriques, d'autres, pourtant bien dotées, n'en tirent pas pleinement profit.

Selon les conclusions du rapport, les pratiques actuelles ne permettent de soutenir durablement la production alimentaire que pour moins de la moitié de la population mondiale actuelle. Une situation qui appelle à un changement profond des modèles agricoles et de gestion de l'eau.

Rééquilibrer l'usage de l'eau pour produire mieux et durablement

Le document propose un cadre innovant reposant sur une approche différenciée selon les réalités des pays. En croisant le niveau de stress hydrique et le positionnement commercial (importateur ou exportateur de denrées alimentaires), ce modèle identifie plusieurs leviers d'action. Il préconise notamment de développer l'agriculture pluviale dans les zones riches en eau, de renforcer les investissements dans l'irrigation là où elle peut stimuler la production et l'emploi, de réduire la surconsommation dans les régions en stress hydrique. Il recommande aussi de miser sur le commerce international lorsque produire localement n'est pas viable.

Selon le directeur général et directeur de la gestion des connaissances du groupe de la Banque mondiale, Paschal Donohoe, « la manière dont nous gérons l'eau influencera profondément l'emploi, les moyens de subsistance et la croissance économique ». Une meilleure allocation de cette ressource pourrait ainsi renforcer la résilience des systèmes alimentaires tout en préservant les écosystèmes.

Un potentiel économique considérable pour l'Afrique

Au-delà des enjeux environnementaux, la réforme de la gestion de l'eau représente une formidable opportunité économique. Le rapport estime à 245 millions le nombre d'emplois de long terme pouvant être générés, dont une part importante en Afrique subsaharienne.

Cette dynamique repose en grande partie sur le développement de l'irrigation et la modernisation des systèmes agricoles. Mais ces transformations nécessitent des investissements massifs, évalués entre 24 et 70 milliards de dollars supplémentaires par an d'ici 2050.

Face à ces besoins, les financements publics, bien que conséquents (près de 490 milliards de dollars par an), ne suffisent plus. Le rapport insiste sur la nécessité de mobiliser davantage le secteur privé, en créant un environnement favorable à l'investissement : cadres réglementaires adaptés, institutions solides, accès au financement et aux technologies.
Les agriculteurs eux-mêmes apparaissent comme des acteurs centraux de cette transition. Déjà prêts à co-investir, ils ont toutefois besoin de meilleures conditions d'accès aux marchés, aux équipements et aux outils numériques pour réduire les risques.

Pour le vice-président Planète du groupe de la Banque mondiale, Guangzhe Chen, « la combinaison d'investissements, de politiques favorables et de capitaux privés permet de démultiplier l'impact ». Une approche intégrée qui pourrait transformer en profondeur les systèmes alimentaires mondiaux.

Un financement de 9 milliards de dollars par an d'ici 2030

Consciente de l'urgence, la Banque mondiale a annoncé un renforcement de ses engagements financiers. L'institution prévoit de doubler ses financements dans l'agroalimentaire pour atteindre 9 milliards de dollars par an d'ici 2030, soit environ 5 100 milliards de francs CFA, tout en mobilisant 5 milliards de dollars supplémentaires chaque année.

Ces efforts s'inscrivent dans le cadre de l'initiative AgriConnect, destinée à accompagner les petits exploitants dans leur transition vers une agriculture commerciale, plus productive et durable. À l'intersection des enjeux climatiques, économiques et sociaux, la gestion de l'eau en agriculture apparaît désormais comme un levier stratégique majeur. Nourrir l'humanité tout en préservant les ressources naturelles n'est plus une option, mais une nécessité.

Le message du rapport insiste sur une réalité, sans une transformation profonde et coordonnée des pratiques actuelles, l'équilibre entre production alimentaire et durabilité restera hors de portée. Mais avec des choix éclairés et des investissements ciblés, un avenir où l'on « nourrit et prospère » reste possible.

Hamed Nanéma
Lefaso.net

Catégories: Afrique, Europäische Union

Recherche/Soutenance de thèse : Zakari Liré décroche un doctorat en communication publique

mer, 25/03/2026 - 16:49

Zakari Liré a soutenu publiquement sa thèse de doctorat en communication publique le lundi 23 mars 2026 à l'université Laval au Canada. Son travail de recherche a porté sur le thème « La médiation des savoirs locaux dans les institutions d'enseignement supérieur et de recherche en Afrique francophone subsaharienne : le cas de l'université Joseph Ki-Zerbo au Burkina Faso ». À l'issue de sa présentation, le jury a jugé son travail de qualité et conforme aux normes d'un doctorat en communication publique.

Le travail de recherche mené par Zakari Liré a été co-dirigé par les professeurs Henri Assogba et Isabelle Clerc du département d'information et de communication de l'université Laval au Canada. L'impétrant est parti du constat de la faible reconnaissance institutionnelle des savoirs locaux en Afrique et de leurs détenteurs, à laquelle s'ajoutent la non-valorisation des domaines d'intérêt qu'ils mobilisent malgré leur forte pertinence sociale ainsi que l'emprise persistante du modèle universitaire occidental qui constitue un frein à leur intégration dans les dispositifs d'enseignement et de recherche. Il a donc identifié l'université comme une institution privilégiée de médiation du savoir et un potentiel outil de justice cognitive.

La thèse de Zakari Liré avait pour objectif principal de cerner les facteurs qui influencent le processus de médiation des savoirs locaux en recherche universitaire. De façon spécifique, il s'est agit de comprendre l'écosystème de la recherche à l'université Joseph Ki-Zerbo, la démarche d'appropriation des savoirs locaux par les acteurs universitaires ainsi que les représentations des enseignants-chercheurs en tant que facteurs d'influence de leurs attitudes face aux savoirs locaux ou paysans.

La médiation est perçue par le candidat comme un processus dynamique de mise en relation entre différentes entités qui interagissent entre elles dans un espace social donné autour d'un phénomène ou un fait social. Cet espace peut être l'université ou encore un centre de recherche. La mise en relation peut conduire à la transformation de ces entités, donc à leur intégration, à leur appropriation, ou peut conduire à des innovations dans certains cas. La médiation des savoirs, donc, constitue l'ensemble d'un processus médiatique et interactionnel qui concourt à la construction, au partage, à la diffusion, voire à la confrontation des savoirs et des connaissances socialement institutionnalisées.

Zakari Liré a mené sa recherche sur la médiation des savoirs locaux dans les institutions d'enseignement supérieur et de recherche

Le cadre théorique de la thèse mobilise la sociologie de l'acteur-réseau, la sociologie de l'appropriation et les épistémologies du Sud, permettant de concevoir la médiation comme un processus « itératif et intercatégoriel », influencé à la fois par l'écosystème sociotechnique universitaire et par les représentations sociales des acteurs, notamment les enseignants-chercheurs.

Zakari Liré a dans la conduite de sa recherche, adopté une approche méthodologique mixte qui combine des données qualitatives issues d'entrevues menées auprès de 16 enseignants-chercheurs de l'unité de formation et de recherche en sciences de la vie et de la terre (UFR/SVT) ainsi qu'une analyse quantitative de contenu portant sur 1 017 articles scientifiques produits par la quasi-totalité des enseignants-chercheurs de cette UFR.
L'analyse des résultats obtenus permet de mettre en évidence les tensions épistémologiques qui traversent la médiation des savoirs locaux, notamment en raison des rapports entre chercheurs et communautés locales. Elle révèle en particulier un phénomène de « double invisibilisation » des savoirs locaux, qui résulte à la fois des normes d'appropriation scientifique et des contraintes de diffusion académique. Ce processus permet de mieux comprendre les mécanismes conduisant aux pertes irréversibles de savoirs jugés non valides dans le cadre scientifique.

Le jury présidé par Pr Guylaine Martel et composé de Virginie Hébert, Abdou Bontianti, Philippe Mongeon ainsi que des deux co-directeurs de thèse, a félicité Zakari Liré pour la grande qualité de sa thèse, l'originalité de son objet d'étude, la qualité rédactionnelle ainsi que la structure claire du document qui facilite sa lecture. Le directeur de thèse, Pr Henri Assogba, a indiqué que la thèse présentée par Zakari Liré répond parfaitement aux exigences et aux objectifs attendus d'une thèse de doctorat en communication publique. "Je tiens particulièrement à le féliciter pour son sérieux, sa rigueur et son dynamisme malgré les défis et embûches d'un parcours qui est loin d'être linéaire", a-t-il ajouté.

Au regard de la pertinence du travail présenté, c'est donc à l'unanimité que les cinq membres du jury ont estimé que la thèse répond pleinement aux exigences d'un doctorat en communication publique.

Armelle Ouédraogo
Lefaso.net

Catégories: Afrique, Europäische Union

Ouagadougou : Des adolescents interpellés à Tampouy pour des pratiques illégales dans une résidence

mer, 25/03/2026 - 16:04

Suite à une dénonciation, la police municipale de Ouagadougou a interpellé une vingtaine d'adolescents dans une résidence du quartier Tampouy, utilisée pour la consommation de chicha et des nuisances sonores. Les mineurs ont été conduits au poste, leurs parents convoqués, et plusieurs engins saisis.

Le dimanche 22 mars 2026, une équipe de la Direction de la sécurité publique (DSP) de la direction générale de la police municipale de Ouagadougou a interpellé un groupe d'adolescents dans le quartier Tampouy dans l'arrondissement n°3. À la suite d'une dénonciation, ils ont découvert qu'une résidence locative était utilisée par une vingtaine de jeunes, âgés d'environ 14 à 18 ans, pour se livrer à des pratiques illégales, notamment la consommation de chicha et aussi des tapages.

Grâce à la promptitude des agents, les mis en cause ont été rapidement appréhendés et conduits au poste de police. Ils exécuteront des travaux d'intérêt général. Plusieurs engins (vélomoteurs et cyclomoteurs) ont également été saisis. Les parents des mineurs ont été convoqués pour être informés des faits reprochés à leurs enfants et pour la suite de la procédure.
Le propriétaire de la résidence a été également interpellé.

Lefaso.net

Catégories: Afrique

La Fondation Tony Elumelu annonce la cohorte 2026 de 3 200 entrepreneurs africains

mer, 25/03/2026 - 15:45

• Plus de 27 000 Africains autonomisés par le Programme d'Entrepreneuriat TEF

• 51 % de femmes dans la cohorte 2026, signalant la montée des entreprises dirigées par des femmes

• 16 millions de dollars à déployer via les Programmes d'Entrepreneuriat TEF en 2026 pour financer les entrepreneurs africains

Abuja, Nigeria – 22 mars 2026 – La Tony Elumelu Foundation (TEF), la principale organisation philanthropique d'Afrique qui autonomise les entrepreneurs, a annoncé la sélection de 3200 jeunes entrepreneurs africains dans les 54 pays africains pour le cycle 2026 des Programmes d'Entrepreneuriat TEF ; favorisant la réduction de la pauvreté, catalysant la création d'emplois et assurant un renforcement économique inclusif.

Avec cette dernière annonce, TEF a désormais financé, formé et encadré plus de 27 000 entrepreneurs africains, renforçant ainsi sa position en tant que principal moteur entrepreneurial du secteur privé en Afrique. Cela soutient la position de TEF sur l'Africapitalisme ; la croyance économique de Tony Elumelu selon laquelle les entrepreneurs africains sont les principaux acteurs de la transformation socio-économique du continent.

La cohorte de 2026 reflète la diversité, l'ambition et la résilience de l'écosystème entrepreneurial africain, avec 51 % de femmes, 75 % âgés de 18 à 35 ans, renforçant la transformation économique menée par les jeunes, 30 % issus de communautés rurales, élargissant l'accès au-delà des centres urbains, et 13 entrepreneurs sélectionnés signalés comme vivant avec des handicaps. Les entreprises des entrepreneurs Tony Elumelu de 2026 couvrent des secteurs tels que l'agriculture, l'IA, l'économie verte, la santé et la fintech. Il est crucial de noter que 91 % des entrepreneurs sélectionnés sont au stade de l'idée ou du début, ce qui souligne le rôle de TEF en tant que véritable facilitateur d'opportunités de dernière étape.

g-d : Somachi Chris-Asoluka, PDG, Fondation Tony Elumelu ; Tony O. Elumelu, CFR, Fondateur, Fondation Tony Elumelu, Dr Awele V. Elumelu, OFR, Co-Fondateur, Fondation Tony Elumelu

En 2026, la Fondation Tony Elumelu va autonomiser :
• 1 751 entrepreneurs via les entreprises du groupe Heirs Holdings – Heirs Energies, Transcorp Power, Transcorp Hotels et United Capital
• 1 049 entrepreneurs en partenariat avec la Commission européenne, l'OACPS, le BMZ et la GIZ
• 100 entrepreneurs en partenariat avec l'Agence de développement de Sèmè City
• 100 entrepreneurs en partenariat avec la DEG, l'Agence allemande de développement
• 100 entrepreneurs en partenariat avec la Fondation IKEA, Generation Unlimited de l'UNICEF et le gouvernement néerlandais

• 100 entrepreneurs en partenariat avec le PNUD et le Ministère rwandais de la Jeunesse et des Arts
L'annonce, tenue au Transcorp Hilton d'Abuja et diffusée dans le monde entier, marque le cycle 2026 du Programme d'Entrepreneuriat TEF, avec des entrepreneurs sélectionnés parmi plus de 265 000 candidatures, l'une des sélections entrepreneuriales les plus importantes du continent.

Les candidatures de 2026, soumises avec succès sur TEFConnect, la plateforme numérique propriétaire de TEF, ont été soumises au processus de sélection rigoureux et très compétitif de TEF, où les candidats ont été évalués sur leur compréhension financière démontrée et leur esprit entrepreneurial, ainsi que sur la faisabilité, la demande et l'évolutivité de leurs idées d'affaires. La cohorte de cette année reflète la profondeur du talent entrepreneurial à travers le continent, avec une forte représentation dans des secteurs clés tels que l'agriculture, l'intelligence artificielle, la santé et l'économie verte.

Le processus de sélection a été mené par Ernst & Young, afin de garantir une évaluation indépendante. Chaque entrepreneur sélectionné par Tony Elumelu recevra un capital initial non remboursable de 5 000 $, une formation commerciale de classe mondiale sur TEFConnect, un mentorat individuel et un accès à des réseaux mondiaux et à des opportunités d'investissement.

de g. à d. : Oge Elumelu, fille du fondateur et co-fondateur, Tony Elumelu Foundation ; Tony O. Elumelu, CFR, fondateur, Tony Elumelu Foundation, Dr Awele V. Elumelu, OFR, co-fondateur, Tony Elumelu Foundation

S'exprimant lors de l'annonce, Tony O. Elumelu, C.F.R., fondateur de la TEF et président du groupe Heirs Holdings, a déclaré : « Ce que nous faisons concerne la démocratisation de la chance et la diffusion de la prospérité, car tout le monde mérite l'opportunité de réussir. Je crois que personne d'autre que nous ne développera l'Afrique. Je crois aussi que l'avenir de notre continent est entre les mains de notre jeunesse. Ce que nous faisons à la Fondation Tony Elumelu n'est pas parce que nous avons beaucoup à partager, mais parce que nous le voyons comme un intérêt éclairé pour s'assurer que chacun ait la possibilité de réussir. Parce que la pauvreté, partout, constitue une menace pour nous tous, partout. Ainsi, plus nous répandons et partageons la prospérité, plus les jeunes Africains se mobiliseront, réalisant qu'une seule personne ne peut pas changer l'Afrique.

À nos bénéficiaires de la Tony Elumelu Foundation 2026, je dis félicitations. Votre succès fera la différence.

Le Dr Awele Elumelu, OFR, co-fondatrice de TEF, a souligné l'ampleur de la demande non satisfaite : « Je veux encore une fois continuer à encourager ceux qui n'ont pas été sélectionnés cette année. N'abandonnez pas. Il y a encore de l'espoir. Nous avons reçu plus de 265 000 candidatures, mais seulement 3 200 ont pu être sélectionnées. C'est pourquoi nous continuons à appeler les partenaires à nous rejoindre. L'avenir de l'Afrique est en effet entre les mains de ces jeunes entrepreneurs. »

de gauche à droite : Somachi Chris-Asoluka, PDG, Fondation Tony Elumelu ; Oge Elumelu, fille du fondateur et co-fondateur, Fondation Tony Elumelu ; Tony O. Elumelu, CFR, fondateur, Fondation Tony Elumelu ; Dr Awele V. Elumelu, OFR, co-fondateur, Fondation Tony Elumelu

Somachi Chris-Asolula, PDG de TEF, a ajouté : « Nous avons reçu plus de 265 000 candidatures provenant de l'ensemble du continent. 265 000 individus qui ont choisi de ne pas attendre, mais qui ont choisi de créer. Aujourd'hui, nous célébrons tous les entrepreneurs africains. Nous célébrons l'esprit entrepreneurial africain, un esprit de résilience, de travail acharné, de capacités et d'un immense talent. Sous le leadership visionnaire et la direction stratégique de M. Elumelu, nous sommes habilités et engagés à faire des sacrifices pour garantir que nos jeunes entrepreneurs africains nous aident à éradiquer la pauvreté, à assurer un pouvoir économique inclusif et à créer les millions d'emplois que notre continent mérite tellement.

Pour plus d'informations sur l'impact de la Fondation Tony Elumelu, veuillez consulter notre Page Impact , Page success stories africaines, and the Rapport annuel TEF 2025.

Pour toute demande média : moyo.awotile@tonyelumelufoundation.org

Oge Elumelu, fille du fondateur et co-fondateur de TEF, a réfléchi au parcours de la Fondation Tony Elumelu : « Pouvoir assister au déroulement du processus de sélection de cette année est vraiment excitant. Et avoir été présente depuis le premier Forum TEF, qui avait lieu en 2015, jusqu'à voir où nous en sommes aujourd'hui est vraiment incroyable. Je suis donc vraiment honorée d'être ici. Et bravo et félicitations à la cohorte 2026. »

Depuis sa création, la Fondation Tony Elumelu a :
• Distribué plus de 100 millions de dollars en capital d'amorçage
• Autonomisé plus de 27 000 entrepreneurs
• Généré 4,2 milliards de dollars de revenus
• Créé 1,5 million d'emplois
• Sorti 2,1 millions d'Africains de la pauvreté

Pour plus de détails sur l'impact de la Fondation Tony Elumelu, visitez notre page d'Impact, la page des réussites africaines et le rapport annuel TEF 2025.
Pour plus d'informations médias : contactez moyo.awotile@tonyelumelufoundation.org

Partenaire, témoignages d'anciens boursiers et de mentors de TEF lors de la cérémonie

« Notre partenariat avec la Fondation Tony Elumelu en dit long. Ensemble, nous autonomisons intentionnellement les jeunes entrepreneurs, en particulier les femmes, et les soutenons pour développer des entreprises durables qui transforment des vies. Il n'y a rien de plus transformateur que de permettre aux jeunes entrepreneurs africains de devenir des moteurs économiques dans leurs communautés. Ce que TEF construit est fondamental pour l'avenir de l'Afrique. »
— Massimo De Luca, Chef de la coopération, Délégation de l'UE au Nigeria

« 265 000 jeunes Africains ont postulé cette année - cela montre à lui seul la force, l'ambition et le potentiel de ce continent. Ce que la Fondation Tony Elumelu a créé n'est pas seulement un héritage, c'est un fil vivant qui continuera à alimenter l'avenir de l'Afrique à travers l'entrepreneuriat et la création d'emplois. »
— Nadi Albino, Deputy Director UNICEF Gen-U

« Nous sommes fiers de nous associer à la Fondation Tony Elumelu pour créer de l'espoir à grande échelle. C'est ainsi que nous relevons les plus grands défis de l'Afrique, en permettant aux gens de construire et de prospérer. Notre engagement croît parce que nous avons constaté l'impact. Lorsque vous donnez du pouvoir aux entrepreneurs, vous ouvrez des opportunités, de la stabilité et de la prospérité dans des régions entières. »
— Dr Owen Omogiafo OON, President/GCEO Transcorp Group

Notre partenariat avec la Fondation Tony Elumelu nous permet de donner du pouvoir aux jeunes à grande échelle, en étendant les opportunités et la prospérité bien au-delà de nos activités principales. Grâce à ce partenariat, nous continuons à transformer des vies à travers l'Afrique, et nous sommes fiers de renforcer notre engagement à soutenir les entrepreneurs et les communautés.
— Osa Igiehon, CEO, Heirs Energies

« Nous sommes fiers d'être associés à la Tony Elumelu Foundation. L'impact généré crée un puissant effet multiplicateur à travers l'Afrique. Notre partenariat est fondé sur le but de promouvoir la prospérité, de soutenir les entrepreneurs et de garantir que leurs histoires de réussite continuent de se développer à travers le continent. »
— Peter Ashade, Group CEO, United Capital Group

« Le monde ne récompense pas les idées. Il récompense l'exécution et, en fin de compte, les résultats. Voir des milliers d'entrepreneurs soutenus par la Tony Elumelu Foundation est un témoignage puissant de l'élan de l'entreprise africaine. Je suis fier de faire partie d'une mission qui investit dans les personnes, car la croissance de l'Afrique en dépend. »
— Najim Abdulrazaq, TEF Mentor

« La Fondation Tony Elumelu s'aligne sur ma conviction profonde, que le progrès de l'Afrique sera porté par des entrepreneurs résolvant de vrais problèmes. J'ai vu de première main comment la Fondation Tony Elumelu fournit aux entrepreneurs les compétences, la confiance et le capital pour construire des entreprises durables. »
— Adaeze Charlyn Udom, TEF Mentor

Grâce au financement de la Fondation Tony Elumelu, nous avons généré un chiffre d'affaires de 154 000 $, créé 13 emplois et formé 280 jeunes entrepreneurs.
Haruna Diop, Malian 2021 Tony Elumelu Foundation Alumni

« Grâce au soutien de la Tony Elumelu Foundation, j'ai pu gérer mon projet et diffuser un impact environnemental positif. Nous avons également créé des opportunités d'emploi et aidé plus de 30 personnes. »
Sabrina Berrehal, Algerian 2024 Tony Elumelu Foundation Alumni

« Nous avons généré un chiffre d'affaires de plus de 500 000 $ et créé des emplois dans l'agriculture pour 12 000 agents agricoles et collecteurs. Nos agriculteurs, qui gagnaient auparavant 2 $ par jour, gagnent maintenant 4,50 $ par jour. »
Aisha Langat, Kenyan 2024 Tony Elumelu Foundation Alumni

Grâce au financement de la Tony Elumelu Foundation, nous avons pu accroître notre impact en soutenant plus de 15 PME, dont 5 dans le secteur de l'énergie propre et 5 dans la bioénergie. Notre entreprise a généré 160 000 $ de revenus et créé plus de 13 emplois. Nous soutenons la cuisson propre dans notre communauté, aidons à réduire les émissions de CO₂, combattons la déforestation et promouvons le développement durable.
Prince Hangi, Congolese 2023 Tony Elumelu Foundation Alumni

« Avec l'investissement de 5 000 $US de la Tony Elumelu Foundation, nous avons pu impacter plus de 20 000 personnes, y compris des foyers et des institutions telles que vos écoles, cliniques, etc. Nous avons également pu lever 30 000 $US supplémentaires en financement en Afrique du Sud. Nous sommes vraiment reconnaissants envers la Tony Elumelu Foundation pour cette opportunité. Merci d'avoir créé un environnement propice à la croissance économique. »
Kemiso Motholo, South African 2024 Tony Elumelu Foundation Alumni

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Université du Québec à Chicoutimi : La Burkinabè Salmata Ouédraogo nommée doyenne par intérim du Décanat du développement académique et départemental

mer, 25/03/2026 - 13:39

L'Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) annonce la nomination de Salmata Ouédraogo au poste de doyenne par intérim du Décanat du développement académique et départemental. L'information a été rendue publique par le vice-recteur aux études, à la formation et à la réussite, Étienne Hébert.

Membre du corps professoral depuis 2008 au Département des sciences économiques et administratives, Salmata Ouédraogo s'est progressivement imposée comme une figure engagée et influente au sein de l'institution. Son parcours est marqué par une contribution constante à la formation des étudiants, à la vie universitaire et au rayonnement de l'UQAC.

Au fil des années, elle a occupé plusieurs fonctions stratégiques, notamment comme directrice des programmes de maîtrise en Gestion des organisations et en Gestion de projet. Elle a également joué un rôle clé dans le développement international de l'université en tant que responsable académique des programmes délocalisés au Sénégal et au Maroc, avant de diriger le recrutement et la mobilité internationale au Bureau de l'international.

Son engagement et son leadership lui ont valu des distinctions importantes, dont son entrée au Cercle d'excellence de l'Université du Québec en 2022, ainsi que sa décoration en tant que Chevalier de l'ordre de l'Étalon du Burkina Faso en 2019.

Titulaire d'un doctorat en économie appliquée, Salmata Ouédraogo est reconnue pour son approche inclusive et collaborative, fondée sur des valeurs de partage, d'équité et de diversité. Dans ses nouvelles fonctions, elle aura pour mission de soutenir les départements et le corps professoral, tout en contribuant au développement et à la consolidation du Décanat dans sa nouvelle dynamique.

Sa prise de fonction est effective depuis le 2 mars 2026. La communauté universitaire est invitée à lui apporter son soutien dans l'accomplissement de ce mandat.

Lefaso.net

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Décès de Léontine KONSEIBO : Remerciements et faire-part

mer, 25/03/2026 - 13:00

COMMUNIQUÉ DE REMERCIEMENTS ET D'ACTIONS DE GRÂCE

Suite au rappel à Dieu de Madame Léontine KONSEIBO le samedi 14 mars 2026 dernier au cours de la messe de 18h de Dassasgho et à l'issue des obsèques chrétiennes qui se sont déroulées dans la foi, le recueillement et l'espérance en la Résurrection les 22 et 23 mars 2026 à Ouagadougou,

Sa Majesté Naaba Saaga, Chef de Zitenga,
Le Naaba Tègré, Chef du Canton de Komnogo,

Les grandes familles KONSEIBO, CONSEIBO, KONSEYBO, CONSIMBO, KONSIMBO, KONSEIMBO, OUEDRAOGO à Ouagadougou, Zitenga, Ziniaré, Dédougou, Bobo-Dioulasso, Côte d'Ivoire, Mali, Niger, États-Unis, France et Belgique,

Les familles alliées TAPSOBA à
Kamboinsin, BASSAVÉ, KABORÉ,
COMPAORÉ, YAMÉOGO, KABRÉ,

Le Frère Nongbzanga Sylvain CONSIMBO, religieux des Frères des Écoles Chrétiennes en poste à Niamey (Niger), ainsi que ses frères et sœurs Nopoko Eugénie, Kibsa Honorine, Noufissi André (agent de la SGBF à la retraite), Marie, Rakisswiligda Émile (agent du CNTS à la retraite à Dédougou), Paul, Sidsè Madeleine, Poko Prosper (Directeur de Prospérité Auto-École),

Bassavé Sylvie et Isaac Kaboré, et leurs enfants
Mounira Sophie, Samira, Farida, Grâce Évariste Jeannine Wendy_Lassida, Daren Barké, Léone Paulina

Très sensibles aux innombrables marques de compassion, de solidarité fraternelle, de soutien spirituel, moral, matériel et financier qui leur ont été témoignées durant cette douloureuse épreuve, expriment leur profonde, sincère et respectueuse gratitude à toutes celles et à tous ceux qui, de près ou de loin, les ont accompagnés par leur présence, leurs prières, leurs messages et leurs gestes de réconfort. Que le Dieu de toute consolation, riche en miséricorde, vous le rende au centuple et vous comble de Ses bénédictions.

Ils vous prient de bien vouloir vous unir à eux dans la prière à l'occasion de la première messe de fin de funérailles, qui sera célébrée le jeudi 26 mars 2026 à 05h45 à l'Église Notre-Dame de Fatima de Dassasgho, suivie de la prière de bénédiction des effets à domicile à 06h30.

« Heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu. » (Matthieu 5, 8)

Union de prière

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